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27/10/2020

Strategika 51

 Πάντα ῥεῖ…

Nord-Mali: Les missiles « Hellfire » des drones d’attaque chassent les chefs d’AQMI

Dans ce qui s’apparente à une application des tactiques éprouvées utilisées en Afghanistan, au Pakistan, en Somalie et au Yémen, les chefs des organisations affiliées ou assimilées à Al-Qaïda au Maghreb Islamique (AQMI) sont pris en chasse par une meute de drones armés de type Predator dont les missiles Hellfire sont d’une redoutable efficacité.

Les médias focalisent sur le rôle-exagéré- de la brigade du fils du président tchadien Idriss Déby-officiellement dénommée Forces armées tchadiennes en intervention au Mali (FATIM) et passent sous silence ou évoquent en second plan le rôle crucial des forces spéciales françaises et des drones armés américains. Cette stratégie s’avère payante en matière de communication puisque les deux pays gèrent le conflit avec le moins de dommage-image possible.

Si le chef terroriste Abou Zeid a été bel et bien tué par des bombes françaises ou des missiles US, le chef de la brigade des signataires par le sang, Mokhtar Belmokhtar serait toujours vivant et se dirigerait avec ses hommes vers une localité situées dans le Nord-Niger. Ce n’est pas la première fois que Belmokhtar est donné pour mort ou capturé. Sa mort a été annoncé à diverses reprises depuis plusieurs années.

Le Tchad dont l’engagement au Mali a été fortement recommandé par Washington, n’a aucun agenda au Mali. Le « général » Kaka, surnom de Mahamat Idriss Déby Itno, 29 ans, fils du président tchadien ne fait que de la sous-traitance pour services rendus. Les tchadiens sont habitués au combat en milieu désertique montagneux et représentent à cet égard le meilleur compromis possible pour une intervention à pas feutrés dans le massif de l’Adrar des  Ifoghas dont la morphologie rappelle fort partiellement celle du Tibesti.  Ils enregistrent jusqu’à présent le plus grand nombre de pertes sur le terrain.

Il est à rappeler que le général Itno fils n’a passé que trois mois au lycée militaire d’Aix-en-Provence. Cela a été suffisant pour le placer à la tête de la garde.  Ce particularisme africain n’est pas dénoncé par les médias mainstream, si prompts à le dénoncer quand il s’agit d’un régime à abattre comme ce fut le cas pour la Libye de Gaddafi.

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