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15/04/2021

Strategika 51

 Πάντα ῥεῖ…

Conflit au Moyen-Orient: Moscou ne permettra pas une No-fly zone au-dessus de la Syrie

La russie  ne permettra pas l’instauration d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de la Syrie, hypothèse proposée selon la presse américaine par des responsables militaires à Washington, a déclaré,  lundi 17 juin 2013, le porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. “Nous avons vu avec l’exemple de la Libye la manière dont une telle zone est mise en place et la façon dont de telles décisions sont appliquées. Nous ne voulons pas la répétition d’un tel scénario en ce qui concerne le conflit en Syrie. Je pense qu’en principe nous ne permettrons pas un tel scénario”, a dit Alexandre Loukachevitch lors d’une conférence de presse.

Des médias américains ont affirmé la semaine dernière que le Pentagone avait proposé à l’administration du président Barack Obama de mettre en place une zone d’exclusion aérienne limitée, pour notamment protéger les camps d’entraînements des rebelles en Syrie.

La défaite stratégique de l’opposition à Al-Qussayr a affolé les saoudiens. Ces derniers sortent t le grand jeu. Le prince Bandar Ben Sultane Ben Abdelaziz Al Saud, surnommé le prince des ténèbres par ses (très nombreux) détracteurs a réussi en une tournée à Paris et à Londres à obtenir que les Etats-Unis revoient les termes de leurs négociations avec les russes et  superviser le transfert initial de plus d’un million et demi de pièces d’armes  produites par les manufactures européennes vers les bases secrètes de soutien logistique de la rébellion syrienne établies depuis des mois en Turquie méridionale et en Jordanie septentrionale. Ce n’est pas tout, le prince Bandar, très proches des néoconservateurs US, pousse les Etats-Unis à imposer une No Fly zone à partir du Nord de la Jordanie où ont été déployés des batteries de missiles ABM de type Patriot, des chasseurs bombardiers et des éléments du 24e corps expéditionnaire des Marines.

Ex-ambassadeur aux Etats-Unis, le Prince Bandar est un ami personnel de la dynastie des Bush et de Dick Cheney. Il est à la tête des renseignements du royaume d’Arabie Saoudite depuis juillet 2012. Il possède un réseau d’influence très puissant dans les milieux les plus conservateurs et militaristes des Etats-Unis d’Amérique. Il aurait été le principal architecte des lignes de soutien logistique de la guérilla afghane contre l’armée soviétique lors de la guerre d’Afghanistan (1979-1989) et serait derrière le marketing d’Al-Qaïda. Son passage à Paris où il aurait été reçu par Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères; que le prince surnomme le fils du drapier,  a été étrangement  passé sous silence par les médias français.

Le Prince Bandar et l'ex-Président Us George Bush junior. Très lié à la famille Bush et à Dick Cheney et leurs intérêts pétroliers, le prince saoudien dispose d'une redoutable influence. C'est lui qui a permis à la famille Benladen d'être rapatriée des Etats-Unis alors que le ciel américain était fermé au lendemain des attentats du 11 septembre 2001.
Le Prince Bandar et l’ex-Président Us George Bush junior. Très lié à la famille Bush et à Dick Cheney et leurs intérêts pétroliers, le prince saoudien dispose d’une redoutable influence. C’est lui qui a permis à la famille Benladen d’être rapatriée des Etats-Unis alors que le ciel américain était fermé au lendemain des attentats du 11 septembre 2001.
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