Le mythe de l'énergie "verte" s'est transformé en une véritable crise énergétique durable

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19/01/2022

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

On connaissait l’effet social – mise au chômage des fonctionnaires, fermetures d’agence fédérales – l’effet économique avec les tergiversations qui ont secouées les marchés boursiers et fait couler beaucoup d’encre dans les rédactions des MSM.

Voici maintenant l’effet…écologique. Le 29 Septembre, une fuite s’est déclarée sur un pipeline traversant le Dakota du Nord. A cause du Shutdown, l’agence qui s’occupe de la décontamination des sites pollués par les hydrocarbures et les produits chimiques (U.S. National Response Center) n’a pu intervenir que le 08 Octobre! Résultat: 20 600 barils – soit 3 275 400 litres – de pétrole issus de la fracturation hydraulique ont pris la fuite, polluant 3 hectares.

Pour comparaison, la plus importante pollution terrestre due à une rupture de pipeline, survenue en Avril 2013, avait répandu 6 000 barils dans un quartier résidentiel de Mayflower, Arkansas. Jusqu’à présent, environ 1500 barils ont été retraités.

En mer, la situation n’est pas meilleure. Le Venezuela aurait arraisonné un navire de la compagnie US Anadarko, basée au Texas, au large de la côte d’Esequiba. Le navire – Teknik Perdana – devait accoster l’ile de Margarita en vue d’effectuer des prospections pétrolières. Le hic, dans cette histoire, est que le navire se trouvait au large des côte de la Guyana, mais que la côte d’Esequiba est revendiquée par le Venezuela. Si le pays du président Maduro peut se passer des compagnies pétrolières US, il n’en va pas de même pour la Guyana. Pour le moment, Washington n’a pas fait entendre sa voix.

 

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