Le mythe de l'énergie "verte" s'est transformé en une véritable crise énergétique durable

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29/01/2022

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

Un projet de loi sur les exportations d’armes, une loi sur les secrets d’état, et un sous-marin qui refait surface 67 ans après avoir été perdu…Voici des nouvelles du Japon.

-Le gouvernement japonais travaille à remplacer son interdiction d’exportation d’armes par une nouvelle politique plus souple. L’examen intervient alors que le gouvernement espère maintenir et élargir la base de la technologie de son industrie de défense, ainsi que le renforcement de  la coopération avec d’autres pays dans le développement des armes. Le projet continuera d’interdire les exportations d’armes vers des pays mis à l’index par une résolution du Conseil de sécurité de l’ONU. Ne serait également pas autorisées les exportations vers les pays qui risqueraient de nuire aux intérêts de sécurité du Japon. Toutefois, le projet affirme que le gouvernement approuverait les exportations d’armes pour maintenir la paix et la stabilité mondiales, ainsi que pour contribuer à la sécurité du Japon. Une bonne gestion est la condition de la politique proposée. Toute exportation passerait par une enquête approfondie et l’approbation préalable du gouvernement pour le transfert de technologie vers un pays tiers.

-Dans un registre pas si différent, le gouvernement de Shinzo Abe vient de voter une loi donnant aux hauts fonctionnaires le pouvoir de définir des informations comme “secrets spéciaux.
Les législateurs de la coalition au pouvoir ont utilisé leur majorité à la Chambre haute pour couper court au débat sur ​​le projet de loi; ensuite, ils ont voté en faveur de celui-ci. Les “secrets spéciaux” comprennent des documents sur la défense, la diplomatie, le contre-espionnage et de contre-terrorisme.
Les fonctionnaires coupables de fuite de tels secrets pourraient être emprisonnés pendant 10 ans.

-Pour finir, connaissez-vous les sous-marin nippon de la classe I-400? Ces submersibles furent construits durant la seconde guerre mondiale, et seuls deux sur les cinq achevés furent opérationnels: le I-400, et le I-401. Le I-400 fut déclaré égaré par le Japon, en 1946. Egaré? Cela semble difficile. Avec une longueur de 112 m, une largeur de 12 m et jaugeant 5 223 T en surface, sans oublier le fait qu’il embarquait trois bombardiers logés dans des hangars étanches, et qu’il était capable de les catapulter à peine quelques minutes après que le sous-marin a fait surface. C’était surtout le plus grand sous-marin jamais construit avant l’arrivée des sous-marins nucléaires dans les années 60. Avec une capacité de trajet de presque 70.000 km, le I-400 et son jumeau, le I-401, étaient capables d’effectuer une fois et demi le tour du globe sans jamais refaire le plein. Un exploit qu’aucun sous-marin fonctionnant au diesel et à l’électricité n’a jamais pu égaler.

Happy end! Le sous-marin a été retrouvé au large d’Hawaï, par 2 300 m de profondeur.  Juste à la fin de la Seconde Guerre Mondiale, la marine de guerre des États-Unis a capturé cinq sous-marins japonais, y compris le I-400, avant de les inspecter à Pearl Harbor. En 1946, l’URSS a demandé l’accès aux appareils, sous les termes des traités d’armistice. Mais alors que les prémices de la Guerre Froide se font sentir, les Américains ont préféré couler les sous-marins au large d’Oahu, prétendant ne pas connaître leur emplacement exact. Leur objectif était de garder cette nouvelle technologie hors de portée des Soviétiques.

Le lien vers Nippon Connection.

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