All current weapons systems are overrated and unfit for post modern warfare.

General Issam Zahreddine Syrie

 

Depuis quelques mois, le général Issam Zahreddine (photo ci-dessus) est devenu l’un des plus fameux officiers généraux de l’armée syrienne. Cet ancien vétéran de la guerre contre Israël sur les hauteurs du Golan en 1973 est devenu l’un des théoriciens de la stratégie de « la trappe » adoptée par l’armée syrienne dans son combat contre la rébellion. La stratégie de la « trappe » consiste à réduire le terrain conquis par les différentes factions rebelles en poches isolées étroitement assiégées et prises d’assaut l’une après l’autre  par des forces compactes et inter-armes doté d’un maximum de puissance de feu.

Cette stratégie a permis à l’armée syrienne d’avoir des gains substantiels malgré une très lente avancée sur le terrain. La combinaison de l’arme blindée, de l’artillerie de compagne et les bombardements aériens usant de bombes thermobariques constitue le modus operandi de cette stratégie.

Le problème auquel se heurte cette stratégie est l’occupation durable du terrain. Confiée jusque là à des milices populaires. Mais dans certains cas, ces forces se sont avérées incapables de tenir les localités reprises face aux coups de main des factions rebelles.

Homme de terrain, le général Issam Zahreddine ne regrette qu’une chose: celle de ne pouvoir se battre contre les sponsors véritables de la rébellion en Syrie, même s’il a été l’un des premiers à reconnaître la caractère légitime des revendications initiales des vrais démocrates syriens. Ceux que l’Occident a totalement ignoré l’existence en préférant soutenir ses pions « islamistes » qu’il a contribué à créer de toutes pièces.

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