Dans un nouveau développement dans le conflit en cours en Syrie, une force blindée non-identifiée précédée par des avions et des drones de reconnaissance a franchi le 15 février 2014 vers 5h40 am (heure locale et 5400 Z) les frontières syriennes et pénétré en profondeur dans le territoire syrien avant de se diriger vers Damas.

Cette force rebelle a été  interceptée par des satellites Russes et Iraniens. Cette incursion a été arrêtée par l’armée syrienne. Elle constitue la première tentative d’invasion d’une force armée étrangère en Syrie.

Cette force était constituée de 27 chars, 13 véhicules blindés, 10 véhicules tout-terrains et deux ambulances blindées soutenus par deux avions de reconnaissance et un nombre indéterminé de drones.

La colonne a pénétré sans renontrer de résistance en Syrie par la partie haute de la rivière de Yarmouk séparant la Syrie de la Jordanie et non loin de la limite Sud du Plateau du Golan.

Aussitôt en territoire syrien, la colonne blindée a été  dirigée à l’aide de drones et un avion de reconnaissance vers la ville de Qunaytra dans la partie syrienne du Golan. La progression de la colonne était accompagné par un intense brouillage électromagnétique visant les postes d’observation et de détection de la 3e division de l’armée syrienne.

Détectée, localisée et suivie en temps réel par deux satellite russes et un satellite iranien, la colonne fut arrêtée par une combinaison de bombes lâchées d’avions et un barrage de missiles antichar d’un type nouveau fourni aux syriens par les russes à la fin du mois de janvier. En parallèle, deux avions de reconnaissance Su-24 syriens ont survolé le plateau du Golan et bifurqué au Sud vers la frontière jordanienne pour s’assurer que le convoi ne constituait pas l’avant-garde d’autres échelons.

Malgré l’usage par les rebelles de chars T72 de fabrication russe, la colonne n’a pu être détectée au radar. Des missiles Sol-Air syriens ont été tirés sur des drones de reconnaissance dont on suppose qu’ils sont israéliens.

Des informations non confirmées indiquent qu’une unité spéciale du Hezbollah a été chargée de détruire les blindés ennemis. On en sait rien. Ce que l’on sait est que les contre-mesures de guerre éléctronique ont été activés par des conseillers étrangers.

A Damas, ces nouvelles tactiques inquiètent l’état-major d’autant plus que l’effort de guerre et le dispositif de défense de la capitale intitulé « Bouclier » ont mobilisé les gardes-frontières loin de leurs postes avancés. Seul le Golan demeure plus ou moins surveillé.

Cette incursion armée semble être une tentative d’invasion. C’est un essai visant à sonder l’état des défenses syriennes supposées très affaiblies à la veille du 15 mars 2014 marquant l’entrée du conflit en Syrie dans sa quatrième année consécutive.

Les ennemis de la Syrie attendent un affaiblissement suffisant de l'armée syrienne pour passer à un niveau supérieur. Sur la photo , des soldats d'un régiment de génie de l'armée syrienne à l'offensive près d'Alep.
Les ennemis de la Syrie attendent un affaiblissement suffisant de l’armée syrienne pour passer à un niveau supérieur. Sur la photo, des soldats d’un régiment de Génie de l’armée syrienne à l’offensive près d’Alep.
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