Gas buyers switch to long term contracts to avoid volatile prices--The so-called green energy was a marketing hype. Fossil energy will be used beyond 2150
30/06/2022

5 thoughts on “Ukraine: la stratégie d’échec et mat de Moscou

  1. Allez! Une petite dernière, pour la route…

    “Le service de presse du ministère ukrainien de la Défense déclare officiellement que les informations publiées (sur la désertion des troupes en Crimée-ndlr;) ne correspondent pas à la réalité”, indique le communiqué, ajoutant que “les terrains des unités des forces armées ukrainiennes sont contrôlés par les militaires ukrainiens”.

    Les terrains des unités des forces armées (casernes) sont contrôlés par les militaires ukrainiens; mais en dehors des casernes, qui contrôle le terrain?

    http://fr.ria.ru/world/20140302/200622378.html

  2. Docteur Fu Manchu, I presume?

    Je ne suis pas tout à fait d’accord avec toi. Je ne suis pas certain que Poutine ira jusqu’à l’échec et mat. Il pourrait le faire, il en a les moyens, mais il est – comme tous les joueurs d’échecs – calculateur.

    Il se contentera d’un simple échec. Voire même un pat. Cela laisse une porte de sortie à l’Occident. Dans quel est l’intérêt? Simple, un perdant devient souvent revanchard et violent. Bon, on est d’accord, les chantre du NOM n’ont pas besoin d’une défaite pour devenir violent, mais il ne sert à rien de leur amener de l’eau à leur moulin; et ça, Poutine le sait.

    Pour en revenir à l’Ukraine, l’Occident n’a aucun moyen de pression. Ni même les moyens militaires. L’OTAN? Comme tu le dis si bien, Rasmusen est un imbécile heureux, pas un stratège. Et quand bien même, combien de membres de l’OTAN ont envie de se frotter à l’Armée Rouge? Les armes russes ont fait et font encore leurs preuves en Syrie, pour ne citer que ce théâtre d’opérations. Alors que les Nord-Atlantistes se contentent de jouer à la guerre entre-eux.

    Bref, à moins d’une bavure, Moscou se contentera de poser ses jalons. Les tergiversations vont aller bon train, mais elles n’accoucheront de rien. Surtout au conseil de sécurité du grand “machin”.

    Par contre, Kiev risque de servir d’otage. La Russie pourrait tenter de monnayer sa libération contre quelques avancées aux Moyen-Orient, notamment pour l’Iran ou la Syrie. Pas certain que Tel-Aviv soit d’accord. Israël risque même de perdre un peu plus dans l’histoire…

    Cependant, ayons quand même une pensée pour ce pauvre Erdogan qui vient de voir un nouveau front s’ouvrir au Nord. Il va encore falloir lui envoyer des Patriots…

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