Ionic engines or thrusters will not break the current stagnation in outer space exploration.Ion thrusters use electrostatics as ions are accelerated by the Coulomb force along an electric field.

Les Etats-Unis ont tenté de le sauver jusqu’au bout, allant jusqu’à publier un communiqué critique envers les déclarations du Président syrien dans lesquelles il a évoqué un tournant favorable de la guerre en Syrie. Cela n’a pas évité le limogeage du Prince Bandar Ben Sultan, le puissant chef des renseignements saoudiens dont le pays est engagé à fond dans ce qu’il appelle la destruction définitive du régime syrien.

Le limogeage du prince Bandar, dont l’influence à Washington demeure prédominante,  traduit l’échec total de la stratégie US en Syrie. Il a été remplacé par Youssef Ben Ali Al-Idrissi, un étranger à la famille royale saoudienne dont on sait peu de choses.

C’est le prince Bandar qui a coordonné les efforts de guerre US dans la guerre d’Afghanistan contre l’ex-Union Soviétique entre 1979 et 1988 tout en participant activement à l’armement de l’Irak dans sa guerre contre l’Iran puis le financement des armées occidentales dans leurs guerres contre l’Irak.

L’installation du nouveau chef des renseignements saoudiens a coïncidé avec le bombardement par l’aviation jordanienne de véhicules blindés appartenant à la rébellion syrienne dans les confins frontaliers entre la Syrie et la Jordanie.

6 thoughts on “Première conséquence des déclarations d’Al-Assad: le Prince Bandar limogé!

  1. J’ai lu que l’Ukraine était essentiellement un moyen d’éloigner la Russie de la guerre en Syrie
    Que cela faisait partie d’un plan US

  2. Lorsque j’ai vu passé l’info, ce matin, je me suis demandé quelle allait être la suite des évènements.
    Je ne vois que deux options, pour Riyad.

    1- Repenser l’utilisation des djihadistes. Cela passe par une refonte de la rébellion, avec la création d’une armée “digne” de ce nom (réarmement, mais cela est déjà le cas d’après tes écrits, et surtout une professionnalisation des troupes). Quand j’écris “digne”, je ne pense pas à la morale desdits extrémistes.

    2- Couper les ponts avec les djihadistes, les obligeants ainsi à se débrouiller seuls, ce qui ne garanti en aucun cas la victoire, mais pourquoi viser la victoire quand le chaos suffit à tenir Damas éloigné de la scène internationale et surtout régionale.

    Il y aurait bien une autre solution, le terrorisme “de base”, comprendre les attentats à la voiture piégée, les actions coups de poing. Pour l’instant Bashar al-Assad est quasi intouchable, mais en cas de durcissement de la crise ukrainienne, son sort pourrait être scellé, isolant un peu Moscou du Proche-Orient.

    Il y a la possibilité de tenter de renverser le président ; de l’intérieur; mais ceci me semble difficile vu que sa côte de popularité semble être à l’opposé de celle de Hollande. Mais les maillons faibles existent, le vrai Caligula en avait fait le constat, tout comme César.

    1. D’après ce que j’ai cru comprendre, Ryad vise maintenant à créer une sorte d’OTAN pro-US pour la région regroupant la plupart des pays musulmans pro-US. Plus concrètement des armes pakistanaises arrivent en masse. Des soldats professionnels aussi.
      A noter la hausse astronomique des achats saoudiens en matière de défense. Hallucinant!

      Salutations Caligula!

      Amitiés

    2. Si la Syrie n’est pas au centre de la scène régionale actuelle, pourquoi alors lui faire la guerre ?
      La Syrie n’en est pas éloignée: elle en est, actuellement, précisément le centre; et le centre d’intérêt.

      La Russie peut bien se passer d’Assad mais pas de la Syrie, et ce sans que l’Ukraine puisse y jouer un rôle quelconque; la “crise” ukrainienne doit remplir un autre objectif, précis, rentrant dans une stratégie globale, déployée niveau monde, dont la Syrie fait partie.

      Changer de bonhomme (pour X raisons) ne fera pas changer la stratégie, qui, à ce stade, ne peut plus être revue (le rubicon est franchit), mais seulement la tactique, si réellement la raison de la mise hors circuit est l’échec d’une tactique / d’un bonhomme,
      En effet, on ne peut pas écarter le fait que, dans un guerre d’usure, il y a différents gradients de force, appliquée successivement, planifiés en amont, et dont certains acteurs / pantins ne sont pas forcément informés de tous les chapitres du scénario décrivant les conditions de leur mise en œuvre, cela, d’ailleurs, par extension et analogie, est applicable, de la micro à la macro histoire.

      1. “En effet, on ne peut pas écarter le fait que, dans un guerre d’usure, il y a différents gradients de force, appliquée successivement, planifiés en amont, et dont certains acteurs / pantins ne sont pas forcément informés de tous les chapitres du scénario décrivant les conditions de leur mise en œuvre, cela, d’ailleurs, par extension et analogie, est applicable, de la micro à la macro histoire. ”

        Vous touchez là, au fond du problème.
        C’est une question que je me suis maintes fois posée, et que j’ai posée à moult personnes.
        “Pourquoi l’Occident n’a pas traité Bashar al-Assad comme le leader libyen?”

        Après tout, fondamentalement, quelle différence?
        Si vous voulez mon avis, c’est un “Printemps Arabe” qui a mal tourné.
        – Est-ce que le président syrien a vu le vent tourné et a pris des mesures en conséquences? Les premiers jours des “insurrections” prouvent le contraire.
        – Est-ce que l’Occident a envoyé les djihadistes pensant que le conflit tournerait court? Possible, mais je n’y crois pas trop.
        – Est-ce que le status quo induit suffit à l’Occident?
        Possible, là encore, mais l’envoie en nombre toujours plus grand de djihadistes et surtout leur armement sophistiqué me font douter de cette réponse.
        – Est-ce que l’Occident fait durer les choses pour faire plaisir au complexe militaro industriel?
        Bof! Si les usines occidentales vendent un peu plus, cela implique surtout un réarmement de la Syrie – avec du matériel russe dernier cri – et cela, aux portes d’Israël…Donc pas beaucoup de vérité de ce côté-ci.
        – Est-ce que Damas tient depuis trois ans parce que Moscou et Pékin se sont rangés de son côté à la surprise de l’Occident?
        Je le pense…
        – Est-ce que ce qui reste de mon cerveau est encore capable de comprendre quelque chose?
        De moins en moins…

        1. L’enjeu véritable est inabordable, ici comme ailleurs. Ce que je peux en dire, c’est qu’il est proprement inimaginable au sens strict du terme: impossible à imaginer. Bref, l’échiquier est bien plus vaste.

          Selon ma compréhension, le seul véritable intérêt que représentait Kadhafi aux russes et chinois, c’était de donner illusion à l’Occident que tout leur était simple.
          Sans compter, qu’il n’était pas fiable, qu’ils n’avaient rien à défendre en Lybie, qu’ils pourraient s’en servir ensuite pour justement dénoncer les horribles printemps – bon pour une certaine entité…
          Celle-ci cherche à la fois à affaiblir les deux poids lourds + un et à asservir tout le monde arabe, pour pouvoir apparaître clairement, au grand jour, comme seule et unique puissance (mais elle n’est elle-même, qu’un pion: cf l’enjeu véritable).
          Et il y a beaucoup de gaz tout autour d’elle; vraiment beaucoup. Et le froid arrive…Très froid

          Si Damas tient, c’est parce qu’elle constitue une ligne de défense fondamentale: derrière Damas, Téhéran puis Moscou / Pékin.

          Il ne faut jamais perdre de vue, que c’est avant tout une guerre totale, au substrat profondément religieux: les endroits contre envers; une guerre contre l’homme, pour ce qu’il contient comme potentiel…
          Une guerre totale, dans le désordre: militaire, sociale, santé, mœurs, le genre, financière, économique, politique, hiérarchique, connaissance, pour un effondrement total.

          Ils s’illusionnent de leur puissance, il s’illusionne de sa puissance; ils échoueront, il échouera. Mais il faudra en payer le prix ! Il me convient.

          Si vous y comprenez de moins en moins, si vos vérités nouvelles s’infirment sans cesse, c’est qu’elles ne sont qu’illusion de vérité. Il faut vouloir et savoir en tirer les conséquences.

          L’analyse ne permet absolument pas de comprendre: au contraire de simplifier, elle complique tout. Le cerveau, seul, complique bien les choses, quel que soit son porteur, y’a qu’à voir le nombre d’experts en tout, tous disant n’importe quoi, au-delà, plutôt en deçà de tout sens, cloitrés qu’ils sont dans leur domaine respectif si restreint et réduit.

          Bien cordialement.

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