Ionic engines or thrusters will not break the current stagnation in outer space exploration.Ion thrusters use electrostatics as ions are accelerated by the Coulomb force along an electric field.

Après plus de trois ans de guerre contre ses ennemis, la Syrie n’est pas tombée. Au contraire, ses alliances stratégiques et son armée lui ont permis de remporter d’indéniables succès diplomatiques face à l’Arabie Saoudite, les Etats-Unis, Israël et la Turquie.

Sur le terrain, la situation s’est stabilisée et les nuées de rebelles soutenus par l’Otan et la CIA ne parviennent plus à reprendre pied nulle par malgré leurs contre-offensives renouvelées.

C’est dans ce contexte que Damas a annoncé la tenue d’élections présidentielles pour le 3 juin 2014. Des présidentielles à haut risque dans un pays en guerre où le principal favori est l’actuel Président Bashar Al-Assad.

La candidature du Président Bashar Al-Assad à sa propre succession serait à notre avis une erreur tactique. Al-Assad s’est fort bien battu.  Il a amorti le choc initial, réorganisé les forces armées et a lancé la contre-offensive généralisée. Il a surtout garanti la cohésion des forces armées, lesquelles, hantées par les précédents irakien et libyen,  ont juré de garder l’uniforme et le treillis jusqu’au bout pour démontrer au monde que cette armée syrienne n’est pas une troupe de pacotille. Par dessus tout, Al-Assad a profité des résultats de la pensée stratégique de son père, Hafez Al-Assad, un stratège hors-pair et de la vieille garde. Un retrait d’Al-Assad et son remplacement par un Président élu au suffrage universel en ce moment précis lui permettra de se retirer avec les lauriers d’un chef victorieux comme le Moyen-Orient n’en a jamais connu depuis Saladin.

Cependant, Al-Assad ne peut plus se retirer même s’il le voulait. La vieille garde, son entourage et le haut commandemant des forces armées refuseront son retrait.

Il ne faudra pas se faire beaucoup d’illusions. Les présidentielles ne seront pas de tout repos et seront perturbés par les occidentaux via leur outil géopolitique préféré, les islamistes radicaux armés. Mais qui pourrait remplacer Al-Assad alors que sa popularité est l’une des plus élevée au Moyen-Orient?

Certainement pas un candidat issu de l’opposition armée et dont les accointances avec la CIA et l’Otan sont avérés. Dans le cas de figure assez improbable où un proche d’Al-Assad se présenterait aux élections, les médias de la propagande occidentale et arabe sioniste trouveront toujours à redire.

La guerre en Syrie continue. Si sur le terrain, l’armée syrienne secondée par les NDF, les forces du parti arabe national-social et le Hezbollah,  enregistre de sérieuses avancées, il faudra faire attention sur le plan politique. Washington demeure enragé.

Blindé de l'armée syrienne à Alep.
Blindé de l’armée syrienne à Alep.
Le Président Al-Assad avec des soldats à Maaloula
Le Président Al-Assad avec des soldats à Maaloula

6 thoughts on “Syrie: Al-Assad devrait-il se représenter?

  1. Bonsoir Doc,

    Je m’étais posé la même question l’année dernière à la même époque. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que la situation était loin d’être aussi dégagée qu’aujourd’hui.

    Le problème, c’est qu’il n’y a guère de cas semblable dans l’histoire moderne. On pourrait regarder l’après Seconde Guerre Mondiale, mais ce n’est pas vraiment identique, c’est même complètement différent. La majeure partie des “dictateurs” qui ont vu leur pays se faire “libérer” n’ont pas survécu, ou alors, juste le temps d’aller au tribunal.

    Là, non seulement l’agression est en passe d’être perdue par l’Occident, mais en plus, Bashar al-Assad en sort grandit…

    Il pourrait en profiter et se représenter, ce serait logique et – à la limite – dû. Mais aux yeux de ces anciens agresseurs; et donc du reste de l’opinion mondiale, par MSM interposé; il resterait celui qui a massacré son peuple, donc un (gros) doute subsisterait.

    D’un autre côté, comme tu le fais remarquer, qui d’autre pour prendre le fauteuil vacant?
    Je n’en vois qu’un, un des généraux libérateurs. Problème là-aussi, car si al-Sissi a l’aval de l’Occident, les généraux sont en général mal vu quand ils prennent le pouvoir, même si c’est par les urnes.

    Bref, cela ressemble à une impasse, surtout que si l’Occident est devenu incollable pour soulever les foules dans des pays cibles, il n’en est pas moins bon pour truquer des élections…

    Enfin, dernier souci; si Bashar al-Assad ne reprend pas le flambeau, que deviendra t-il? Car je ne pense pas qu’il puisse couler des jours heureux dans un transat sur une terrasse…

    Amitiés…

    PS. Le massacre par drone interposé qui a eu lieu ce week-end au Yemen, est-il une conséquence de la Syrie, ou bien un coup de main déguisé pour faire taire une rébellion légitime qui ouvrirait un autre font au Proche-Orient? Et qui pourrait faire boule de neige?

    1. L’impasse, c’est vous même qui vous la créée artificiellement en posant une question qui ne se pose pas. Quand une question est mal posée, ou n’a pas de sens, toute réponse (ou hypothèse) formulée est une mauvaise réponse, ou n’a pas de sens.
      Et je ne crois pas que Bashar pense une seule seconde à plaire à l’Occident ou à une opinion mondiale (laquelle d’ailleurs, l’Occident n’est pas le monde) manipulée psychiquement.
      Quand on se bat pour sa propre survie, on ne se préoccupe pas de plaire à son agresseur.

      1. Vous faites une petite erreur. Certes Bashar al-Assad se bat pour sa survie physique, mais mon propos tenait surtout de la survie de la Syrie.

        Car, au cas où vous ne l’auriez pas remarqué, l’Occident se bat contre le président syrien, pas contre son armée. L’armée est le vecteur de la victoire de Damas, Bashar al-Assad n’est que le faire-part de cette lutte. C’est pour cela que je suggérais un candidat venant de l’état-major.

        Pour le président c’est une impasse, mais pas pour le pays. Gageons qu’avec l’aide de Moscou, du Hezb et de Téhéran, voire même de Pékin, le problème sera vite réglé.

        1. Vous vous méprenez, le propos tient bien sur la Syrie, tel que la Syrie est Assad et réciproquement.
          Assad et la Syrie ne font qu’un: l’unité; enlevé Assad, et la Syrie n’existe plus TELLE que.
          Pratiquer à cette dichotomie, Assad, Syrie, armée, est une erreur de vue et de compréhension.

          S’il n’est qu’un simple faire-part, il est alors interchangeable; et pourtant il ne l’est pas.
          Les hommes interchangeables d’Occident le sont justement pour que rien ne change en donnant l’illusion du changement…………………………..
          L’impasse n’est pas une réalité objective, vous vous l’imaginez; donc il n’y en a pas.

          C’est une lutte à mort, et pas simplement contre la seule personne du président; vous devriez le savoir.

          Le problème sera réglé, mais pas du tout de la façon gagée; évidemment je sous-entends le règlement du problème de fond, pas de ses effets, consistant à coller des rustines sur un chambre à air passoire, fonctionnant toujours plus en mode dégradée, à en crever.

  2. Il ne peut pas ne pas se présenter,
    Fédérateur, il est l’unité de la Syrie, l’agglomérant, le chef incontesté et incontestable.
    Pourquoi les pantins de l’Ouest veulent ils à tout prix qu’il quitte le pouvoir ?
    Partir, serait envoyer un très très mauvais signal; non pas une erreur mais une faute grave et grossière, fatale, impardonnable.

    Quoique puisse être sa volonté propre, elle n’est RIEN devant l’histoire; c’est sa destinée / sa place !
    Pour un ophtalmo, il voit plutôt bien, en cela son destin l’a rattrapé.

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