Le mythe de l'énergie "verte" s'est transformé en une véritable crise énergétique durable

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29/01/2022

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

Syrie, l’impossible défi…

C’est une véritable gageure. L’organisation par Damas d’élections présidentielles en pleine guerre relevait du surréalisme il y a peine une année. Et pourtant, la Syrie vient de réaliser l’impossible.

Signe qui ne trompe personne: le très mauvais fair-play de l’empire et ses valets. En interdisant la tenue du scrutin au niveau des ambassades syriennes en Europe et aux Etats-Unis, ils n’ont fait que renforcer le sentiment que la Syrie fait face à un immense complot ourdi par ceux là même qui crient maintenant au “scandale” ou qualifient ces élections de “honte” oubliant un peu trop vite leur rôle prédominant dans la guerre en Syrie.

Selon des chiffres officiels fournis par le gouvernement syrien, le taux de participation aux présidentielles syriennes a atteint 73,42%. Officiellement donc, 11 600 000 personnes sur les 15 800 000 électeurs recensés ont partcicipé au scrutin.

Les médias de l’empire insistent sur le fait que le scrutin s’est déroulé dans les zones sous le contrôle du gouvernement syrien mais omettent de préciser les progrès spéctaculaires de la reprise du terrain par l’armée syrienne ces derniers mois au point où les enclaves assiégées sous contrôle rebelle ne représentent plus grand chose. Bien que les cartes établies  par l’Otan et largement diffusées tendent à amplifier les couleurs représentant les zones rebelles. Mais la carte n’est pas le terrain.

La palme d’or de la bêtise absolue revient d’ailleurs à l’Otan dont l’existence est de plus en plus contestée, lequel a osé qualifier un évènement relevant de la politique interne d’un Etat hors Otan de “honte”.

Des délégations d’observateurs internationaux venues de la Fédération de Russie, de la République islamique d’Iran, du Pakistan, de Corée du Nord, du Venezuela et du Canada ont observé le déroulement de l’opération électorale  dans quelques centres de vote.

Les résultats de la présidentielles syrienne

Grand favori à sa propre succession, le président Bashar al-Assad a officiellement gagné les présidentielles du 3 juin 2014 avec 88,7% des voix.

Al-Assad est-il réellement populaire? La réponse à cette question ne souffre d’aucun doute possible. C’est grâce à l’acharnement des Etats-Unis et de leurs alliés européens et arabes qu’Al-Assad est devenu populaire.  A l’intérieur, il dispose du soutien des centaines de milliers de proches de militaires et de membres des services de sécurité  dont 64 000 ont été tués et 89 000 blessés en trois ans de guerre.

Mais c’est à l’étranger qu’Al-Assad est bien populaire où il est de plus en plus perçu comme un président résistant avec succès contre l’hégémonie de l’empire.

En Egypte, le général Al-Sissi a gagné des élections bien plus fermées avec plus de 96% des voix. Mais personne n’y a émis la moindre critique, même mineure. Ce n’est pas le cas avec la Syrie d’Al-Assad. Cet ophtalmologue que rien ne disposait à la présidence de la Syrie a signé l’arrêt de mort de la stratégie US au Levant et c’est en partie à cause de lui que la guerre froide version 2.0 fait rage en Novorossya, non loin du Dniepr.

D’autant plus également qu’il a réussi un défi majeur. En Israël, le cauchemar continue.

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