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Retours aux fondamentaux. Dans une nouvelle vidéo en HD de l’organisation terroriste dénommée Etat Islamique, un homme à bord d’un pick-up de type Toyota s’exprimant dans un arabe dialectal de la Tripolitaine ou de la Tunisie méridionale interpelle le Président russe Vladimir Poutine en lui disant que les avions de l’armée de l’air syrienne capturés à la base aérienne de Tabqa dans la province d’Al-Riqqa sont ceux de son pays la Russie et qu’il doit s’attendre à l’expansion du « Djihad » au Caucase du Nord.

Une menace que Moscou prend très au sérieux et cela pour au moins deux raisons. Depuis trente ans, l’exploitation politique de ce que l’on appelle entre guillemets Islamisme armé, sert avant tous les intérêts géostratégiques majeurs de Washington, de la City de Londres ou encore des milieux d’affaires de l’avenue Rothschild à Tel-Aviv.

La seconde raison est la persistence de certaines officines occidentales à employer le terrorisme islamiste contre la Chine et la Russie, respectivement au Xinjiang et au Caucase (Tchétchénie, Daguestan).

La notion de Jihadiste a été crée par la CIA et a été cristallisée vers 1982-1984 dans la guerre d’Afghanistan contre les soviétiques. Le président US d’alors, Ronald Reagan et l’ensemble des médias dominants ne cessaient alors  de faire l’éloges des Moudjahidines afghans en les qualifiant de combattants de la liberté. Jusqu’au cinéma américain. Comme ce fut le cas avec le film « Aube Rouge » dont le scénario est manifestement influencé par l’invasion soviétique de l’Afghanistan.

Trois décennies après, l’outil sert encore. Avec l’appui des très riches monarchies du Golfe arabo-persique et un solide maillage de la réthorique religieuse musulmane, rendu possible par la prolifération des chaînes tv satellite et Internet.

les recettes ont peu changé. L’ouverture du front ukrainien, voire polonais ou balte était l’avant-dernière carte de Washington. L’islamisme en est un autre plus apprécié d’autant plus qu’il sert à promouvoir l’islamophobie dans le monde. Cependant l’objectif demeure. Casser du russe et anéantir du chinois. Pour le triomphe définitif des spéculateurs de Wall Street et de la City.

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1 thought on “Vieilles recettes pour un objectif ultime

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