Le mythe de l'énergie "verte" s'est transformé en une véritable crise énergétique durable

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29/01/2022

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

Du mauvais usage du terme “Djihadiste” ou “Jihadist”

Dans les médias, le terme technique  ” Djihadiste” ou “Jihadist” en Anglais a  été désormais imposé comme une norme. Aucunement à connotation péjorative il y a à peine quelques années, le terme – technique – a été transformé par la bénédiction des médias mainstream en synonyme de “terroriste”.  C’est un exemple vivant de l’altération ou transformation étymologique  utilisée par les médias de propagande dans le cadre d’une guerre sémantique.

Cet usage d’un terme technique neutre relevant d’une culture donnée n’est pas sans arrières pensées et vise bien d’autres objectifs que ce que l’on pourrait penser. Paradoxalement, même les médias des pays musulmans ont repris le terme dans sa nouvelle acception imposée par les médias mainstream alors qu’ils sont sensés savoir son étymologie et son usage.

Le Djihad ou Jihad que certains publicistes ont voulu féminiser pour le rapprocher de “guerre” ne signifie nullement “guerre sainte”, un concept inconnu en Islam mais se rapproche des termes “effort”, ‘travail’, “art”, “habileté dans l’effort”, “résistance”, “maîtrise de soi”  et “lutte” (à rapprocher le plus du terme chinois 花了好大工夫 signifiant grand effort)

C’est pour cela que nous n’adhérons pas à la doxa imposée par les médias dominants. Et par conséquent nous n’utiliserons pas le terme Djihadistes pour qualifier ces zombies enragés qui tuent et égorgent leurs semblables pour une simple contradiction. Il faut appeler un chat par son nom. C’est des terroristes. Point.

Bien entendu, nous avons évité d’évoquer un aspect très important en relation avec cet usage dont abusent les apprentis terroristes à travers le monde. Le hasard en ce domaine n’existe pas. La sémantique a de tout temps servi les desseins politiques des puissants. Il faut juste savoir parfois éteindre sa télé et se détendre.

Sinon on sera obligé de se faire matraquer par des opérations de guerre psychologique du type “Not in my name!” (pas en mon nom!) dirigée par le Mi6 (ou la BBC c’est du pareil au même) britannique pour brouiller encore plus une situation déjà assez confuse dans l’esprit de beaucoup de gens. .

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