Le mythe de l'énergie "verte" s'est transformé en une véritable crise énergétique durable

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29/01/2022

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

Le Moyen-Orient entre bluff et faux prétextes…

Il y a plus d’une année, la fuite dans le domaine public d’un enregistrement secret de discussions tenues lors d’une réunion du conseil de sécurité de la Turquie avait démontré jusqu’à quel mesure le gouvernement turc était prêt à aller pour justifier une attaque sur le nord de la Syrie pour y établir une zone tampon ou une enclave.

La Turquie n’agit pas seule mais de concert avec l’OTAN dont elle est membre. Même si sa politique réelle s’inscrit dans la poursuite de ce que l’on pourrait appeler la résurrection de l’empire ottoman.

La capture par des éléments de Daech du Mausolée du fondateur de l’empire Ottoman situé en territoire syrien devrait naturellement déclencher une violente réaction turque.

Cependant, devant les tâtonnements des uns et l’attentisme des autres, rien n’est vraiment visible dans cette partie de poker menteur. Washington redoute une réaction concertée entre la Russie, la Chine et l’Iran. Sinon cela fait longtemps que les frappes US auraient ciblé l’Etat national syrien en place et lieu de Daech.

Si la réaction russe ou encore celle de l’Iran semblent probables, une éventuelle réaction de la Chine semble hors de propos selon certains observateurs. Or, c’est l’inverse, jamais depuis la création de la République Populaire de Chine, Pékin n’a semblé aussi prêt à aller à l’extrême. Pourquoi?

Au Xinjiang ou Turkestan oriental chinois, les attaques d’activistes Ouighurs soutenus par les services secrets occidentaux et leurs alliés arabes ont connu une hausse significative ces deux derniers mois. Mais c’est à Hong Kong que se joue une autre partie après les chantages régionaux impliquant la mer de Chine Méridionale et la relation avec le Japon , les Philippines ou le Vietnam. Dans le cas de Hong Kong, c’est un classique de la thématique de combat qu’affectionnent les renseignements US.
La Chine n’attend que le premier dérapage de Washington en Syrie.

En attendant, le bluff, d’un côté comme de l’autre, continue.

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