Le mythe de l'énergie "verte" s'est transformé en une véritable crise énergétique durable

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22/01/2022

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

Entre plan de paix et menace de guerre nucléaire ou l’imbroglio universel

D’après des informations non confirmées, le président syrien Bashar Al-Assad serait sur le point d’effectuer un déplacement officiel à l’étranger et ce, pour la première fois depuis le début de la guerre au Levant. Destination: Téhéran ou Moscou. Rumeur ou pas, cette information s’inscrit dans la contre-offensive diplomatique des deux alliés de Damas puisque la Russie prépare un plan de sortie de crise que des observateurs avertis ont qualifié de complet. Sans surprise, Pékin appuie ce plan.

Le timing choisi semble idoin. Les Etats-Unis et leurs alliés sont empêtrés dans les questions de financement de ce qu’ils appellent “rébellion modérée” mais se sont rendu compte qu’ils devaient d’abord trouver un interlocuteur unique. Le rapprochement des pays du Conseil de Coopération du Golfe (CCG) et la fin apparente de la brouille diplomatique entre le Qatar et l’Arabie Saoudite devait en effet faire avancer le dossier mais il en est tout autrement. Au sein des multiples instances réelles ou fictives représentant telle ou telle faction de la rébellion syrienne, on n’y entend que des déchirements. Sur le terrain, c’est pire puisque les différends se règlent à coups de vendetta sanglantes.

Deuxième point, la publication par le Sénat US d’un rapport aseptisé sur la torture de la CIA depuis 2001 n’a pas manqué de mettre à mal la stratégie communicationnelle que Washington s’efforce de promouvoir en direction du monde musulman. Le rapport per se n’apporte rien de nouveau mis à part l’ajout d’une terminologie technique parsemée d’euphémismes douteux. C’est en exploitant ce flottement de seuil que les alliés de Damas pourraient faire évoluer un éventuel plan de paix sans l’immixtion de l’empire.

Cependant, l’empire n’a pas dit son dernier mot et l’affaire ukrainienne en est l’illustration. Les sanctions imposées à l’Iran, à la Syrie et à la Russie font très mal. Téhéran s’en est accomodé, Damas très mal et en Russie, le Rouble plonge, en partie à cause de la guerre économique sur les prix du pétrole avec l’aide des alliés et des mécanismes habituels. Le congrès US, où siègent des représentants très corrompus comme partout ailleurs a d’ailleurs forcé le trait en adoptant une autre série de sanctions contre la Russie risquant de mener tout droit à une guerre nucléaire. D’ailleurs des observateurs russes ont déjà mis en garde qu’une livraison massive d’armes et d’équipements militaires américains au régime de Kiev pourrait causer un déferlement de troupes russes en Ukraine.

C’est au milieu de cet imbroglio que l’année 2014 s’achève. L’empire entraîne des armées fantômes pour s’en servir en Syrie et Ukraine sans se soucier des conséquences. Cela a été fait pour l’Afghanistan et l’on sait ce que cela a engendré. Pendant ce temps, la Chine, première manufacture du monde garde un silence total mais avance…

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