Ionic engines or thrusters will not break the current stagnation in outer space exploration.Ion thrusters use electrostatics as ions are accelerated by the Coulomb force along an electric field.

64 thoughts on “Watch “Raw Video of S-400 Missile System Being Deployed to Khmeimim Air Base in Latakia” on YouTube

  1. la modération de ce site (ainsi que son autre fonction anti-troll) est très curieuse dans ces priorités…
    Diffuse largement les messages graveleux de “Liberté” mais ne considère pas que d’autres messages soient autorisés ici.
    Un gout pour les tabloïdes?
    ou bien une certaine attirance pour la diffusion à orientation variable?
    Autrement dit vous ne censurez pas les messages ininteressant de liberté, mais d’autres qui mériteraient d’apparaitre ici ne le sont pas.
    Je serais curieux de connaitre vos critères et finalement le sens de tout cela…
    NB: je survivrai à la non-connaissance de vos desseins.

  2. Le déploiement de S-400 sur l’aéroport de Hmimim me paraît bien plus être une réponse symbolique, et donc d’ordre diplomatique, qu’un geste stratégique d’un point de vue militaire.

    Ces systèmes ne sont pas du tout conçus pour répondre à ce type de menaces.
    Les S-400 sont essentiellement destinés à défendre une zone précise contre toute attaque portée de loin. Et ce n’est pas avec seulement 8 tubes que la Russie pourrait contrer une attaque massive de sa base de Hmimim.

    Les derniers éléments sur l’attaque du Su-24 russe par un F-16 turc font apparaître ce que l’on pouvait logiquement soupçonner. Les deux F-16 configurés pour le combat aérien volaient à 2.000 m, ce qui n’est pas une altitude habituelle de patrouille mais bien une altitude de combat visant à contrer des avions ennemis d’attaque au sol.

    On sait aussi que le tir ayant abattu le Su-24 est venu d’un missile à courte portée tiré par l’arrière. Le Sukhoï s’est fait descendre à bout portant. De 5 à 7 km selon les estimations. Une distance qui laisse moins de cinq secondes au pilote visé pour détecter le tir et l’esquiver. En clair c’est mission impossible.
    Avec son petit radar de queue, ancien et situé juste au-dessus de la sortie des deux réacteurs, le Sukhoï n’a probablement rien vu venir.

    Pour pouvoir réagir à ce type de menaces il faut soit être accompagné de chasseurs configurés pour la domination aérienne, soit être couvert au sol par des systèmes SA de courte portée comme les Pantsir qui doivent nécessairement se trouver proches de l’arrière du front.

    Il semblerait que la Turquie, loin de regretter son geste, ait bien fait la part des choses puisque Ahmed Davutoglu, son éminence grise, a clairement laissé entendre aujourd’hui que ce type d’incident pourrait se reproduire assez souvent.
    La faute en incomberait selon lui au fait qu’il y ait deux coalitions au lieu d’une. C’est oublier un peu vite que dans le cadre d’un accord récent entre les différents intervenants les plans de vol sont communiqués à l’avance.

    La menace n’est pas à prendre à la légère. En cas de récidive le tir d’un S-400 n’aurait probablement aucune chance de toucher un avion turc se repliant rapidement en Turquie et dont la fuite serait protégée par les nombreuses batteries de Patriot positionnées tout au long de la frontière.

    Inquiétante aussi la montée en puissance des forces de l’Otan massées dans la région. L’arrivée du PA français et celle prévue de forces anglaises et allemandes ressemble de plus en plus à un encerclement en bonne et due forme avant que l’ordre de bataille soit donné.
    Curieusement l’Occident semble avoir oublié que Daech occupe aussi une partie de l’Irak.

    Inquiétant encore le discours en Russie de François Hollande. En dépit de quelques déclarations cosmétiques sur la nécessité de s’allier le fond du discours n’a pas changé d’une virgule. Il est toujours question de virer Bashar al Assad avant d’éventuelles élections et il est toujours question de gentils terroristes modérés qu’il faut continuer à armer et ne surtout pas ennuyer.

    La pression monte et le grand jeu continue.

    Notes:
    1- Sur le lien ci-dessous on voit fort bien l’évolution des radars de queue au fil du temps.
    http://www.ausairpower.net/APA-Fullback.html

    2- Si les Russes bombardent depuis une faible altitude c’est parce qu’ils ne sont pas supposés devoir faire face à une menace AA mais aussi parce qu’ils utilisent essentiellement des bombes non guidées de type OFAB 250

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