All current weapons systems are overrated and unfit for post modern warfare.

La bataille d’Alep s’est terminée par une défaite totale des forces rebelles et terroristes soutenues par l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord (Otan) et les pays arabes du Golfe arabo-persique. Ce fut l’une des batailles hybrides les plus complexes jamais menées en milieu urbain très dense par des forces spéciales, l’artillerie de campagne  et des avions d’attaque au sol.

La perte d’Alep, seconde métropole de Syrie par l’Otan et ses alliés arabes met  fin au projet initial de Washington d’en faire une sorte de tête de pont ou un second Benghazi pour une invasion graduelle de la Syrie en vue d’y renverser le régime actuel et le remplacer par un gouvernement fantoche incapable de survivre à la complexité socio-politique de ce pays.

Sans surprise aucune, les médias occidentaux et arabes acquis à la cause rebelle ont officiellement commencé leurs lamentations orientées en évoquant des exactions contre des civils puis des massacres.  Le ridicule est atteint lorsque la représentante permanente américaine aux Nations Unies est allée jusqu’à  comparer un massacre fictif de civils à Alep avec les massacres de Bosnie et du Rwanda. Au passage elle a bien pris soin de ne pas rappeler les innombrables bavures et les massacres commis en Afghanistan et en Irak.

Tous les états-majors ayant suivi de très près la bataille d’Alep le savent: les tactiques utilisées et le type d’engagement ne permettent pas un ciblage de civils. Ce fut une série de combats hybrides localisés, menés par des forces spéciales professionnelles dotées d’une très grande capacité d’innovation, soutenus par des frappes aériennes et des tirs d’artillerie orientés.

Des civils étaient piégés dans ces combats sporadiques et à intensité variable puisque les rebelles ont abattu  des civils fuyant leurs zones de contrôle.

En réalité, les médias mentionnés ci-dessus se lamentent de la perte de terroristes armés, affiliés à l’organisation terroriste Etat Islamique en Irak et au Levant ou encore à Jeich Fath Sham (Armée de la conquête du Levant).

La propagande se radicalise à chaque fois que les sponsors des rebelles essuient une défaite.  Celle d’Alep est sans appel. On crie au génocide. Pourtant, le terroriste islamiste, cet outil de guerre crée et utilisé à des fins géopolitiques par les services spéciaux de l’Otan a toujours été jetable.

6 thoughts on “Syrie: Quand la propagande belliciste invente des massacres

  1. C’était trop prévisible. Les médias MSM jouent aux putes hystériques. Des salopes. Hier je regardais ces cons de gauchistes s’exprimer sur le sujet. J’ai eu envie de gerber mon petit-déjeuner de beau matin.
    Vous êtes un brave monsieur!

    1. Quelle idée aussi de regarder les infos télé le matin au petit déjeuner… 🙂

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