Archives mensuelles : août 2017

La Chine frappera de toutes ses forces en cas de guerre en péninsule coréenne

Ce n’est guère un secret:  La Chine, superpuissance mondiale, frappera de toutes ses forces les instigateurs et agitateurs du chaos en cas de conflit en péninsule coréenne. C’est même le consensus sacré au sein des plus hautes instances politiques et militaires chinoises. A la différence de 1950, la Chine est cette fois-ci infiniment mieux armée et totalement préparée pour défendre son espace géostratégique immédiat.

La ligne rouge a bien été tracée par Pékin à travers un éditorial du Global Times. La Chine ne bougera pas si la Corée du Nord procède à une première attaque délibérée contre des cibles US; Par contre, toute agression militaire contre la Corée du Nord verra une intervention très musclée des forces armées chinoises contre les agresseurs. Les règles du jeu sont claires et n’ont pratiquement pas changé depuis 1952.

Le ton est encore plus virulent au sein du commandement militaire. On évoque une guerre-éclair tout azimuts et multidimensionnelle susceptible de sanctuariser en très peu de temps les lignes de défense chinoises. Depuis plus de 50 ans, conscient de son retard technologique vis à vis des Etats-Unis,  Pékin s’ est préparé avec une rare ferveur à une forme de guerre inédite en cas d’un remake de la guerre de Corée.

On ne connaît rien des capacités militaires chinoises réelles. Tous les chiffres concernant l’Armée Populaire de libération de Chine sont loin et même très loin de la réalité. La Chine aspire à la paix mais les tentatives de propagation du chaos près de son espace vital et la guerre financière que lui mène la banque fédérale US (laquelle n’appartient pas aux Etats-Unis mais à d’autres entités ayant déclenché les deux guerres mondiales du 20ème siècles) commencent à exaspérer ses dirigeants.

Une agression contre Pyongyang éveillera définitivement le grand géant à semi-endormi. Surprises garanties.

 

 

La Corée du Nord révèle la redoutable précision de ses missiles balistiques

Le missile balistique de portée intermédiaire de type Hwasong-12 (Mars-12) lancé hier par la Corée du Nord a démontré la redoutable précision des forces de la seconde artillerie nord-coréenne.

Le missile a parcouru une distance de 2700 kilomètres et à une altitude maximale de 550 kilomètres, suivant avec une précision inégalée une trajectoire passant délibérément au dessus d’un point précis (cible initiale choisie pour cet essai) jouxtant l’extrémité côtière méridionale de l’île nippone d’Hokkaido.

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Ce tir est un message clair et se veut comme une réponse cinglante aux experts US qui doutaient encore des capacités balistiques de la Corée du Nord à atteindre l’île de Guam.

Selon un communiqué de la KCNA, l’agence nord-coréenne officielle d’information, Kim Jong-un était présent lors du tir du Hwasong-12.

“Kim Jong-un, Secrétaire du Parti des Travailleurs de Corée, Secrétaire de la Commission des Affaires de l’Etat et commandant suprême de l’Armée populaire de Corée, a supervisé sur place un tir de missile balistique stratégique de la force stratégique de l’Armée populaire de Corée…Les forces impliquées dans cet exercice appartiennent aux unités d’artillerie “MARS” (Hwasong) de la force stratégique de l’Armée populaire de Corée et dont la mission consiste à frapper les bases des forces de l’agresseur impérialiste Yankee situées dans le théâtre opérationnel de  l’océan pacifique avec un missile balistique Hwasong-12″

C’est probablement la première fois que Pyongyang révèle ses capacités à atteindre l’objectif avec une CEP (probabilité d’erreur circulaire au point d’impact) aussi réduite.

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Indéniablement, les missiles balistiques nord-coréens sont de loin plus précis que ce que les analystes occidentaux veulent croire selon un expert chinois qui a tenu à garder l’anonymat. Par dessus tout, ajoute-il, Pyongyang vient de démontrer de façon magistrale à Washington qu’il a non seulement la capacité de frapper les bases US d’une importance stratégique capitale à Guam mais de disposer d’une certaine maîtrise que l’on soupçonnait guère jusqu’ici. Il y a 2500 ans, Sun Tzu avait averti qu’il ne fallait jamais sous-estimer un adversaire.

Pyongyang vient d’ailleurs d’affirmer que ce tir était le prélude à une opération visant à contenir Guam, d’où décollent les bombardiers stratégiques US, emportant des dizaines de bombes nucléaires menaçant directement la Corée du Nord depuis plusieurs dizaines d’années.

 

La Corée du Nord prépare un sixième essai nucléaire

Suivant le tir de trois missiles de courte portée et celui d’un missile balistique de portée intermédiaire, qui a survolé hier Hokkaido (Japon), la Corée du Nord se prépare activement à effectuer son sixième essai nucléaire. 

La Corée du Nord a procédé à cinq essais nucléaires, le premier en 2006, le second en 2009, le troisième en 2013, le quatrième en janvier 2016 et le cinquième en septembre de la même année. 

Peu aprés le test atomique de septembre 2016, la Corée du Nord a affirmé avoir réussi la production et l’essai d’une ogive nucléaire assez miniaturisée pour pouvoir être emportée sur un vecteur balistique.

Le tir d’un IRBM au dessus du Japon septentrional visait à tester le système antimissile US, quelques jours après que les affirmations du Pentagone selon lesquelles l’un des trois missiles de courte portée aurait explosé quelques secondes aprés la mise à feu. Ce qui a relancé des spéculations sur un éventuel sabotage ou l’usage de contre-mesures élaborées. 

Les deux autres missiles aurait parcouru 250 kilomètres. 

Pyongyong semble fort irrité par la poursuite des exercices militaires conjoints (Ulchi) entre les USA et la Corée du Sud. 

Leçons de la guerre en Syrie: des hélicoptères d’attaque évoluant à 500 km/h

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Les hélicoptères de combat actuels sont trop lents pour être réellement efficaces sur un champ de bataille moderne.

C’est l’une des premières leçons de l’engagement fort spectaculaire des hélicoptères d’attaque Mil Mi-24 “Hind”, Mil Mi-28 et Kamov Ka-52 “Alligator”. 

Les russes travaillent actuellement sur un prototype basé sur le Mil Mi-24 portant le sigle PSV dans le cadre d’un programme dénommé SKOROST (vitesse en russe). Le but de ce programme est d’augmenter la vitesse de croisière des hélicoptères d’attaque de 210 km/h , en moyenne, à 450 km/h avec des pointes pouvant dépasser les 500 km/h.

L’utilisation intensive de l’hélicoptère en Afghanistan et en Irak par les américains ou en Côte d’Ivoire ou au Mali par les européens n’a pas donné lieu jusqu’ici à une remise en question de l’usage tactique de cette arme. 

Pourtant, le nombre d’hélicoptères perdus en Afghanistan ou en Irak est assez important. 

Contrairement aux occidentaux dont les hélicoptères évoluaient en l’absence ou après la suppression des moyens de défense aérienne de l’adversaire supposé, les hélicoptères russes sont intervenus en Syrie contre un ennemi doté de puissants moyens de défense anti-aérienne (canons AA de tous calibres, manpads Strela et Igla, missiles SAM S-125 ou même S-200 dans certains cas précis) et pratiquant des tactiques de combat en essaims concentrant une puissance de feu constante et tournoyante sur différents points de l’adversaire. 

Les hélicoptères russes engagés en Syrie survolaient parfois à une altitude trés  basse et en tournoyant un ennemi armé de redoutables canons ZU 23 mm, s’exposant ainsi aux tirs d’armes légères, d’armes lourdes, de roquettes RPG, d’obus d’artillerie et de mortier, et, dans des cas précis, un engin explosif aérien improvisé. 

Une chose que leurs homologue US n’ont jamais osé faire depuis l’attaque menée par 34 hélicoptères AH-64 Apache Longbow contre la brigade Medina en Irak et à l’issue de laquelle les américains furent stupéfaits de constater  que la totalité des hélicoptères engagés ont été touchés par les projectiles de l’adversaire. 

Les américains ont choisi d’augmenter la portée des armes embarquées afin de mettre l’hélicoptère hors de portée des armes ennemies. 

Les russes ont opté, par expérience directe, d’augmenter la vitesse de leurs chars volants pour réduire le temps d’attente et renforcer la manoeuvrabilité au dessus du champ de bataille.  

Corée du Nord: cap sur les programmes Mars et Polaris

Confrontée à une stratégie adverse d’étranglement économique et financier particulièrement cruelle et inhumaine en plus d’incessantes provocations militaires simulant une attaque nucléaire de grande envergure contre ses villes, la Corée du Nord n’a d’autre choix possibles que de poursuivre les tirs de missiles, la conception de nouveaux moteurs à propergol solide et la production de nouvelles ogives nucléaires. 

Contrairement à ce que rapportent les médias des pays hostiles à la Corée du Nord, Kim Jong-un a non seulement démontré sa rationalité mais également une certaine capacité à la planification stratégique et la flexibilité pragmatique que ses adversaires ne veulent pas reconnaître soit par pur mépris, soit par orgueil.

Ironie du sort, l’aveuglement idéologique des administrations Clinton, Bush et Obama, chantant hypocritement les louanges d’une fausse liberté et d’un concept biaisé de la démocratie, s’est avéré bien plus liberticide, totalitaire, dangereux et contre-productif que l’idéologie officielle (de façade) en vigueur à Pyongyang. 

A l’instar de son grand-père Kim Sung-il auquel il ressemble, Kim Jung-un ne se fait aucune illusion quant à la nature véritable des “monstres” belliqueux d’en-face. Il sait par dessus tout qu’un Traité de paix est la dernière chose qu’ils veulent. 

Le sort funeste réservé à des pays ayant accepté de désarmer ou à se défaire de leurs armées (Irak, Libye) ou encore l’assaut systématique mené contre des pays jugés hostiles à Washington (Serbie, Syrie, Venezuela) a convaincu Pyongyang de l’impossibilité de négocier avec le diable. 

Reste la dissuasion nucléaire et conventionnelle. 

Lors d’une visite à l’Académie des sciences de la défense, Kim Jong-un a ordonné la poursuite du développement de la série des missiles balistiques Hwasong ou Hwaseong (Mars) ainsi que celle, trés prometteuse, des Pukkuksong (Polaris). 

On sait fort peu de choses sur les programmes d’armement de la Corée du Nord. 

Pyongyang poursuit les recherches pour la conception locale d’un nouveau sous-marin capable d’emporter jusqu’à trois missiles balistiques SLBM du type Pukkuksong-1, avec pour objectif de créer une capacité de seconde frappe asymétrique. 

En parallèle, la marine nord-coréenne cherche à se doter d’un nouveau submersible d’attaque plus performant afin de remplacer les 72 submersibles actuellement en service et dont la technologie est obsolète. 

La lutte contre les satellites adverses en orbite basse serait l’une des priorités de Pyongyang. Un des programmes en cours implique l’usage de missiles emportant des bombes à neutrons en orbite basse. Un autre focalise sur l’utilisation de systèmes lasers basés au sol. 

Une priorité est actuellement accordée à l’équipement individuel des forces spéciales nord-coréennes. On évoque la création de nouvelles branches spécialisées. 

L’Iran contredit Ankara sur une éventuelle opération militaire conjointe contre les kurdes

Téhéran a formellement démenti les informations diffusées par des médias officiels turcs au sujet de la préparation d’une ou plusieurs opérations militaires conjointes contre le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK) et ses alliés dont des groupes proches des autorités du Kurdistan irakien (semi-autonome), d’autres armés soutenus par les Américains ou encore des partis kurdes proches du Gouvernement syrien. 

Cette information est apparue au lendemain de la visite historique d’une délégation militaire iranienne de trés haut niveau en Turquie, une première depuis 1979. 

À La veille de ce démenti, Ankara a réaffirmé sa détermination à tuer dans l’oeuf toute tentative de créer un État kurde indépendant à l’extrême Nord de la Syrie ou en Irak septrentrional. Une idée jugée à Ankara comme une menace innacceptable contre les intérêts géostratégiques de la Turquie. 

Greenpeace appelle le Gouvernement britannique à interdire les exportations de plomb tétraéthyl vers l’Algérie

Greenpeace a appelé le Gouvernement britannique à bannir les exportations de produits contenant du plomb tétraéthyl à l’Algérie, le seul pays au monde oú cette substance hautement toxique est encore autorisée. 

L’usine Innospec Ltd., filiale d’une firme U.S basée au Cheshire, est probablement la dernière à fabriquer des additifs pour carburants à base de plomb tétraéthyl ou TEL, une substance interdite en Europe et en Amérique du Nord en raison de sa trés haute toxicité pour l’homme, a affirmé que la majorité des pays de la planète ont interdit le plomb tétraéthyl à l’exception de l’Algérie, pays qui continue toujours à importer des additifs pour carburants à base de cette substance. 

L’arrêt des importations algériennes de TEL permetterait le démantèlement de l’usine d’Innospec en Grande-Bretagne mais les britanniques affirment que “les communications passent mal” avec la partie algérienne. 

Le TEL est connu pour sa haute toxicité mais surtout son impact trés nocif et irréversible sur le développement cognitif du cerveau et pour induire de graves troubles comportementaux, en liaison avec des manifestations d’une violence extrême. 

En hommage à Barcelone, l’armée libanaise exhibe le drapeau espagnol lors de combats contre Daech et le Front Ennosra

Les forces libanaises, assistées par les unités du Hezbollah et le concours de l’aviation syrienne  continuent la libération des territoires tombés sous l’emprise de Daech et le front Ennosra dans les confins syro-libanais. 

En hommage aux victimes de l’attentat de Barcelone du 17 août 2017, revendiqué par Daech, les soldats libanais ont exhibé un drapeau espagnol au sommet d’une colline reconquise aprés des combats durant lesquels l’artillerie et des drones lâchant à la verticale des obus de mortier au dessus de cibles ennemies ont été utilisés. 

Il est à noter que les israéliens qui observent avec inquiétude le déclin de l’État Islamique [sic] et le front Ennosra ont tenté une récupération politicienne de bas niveau de l’attentat de Barcelone en le liant au fait que l’Espagne ait accepté l’entrée sur son territoire d’une ancienne militante politique palestinienne et en exagérant grandement le niveau supposément atteint par “l’antisémitisme” en Espagne ces dernières années. 

Question: Who’s Behind the So-Called ‘Antifa’™Movement? 

The answer seems obvious: the corrupt establishement and quite ironically the current financial sytem. 

Antifa, shorthand for anti-fascist organisations, generally refers to what is believed a kind of a broad coalition of militant, decentralised, grassroots groups which are supposedly opposed to the far-right. Actually they are deeply closed to any democratic value and are the product of TV reality and the Establishement propaganda series, movies and music. They are self destructive and more intolerant than any radical fascist or extremist islamist group. 
Even though the movement was founded in Europe in the 1920’s (Spartacist uprising in Germany, the Weimar Republic, Anarchist terrorist attacks, Zionist armed groups spreading terror everywhere), it has evolved since then to turn into a mere social engineering tool feeding on the collapse of intellectualism, the ruin of education systems, the end of science, the rise of TV reality shows and the end of critical mind. 

La Corée du Nord n’abandonnera jamais ses armes nucléaires

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​https://youtu.be/_87FzHVlYnE
Vidéo de propagande centrée autour d’une attaque balistique sur les bases aériennes U.S de Guam où sont basés les bombardiers stratégiques B-1B Lancer et B-2 Spirit, fer de lance d’une éventuelle première attaque nucléaire visant la Corée du Nord. 

Pyongyang s’estime confrontée en permanence à un risque réel d’annihilation nucléaire depuis la fin de la guerre de Corée en 1952. 

Ankara et Téhéran conviennent de frapper conjointement les kurdes…

La prochaine guerre au Levant pourrait surprendre bon nombre d’observateurs avertis: l’Iran et la Turquie viennent de convenir de mener des opérations militaires conjointes contre les kurdes en Irak et en Syrie. 

Erdogan fulmine toujours contre Assad, mais considère que l’émergence d’une entité kurde englobant de larges territoires adjacents de la Turquie méridionale en Syrie du Nord-est et au Kurdistan irakien est une menace existentielle totale prioritaire qu’il faut éradiquer par tous les moyens possibles, quitte à s’allier avec le diable. 

De leur côté, les kurdes multiplient les déclarations pro-américaines et ont promis à Washington des bases permanentes dans un éventuel Kurdistan indépendant. Un sujet qui fâche aussi bien à Damas qu’à Téhéran. 

Le Kurdistan irakien prépare un référendum controversé pour la création d’un nouvel État que Baghdad rejette. 

C’est à cause du soutien U.S aux kurdes que la Turquie a changé l’ensemble de sa stratégie en Syrie. 

Une opération militaire conjointe entre l’Iran et la Turquie contre les kurdes verrait la participation de l’Irak et de la Syrie. 

Ce fut l’objet de la première rencontre de haut niveau entre les militaires turcs et iraniens. 

Ce cas de figure est trés redouté à Washington. 

Il implique la participation d’un pays de l’OTAN aux côté de la République Islamique d’Iran pour contrer des alliés (outils) de Washington dans une région où toute la stratégie américaine a été mise en échec par l’émergence d’un nouveau pôle de puissance. 

France: État d’alerte maximal

Signe d’une extrême nervosité des autorités française suite à l’infiltration avérée en France de membres de la cellule terroriste ayant frappé à Barcelone: un Mirage 2000 de l’Armée de l’Air a accompagné durant 15 minutes un avion de la compagnie low cost Jet2 assurant la liaison entre Malaga (Andalousie-Espagne) et Birmingham (Royaume-Uni) lors de son passage dans l’espace aérien français. 
Un site spécialisé a affirmé que le Mirage 2000 a été dépêché pour intercepter le vol LS1204 suite à une interruption des communications avec l’appareil. Jet2 n’a pas confirmé cette information et a demandé des explications à ce sujet à l’autorité française compétente de régulation du trafic aérien. 

Au sol, de la frontière espagnole jusqu’en Bretagne, les autorités sont en alerte maximum pour tenter de retrouver non pas deux éléments (un Imam radical et un certain Younes AbouYaquoub, un faux pseudonyme) mais un groupe de soutien composé d’une dizaine d’individus revenus en Europe fort aigris du sort qu’a connu le Djihad Otanien au Levant et prêts à tout pour se venger de leurs anciens employeurs. 

Yémen: Vers une confrontation entre Saleh et les Houthis

Depuis 2015, Les anciens alliés de circonstance ont tenu tête avec une rare ténacité à la coalition militaire arabe menée par Ryad et fortement soutenue par l’ensemble des pays occidentaux mais il semble que rien ne va plus entre les forces régulières fidèles à l’ex-président Ali Abdallah Salah et les milices Houthis. 

La tension monte entre les deux ennemis jurés de Ryad et de Washington, notamment à la périphérie sud de Sanâa, où les partisans de Saleh célèbrent le 35ème anniversaire de la création de leur parti. 

Les deux alliés s’accusent mutuellement de négocier clandestinement avec l’ennemi au détriment de l’autre. 

Saleh a longuement combattu les Houthis lorsqu’il était à la tête de l’État, sans résultat décisif, avant de s’allier avec eux pour combattre l’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis et leurs alliés (Égypte, Soudan, Maroc, en plus d’armées privées occidentales) dans une guerre désastreuse pour l’ensemble des pays de la région. 

Le Yémen a été renvoyé à l’âge préhistorique mais malgré ses équipements fort onéreux, la coalition Arabe menée par Ryad a non seulement lamentablement échoué à atteindre le moindre objectif initial de cette campagne mais a exposé le territoire saoudien à des incursions des montagnards Houthis ainsi qu’à des tirs de missiles balistiques de courte portée tirés par les forces de Saleh.

Une éventuelle confrontation entre les deux alliés ne fera que compliquer davantage la situation humanitaire catastrophique dans ce pays mais a trés peu de chance d’offrir un avantage stratégique aux Saoudien car Saleh est connu pour sa capacité à se battre sur deux fronts à la fois comme il l’avait fait lors de la guerre civile de 1994 tout en nouant des alliances assurant l’équilibre tribal interne.

Il est également trés probable que l’Iran et la Syrie tenteront une mission de bons offices pour réconcilier les deux principales forces s’opposant à Ryad et ses alliés dans le pays. 

Cependant, force est de constater qu’après deux années d’une guerre terrible, il risque de n’y avoir aucun enjeu pour aucun des belligérants engagés. Mise à part l’effondrement patent de la stabilité en péninsule arabique. 

Barcelona and Turku attackers used synthetic drugs

It is neither the so called Captagon (or any Theophylline based drug) nor amphetamin but a new unknown synthetic drug that the young Moroccan teenagers used to go on rampage in Spain or in Finland. 

In one instance, zombie Moroccan teenagers who were inside an Audi A3 car tried to assault  police forces using knifes and machette. Even several 9x19mm rounds shot at them failed to arrest them. 

It remains unclear who provided these Zombie combat drugs to the attackers. 

Yémen: la Guerre Biologique

La terrible épidémie de Choléra sévissant presque exclusivement dans les régions contrôlées par les forces Houthies au Yémen et qui a déjà affecté plus de 500 000 personnes dans un pays totalement détruit aurait été provoquée et relèverait donc d’un effort de guerre biologique menée par la coalition militaire de Ryad avec l’appui actif des États-Unis et de la Grande-Bretagne contre ce pays trés pauvre de la péninsule arabique. 

Outre le bombardement systématique des infrastructures de base, des sytèmes d’approvisionnement en eau et en électricité, des dispensaires, des centres d’assainissement, des silos de stockage des aliments et du réseau routier, il s’avère que le bacille Vibrio cholerae (souche O139 apparue pour la première fois au Bangladesh en 1992) contaminant les populations yéménites est génétiquement modifié. 

On est donc en présence à une guerre biologique en plus d’une terrible guerre conventionnelle comprenant toute la panoplie moderne des bombes et des missiles Air-Sol, y compris les FAE (Fuel Air Explosive) et d’autres bombes expérimentales que certains analystes ont assimilé à des micro-bombes nucléaires tactiques, a été utilisée. 

Ryad n’a nullement toléré que son territoire soit la cible de missiles Scud lancés par les forces de l’ex-président yéménite Ali Abdallah Saleh, un survivant du printemps arabe et le principal allié des Houthis. 

Démolir des Statues, Semer la Division

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À la suite des manifestations concurrentes de Charlottesville, la vague de destruction des statues confédérées s’est accélérée. La nuit dernière, quatre statues confédérées ont été mises par terre à Baltimore. Des statues de soldats et marins confédérés honorés, et d’une femme confédérée. Ailleurs aussi, des statues ont été renversées ou dégradées.

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Le conflit de Charlottesville lui-même portait sur le déboulonnage d’une statue du général Robert E. Lee, commandant des forces confédérées pendant la guerre civile américaine. Des militants de la droite politique protestaient contre le déboulonnage, les militants de la gauche politique manifestaient contre la manifestation de la droite. Selon des témoins cités par le LA Times il y avait des deux côtés des sous-groupes prêts à se livrer à la violence.

En 2003, un tank américain a démoli la statue de Saddam Hussein sur la place Firdos à Bagdad. Une image de télévision étroitement cadrée laissait penser que c’était des Irakiens qui faisaient tomber la statue. Mais ils n’étaient que de simples acteurs dans un spectacle de propagande américain. En démolissant la statue, les Etats-Unis manifestaient leur manque de respect envers ceux qui avaient combattu et travaillé avec Saddam Hussein ou qui l’avaient soutenu. Cela a contribué à stimuler la résistance à l’occupation des États-Unis.

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Les cinglés de la droite ukrainienne qui, sous la direction des États-Unis, ont renversé par la force le gouvernement légitime d’Ukraine, ont abattu les centaines de statues de Lénine qui étaient encore debout dans le pays. Les anciens combattants qui se sont battus sous les Soviétiques dans la seconde guerre mondiale ont pris cela comme un manque de respect. D’autres encore y ont vu une attaque contre les bons souvenirs qu’ils avaient de temps meilleurs et ils ont essayé de les protéger. L’effacement forcé de l’histoire a divisé encore plus le pays:

« Ce n’est pas comme si à l’Est ils voulaient Lénine, et à l’Ouest ils voulaient l’abattre », a déclaré M. Gobert. « Ces oppositions ne sont pas seulement géographiques, elles se manifestent à l’intérieur même des générations, de la société et de l’économie, à l’intérieur des zones urbaines et rurales ».

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Les statues situées dans les villes et les lieux sont bien plus que la vénération d’une personne ou d’un groupe. Ce sont des symboles, des repères et des fragments de souvenirs personnels:

« Un homme a dit qu’il ne se souciait pas vraiment de Lénine, mais la statue était au centre du village et c’était là qu’il avait embrassé sa femme pour la première fois », a expliqué M. Gobert. « Quand la statue est tombée, c’est une partie de son histoire personnelle qui est partie avec ».

(Les gens avaient de meilleures relations sexuelles sous le socialisme. Ne serait-ce que pour cela, Lénine ne mérite-t-il pas des statues ?) 1983.jpg

Robert Lee était un homme brutal qui se battait pour maintenir le racisme et l’esclavage. Mais il y a peu de figures historiques sans défauts. George Washington ne « possédait »-t-il d’esclaves? Lyndon B. Johnson n’a-t-il pas menti à propos de l’incident du Golfe du Tonkin et n’a-t-il lancé une gigantesque guerre injuste contre des non-blancs sous de faux prétextes? Il y a des gens qui y penseront en voyant leurs statues. Devraient-elles être aussi enlevées ?

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Général (CSA) Robert Edward Lee (1807-1870), l’un des plus brillants officiers militaires américains, Commandant en Chef de l’Armée des Confédérés lors de la terrible guerre de Sécession (1861-1865)

La signification d’un monument change à mesure que le temps passe. Bien qu’il ait sans doute été érigé dans le cadre d’une idéologie ou d’un concept particulier, l’idée qu’on se fait de lui change au fil du temps:

[La statue de Charlottesville] a été inaugurée par l‘arrière-petite-fille de Lee en mai 1924. Comme c’était la coutume, la cérémonie a été accompagnée d’un défilé et de discours. Dans l’allocution, Lee a été célébré comme un héros qui incarnait « la grandeur morale de l’Ancien Sud » et comme un des artisans de la réconciliation entre les deux camps. La guerre elle-même a été décrite comme un conflit entre deux « interprétations de notre Constitution » et entre deux « visions idéales de la démocratie ».

Les racistes blancs qui venaient « protéger » la statue à Charlottesville ne l’ont certainement pas fait au nom de la réconciliation. Ni ceux qui sont venus s’opposer violemment à eux. Lee était raciste. Ceux qui sont venus « défendre » la statue étaient principalement des racistes de la « suprématie blanche ». Il faut bien sûr s’opposer à eux.

Mais le problème ici est plus large. Nous ne devons pas oublier que les statues ont plusieurs significations et messages. Lee a aussi écrit:

Que la guerre est cruelle ! Elle sépare et massacre familles et amis, elle détruit les plus purs joies et bonheurs que Dieu nous a accordés dans ce monde; elle remplit nos cœurs de haine au lieu d’amour pour nos voisins et elle dévaste le beau visage de ce monde magnifique.

Ce n’est pas parce que Lee était raciste qu’il faut abattre sa statue. Le Lee Park, le parc de Charlottesville où se trouve la statue, a récemment été rebaptisé Emancipation Park. Il paraît logique d’y laisser la statue pour faire réfléchir sur le contraste entre elle et le nouveau nom du parc.

Les anciens monuments et statues ne doivent pas (seulement) être considérés comme une manière de célébrer les gloires de l’époque. Ils incarnent notre histoire. Avec un peu d’éducation, ils peuvent devenir de précieux enseignements.

George Orwell a écrit dans son livre 1984: « Le moyen le plus efficace de détruire les gens est de nier ou d’effacer la compréhension qu’ils ont de leur histoire ». Les gens ne veulent pas être détruits. Ils se battront contre ceux qui voudront les détruire. Le fait de déboulonner des monuments ou des statues sans un large consensus divise une société. Une grande partie des États-Unis a voté pour Trump. On a l’impression que la vague actuelle de déboulonnage de statues est ressentie comme une « punition » bien mérité à l’encontre de ceux qui ont mal voté, c’est-à-dire qui n’ont pas voté pour Hillary Clinton. De nombreux électeurs de Trump n’aiment pas les statues de Robert Lee, mais ils vont détester encore plus la campagne pour les déboulonner.

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Une Afro-américaine arborant le drapeau confédéré en s’opposant à l’enlèvement d’une statue d’un leader confédéré

Il y a peut-être des intentions cachées derrière la querelle actuelle. La radicalisation des camps adverses a peut-être un but. Le camp de Trump peut l’utiliser pour couvrir ses plans de priver toujours plus les citoyens de leurs droits. La fausse « résistance » des partisans de Clinton a besoin de ces conflits culturels pour couvrir son manque de résistance politique aux projets de Trump.

En tout cas, tous ceux qui sont tentés d’attiser le feu de ces dissensions feraient bien d’y réfléchir à deux fois.

Moon of Alabama

(Traduction)

Lien direct: http://www.alterinfo.net/Demolir-des-statues-semer-la-division_a132563.html

Barcelone: les vrais auteurs de l’attentat terroriste ont réussi à quitter l’Espagne

Oubliez l’histoire à dormir debout concernant des gamins de 17 et de 18 ans qui arrivent à louer un véhicule lourd sans permis de conduire valide, et, avec l’aide de petits jeunes à peine âgés de 22 et 24 ans, organisent une opération terroriste meurtrière en plein centre d’une grande ville touristique sous vidésurveillance.  

Il s’avère, de source sûre, que les véritables auteurs de cet attentat terroristes sont des professionnels qui ont parvenu à fausser les pistes et à quitter le territoire espagnol pour la France où ils sont pris en charge par une cellule spécialisée dans l’exfiltration. 

Au lendemain de leur fuite, des “forcenés” au couteau ont sévi à Wuppertal en Allemagne et à Turku dans la lointaine Finlande. 

Des spécialistes évoquent une coordination, une logistique, une capacité à fausser les pistes et une aptitude à la manipulation relevant des capacités d’un service de renseignement d’une puissance “alliée” et n’écartent aucune piste. 

L’un des suspects détenu par les autorités espagnoles, Idriss Oukabir (28 ans), a nié son implication en indiquant que ses papiers ont été utilisés par son petit frére Moussa, un mineur (né en 2000) pour la location d’un véhicule. 

Les services marocains, en se basant sur les informations contenues sur le compte Facebook d’Idriss Oukabir ont conclu qu’il s’agissait d’un terroriste pour la simple raison que certains de ces posts appelaient à un soulèvement armé dans la région du Rif, en proie depuis des mois à de sérieux troubles politiques. Ils ont ainsi transmis sa fiche avec la mention assez inhabituelle”terroriste rifain” à leurs homologues espagnols. 

Cependant, rien dans le parcours du jeune homme ne laisse entrevoir un quelconque déplacement en Libye ou au Levant ou encore en Irak. Plus encore, il n’avait aucun engouement particulier pour le fait religieux, même durant une période de détention en 2012.

Plus troublant encore, aucun des gamins abattus par la police espagnole, n’avait le moindre antécédant judiciaire et encore l’équivalant de la fameuse fiche S.

Indubitablement, la version officielle sur cet énième attentat à la voiture-bélier ne tient nullement la route. 

De toute évidence, il y aura encore des attentats de ce type en Europe dont l’objectif semble de semer le trouble et la division en pointant du doigt un bouc émissaire utile et ouvrir un nouveau conflit après l’échec total et patent de la guerre en Syrie et la guerre totale en cours au sommet de l’État U.S.

 

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