Archives mensuelles : octobre 2017

How French Taxpayer Money Landed in Pockets of Daesh Fighters

77

La majorité des combattants étrangers en Syrie venaient de Tunisie. Ceux venant de France percevaient toutes les prestations sociales de l’État français. Certains bénéficiaient de l’aide au logement en France alors qu’ils se trouvaient au Nord de la Syrie. Il y avait un accord secret franco-turc pour faciliter leur déplacement entre l’Europe et la Syrie. Le cas énigmatique de la dénommée Hayet Boumedienne (un pseudonyme) disparue après son implication publique dans des actes terroristes sur le territoire français demeure un cas d’école. Même les médias n’en parlaient plus. Cette femme recherchée n’est jamais retournée en Syrie. Elle faisait partie des services. 

Le Figaro est le seul journal en France qui ose encore poser les bonnes questions. 

Travailler plus pour que certains terroristes se la coulent douce. Cela indique le niveau de gabegie atteint par la politique étrangère de la France depuis Sarkozy.  

Dans ces conditions, il n’est pas étonnant de constater que beaucoup se français ne croient plus aux médias sans pour autant être manipulés par le Kremlin. Il leur suffit de voir autour d’eux (la racaille de retour de Syrie montre des signes ostensibles de richesse) pour s’en faire une idée. 

How French Taxpayer Money Landed in Pockets of Daesh Fighters

https://sputniknews.com/analysis/201710311058689129-france-jihadists-social-benefits/

Le F-35 fait peur aux politiques italiens…

Les politiques italiens ont toujours eu du flair. Ils savent tout mais se taisent, tentant plutôt de s’accommoder des mensonges d’un système auquel personne n’y croit pour vivre dans la pure tradition hédoniste et accumuler des petits privilèges. Ils savent surtout où se positionner quand le vent tourne. 

Signe d’intelligence pratique, aucun d’eux ne veut être trop mouillé avec le sulfureux avion de combat F-35, imposé de force aux italiens (et fort impopulaire au demeurant sauf pour un fameux blogueur féru d’aviation@The Aviationist) dont le premier vol en V/STOL est imminent.

En dépit d’une petite erreur du Corriere della Sera portant sur la date des essais de la variante V/Stol fabriquée au Piémont (confusion avec des essais préliminaires tentées par des ingénieurs de Lockheed Martin), cet article est assez vrai : les politiciens italiens veulent rester à l’écart de ce programme onéreux et impopulaire au risque de perdre des voix…

Revolt of the Code

“My old Samsung S5 is so much (illegally) modified that its interface looks like an alien one (ripped it to the hardcore, modified its codes and hardware) added another camera, got rid of everything related to Google search, and wrote a special code it enables it to explode if someone try to install any evil Facebook app on it…”

Un ex-commando égyptien à la tête de la guérilla égyptienne

L’un des principaux chefs militaires de la solide guérilla qui est en train d’infliger de très lourdes pertes à l’Armée égyptienne est un ancien commando âgé de 43 ans dénommé Al-Ashmaoui et portant une multitude de surnoms. 

En moins d’un mois et pendant que le Président maréchal Al-Sissi était reçu en grandes pompes à Paris, plus de 570 soldats et policiers égyptiens sont morts dans des attaques et des embuscades menées par des groupes armés au Sinaï mais surtout près des frontières avec la Cyrenaïque (Libye orientale). 

Un des leaders de ces groupes, regroupés sous une alliance dénommée Hazm (Détermination), Al-Ashmaoui, un ex-commando égyptien congédié de l’Armée pour ses sympathies avec l’Islamisme armé, s’est d’abord battu en Libye puis en Syrie, notamment aux côtés du Front Ennosra (ex-AlQaïda au Levant) puis au sein de l’Instance de libération du Levant, deux organisations terroristes soutenues par l’Otan. Déçu par l’évolution du cours de la guerre en Syrie, Al-Ashmaoui est retourné en Égypte après le putsch militaire ayant déposé le président Mohamed Morsi (confrérie des Frères musulmans) et placé le général Al-Sissi à la tête du pays avec la ferme conviction de se venger. 

Profitant du désordre absolu en Libye, Al-Achmaoui reprend contact avec ses anciens compagnons d’armes libyens et tunisiens, et s’approvisionne en armes lourdes d’un dépôt d’armes près de Benghazi. Cette base fut pour un temps utilisée par la CIA et les bérets verts US comme zone de transit d’hommes et d’armements vers la Syrie avant la prise d’assaut du consulat americain de Benghazi et le massacre de l’ambassadeur US Chris Stevens ainsi que quatre opérateurs des forces Delta. Un scandale dont lequel est impliquée Hillary Rodham Clinton, l’ex-Secrétaire d’État sous l’administration Obama. 

Les armes en vente libre des arsenaux libyens donnent du fil à retordre aux forces armées égyptiennes, une des plus fortes armées du continent africain. Forts de leur expérience en Syrie,  les groupes armés ont vite appris à adopter des tactiques d’une redoutable efficacité pour contrer les blindés et hélicoptères d’attaque égyptiens. Ils arriveront même à endommager et à couler des bâtiments de surface de la marine égyptienne.

Du côté officiel égyptien, il s’agit de lutte antiterroriste et les pertes humaines enregistrées au sein des forces de police et militaires demeurent marginales, voire insignifiantes au regard de la démographie du pays (le mépris légendaire des élites égyptiennes pour le “bas peuple” ne s’est jamais affaibli).

En dépit d’une répression des plus féroces et l’usage systématique de la torture la plus atroce qui soit, les exécutions sommaires des suspects, les punitions collectives, les viols des enfants proches des individus recherchés, la détention arbitraire et la torture des témoins, les opérations armées gagnent en intensité. En réalité et cela s’est déjà vérifié dans nombre de conflits asymétriques, c’est la répression aveugle qui renforce et alimente la guérilla. C’est le cycle sans fin de la haine et des représailles. 

Au milieu du blackout ou de la propagande gouvernementale égyptienne, toujours aussi lourde et caricaturale, s’est détachée la figure d’Al-Achmaoui, à la fois redouté et applaudi par les milliers de proches des victimes de la répression. En Égypte, les mythes naissent vite et perdurent. Un ex-commando donné pour mort à plusieurs reprises en est un aux yeux de milliers de laissés pour compte d’une Égypte corrompue et économiquement exsangue mais qui se permet d’acquérir des avions de combat Rafales…avec un financement saoudien car pour Ryad, pas question de laisser l’Égypte sombrer. 

 

Irak: le Kurdistan prêt à geler les résultats du référendum

Le Kurdistan irakien, en pleine crise politique et économique et acculé par Bagdad, a proposé mercredi de geler les résultats de son référendum d’indépendance pour tenter de sortir d’une crise dans laquelle il a déjà beaucoup perdu. Les autorités irakiennes n’ont pas immédiatement réagi à cette initiative.
Il y a un mois jour pour jour, cette région autonome dans le nord de l’Irak organisait en grandes pompes une consultation populaire et le “oui” l’emportait massivement. Aussitôt éclatait une crise d’une ampleur sans précédent avec Bagdad, soutenu par des voisins turc et iranien désireux de couper court aux velléités indépendantistes de leurs propres minorités kurdes.
Assuré de ces appuis –mais également des Etats-Unis et d’autres, soucieux de “l’unité de l’Irak”, acteur majeur de la lutte contre les jihadistes–, et disant s’appuyer sur la Constitution, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi a envoyé ses troupes.
Elles ont repris en quelques jours à peine la quasi-totalité des zones disputées à travers l’Irak aux combattants kurdes, les peshmergas, dans une démonstration de force –qui s’est en de rares endroits soldée par des combats ayant fait une trentaine de morts.
L’unique condition pour éviter ces mouvements militaires, avaient prévenu les responsables à Bagdad, jusqu’au président Fouad Massoum, lui-même kurde, était l’annulation pure et simple des résultats du référendum.
Jusqu’ici, Erbil, la capitale du Kurdistan irakien, refusait en bloc toute condition préalable à l’ouverture d’un dialogue avec Bagdad. Mais mardi des affrontements ont éclaté entre forces kurdes et irakiennes dans le nord frontalier de la Turquie, et Bagdad se dit déterminé à reprendre l’ensemble des points de passage et autres terminaux à la région autonome, aux mains des peshmergas.
Pour éviter “la guerre” et “la destruction du tissu social”, le Kurdistan irakien a proposé mercredi de “geler les résultats” de son référendum d’indépendance et d’entamer “un dialogue ouvert” avec Bagdad “sur la base de la Constitution”. Dans son communiqué publié tôt mercredi, la région autonome se dit aussi prête à “un cessez-le-feu immédiat”.
Erbil, en position de force depuis la débandade des forces fédérales en 2014 face à la percée jihadiste, a depuis perdu gros. Et après son référendum, elle n’a pas obtenu le soutien international qu’elle avait espéré.
Sur le terrain, elle a quasiment perdu tous les territoires où ses peshmergas s’étaient déployés au-delà des frontières administratives de la région autonome.
A l’issue des opérations de “restauration du pouvoir central” dans les zones disputées, notamment la riche province de Kirkouk, elle a perdu les immenses champs de pétrole qui aurait pu assurer la viabilité économique d’un hypothétique Etat kurde, assurent les experts.
L’ONU, qui jusqu’à la veille du référendum du 25 septembre plaidait pour un plan alternatif de négociations, a réitéré mardi sa proposition d’aider à des pourparlers entre Bagdad et Erbil pour faire cesser l’escalade.
Dans un communiqué, le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Irak, Jan Kubis, “offre les bons offices de la mission de l’ONU en Irak pour faciliter les discussions si les deux parties le demandent”.
La proposition d’Erbil intervient au moment où M. Abadi, de retour d’une tournée régionale chez les poids lourds arabes du Moyen-Orient, notamment l’Arabie saoudite et l’Egypte, est attendu en Turquie.
Il a déjà annoncé qu’il évoquerait avec les responsables turcs la question du référendum kurde, de la gestion de la frontière entre son pays et la Turquie dont il entend reprendre le contrôle.
La veille, conséquence de la crise que traverse le Kurdistan dont la classe politique se déchire, le Parlement kurde a reporté les élections législatives et présidentielle, prévues le 1er novembre.
L’opposition kurde réclame la démission du président du Kurdistan Massoud Barzani et un “gouvernement de salut national” pour éviter à cette région, qui traverse une grave crise économique, plus de divisions et de déboires politiques face à Bagdad désormais en position de force.
Ces derniers jours, Erbil et Bagdad ont chacun émis des mandats d’arrêt visant de hautes personnalités politiques et militaires adverses.
Publié il y a 2 hours ago par Assawra
Libellés: Irak

https://assawra.blogspot.fr/2017/10/irak-le-kurdistan-pret-geler-les.html

 

The Real Donald Show

4555

How Donald Trump is going to win a war no US President ever won? How a NY businessman is defying the dreadful ‘Deep State’ and playing a very dangerous game to bring it down? Trump is risking his own life trying to fool the most criminal organization of modern history.

His opponents are indeed the most formidable ones: they got rid of Eisenhower; assassinated J.F.Kennedy in front of the entire world; forced Nixon, a tough guy, to resign; sabotaged Carter’s efforts and nearly killed Ronald Reagan.

They took every measure to ensure the President of the United States as powerless as a simulacrum.  Bush corrupt dynasty, Clinton and Obama were praised for their ability to obey the puppetmasters. But shit happens: Trump came from another world!

Trump is smarter than you could expect.

The only thing the so-called Deep State is really afraid of would be a geopolitical nightmare like an apocalyptic scenario in the Korean peninsula or a Mideast war engulfing Tel Aviv in its erratic course.

This is a fascinating story and the least we can assess up to this very moment is that ironically Donald Trump is transcending the traditional dichotomy of the US politics and is brave enough to change a whole system.

If this hypothesis is correct, then Trump must be the one history will raise well above the chronicles.

Keep updated with us. The show is going to be very hot in the coming weeks!

Donald Trump has our support here!

This is Strategika 51 blogging from nowhere!

Feel the tide! Unite the clans! We almost regret we are not on Twitter…

Iran sentences ‘Mossad spy’ to death over assassinations of nuclear scientists

Who is Afraid of Rocket and Nuclear scientists huh? 

How many Iranian and Iraqi scientists were assassinated by the Israeli Mossad? Actually the Iraqi scientific community has been entirely exterminated between 1993 and 2008. 


Iran sentences ‘Mossad spy’ to death over assassinations of nuclear scientists https://www.rt.com/news/407683-mossad-agent-death-sentence-iran/

« Entrées précédentes