Archives mensuelles : novembre 2017

La Corée du Nord affirme avoir achevé une force nucléaire d’État, qualifiée de grande cause historique

wp-1512055628734.jpg

Avec le lancement du Hwasong-15 ( missile balistique intercontinental de type Mars-15), l’ICBM le plus développé de la panoplie balistique de la Seconde Artillerie, la Corée du Nord vient d’affirmer qu’elle vient d’achever la construction d’une force nucléaire d’État, qualifié de grande cause historique du pays.

Selon Pyongyang, “le système d’armes de type ICBM Hwasong-15 est un missile intercontinental équipé d’une ogive lourde extra-large capable de frapper la totalité du territoire continental américain”.

D’après Pyongyang, le missile aurait atteint une altitude record de 4.475 kilomètres dans l’espace suivant une trajectoire verticale en forme de cloche avant de s’abattre en mer à 950 kilomètres du site de lancement. Certains experts attribuent au Hwasong-15 une portée maximale de 13 000 kilomètres.

La Seconde Artillerie de la Corée du Nord dispose désormais de missiles balistiques capables d’atteindre des villes de la côte Est des États-Unis dont la capitale fédérale, Washington D.C.

Cette évolution phénoménale des capacités nucléaires et balistiques de la Coree du Nord depuis l’avènement de Kim Jung un est d’autant plus étonnante quand on sait que les revenus de ce pays sous total embargo sont quasiment dérisoires en comparaison avec ses voisins régionaux et même d’autres pays classés comme défaillants. 

 

Russian defense minister arrives in Egypt

The Russian defense minister is expected to meet with Egyptian President Abdel Fattah el-Sisi

CAIRO, November 29. /TASS/. Russian Defense Minister Army General Sergey Shoigu has arrived in Cairo, which hosts the fourth meeting of the joint Russian-Egyptian commission for military and technical cooperation on Wednesday, the Defense Ministry said.
During the visit, Shoigu is expected to hold talks with Egyptian Minister of Defense and Military Production Sedki Sobhi to discuss bilateral military and military-technical cooperation.
The Russian defense minister is also due to meet with Egyptian President Abdel Fattah el-Sisi. At the meeting, the sides plan to discuss international and regional security.

http://tass.com/politics/977974

 

 

À l’Onu, l’incapacité US d’admettre la réalité (Voltairenet)

Alors que les présidents Poutine et Trump avancent sur la question syrienne, les hauts fonctionnaires d’origine US à l’Onu ont entamé un bras de fer avec la Russie. Refusant d’enquêter sur un crime qu’ils ont déjà jugé a priori, ils ont provoqué non pas un, mais quatre vétos au Conseil de sécurité. Pour Thierry Meyssan, le comportement schizophrénique des États-Unis sur la scène internationale atteste à la fois de la division de l’administration Trump et du déclin de l’impérialisme US.

Décidément peu de choses ont changé depuis le 11 septembre 2001. Les États-Unis persistent à manipuler l’opinion publique internationale et les outils des Nations unies, certes pour des raisons différentes, mais toujours avec le même mépris de la vérité.

En 2001, les représentants des États-Unis et du Royaume-Uni, John Negroponte et Stewart Eldon, assuraient que leurs deux pays venaient d’attaquer l’Afghanistan en légitime défense après les attentats commis à New York et Washington [1]. Le secrétaire d’État, Colin Powell, promettait de distribuer au Conseil de sécurité un dossier complet présentant les preuves de la responsabilité afghane. 16 ans plus tard, on attend toujours ce document.

JPEG - 38.5 ko

En 2003, le même Colin Powell venait expliquer au Conseil de sécurité, lors d’une intervention relayée par les télévisions du monde entier, que l’Iraq était également impliqué dans les attentats du 11-Septembre et qu’elle préparait une nouvelle agression contre les États-Unis au moyen d’armes de destruction massive [2]. Cependant lorsqu’il eut quitté ses fonctions au sein du gouvernement US, le général Powell admettait sur une chaîne de télévision de son pays que les nombreuses accusations de son discours étaient toutes fausses [3]. 14 ans après ce discours, on attend toujours les excuses des États-Unis devant le Conseil de sécurité.

Tout le monde a oublié les accusations US sur la responsabilité du président Saddam Hussein dans les attentats du 11-Septembre (depuis, Washington a attribué les mêmes attentats à l’Arabie saoudite, puis aujourd’hui à l‘Iran, sans jamais apporter de preuves dans aucun de ces quatre cas). On se souvient par contre du débat, qui dura des mois, sur les armes de destruction massive. À l’époque la Commission de contrôle, de vérification et d’inspection des Nations unies (en anglais UNMOVIC) ne trouva pas la moindre trace de ces armes. Un bras de fer opposa son directeur, le Suédois Hans Blix, d’abord aux États-Unis, puis à l’Onu, et en définitive à l’ensemble du monde occidental. Washington affirmait que M. Blix n’avait pas trouvé ces armes parce qu’il faisait mal son travail, tandis que celui-ci assurait que l’Iraq n’avait jamais eu la capacité de fabriquer de telles armes. Peu importe, les États-Unis bombardèrent Bagdad, envahirent l’Iraq, renversèrent le président Saddam Hussein et le pendirent, occupèrent son pays et le pillèrent.

La méthode US d’après 2001 n’avait aucun rapport avec celle qui avait précédé. En 1991, le président Bush père s’était assuré de placer le Droit international de son côté avant d’attaquer l’Iraq. Il l’avait poussé à envahir le Koweït et le président Saddam Hussein à s’entêter. Il avait donc obtenu le soutien de presque toutes les nations au monde. Au contraire, en 2003, Bush fils se contenta de mentir et de mentir encore. De très nombreux États se distancièrent de Washington, tandis que l’on assistait aux plus grandes manifestations pacifistes de l’Histoire, de Paris à Sydney, de Pékin à Mexico.

En 2012, le Bureau des Affaires politiques de l’Onu rédigea un projet de capitulation totale et inconditionnelle de la Syrie [4]. Son directeur, l’États-unien Jeffrey Feltman, ancien adjoint de la secrétaire d’État Hillary Clinton, utilisa tous les moyens dont il disposait pour constituer la plus vaste coalition de l’Histoire et accuser la Syrie de toutes sortes de crimes dont aucun ne fut jamais prouvé.

Si les États qui détiennent le document Feltman ont décidé de ne pas le publier c’est afin de préserver les Nations Unies. Il est en effet inacceptable que les moyens de l’Onu aient été utilisés pour promouvoir la guerre alors que cette institution a été créée pour préserver la paix. N’étant pas astreint aux mêmes obligations qu’un État, j’ai publié une étude détaillée de cet ignoble document dans Sous nos yeux [5].

En 2017, le Mécanisme d’enquête conjoint Onu-OIAC, créé à la demande de la Syrie pour enquêter sur l’usage d’armes chimiques sur son territoire, fait l’objet du même bras de fer que celui qui opposa Hans Blix à Washington. Sauf que cette fois, les fronts sont renversés. En 2003, l’Onu défendait la paix. Plus aujourd’hui, Jeffrey Feltman ayant été reconduit dans ses fonctions et étant toujours le numéro 2 de l’Onu. C’est la Russie cette fois qui s’oppose à des fonctionnaires internationaux pro-US au nom de la Charte.

Si les travaux du Mécanisme d’enquête ont été normalement débattus durant sa première période, c’est-à-dire de septembre 2015 à mai 2017. Ils sont devenus clivants lorsque le Guatémaltèque Edmond Mulet a remplacé à sa direction l’Argentine Virginia Gamba ; une nomination imputable au nouveau secrétaire général de l’Onu, le Portugais António Guterres.

Le Mécanisme d’enquête mobilise des fonctionnaires internationaux de l’Onu et de l’OIAC. Cette prestigieuse organisation internationale a reçu le Prix Nobel de la Paix, en 2013, notamment pour son travail de surveillance de la destruction par les États-Unis et la Russie des armes chimiques syriennes. Cependant son directeur, le Turc Ahmet Üzümcü, a évolué. En juin 2015, il était invité à Telfs Buchen (Autriche) à la réunion du Groupe de Bilderberg, le club de l’Otan.

JPEG - 34.3 ko
En décembre 2015, Ahmet Üzümcü est décoré de la Légion d’honneur par le ministre français des Affaires étrangères, Laurent Fabius, l’homme selon qui le président el-Assad « n’a pas le droit de vivre » et al-Qaïda « fait du bon boulot ».

La question était d’autant plus grave qu’en 2003, le litige opposait d’un côté Hans Blix et de l’autre les États-Unis qui menaçaient d’intervenir contre l’Iraq si l’Onu prouvait l’existence des armes de destruction massive, tandis qu’en 2017 il oppose la Russie à Edmond Mulet qui pourrait valider a posteriori l’intervention états-unienne contre la Syrie. En effet, Washington a déjà tranché, considère la Syrie comme responsable d’une attaque au gaz sarin à Khan Cheikhoun, et a déjà bombardé la base aérienne de Cheyrat [6].

Dans le cas où le Mécanisme d’enquête s’écarterait d’une manière ou d’une autre du discours de Washington, il placerait les États-Unis dans l’obligation de présenter des excuses et d’indemniser la Syrie. Les fonctionnaires internationaux pro-US considèrent donc comme leur mission de conclure que la Syrie a bombardé sa propre population avec du gaz sarin qu’elle aurait détenu illégalement sur la base aérienne de Cheyrat.

Dès le mois d’octobre, le ton a commencé à monter entre certains fonctionnaires de l’Onu et la Russie. Contrairement à ce que la presse occidentale a prétendu, le différent ne portait aucunement sur les conclusions du Mécanisme d’enquête, mais exclusivement sur ses méthodes ; Moscou refusant à l’avance toute conclusion obtenue par des méthodes non-conformes aux principes internationaux établis dans le cadre de la Convention sur les armes chimiques et de l’OIAC [7].

Le gaz sarin est un neurotoxique extrêmement létal pour l’homme. Il existe des variantes de ce produit, le chlorosarin et le cyclosarin, et une version encore plus dangereuse, le VX. Tous ces produits sont absorbés par la peau et passent directement dans le sang. Ils se dégradent en quelques semaines à quelques mois dans l’environnement, non sans conséquences pour les animaux qui entreraient en contact avec eux. Lorsqu’il pénètre dans le sol, en l’absence d’oxygène et de lumière, il peut se conserver très longtemps.

Il suffit de voir les photographies de l’attaque de Khan Cheikhoun, montrant quelques heures plus tard des personnes prélever des échantillons sans porter de combinaison protégeant leur peau, pour savoir avec certitude que s’il y a eu usage de gaz, ce ne pouvait pas être ni du sarin, ni un de ses dérivés. Pour plus de détails, on se reportera à l’étude du professeur Theodore Postol, du Massachusetts Institute of Technology (MIT), qui démonte un à un les arguments des prétendus experts de la CIA [8].

Or, contrairement aux principes de la Convention sur les armes chimiques, le Mécanisme d’enquête ne s’est pas rendu sur place pour prélever des échantillons, les analyser et identifier le gaz utilisé, s’il y en avait un.

Interrogée à ce sujet en mai et juin 2017 par la Russie, l’OIAC a déclaré étudier les conditions de sécurité de ce déplacement pour finalement conclure qu’il n’était pas nécessaire puisque, selon elle, « L’utilisation de sarin ne fait aucun doute ».

Le Mécanisme d’enquête s’est par contre rendu sur la base aérienne de Chaïrat où, selon Washington, le gaz sarin avait été illégalement stocké et où il avait été chargé sur des bombardiers. Mais, malgré l’insistance de la Russie, il a refusé d’y prélever des échantillons.

Identiquement, le Mécanisme d’enquête a refusé d’étudier les révélations de la Syrie sur l’approvisionnement des jihadistes en gaz par les sociétés états-uniennes et britannique Federal Laboratories, NonLethal Technologies, et Chemring Defence UK [9].

Les États-Unis et leurs alliés ont eux-mêmes admis dans le projet de résolution qu’ils ont présenté le 16 novembre que les fonctionnaires internationaux devraient mener leurs investigations d’« une manière appropriée à la réalisation de leur mandat » [10].

La Russie a rejeté le rapport du Mécanisme d’enquête au vu de son dilettantisme et a refusé par trois fois de reconduire son mandat. Elle a opposé son veto les 24 octobre [11] et les 16 [12] et 17 novembre, comme elle l’avait fait le 12 avril [13] lorsque les États-Unis et la France [14] tentèrent de condamner la Syrie pour cette prétendue attaque au gaz sarin. C’était la 8ème, la 9ème, la 10ème et la 11ème fois qu’elle en faisait usage sur la question syrienne.

On ignore pour quelle raison Washington a présenté ou fait présenter quatre fois la même assertion au Conseil de sécurité par des biais différents. Ce balbutiement s’était déjà présenté au début de la guerre contre la Syrie, les 4 octobre 2011, 4 février et 19 juillet 2012, lorsque la France et les États-Unis tentèrent de faire condamner par le Conseil ce qu’ils appelaient la répression du printemps syrien. À l’époque la Russie affirmait au contraire qu’il n’y avait pas de guerre civile, mais une agression extérieure. À chaque fois, les Occidentaux répliquèrent qu’ils allaient « convaincre » leur partenaire russe.

Il est intéressant d’observer qu’aujourd’hui la doxa occidentale prétend que la guerre en Syrie a débuté par une révolution démocratique qui a mal tourné et a été finalement récupérée par des jihadistes. Or, contrairement à ce qui fut prétendu, il n’existe aucune preuve de la moindre manifestation en faveur de la démocratie en 2011-12 en Syrie. Toutes les vidéos publiées à l’époque sont soit en faveur du président el-Assad soit contre la République arabe syrienne, jamais pour la démocratie. Aucune vidéo ne comprend de slogan ou de pancarte pro-démocratie. Toutes les vidéos des prétendues « manifestations révolutionnaires » de cette période ont été tournées des vendredis à la sortie de mosquées sunnites, jamais un autre jour et jamais depuis un autre lieu de rendez-vous qu’une mosquée sunnite.

Il est vrai que sur certaines vidéos on entend des phrases comprenant le mot « liberté ». En tendant l’oreille, on constate que les manifestants y exigent non pas la « Liberté » au sens occidental, mais la « liberté d’appliquer la charia ». Si vous trouvez un document traçable qui puisse me contredire d’une manifestation de plus de 50 personnes, merci de me le communiquer, je ne manquerai pas de le publier.

JPEG - 32.2 ko
Bien que pour ne pas donner l’occasion à son opposition de l’accuser d’avoir été chercher ses ordres du KGBiste Vladimir Poutine, le président Trump n’ait pas eu d’entretien privé avec lui, les deux hommes affichent leur entente (Đà Nẵng, 11 novembre 2017).

On pourrait interpréter l’obstination états-unienne à manipuler les faits comme le signe de l’alignement de l’administration Trump sur la politique des quatre mandats précédents. Mais cette hypothèse est contredite par la signature d’un Mémorendum secret à Amman, le 8 novembre, entre la Jordanie [15], la Russie et les États-Unis, et par la Déclaration commune des présidents Poutine et Trump, le 11 novembre, à Đà Nẵng, en marge du sommet de l’Apec [16].

Le premier document n’a pas été publié, mais on sait par des indiscrétions qu’il ne tient pas compte de la demande israélienne de créer une zone neutre, en territoire syrien, à 60 kilomètres au-delà non pas de la frontière israélienne, mais de la ligne de cessez-le-feu de 1967. Ne manquant jamais une occasion de verser de l’huile sur le feu, le gouvernement britannique réagit en faisant publier par la BBC des photographies satellitaires de la base militaire iranienne d’El-Kiswah (à 45 kilomètres de la ligne de cessez-le-feu) [17]. Comme on pouvait l’anticiper, le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu rejeta immédiatement l’accord entre les Grandes puissances et annonça réserver le droit d’Israël à intervenir militairement en Syrie pour préserver sa sécurité [18] ; ce commentaire constitue une menace et, à ce titre, viole la Charte des Nations unies. Au demeurant, chacun a pu constater depuis sept ans que le prétexte des armes destinées au Liban a bon dos. À titre d’exemple, le 1er novembre, Tsahal bombardait illégalement une zone industrielle à Hassiyé en prétendant détruire des armes destinées au Hezbollah. En réalité, la cible n’était qu’une usine de cuivre indispensable au rétablissement de la distribution d’électricité dans le pays [19].

La Déclaration de Đà Nẵng comporte de nettes avancées. Ainsi établit-elle pour la première fois que tous les Syriens pourront participer à la prochaine élection présidentielle. Or, jusqu’à présent les Syriens exilés ont été interdits de voter par les membres de la Coalition internationale en violation de la Convention de Vienne. Quant à la « Coalition nationale des forces de l’opposition et de la révolution », elle boycottait les élections car cette instance était dominée par les Frères musulmans selon qui « Le Coran est notre Loi », et il n’y a pas de place pour des élections dans un régime islamiste.

Le contraste entre d’une part la progression des négociations russo-US sur la Syrie et, d’autre part, l’entêtement des mêmes États-Unis à nier les faits devant le Conseil de sécurité de l’Onu est saisissant.

Il est intéressant d’observer la gêne de la presse européenne aussi bien face au travail des présidents Poutine et Trump que face à l’entêtement enfantin de la délégation US au Conseil de sécurité. Presque aucun média n’a évoqué le Mémorendum d’Amman et tous ont commenté la Déclaration commune avant qu’elle ne soit publiée, sur la seule foi d’une Note de la Maison-Blanche. Quant aux enfantillages de l’ambassadrice Nikki Haley au Conseil de sécurité, les médias européens ont unanimement constaté que les deux Grands n’étaient pas parvenus à un accord et ont fait l’impasse sur les arguments russes, pourtant longuement expliqués par Moscou.

Force est de constater que si le président Trump tente de solder la politique impérialiste de ses prédécesseurs, les fonctionnaires internationaux pro-US de l’Onu sont inaptes à s’adapter au réel. Après 16 ans de mensonges systématiques, il ne sont plus capables de penser en fonction des faits, mais uniquement de leurs fantasmes. Ils ne parviennent plus à ne pas prendre leurs désirs pour la réalité. Ce comportement est caractéristique des Empires en déclin.

Thierry Meyssan

Voltairenet

Le 21 novembre 2017

Lien direct à l’article: http://www.voltairenet.org/article198863.html

 

Never Give Up!

9002.jpeg

Often enough, we come across very low life people who are ready to sell their souls to the devil himself for what they perceive as a social promotion. These thugs, commonly referred to as the pleb, Hoi Polloi or la vile populace, la lie, the mob, the populace, managed to seize the power in many countries and corporations all over the world.

I live in one of these territories where drug dealers, pickpockets and thiefs somehow succeeded to get outstanding positions or to have enough influence on the Governement to change laws to meet all their criminal expectations.

From the lowest level of the swamp, they turned up to be referred as petits and grand bourgeois. This new notability is obviously usurped.

A honest individual has nearly no chances to face these thugs. They get richer but their ethics is the same as when they used to racket and steal good people under the threat of a weapon. Their methods have changed though: instead of a knive of a gun, they use the rule of law and other public means, namely the coercition of the State.

I was harassed for months by these mobsters. I was forced to move several times and since september, I found myself unable to get a flat. above all, I found out I was a paperless in my own country and that was the most ridiculous thing one could think about. I was supposed to move to an another country but my passport expires in January 2018 and thus, I was not allowed to travel abroad even though I sold my car and all my belongings (mainly books and some furniture).

I work in an Organization where nepotism and corruption are legion. They keep you in the dark and sometimes they ask you to lie. I opted to tell the truth. You fool they told me. I took a leave. I am not sure whether to resume work.

These sons of bitch do not believe in anything. They hate other people, they hate love, they despise all ethical behaviour, lie all the time even to themselves. They lie everytime they move, they cheat, they kill, they think they are God and they are nothing more than human wastes, garbage, villains.

I succeeded once in 7 out of the eight steps to join the UN but I was told my application was not successful. Years later, I ended to know why: like a lot of other big Organizations, the UN is deeply corrupt and its hiring process is always rigged.

It was not a big deal but my eyes were wide open since.

I survived many natural disasters, remember some military experience within a special unit  and I am divorced since four years.

I traveled to many countries, especially in war-torn countries and I know what the media will never tell you. So, I decided to have a blog.

I am currently harassed by a bunch of ignorant and corrupt thugs who do not hesitate to use any means possible to silence their “targets”.

They tried to get me assassinated and when they failed, they are suing me for “insulting” them.

So, telling the truth is a very dangerous job.

I know nobody would ever help me and that I must rely only on myself. Some friends of mine advised me though to ask for political or social asylum. To whom? Governments do not give a damn about individuals and “freedom” does not exist in real world.

A free mind is not fit to live they say. A free thinker is a threat. Love can get kill you.

Notwithstanding all that harassament and other threat, I won’t give up. I will never surrender to the mediocrity and the mobsters. I will keep on laughing whatever happens so SMILE!

I am Wes!

Keep on smiling, waiting for the Sun…And fuck the bastards!

9001.jpeg

 

 

 

Sinaï : Attaque contre des officiels dans une mosquée, plus de 200 morts

Au moins 230 personnes ont perdu la vie dans une série d’attentats combinés et hautement coordonnés ayant visé une mosquée au Sinaï et ce, en pleine prière collective hebdomadaire du vendredi. 

Ces attentats sont survenus malgré la mise en place de mesures de sécurité exceptionnelles et d’un contrôle draconien par l’ensemble des forces de l’ordre et de sécurité égyptiennes. 

Un groupe d’hommes lourdement armés a mené un assaut sur les environs et l’enceinte de la mosquée très peu de temps après un attentat à la bombe. La cible ?  Le préfet et les responsables civils et militaires se trouvant à l’intérieur de la mosquée avec un impressionnant dispositif sécuritaire pour y accomplir la prière du vendredi. Ces détails sont classés secret défense et aucun média égyptien n’a été autorisé à en parler. Officiellement, les terroristes s’en sont pris à des fidèles musulmans dans une mosquée.

La télévision égyptienne a fourni à l’instant un premier bilan faisant état de 155 morts. 

Qui détient le pouvoir réel en France? (Débat)

RF.jpeg

Qui détient actuellement le pouvoir réel en France?

La réponse à cette question pose, sui generis, une véritable problématique que ni les théoriciens du Droit constitutionnel, ni les spécialistes des sciences politiques ou encore les adeptes des systèmes politiques comparés ne peuvent résoudre sans aborder de sérieux écueils conceptuels et analytiques.

Si on exclut d’emblée les pseudo-analyses conspirationnistes basées sur des explications holistiques à connotation idéologique, il semble qu’il existe réellement deux France officielles: la première est celle des apparences et du droit, il est représenté par un président faisant depuis quelques années de pantin et d’un bicaméralisme de façade où le côté sombre des affaires n’est jamais loin; la seconde est celle d’un pouvoir en filigrane, opaque, souvent occulte, restreint,  puissant et n’ayant aucun compte à rendre à la population mais plutôt à des pouvoir étrangers comme celui des Saoud, des Al-Thani ou des Nahyane.

C’est ce pouvoir occulte qui tisse une véritable toile d’araignée en Afrique, ou plus précisément au sein des pouvoir africains néocoloniaux ayant un passé commun avec la France et communément appelée Françafrique.

Il existe donc bien un État profond en France.

Comment le définir? Quelle est sa structure générale? Comment fonctionne t-il? Quelle est sa relation avec le monde des affaires et les multinationales? Quelles sont les sources de sa légitimité si elle existe? Comment façonne t-il l’opinion ou choisit-il ses VRP? Comment gère t-il la chose politique en France? Quel est le rôle exact de l’appareil sécuritaire visible? Exerce t-il un rôle de régulation socio-politique? Quid de “la police politique”? Comment contrôle t-on les dissidents? Le rôle du Net? Quel est lien entre l’État profond et la criminalité organisée? Comment l’État profond a t-il pu recruter des pseudo-djihadistes et les envoyer en Syrie ou en Irak dans le cadre d’une stratégie internationale dictée par une ou des puissances tierces? Qui décide in fine d’éliminer moralement ou même physiquement un citoyen français en dehors du cadre légal? Pourquoi le champ audiovisuel français est-il si restreint en terme de représentation (on évoque une coterie fermée)? quelles sont les limites de la liberté d’expression en France en cette année 2017? Pourquoi allonge t-on la durée de vie de la 5ème République alors que cette dernière aurait du disparaître au profit d’une sixième République? Quel est le lien réel que la France entretient avec les pays du Maghreb? Avec le pays du Sahel? Quel est le rôle exact de la France dans le dispositif défensif post-Otan que préparent les États-Unis d’Amérique pour la période 2019-2049 ? Qui manipule le champ politique? Qui décide réellement?

Le débat est ouvert et totalement libre. A vos commentaires.

Censure interdite!

 

Désertion d’un soldat nord-coréen

 

La défection d’un conscrit de l’Armée du Peuple de la République Démocratique de Corée (Corée du Nord) à bord d’une variante du véhicule 4X4 UAZ 469 doté d’un moteur 2.4 développant une puissance de 72 CV a donné lieu à une poursuite insolite au niveau de la zone démilitarisée (DMZ) au cours de laquelle le soldat, grièvement atteint, fut secouru par des soldats de la République de Corée (Corée du Sud).

Le véhicule semblait évoluer assez lentement malgré les efforts supposés de son conducteur.

UAZ469.jpeg

A priori, le conscrit n’était pas armé  et assurait la fonction de conducteur suppléant au sein d’une unité de gardes-frontière composée essentiellement de conscrits du contingent assurant le service militaire obligatoire, dont la durée minimale est de 60 mois quand un conscrit ne commet pas de faute professionnelle significative.

Dans la vidéo, prise par les forces US et mise en ligne sur le net, les soldats du Nord ouvrent le feu sur le déserteur avec des fusils Type 58 avant que deux d’entre-eux tentent de le poursuivre hors du territoire. Un soldat nord-coréen semble avoir hésité à franchir la ligne de démarcation.

La désertion ou la fuite en situation de guerre est punie par la peine de mort immédiate (peloton d’exécution ad hoc en cas de capture ou tirs à volonté ordonnés par un commissaire politique ou l’officier en charge le plus proche lors de la poursuite).

Le soldat, atteint à six reprises et gisant inconscient, a été difficilement récupéré par des soldats de l’Armée sud-coréenne.

Peu d’informations sont disponibles sur cet incident même si la presse de Corée du Sud insiste sur la prise en charge médicale de ce soldat et focalise longuement sur les conditions inhumaines ou atroces sévissant en Corée du Nord, une thématique récurrente de la propagande du Sud et de son allié US.

Du côté de Pyongyang, c’est toujours le silence même si la blogosphère chinoise laisse déjà entendre que cette défection est en relation avec une histoire sentimentale compliquée, aggravée par le bizutage et des suspicions de non loyauté à l’idéologie de l’Armée.

La fin de la grande illusion

100.jpeg

Il ne fait aucun doute que nous vivons la fin d’une époque. C’est également la fin d’une grande illusion. Le monde libre tant proclamé par la propagande orwellienne n’a jamais existé. C’est leur monde libre à eux seuls. Eux c’est les 0,1% du 1% détenant l’ensemble des richesses quantifiées de la planète.

Le monde libre, c’est fini! A peine le vernis du simulacre fut-il entamé que l’on se retrouve face à face avec l’hydre impressionnante de l’appareil répressif protégeant les intérêts de la caste. Et en tout état de cause, nous subissons presque sans le sentir une des plus grandes contre-offensives de l’empire-système pour la récupération de nos esprits ou de nos âmes. Cet assaut sur nos fors intérieurs est assez dévastateur d’autant plus que ses effets sont majorés par cette nouvelle addiction caractérisant notre rapport aux nouvelles technologies de l’information. Nous sommes piégés comme des rats hamsters!

Le mensonge ne fonctionne plus, non pas à cause de l’existence d’autres boites à résonance dissonantes mais à cause des excès d’un système prédateur et déshumanisant, basé sur la guerre, la spéculation sans fin et la destruction.

Le citoyen lambda, quelque soit sa citoyenneté ou sa nationalité (ou sa cage aux folles si vous voulez ou pas) apprécie profondément en ce moment le progrès parcouru dans le domaine de la coercition et du contrôle social: promotion immobilière et crédit bancaire pour l’asservissement à perpétuité, pseudo-féminisme pour le contrôle politique, effondrement des systèmes d’études et de santé pour le nivellement par le bas, matraquage politiquement correct contrôlé, biaisé et orienté pour le formatage de la pensée, arnaque universelle et escroquerie mondiale pour notre prospérité commune…tous ces éléments ont grandement contribué au bien-être physique et mental de l’homme de 2017…

J’ai posté “The End” (la fin) il y a peu de jours et en réponse à une question d’une brave commentatrice, sur la signification de ce billet assez laconique, j’ai répondu par un “je tire ma révérence”. Ce qui fut tout naturellement interprété comme la fin de ce petit espace sur WordPress/Automattic. Je remercie au demeurant tous nos lecteurs pour leurs vibrantes déclarations de sympathie à notre égard,  que j’ai apprécié au plus haut point.

La guerre mondiale n’est pas terminée et 2018 s’annonce comme une année de catastrophes (selon une étude assez sombre prévoyant une série de séismes dévastateurs au niveau de l’équateur), nous allons continuer à commenter ce qui ce passe. La fin, c’est celle de l’illusion universelle. L’apocalypse dans son acception étymologique primaire.

Pour ma part, je cherche toujours à m’adapter à une situation inédite où l’analyse n’arrive plus à décrire et à expliquer la complexité des faits.

L’aventure continue…

Un grand Merci à tous!

Je vous aime tous!

 

« Entrées précédentes