Archives mensuelles : mars 2018

Palestine :  l’Armée israélienne utilise des snipers et des gaz paralysants contre des manifestants désarmés  

A Gaza, l’Armée israélienne expérimente de nouvelles tactiques létales de contrôle des masses humaines. 

Selon Israël, ses forces sont en train de faire face à des tentatives d’infiltration utilisant des civils derrière lesquels se cachent des combattants palestiniens. 

L’usage des snipers, issus des mêmes unités arabisantes ayant dépêché des éléments à Deraa au sud de la Syrie en mars et avril 2011 pour y déclencher une guerre civile en ciblant des éléments d’une très grande et influente tribu sunnite et les forces de l’ordre, puis en Ukraine pour semer le chaos à Kiev, ne semble pas susciter de réactions internationales particulières.  

Les israeliens utilisent des drones pour l’essaimage de gaz CS et d’autres substances incapacitantes sur les manifestants palestiniens. 

Le ciblage des meneurs des manifestations près de la frontière de l’enclave assiégée de Gaza par des snipers utilisant des munitions spéciales à très haute vélocité aurait suscité un tollé mondial ailleurs. 

Ce n’est certainement pas le gouvernement britannique dont le pays porte une grande part de responsabilité dans cet interminable conflit du Moyen-Orient qui va condamner l’usage disproportionné de la force létale contre des femmes et des enfants. 

Comme l’Arabie Saoudite, Israël bénéficie de facto d’une impunité totale le plaçant au dessus de toutes les Conventions, les coutumes et les usages du droit international humanitaire et de toute forme d’éthique. 

L’Affaire Skripal est directement liée à l’échec d’attaques chimiques sous faux drapeaux en Syrie

L’affaire Skripal est la réponse du Royaume-Uni aux efforts énergiques déployés par la Russie pour mettre en échec une exploitation politique de fausses attaques chimiques en Syrie aussi bien sur le terrain opérationnel et informationnel qu’au niveau de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques dont le siège est à La Haye. 
Durant des mois, les diplomates russes accrédités auprès de cette Organisation bidon ont croisé le fer avec leurs homologues US et leurs nombreux alliés (Royaume-Uni, France, Allemagne, pays scandinaves, Pologne, Ukraine, pays dy Golfe, pays d’Amérique du Sud, etc.) autour de l’usage présumé d’armes chimiques en Syrie. Une affaire que les pays atlantistes voulaient exploiter coûte que coûte pour intervenir directement en Syrie afin d’anéantir les forces gouvernementales après l’échec patent de cohortes sans fin de troupes mercenaires utilisant le label islamiste.  

Le message sous-jacent de Londres à Moscou est le suivant : 

“Puisque vous avez saboté à La Haye [nos] efforts en vue d’un changement de régime en Syrie sur la base de violations flagrantes de la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, c’est la Russie elle même qui sera accusée de manquer à ses obligations internationales en recourant aux assassinats à l’arme chimique sur le sol britannique.” 

Outre l’atteinte à l’image de marque de la Russie et de son président, les britanniques ont tenté de créer de toutes pièces un casus belli en bonne et due forme. 

Un problème toutefois :  la Russie est une puissance nucléaire de premier ordre et l’empire britannique n’existe plus. La situation n’avait rien de commun avec la guerre de Malouines de 1982. 

Restait les campagnes concertées et coordonnées visant à isoler Moscou :  l’expulsion de personnels diplomatiques et la fermeture de locaux consulaires ou de bureaux de représentation. Un pis aller. Cependant ces mesures entraînent systématiquement des mesures de réciprocité.  

La fermeture du British Council en Russie est infiniment bien plus préjudiciable que la clôture du consulat général de Russie à Seattle. Le premier est un puissant outil d’influence et d’action dont les capacités depassent largement tout ce qu’on peut faire d’un consulat de façade. 

L’expulsion de diplomates russes accrédités auprès de l’OTAN est un fait assez curieux témoignant du degré de frustration des pays de l’OTAN, Turquie comprise, face aux échecs répétés des forces spéciales chargées d’encadrer les guérillas terroristes en Syrie. 

Bref, c’est petit, vil et bas. Cela rappelle les remarques de Staline sur Roosevelt et Churchill pendant et après la Conférence de Téhéran en 1943 :  pour Staline, Roosevelt était un homme qui voyait grand et de très haut et donc si jamais il mettait la main dans votre poche, il était sûr d’y trouver un million de dollars ;  Churchill par contre mettrait sa main dans votre poche pour vous soutirer un kopek ou un sou…

Le gouvernement de Theresa May est encore plus lamentable. Il pourrait vous faire les poches en sachant que vous n’avez rien et crier à l’outrage public…

Skripal n’est pas mort et sa fille s’en remettra. Cette dernière se réveillera. Entretemps, 300 personnes déclarées non grata iront grossir les rangs des trolls de part et d’autre…

Vulcain au fin fond du Tartare achêve son chef d’oeuvre :  le glaive né de la rencontre de la lave volcanique et du fer tombé du ciel et dont la lame acérée reflète les braises enflammées de l’enfer…

      
  

La secte

Lorsque une poignée d’analystes affirmaient, preuves à l’appui, que l’ensemble du système dit “occidental” était basé sur les deux piliers essentiels que sont le royaume d’Arabie Saoudite et l’État sioniste d’Israël, ils étaient considérés comme des esprits égarés ayant oublié l’héritage judéo-chrétien, voire greco-romain d’un Occident apparu ex-nihilo avec le siècle des lumières (celles des messes noires et des cabales privées). 

Lors de sa récente visite aux États-Unis d’Amérique, le prince héritier du royaume d’Arabie Saoudite, le prince Mohamed Ben Salman ou MBS a reconnu pour la première fois lors d’un entretien avec un grand quotidien US que son pays avait fourni des efforts colossaux pour la propagation de l’idéologie Wahabbite à la demande des alliés du royaume et ce, pour contrer l’influence soviétique dans le monde musulman ou la partie centrale du monde ou étaient concentrés les principaux gisements énergétiques fossiles connus de la planète. 

L’idéologie Wahabbite vise donc des objectifs bien terrestres et s’inscrit exclusivement dans la panoplie des outils de la guerre froide. 

Il est d’ailleurs assez remarquable que ce phénomène sectaire créé par un espion anglais au 18ème siècle en se basant sur la culture de la mort des coupeurs de route de la péninsule arabique-ceux que les auteurs musulmans anciens accusent à demi-mots d’avoir participé aux côtés des Mongols et des Templiers à l’effondrement de la civilisation musulmane-, ait servi à contre-carrer l’influence soviétique puis d’alibi pour une guerre sans fin dans les zones représentant soit un intérêt stratégique majeur ou perçues comme une menace potentielle pour Israël.

Le Wahabbisme et le Sionisme se rejoignent dans leur entreprise de destruction systématique des religions monothéistes et principalement les plus récentes, prélude indispensable à leur remplacement par la religion universelle du marché.  

Le marché est le temple promis avec ses nouveaux grands prêtres d’Ammon officiant sous les autels des index boursiers et leurs cohortes d’initiés et d’oracles, d’offrandes et de sacrifices sous les grands chapiteaux des prix des matières premières, de chuchotements influent sur le cours des marchés à termes ou déclenchant la faillite de nations entières…

C’est pour cela que nous avons jamais cru un seul instant aux grossiers montages visant à discréditer les religions ou encore aux visées hautement politiques et intéressées de présenter l’Islam comme une menace (pour les escrocs de la finance sûrement) en le défigurant par des sectes aux ambitions bien terrestres.

C’est pour toutes ces raisons que la plupart des pays occidentaux facilitaient en priorité absolue l’octroi de visas et de facilités en tous genres aux “islamistes” convertis à la secte otanienne plutôt qu’aux gens normaux.

    

    

 

   

La malédiction de Kadhafi s’abat sur Sarkozy

Quand un président de la République en exercice ne se gêne aucunement à littéralement “faire les poches” d’une vieille dame, riche héritière et malade, ou à se retourner contre un chef d’État étranger qui a financé sa campagne électorale et promis de relever les industries de defense puis à commanditer ou du moins participer à son assassinat, il ne faut point s’étonner de le voir en garde à vue un jour ou à subir de plein fouet un retour de Karma. 

On se rappelle comment Mouammar Kadhafi avait maudit Sarkozy tandis que des avions de combat US, français, britanniques, danois, italiens, émiratis et turcs bombardaient son pays pour frayer un passage sûr à de vrais faux rebelles hyper-excités vers un pouvoir qu’ils n’auront jamais. La Libye étant détruite en tant qu’État-Nation. 

Les incantations et la malédiction de Kadhafi semblent avoir un effet, sept ans après la mise à mort du Guide. 

Cependant, la mise en cause de Sarkozy pourrait cacher les accords secrets conclus entre la Libye de Kadhafi et les États-Unis et le Royaume-Uni et dont la teneur est susceptible de provoquer un immense tollé mondial. 

Il s’agit de racket. Vous avez bien lu :  un vulgaire racket !  

La Libye devait acheter la paix à ce prix. Le jour où Kadhafi avait tenté de contourner ce racket en instituant un dinar d’or indépendamment des circuits financiers mondiaux, il fut condamné à mort. 

Sarkozy doit estimer que Tony Blair a vraiment une chance inouïe. 

L’excès de bling-bling finit toujours par vous envoyer en taule !  

Au moment où les déboires de Sarkozy ne font que commencer, Seif Al-Islam Kadhafi marque un grand retour sur la scène politique libyenne avec le soutien d’un nombre croissant de milices et de personnes profondément “déçues” par ce qu’est devenue la Libye depuis 2011.  

Delete Facebook Now !  

 #deletefacebook.  

Delete Facebook Now !  

Uninstall all FB related applications from your devices now !  

It is time to get rid of Facebook, one of the most dangerous social network in the world. 

Act now !  

You cannot delete your FB profile but you can leave it. 

Your privacy is a myth.

FB is like an addiction, especially for youngsters, it is the ultimate manipulation tool. It was created to spy on you. 

It is not the only application that is intended to manipulate you or spy on you but it is the mere tool most Governments use to control and monitor opinions and trends. 

Delete Facebook Now !  

You will never regret it if you know the real truth behind the White & Blue application. 

 

Une confirmation et des menaces 

Israël a confirmé ce que le monde entier savait au détail près :  un des innombrables raids aériens menés contre une cible la Syrie en septembre 2007, bien avant le déclenchement de la guerre hybride imposé à ce pays. 

Dans la nuit du 05 au 06 septembre 2007, des avions de combat israéliens soutenus par des Awacs US et les capacités de guerre électroniques des pays de la coalition en Irak et en Turquie, ont mené un raid sur un centre scientifique syrien sis à Al-Kibar dans la province orientale de Deir Ezzor.  

Le raid a été longuement commenté dans les médias de la région à l’époque. 

Pour Damas, il s’agissait d’une attaque inacceptable ayant visé un centre de recherches en agronomie relevant du ministère de la défense ;  pour les medias arabes pro-atlantistes il s’agissait d’un site de construction d’un réacteur nucléaire de conception nord-coréenne. 

Israël s’était officiellement abstenu de tout commentaire conformément à sa doctrine de l’ambiguïté stratégique et de la tromperie. Mais des médias pro-israéliens ont rapporté l’incident en focalisant sur la menace “existentielle” que la coopération nucléaire entre la Syrie et la Corée du Nord faisait peser sur Israël.

La télévision officielle syrienne avait diffusé au lendemain du raid des images d’un site industriel dévasté en soulignant que des coopérants étrangers avaient été blessés.

Un communiqué officiel syrien condamnait dans les termes les plus fort cette énième agression israélienne et des activistes s’interrogeaient sur l’état des défenses antiaériennes syriennes et comment des bombardiers ennemis avaient pu pénétrer aussi profondément à l’intérieur de la Syrie et frapper un site “sensible” sans qu’aucun missile Sol-Air ou batterie AA de la défense syrienne n’aient été activés. 

Plus amusante fut la réaction de certains médias d’Europe occidentale :  ils taxaient invariablement de “complotiste” tous les sites ayant rapporté ce fait.

Or, des années après et constatant l’échec patent de sa guerre contre la Syrie, Israël vient de confirmer cet incident en menaçant encore Damas et…l’Iran !     

Pourquoi Tel-Aviv a choisi ce moment précis ?  

Tout simplement parce que la Syrie est en train de se doter d’une industrie militaire avec l’aide de l’Iran et que Damas a choisi non seulement la stratégie du Hezbollah et de la Corée du Nord, essentiellement fondée sur une force balistique de saturation mais aurait opté pour la résurrection dans l’urgence d’un programme nucléaire à des fins civiles mais également militaires.  

Cette option arrange en fait Téhéran, lequel est tenu par un Accord international sur le nucléaire sur son sol mais pas en dehors de son territoire.

Pour Damas, la leçon nord-coréenne est édifiante à plus d’un titre. D’ailleurs les liens avec Pyongyang ont été particulièrement renforcés durant ces dernières années. 

Les militaires syriens ont découvert au cours des deux dernières années que les rebelles disposaient de fabriques d’armes légères et d’obus, de roquettes et de missiles, ainsi que des moyens limitée à élaborer des gaz incapacitants. Il devenait dès lors évident que pour survivre, il fallait rebâtir au plus vites la modeste industrie militaire d’avant-guerre et d’allouer toutes les ressources disponibles à la création d’une force balistique dissuasive. Un choix dicté par les succès relatifs de la résistance libanaise et l’exploit nord-coréen. 

C’est dans cette optique que s’inscrivent les menaces israéliennes.  

Israël demeure une puissance nucléaire, chimique et biologique mais s’inquiète au plus point des programmes nucléaire et balistique iraniens ainsi que la survie du pouvoir actuel en Syrie. 

Deux autres pays de la région cherchent à acquérir ou ont déjà les moyens d’avoir l’arme nucléaire :  l’Arabie Saoudite et la Turquie, deux alliés de Washington mais ses ambitions ne suscitent aucune inquiétude en Israël.       

  

Des bombes à sous-munitions utilisées par la Coalition à Raqqa et à Mossoul en 2017

NB : le titre de cette vidéo publiée sur YouTube est totalement erronée et ce contenu a été utilisé à des fins de propagande lors de l’opération en cours à la Ghouta orientale. 

Que ce soit à Raqqa (Syrie) ou à Mossoul  (Irak), les forces de la coalition ont utilisé des bombes à sous munitions (cluster bombs) et au phosphore blanc sans la moindre protestation internationale. 

Des Su-35 et des missiles de croisière Kaliber pour contrer une attaque US contre Damas

Des chasseurs russes Su-30SM et Su-35 survolent depuis ce matin le ciel de Damas tandis que les forces spatiales russes sont en état d’alerte maximale en Syrie suite à des informations faisant état d’une attaque US imminente visant des objectifs politiques et militaires syriens. 

La Russie a fait savoir à Washington par des canaux officieux que toutes agression étrangère contre la Syrie sera contrée par des missiles de croisière Kaliber et une contre-offensive aérienne qui ciblerait les aéronefs et les bâtiments de surface impliqués dans une éventuelle attaque. 

La victoire de Damas et la fin de l’enclave terroriste de la Ghouta orientale a totalement enragé Israël et les pays du Golfe Arabo-persique, d’autant plus que la propagande habituelle selon laquelle un massacre aurait été commis n’a pas pris. Plus encore, les russes ont fait échouer plusieurs attaques false-flag (sous faux drapeau) à l’arme chimique, ce qui a irrité au plus haut point les officines chargées du sale boulot pour justifier une guerre. 

    

La Turquie plante son drapeau à Afrine ou l’atavisme conquérant du Ghazi

Chassez le naturel, il revient au grand galop !  

L’entrée des forces turques et de leurs supplétifs, un euphémisme désignant les rebelles syriens qui ont mis à feu et à sang la Syrie durant ces sept dernières années, a donné lieu à certaines scènes que l’on croyait révolues à tout jamais : primo, bombarder une ville d’un État voisin et y planter son propre drapeau sur ces édifices publics s’appelle une occupation ;  secundo, les scènes insupportables du pillage et la licence auxquels se sont adonnés les combattants de l’Armée Syrienne Libre (ALS) en investissant Afrine nous rappelle la fragilité du semblant de civilisation post-industrielle et numérique dans laquelle nous vivons. 

Officiellement, l’intervention militaire turque à Afrine visait une milice kurde mais le Grand Sultan a apparament tenu à y planter le drapeau turc pour se rassurer que l’âme du Ghazi ottoman rôde toujours en Anatolie. 

Imaginez un peu que sous couvert de poursuivre des militants basques independantistes réfugiés dans une localité française frontalière, l’Armée espagnole hisse son pavillon sur le fronton de la mairie ?  

Que veut donc prouver Erdogan par ce geste sans grande portée stratégique mais hautement symbolique ?  

L’esprit conquérant des turcs est bien présent. Les médias européens, hystériques quand il s’agit de la Syrie, se sont étrangement transformés en sourds-muets quand c’est la Turquie qui défonce une ville entière et y plante son pavillon national. 

Voilà de belles manières qui ne manqueront point à faire un grand nombre d’émules dans les jours qui viennent.       

La Chine dispose de solides capacités de lutte anti-satellite, le GPS cible prioritaire

La Chine a développé depuis la moitié des années 90 de solides capacités de lutte anti satellite pouvant neutraliser entièrement le système global de positionnement GPS américain en cas de conflit. 

Impressionnés par l’immense étalage de munitions dites intelligentes par les forces armées américaines durant la seconde guerre du Golfe de 1991, les chinois se sont attelés depuis à développer des capacités susceptibles de “supprimer” le système de navigation et de localisation GPS utilisés par les véhicules, les aéronefs, les munitions et les missiles des différentes branches des forces armées US. 

La Chine a procédé en 2007 au test réussi d’une arme anti-satellite dont on ne sait presque rien. En parallèle les chinois ont exploré l’usage de lasers visant à aveugler les satellites-espion adverses évoluant en altitude basse (~300-400 km) et à localiser avec précision leur trajectoire. 

Outre l’aveuglement des satellites-espion, les chinois auraient mené deux programmes distincts dont l’objectif est de pouvoir mettre hors d’usage la plupart des satellites de communication et d’observation de pays hostiles en un très bref laps de temps. 

Une fois les satellites neutralisés, un éventuel conflit avec la Chine verra les Armées impliquées revenir aux vieilles méthodes de la seconde guerre mondiale, voire celles du 17e siècle si des armes nucléaires seraient utilisées et dans ce dernier cas de figure les chinois sont certains de l’emporter haut la main.    

 

Le président syrien Bashar Al-Assad félicite ses troupes en plein milieu de la Ghouta orientale

Le président de la Republique Arabe de Syrie, Bashar Al-Assad a visité, dimanche 18 mars 2018, des unités des forces armées syriennes sur les lignes de front en plein milieu de la Ghouta orientale, dernier bastion terroriste près de Damas. 

Les troupes gouvernementales syriennes ont réussi à capturer plus de 84 %  de cette enclave où trois grandes organisations terroristes étaient retranchés après un assaut aérien et terrestre entamé le 18 février 2018 ayant grandement perturbé les calculs des puissances soutenant les terroristes en Syrie. 

 “Les habitants de Damas sont plus que reconnaissants et ils raconteront peut être à leurs enfants durant les décennies à venir de quelle belle manière vous avez sauvé la ville de Damas” a affirmé Al-Assad, décontracté et ne portant apparament aucun gilet pare-balle aux soldats d’une unité blindée de la Garde présidentielle positionnée sur la ligne de feu en plein Ghouta orientale.  

Des images que les médias dominants des pays hostiles à la Syrie auraient bien voulu censurer ou traiter de fausses mais les faits sont irréfutables. 

La rapidité avec laquelle les forces armées syriennes ont progressé dans la Ghouta orientale et le bilan assez peu élevé des pertes civiles en pareilles circonstances, au sein d’une enclave assiégée depuis le début de la guerre en Syrie, densément peuplée et réputée pour la complexité de ses défenses a surpris bon nombre d’observateurs.   

Des médias de pays arabes et occidentaux hostiles à la Syrie ont tenté de crier au massacre, voire au bain de sang mais la progression rapide des troupes syriennes et la fuite de civils vers les lignes loyalistes eurent un effet de douche froide sur la propagande adverse.  

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