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China to the Rescue: CNPC Reportedly Plans to Replace Total in Iran’s South Pars

China to the Rescue: CNPC Reportedly Plans to Replace Total in Iran’s South Pars

https://sputniknews.com/business/201805191064606128-cnpc-replace-total-iran/

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11 réponses »

  1. où il sera surtout question de « gaz et de pétrole »

    « La façon dont Poutine a accueilli Merkel a peut-être rappelé à la chancelière les pourparlers de nouvelle coalition allemande. Après la finalisation de l’accord et son élection définitive au parlement à la mi-mars, Angela Merkel a reçu des fleurs de la part des autres membres de la coalition. De même, le président russe a également offert à son invité un bouquet lors de sa rencontre sur le porche de sa résidence à Sotchi, avant de s’entretenir à trois avec le Premier ministre Dmitri Medvedev, dont le remaniement ministériel vient d’être achevé. »

    pour celles et ceux qui ont pris la fâcheuse habitude de véhiculer n’importe quoi, voici des faits bien réels (et bien têtus !) Et oui la gaz d’Azerbaïdjan est un leurre, « une belle couillonade », comme le diraient si gentiment les gens du sud de la France !
    18 Mai 2018 , Rédigé par Observatus geopoliticus (grand spécialiste et incollable dans ce domaine)
    « … Sans surprise pour le fidèle lecteur, ce n’est certes pas d’Azerbaïdjan, qui vient encore d’importer du gaz russe, que viendra la « libération énergétique de l’Europe », chimère pourtant vendue par la presstituée de service comme nous l’expliquions il y a trois ans :
    Le Grand jeu énergético-eurasien, ou Guerre froide 2.0, ne se déroule pas uniquement sur la scène stratégique, diplomatique ou militaire : la guerre de l’information y a toute sa part. Chacun a pu le constater dans le dossier ukrainien, où les médias occidentaux noyautés/financés/intéressés par les Etats-Unis et leurs proxies européens se sont vautrés dans la propagande la plus sordide. Aussi intéressante, sinon plus, est la désinformation économique. Cela peut surprendre de prime abord mais il n’y a en fait rien d’étonnant à cela : les décideurs économiques sont au moins aussi importants que les opinions publiques, les influencer pour qu’ils prennent des décisions favorables aux intérêts de tel ou tel relève de la logique la plus élémentaire. C’est particulièrement vrai dans le domaine de l’énergie… L’offensive américaine contre les hydrocarbures russes se matérialise autant dans les salles de rédaction que sur le terrain. C’est une désinformation policée, intelligente, mêlant habilement le vrai au faux dans des journaux qui n’ont rien de tabloïds.
    (…) Serpent de mer du bourrage de crâne, le fameux Corridor sud de l’Europe, censé fournir le Vieux continent en gaz azerbaïdjanais et turkmène (tant qu’on y est !) afin d’éviter de consommer le gaz russe. On retrouve ce conte dans tous les journaux, qui se reprennent les uns les autres sans même vérifier le bien-fondé de l’info. Nous avons déjà expliqué à plusieurs reprises que l’Azerbaïdjan a très peu de gaz et que le Turkménistan ne sera jamais autorisé par la Russie et l’Iran, pays riverains de la Caspienne, à construire son pipeline transcaspien. L’approvisionnement de l’Europe par ce Corridor sud est donc totalement illusoire, ce qui n’empêche pas la volaille médiatique de perroqueter cette fable ad vitam aeternam. Si l’on peut retarder de quelques années l’inévitable rapprochement énergétique russo-européen, c’est toujours bon à prendre pour Washington… »
    Le retarder pour combien de temps encore ? Gazprom bat tous ses records de livraison d’or bleu au Vieux continent et c’est une nouvelle fois vers le Nord Stream II que se tournent tous les regards.
    Alors que l’Allemagne a débuté les travaux dans ses eaux territoriales, et que la Finlande fait de même après l’approbation par Helsinki du passage du pipe dans sa zone maritime économique exclusive, les Américains font feu de tout bois : menace de sanctions ; pleurnicheries de leur proxy de Kiev qui réalise qu’on ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre (le transit par l’Ukraine tombera à terme à une douzaine de Mds de m3 annuels) ; coup de fil de Pompeo, l’ancien chef de la CIA et désormais secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères, au gouvernement suédois…
    Madame la chancelière allemande, Merkel, encore à la manœuvre ! Ça nous change du roi républicain… faisant de folles dépenses… en maquillage (le budget maquillage à exploser !)
    « … Sera-ce suffisant pour faire dérailler l’Allemagne de son objectif : devenir la plaque tournante du gaz en Europe ? Les ministres des Affaires étrangères et de l’économie assurent que Berlin veut voir le projet se concrétiser, et Frau Merkel, en visite aujourd’hui même à Moscou, vient de le confirmer. Les Russes paraissent confiants et Gazprom évoque même la possibilité d’un Nord Stream III dans un futur plus ou moins lointain. … »
    Et pour finir en beauté… ce cher Iran (PressTV)
    « … Les exportations pétrolières et le condensat de gaz iraniens s’élèvent à 2,6 millions de barils par jours, dont 60 % sont exportés en Asie et 40 % en Europe.
    Le prix du panier de référence du brut de l’OPEP s’est établi à 73,48 dollars durant la semaine dernière, enregistrant une hausse de 2,74 dollars par baril par rapport à la semaine précédente.
    Introduit en 2005, le panier de référence de l’OPEP comprend quatorze types de pétrole, dont le Sahara Blend (Algérie), l’Iran Heavy (Iran), Es-Sider (Libye), Basra Light (Irak), Bonny Light (Nigeria), Arab Light (Arabie Saoudite), Girassol (Angola) et le Mery (Venezuela).
    Jeudi, le baril de pétrole Brent a dépassé 80 dollars, pour la première fois depuis novembre 2014. Le cours du baril pour livraison en juillet est monté jusqu’à 80,50 dollars, après avoir franchi le cap des 80 dollars. Il a clôturé à 79,30 dollars, en hausse de 2 cents par rapport au cours de fin de séance la veille. … »
    Le président Poutine aurait lu « l’Art de la guerre » de Sun Tse ! ce n’est pas moi qui le dit mais le monsieur indiqué ci-dessous (mais il se trompe sur un point, « The Saker » est un excellent site !, pour le reste, rien n’est moins sûr ?…)
    (Réseau international)
    « The Saker » n’a pas seulement tort, il est aussi hors de propos ; Poutine est un excellent stratège
    Par Russell Bentley « Le plus grand guerrier n’est pas celui qui gagne toutes les batailles. Le meilleur guerrier est celui qui gagne sans se battre. » – Sun Tzu, L’art de la guerre, 600 avant JC (en ce qui concerne cette date, ça dépend des historiens, surtout quand ils ne sont pas Chinois!…) J’ai lu « l’Art de la Guerre » plusieurs fois, et l’on peut parier que Vladimir Poutine l’a lu…
    PS : la banque centrale russe est bien nationalisée…, et les transactions internationales se font uniquement en rouble (appuyées sur la valeur or via la Chine…)
    re-Ps : la Russie ne défend que ses propres intérêts dans le monde (déclaration on ne peut plus officielle du président Poutine) en partenariat avec ses partenaires, bien sûr ! (y compris, et surtout l’Allemagne, en ce qui concerne l’Europe)

  2. Lundi de Pentecôte, merci Raffarin pour cet émouvant et sincère rappel à l’ordre hiérarchique, merci Iznogoud.
    En harmonie avec l’ordonnance, à prolonger de soi par ce qui m’est dicté. Les imbéciles changent mais la vie non : non mais qu’est ce que vous croyez.

  3. C’est finaud: les américains ne veulent pas de Total, ils auront les chinois… Je vois bien Total se sortir gagnant de cette affaire. Le piège est tendu depuis longtemps, Trump perdra ou bien … perdra!

  4. Nous en sommes vraiment à un scénario digne des  » prémices de la Guerre de 14  » : le commerce international va connaître une paralysie croissante, les conventions et les principes de base étant violés les uns après les autres !… Ainsi, dans l’Histoire ( légendaire) de Rome, quand le Sénat ( réfugié dans le Capitole ) découvre que les poids « gaulois » sont faux , le chef « Brennus » , ivre de rage, jette son glaive sur le plateau de la balance en s’écriant le célèbre « Vae Victis » !…

      Bien que ce récit soit largement fictif, on peut comparer avec la situation actuelle : les contestations iront en s'amplifiant comme une trainée de poudre et gripperont le mécanisme général des marchés !... ( Après le 11 septembre, un décret protectionniste a dû être révoqué : la sidérurgie US était à l'agonie et l'invincible Armée US allait se retrouver à court de pièces détachées !... ) Il restera juste une étincelle pour enclancher la catastrophe : en juillet 1914, un diplomate peu recommandable qui voulait se venger de l'ambassade d'Autriche ( qui l'avait privé de toucher une commission !) a saboté tous les messages d'apaisement qui auraient pu stopper ( ou au moins différer ) la confrontation !...  ( Jean Jaurès le dénonce : il est assassiné !...) 
    
    
    Août 14 avec des bombes H et des missiles had oc !... Echec et mat, fin de partie ?...
    
  5. tous les fins connaisseurs du dossier l’on dit et redit, *l’Iran est l’un des partenaires (très) important du projet intitulé « une ceinture, une route »: et Pepe Escobar fait amplement partie de ces fins connaisseurs…, et il écrit à ce sujet : « … La Chine est le premier partenaire commercial de l’Iran, en particulier grâce au volume des ses importations énergétiques. L’Iran, de son côté, est un importateur net de denrées alimentaires. La Russie entend couvrir cette demande alimentaire. … » voilà tout est dit (ou presque)… le dédolarisation, la multipolarité, l’isolement total (tiens, tiens) des Etats-Unis d’Amérique du nord, et bien d’autres choses, vont prendre un sacré coup d’accélérateur. Et les sanctions ? Quelles sanctions ? Il va leur falloir vivre avec beaucoup moyen de moyens (fini la planche à billet !)
    * même la Turquie n’est pas aussi essentielle à ce projet, alors un conflit avec l’Iran ? Il n’en sera jamais question !

  6. traduction :
    La Chine à la rescousse: la CNPC prévoit de remplacer le total dans les parties sud de l’Iran
    Entreprise
    15h13 19.05.2018
    Plus tôt, le géant français du gaz et du pétrole a annoncé qu’il abandonnerait le projet iranien en raison des sanctions américaines imminentes, à moins que le Trésor américain n’accorde une dérogation qui lui accordera l’immunité. Le 8 mai, Trump a annoncé que les Etats-Unis s’étaient retirés du JCPOA et réimposeraient des sanctions contre l’Iran et toute entreprise faisant des affaires avec le pays.

    La compagnie publique chinoise China National Petroleum Corporation (CNPC) étudie la possibilité de remplacer Total français dans le champ gazier iranien South Pars dans le golfe Persique, rapporte une source Spoutnik dans les rapports du ministère iranien du Pétrole. L’agence de presse chinoise Caixin confirme l’information, citant une source à la CNPC. Selon le point de vente, la filiale nationale de la CNPC, China National Oil and Gas Exploration and Development Corp., mènera des négociations pour racheter la part de Total dans le projet.

    Total et CNPC travaillent conjointement sur le champ de South Pars depuis 2017 et prévoyaient d’investir 4,8 milliards de dollars sur 20 ans, jusqu’à ce que le géant gazier et pétrolier français annonce qu’il devra se retirer du projet en raison d’éventuelles sanctions américaines. . Total détient actuellement une participation de 50,1%, tandis que la CNPC détient 30%. Le Petropars de l’Iran détient la part restante.

    Le président américain Donald Trump a annoncé le 8 mai que les Etats-Unis se retiraient du Plan d’Action Complet Conjoint (JCPOA), également connu sous le nom d’Iran, accord international conclu en 2015 par l’Iran, les Etats-Unis, la Russie, la France et la Chine. le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’UE. L’accord visait à empêcher l’Iran d’acquérir des armes nucléaires et à assurer le caractère pacifique de son programme nucléaire, en levant en retour des sanctions économiques contre le pays.

    Trump a toujours été un dur adversaire de l’accord avec l’Iran, le qualifiant de « défectueux à la base ». Il a exigé de « réparer », menaçant de retirer les Etats-Unis de l’accord et de ré-imposer des sanctions économiques. Le président français Emmanuel Macron et la chancelière allemande Angela Merkel, chefs de deux des principaux pays de l’UE, ont tenté de convaincre Trump de s’en tenir à l’accord, mais les efforts ont finalement échoué.

    Les sanctions américaines réimposées affecteront toute entreprise faisant affaire avec Téhéran, mettant en péril les entreprises européennes, qui ont fortement investi en Iran et ne voudront probablement pas rompre les liens avec le pays. Les pays européens étudient actuellement des options pour contrer d’éventuelles sanctions américaines contre leurs entreprises, telles que la mise en œuvre de la «loi de blocage» de 1996. Ils ont également réaffirmé leur engagement envers les dispositions de l’accord sur l’Iran.

  7. Les entreprises russes et chinoises sont quasiment hors de portée des sanctions américaines qui n’ont d’autres conséquences réelles que d’affaiblir les entreprises européennes. Il y a un moment où il faudra bien taper du poing sur la table avec cet imbécile de Trump.

    • C’est la Chine qui va tout rafler. La ligne de chemin de fer qu’elle vient d’inaugurer avec Téhéran en dit long sur la « deuxième route de la soie ».

    • La France donne le bâton aux différents dirigeants américains pour qu’ils la frappent avec.
      Le général charles de gaulle serait hors de lui à voir dans quel état se trouve la France .

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