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28/09/2021

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

La rencontre entre les présidents iranien Hassan Rouhani, russe Vladimir Poutine et turc Tayep Recep Erdogan a Téhéran n’a pu aboutir à une solution négociée sur l’enclave rebelle d’Idleb en Syrie.

Fait remarquable, malgré leur détermination à achever la guerre en Syrie,  les russes et les iraniens ont écouté le plaidoyer d’Erdogan en faveur d’une solution politique afin d’éviter un afflux de réfugiés en Turquie ou vivent déjà plus de trois millions de réfugiés syriens.

Il est très peu probable que des dizaines de milliers de rebelles retranchés dans une sorte d’Émirat indépendant soutenu par l’Occident et Israël puissent envisager de déposer les armes face à ce qu’ils considèrent comme leur pire ennemi.

Sur le terrain, la province d’Idleb est survolée en permanence par un nombre record et croissant de drones de reconnaissance russes et l’armée syrienne et ses alliés comme le Hezbollah libanais, des milices iraniennes et irakiennes, des factions palestiniennes, des volontaires afghans et des unités de l’Armée Syrienne Libre (rebellion) ayant rejoint l’Armée gouvernementale après l’avoir combattue, renforcent leurs positions à la frontière entre Idleb et Alep, Hama, Lattaquié.

Plus discrètement des Spetsnaz russes ainsi que des mercenaires du Groupe Wagner balisent déjà le terrain à l’intérieur de la province rebelle.

Des “observateurs” militaires chinois, nombreux cette fois-ci, assistent aux préparatifs aussi bien du côté iranien que syrien.

La Russie a renforcé son dispositif naval en Méditerranée et a dépêché des renforts en Syrie ces deux dernières semaines pour faire face aux consequences de la chute de la province rebelle d’Idleb, que soutiennent l’OTAN, Israël et certains pays Arabes. 

 

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