Archives mensuelles : novembre 2018

Levant : le grand duel F-35 vs S-300

Des médias israéliens ont évoqué le raid du 30 novembre 2018, destiné essentiellement à sonder l’état de la défense aérienne syrienne en soulignant que ce raid à permis de constater la furtivité du F-35A dans des conditions de combat réel.

Selon d’autres sources israeliennes, deux F-35A de l’IAF ont manoeuvré entre les limites des couvertures radar syriennes de la zone de défense Sud sans être repérés par les systèmes d’alerte et de détection syriens et russes. Les israéliens disposent de 14 escadrilles de F-35A opérationnelles.

Réagissant sous anonymat, un responsable militaire russe en Syrie (Base aérienne Bassel Assad de Hmeimim) a affirmé que ces assertions gratuites relèvent de la guerre psychologique et n’engagent que leurs auteurs en ajoutant que toute violation de l’espace aérien syrien dans sa portion interdite, c’est-à-dire la zone limitée faisant objet d’accords secrets antérieurs, sera contrée et l’on verra alors si les F-35A israéliens échapperont ou non aux S-300 syriens.

En tout état de cause, la présence paralysante de systèmes S-300 en Syrie semble être le principal défi et pierre d’achoppement du plan des pays soutenant le terrorisme en Syrie. La suppression ou du moins la neutralisation des batteries S-300 syriennes est devenu la priorité absolue de ces pays et cet objectif dépasse de loin le cadre de la guerre en Syrie et s’insère dans le grand bras de fer avec la Russie.

Pour le moment, Israël prétend qu’il est parvenu à une solution technique et qu’il s’apprête à lancer ses F-35A contre les S-300 en Syrie. De l’autre côté, Damas et son allié russe semblent certains d’infliger une humiliation au système militaro-industriel US en abattant publiquement un ou plusieurs F-35A.

F-35 vs S-300 pour bientôt ? 

Les paris sont ouverts ! 

Le recel apparent

Etrange titre, comme celui du recel caché. Le premier est une contradiction, alors que le deuxiéme est une tautologie. Cependant, la notion du deuxiéme m’est venu sur la base de constatations réelles où j’ai relevé l’existence d’un recel apparent.

Explicitons les deux notions:

Le recel tout court, implique le fait de cacher une chose dérobée dans l’attente de  l’écouler auprés d’un acheteur potentiel. Il est punie par la loi, qui sanctionne aussi bien l’auteur que l’acheteur.

Le recel apparent est bien visible devant nos yeux. Les immeubles, résidences, voitures de luxe etc…dont l’acquisition est opérée par le biais des moyens frauduleux en particulier le vol et le détournement de quelque forme que ce soit, ce que l’on peut appeler les biens mal acquis.

L’argent ainsi obtenu, ne dort pas dans les banques, mais sert à l’achat des signes extérieurs de richesse. Cette richesse est le produit apparent d’un fait délictuel qui n’est pas condamné en tant que tel parce qu’il a seulement changé de visage

Si on s’attelle sérieusement à fouiner sur l’origine des extravagances, on risque de faire tomber plusieurs tètes qui sont à la tète de la locomotive, entraînant avec tous les wagons qui y sont  attachés.

C’est pour cela que la notion du recel apparent, n’a jamais été la bienvenue dans une multitude de rangées de textes qui pourtant réclament davantage de lauréats .


Israël cherche à localiser les systèmes S-300 déployés autour de Damas

Peu et même très peu d’informations sont disponibles sur les incidents ou raids d’hier soir ayant ciblé des positions au Sud-Ouest de la banlieue de Damas et un sérieux accrochage au Golan non loin de la ligne bleue.

Au silence radio quelque peu habituel d’Israël répond l’absence de diffusion de vidéo ou de photographies côté syrien.

Ce que l’on sait à cet instant à ce sujet se limite aux faits avérés suivants : 

Des objets volants hostiles ont pénétré à partir du Liban l’espace aérien syrien hier en début de soirée. La défense aérienne syrienne s’est mise aussitôt en branle et il semble y avoir eu une réaction surproportionnée. En l’espace des neuf premières minutes, la DCA syrienne a tiré des milliers de projectiles, principalement des obus, sur les objets intrus. Des témoins oculaires rapportent avoir vu des départs de missiles Sol-Air mais aucune vidéo amateur n’a émergé jusqu’à cet instant.

Le ministère syrien de la défense a félicité le commandement de la défense aérienne du territoire pour avoir repoussé cette énième attaque israélienne mais il semble que les israéliens aient plus tenu à sonder l’état du dispositif de défense aérienne autour de Damas et au Golan avec pour objectif de localiser les batteries S-300 qui n’ont pas été utilisées hier.

Les israéliens ne s’aventurent plus à mener des raids en Syrie depuis le déploiement de six batterie S-300.

Ces raids de missiles de croisière ou des avions de combat ont manoeuvré jusqu’aux limites de la couverture radar syrienne avant de se retirer révèlent que les israéliens redoutent au plus haut point les S-300 et qu’ils cherchent à les localiser après l’échec du renseignement humain fourni par leurs agents à l’intérieur de la Syrie. L’effort israélien est axé sur un volet technologique visant à concevoir l’ultime contre-mesure contre la grille de radars du dispositif syrien faisant partie du dispositif russe.

C’est un défi technique majeur. Une mise hors service d’un système S-300 aura d’immenses répercussions politiques sur la Russie. 

C’est un peu l’antique duel entre le projectile et le bouclier.

Troublante manifestation du terrorisme au XXI siécle:

Il parait que les diverses institutions et les centre de réfléxion ne se sont pas mis d’accord pour définir le terroriste et l’acte qu’il perpétré. Ce désaccord provient des pressions exercées pour ne pas s’entendre sur définition exacte du phénoméne, alors qu’il suffit de jeter un coup d’oeil sur n’importe quel dictionnaire pour appréhender le sens exact.

Sans entrer dans un labyrinthe qui nous figera dans une situation comparable à celle où se trouve les linguistiques et lettrés, on se contentera de définir le terroriste tel qu’il est perçu intuitivement et la facilité avec laquelle on peut y mettre fin, et sa contradiction avec le phénoméne tel qu’il est exhibé actuellement.

Le terrorisme est un acte qui vise à  par la violence à l’intégrité physique ou psychique du citoyen tout en causant sciemment des dégats corporels et matériels sans distinction de la cible visée ou celle qui se situe collatéralement.

En mettant de coté les actes individuels isolés, dont les soubassements ne reposent sur aucune structure organisée, on doit considérer que tous les autres obéissent à des ordres émanant d’un groupement local ou international, constitué de groupuscules dont l’identité reste inconnue et le lieu de casernement non identifié

Les moyens mis en œuvre pour exécuter la mission sont sobres (fusils légers, grenades ou bombes) faciles à se procurer ou à fabriquer.

Néanmoins, avec les techniques actuelles d’interception et de localisation, les services concernés sont en mesure d’appréhender le coupable là où qu’il soit dans le monde et de démanteler le réseau et ses différentes ramifications.

Ainsi, on a constaté nombre d’organisations terroriste, basées ce modèle rendre l’âme aprés quelques mois d’existence.

Or le terrorisme du XXI siécle semble avoir un autre visage que celui qu’on a connu et ne répond point à la définition de tous les lexiques du monde.

Notre terrorisme actuel, se déclare au grand jour, menant un combat frontal avec les forces réguliéres, parfois avec d’éclatants succés.

Il dispose d’un armement sophistiqué et de matériels de guerre flambant neuf. Et comble d’ironie, il dispose d’une étonnante fluidité et d’une large marge de manœuvre pour prendre l’initiative de choisir sa cible et l’heure de son attaque. Il ne s’agit point d’un raid ou du vol à l’arraché, mais bien d’un combat classique qui oppose l’agréssé et l’agresseur pendant des semaines, sinon des mois. Le tout se déroule  sous les yeux de ceux qui martélent “guerre aux terroristes” et “déterminés à éradiquer le terrorisme”

Mais il est là devant eux.

Il parait qu’ils le cherche ailleurs.

Il faut dire que le terrorisme actuel a pris une troublante manifestation, laquelle le soustrait de la catégorie incriminée de jadis.




Syrie : tir intensif de missiles Sol-Air et de DCA dans la banlieue Sud de Damas

Des témoins oculaires rapportent des tirs “intensifs” de missiles Sol-Air et de DCA au Sud de Damas mais nous n’avons reçu jusqu’à présent aucune vidéo amateur à ce sujet.

Les mêmes sources affirment que des tirs de DCA un peu particuliers, probablement ceux de systèmes Pantsir sont en entrés en action au Sud de Damas.

Les radios syriennes viennent d’annoncer que l’Armée Arabe Syrienne a vigoureusement riposté à des raids aériens israéliens visant : 

  1. La région de Kuswa au Sud-Ouest de Damas où se trouvent des dépôts de munitions et deux batteries de missiles Sol-Air (S-200, S-300 ? ) ; 

  2. Une zone près de la ville de Qunaïtera dans le Golan syrien (extrême sud-ouest syrien)

Damas affirme avoir intercepté des “objets volants hostiles” au dessus de Kuswa (Sud)

D’après des sources militaires syriennes, la défense aérienne syrienne aurait intercepté et abattu plus de cinq “objets volants hostiles non identifiés” au dessus de la région de Kuswa, au sud de Damas.

La télévision d’État a interrompu ses programmes et accuse ouvertement Israël d’être derrière ces attaques en soulignant qu’Israël et la Turquie travaillent en tandem pour renforcer les capacités de nuisance des organisations terroristes au Sud et au Nord de la Syrie.

Un officiel syrien a réitéré “la détermination de Damas de récupérer tôt ou tard Idleb, le Golan et les rives de l’Euphrate des griffes du terrorisme international”. 

L’allégement des équipements de l’infanterie ou la marque du déclin militaire

Vers la fin du long déclin de l’empire romain l’Occident, les légionnaires commençaient à se plaindre de la lourdeur de leurs armures et leurs armes avant de les jeter. Ils finirent par s’en débarrasser, cessèrent de s’exercer et de marcher. Petit à petit, les légions ne purent plus appliquer des tactiques militaires efficaces et Rome se vit obligée de compter de plus en plus sur les Auxilliari barbares.

Par une curieuse analogie, on assiste à un déclin similaire au sein de la plupart des forces armées du monde contemporain.

Partout, les standards sont en chute libre, même au sein des meilleures unités d’élite. 

Les projets de remplacement des armes légères de l’infanterie US répondent un peu à ce schéma.

L’adoption de nouveaux pistolets automatiques (M17 et M18 de chez Sig) plus modulaires et plus légers et l’étude des futurs fusils d’assaut et MG de Textron allégés au nouveau calibre 6.5 mm et 7.62×51 répond à la nécessité d’alléger l’équipement du combattant d’infanterie.

 

On remarquera la volonté manifeste du Pentagone d’abandonner le calibre standard de l’OTAN 5.56 x 45 mm et de retourner à l’ancien standard 7.62 x 51 en l’accompagnant d’un nouveau calibre 6.5 mm.

Les États-Unis d’Amérique, la Russie et la Chine se préparent à une guerre totale mais la baisse des standards militaires et la faiblesse du facteur humain dans les guerres du futur préoccupe au plus haut point les états-majors qui tablent beaucoup sur la robotisation de la guerre.

 

La province rebelle d’Idleb est devenue une grave menace pour la paix mondiale

L’enclave terroriste d’Idleb ne cesse de développer ces capacités militaires grâce à la Turquie et les reste des pays de l’Otan et est devenue officiellement la seule entité non-étatique ou du moins non officiellement reconnue comme telle à développer et à utiliser des gaz de combat dans un conflit ouvert.

Le nombre d’unités militaires relevant des organisations terroristes retranchées dans la province rebelle d’Idleb ne cesse croître et certaines portent des dénominations fort bizarres telles que “Gardiens de la Religion” (Horass Eddine), “Instance d’incitation des croyants au combat” (Hay’at Tah’rid Al-Mouminine ila Al-Kital), “Instance de Liberation du Levant” (Hay’at Tah’rir Al-Sham) mais tous émanent plus ou moins des différentes branches d’Al-Qaïda® en Syrie. Toutes ces unités radicales sont soutenues, financées et armées par l’OTAN et les royaumes Arabes.

Idleb est devenu un très gros problème.

La rhétorique guerrière teintée de références religieuses apocalyptiques des principaux chefs des organisations terroristes d’Idleb ne laisse aucun doute sur les intentions belliqueuses et expansionnistes de cette enclave protégée par l’OTAN.

Cette armée d’Idleb a utilisé 150 obus et des roquettes à têtes chimiques contre les quartiers pro-gouvernementaux d’Alep sans susciter la moindre réaction internationale.

En moins d’une semaine, des unités terroristes ont tenté de pénétrer le dispositif défensif syrien protégeant les limites septentrionales de la province de Lattaquié, la province la mieux défendue et fief supposé du régime syrien. Selon la propagande terroriste d’Idleb, disposant de médias de plus en plus lourds, signe d’un afflux financier plus conséquent de la part des sponsors internationaux, les unités rebelles ont pu détruire un important centre de commandement syrien chargé de la zone nord.
En réalité, une dizaine de kamikazes ont tenté de se faire exploser à l’entrée de postes d’observation de l’Armée Arabe Syrienne (AAS) mais la plupart ont été abattus par les mitrailleuses des miradors.
Une autre tentative rebelle cible actuellement la zone centrale de Hama.

Cela démontre que la province rebelle d’Idleb est utilisé comme une tête de pont adjacent aux provinces syriennes où se situent les bases aériennes et le port militaire russes.

Les relations économiques et financières entre Idleb et la Turquie ne cessent de croître de façon exponentielle.

L’abcès d’Idleb fait pendant à la zone septentrionale tenue par les kurdes et aux camps militaires étrangers de l’Euphrate. Ce sont des tâches sur la souveraineté de Syrie. Ils sont encerclés par les moyens militaires encore disponibles de Damas et ceux de ces deux alliés iranien et russe.

Un véritable jeu de Gomoko se joue en Syrie.        

La France ne cédera jamais son siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies

Sauf cataclysme planétaire majeur ou une guerre thermonucléaire globale, la France ne cédera jamais son siège au Conseil de Sécurité de l’Organisation des Nations Unis et ne le fera jamais tant que l’Organisation continuera à exister avec ses statuts actuels.

Déjà qu’elle avait failli ne pas y être ; Roosevelt n’était pas pour et paradoxalement c’est grâce au “petit père des peuples soviétiques”, Staline, que la France est l’un des cinq membres permanents du Conseil. 

D’ailleurs aucun des cinq pays membres du CS (USA, Russie, Chine, France, Grande-Bretagne) de l’ONU ne sont disposé à abandonner ce privilège acquis au lendemain de la seconde guerre mondiale.

La proposition allemande de céder le siège de la France au Conseil de Sécurité au profit de l’Union Européenne avec un représentant français aurait pu déclencher une quatrième guerre franco-allemande à une autre époque.

La dite proposition émane moins d’un certain esprit européen que d’un amalgame maladroit entre la puissance économique actuelle de l’Allemagne et l’amnésie de la défaite de mai 1945. Berlin feint d’ignorer qu’il a perdu la guerre et que de ce fait, il n’a aucunement à prétendre à occuper un siège au Conseil de Sécurité des Nations Unies sous couvert de l’Union Européenne. Car au final c’est de cela qu’il s’agit. L’idée du Reich est toujours dans l’inconscient politique allemand.

Berlin fait aussi semblant de méconnaître un pays qu’il connaît mieux que quiconque. Le jacobinisme inné de l’État français n’a jamais daigné céder quelque chose et son histoire coloniale particulièrement sanglante et meurtrière  en est à elle seule une preuve suffisante.

Alors si des conseillers de la Chancelière croient vraiment que Paris leur cédera un strapontin aux machin des Nations Unies au nom des idéaux de Robert Schuman, c’est qu’ils croient encore au père Noël en version Disney !

G4S attaquée par les Talibans en plein centre de Kaboul

La compagnie de sécurité privée britannique G4S a subi une attaque des Talibans en plein Kaboul.

L’attaque complexe incluant l’usage d’un véhicule piégé en précurseur d’un assaut commando a visé le siège de G4S dans la partie Est de Kaboul.

Le bilan de cette attaque demeure confidentiel. Les médias locaux se contentant d’évoquer une trentaine de victimes dont plus de dix morts. Cependant, des témoins locaux et des médecins affirment que le bilan réel dépasse de loin celui annoncé par les autorités de Kaboul.

Cette attaque contre l’une des plus grandes sociétés privées de sécurité au monde intervient au moment où Washington tente de négocier avec les Talibans.

Le Secretaire Général des Nations Unies a d’ailleurs appelé le même jour à des négociations directes avec les Talibans dont la guerrilla a non seulement réussi à survivre à plus de 17 ans de guerre contre les forces US/OTAN mais à contrôler une grande partie de l’Afghanistan.

La Russie déploie des systèmes S-400 supplémentaires en Crimée

Intervenant dans un contexte assez particulier, marqué par une recrudescence des tensions en Ukraine orientale et en mer d’Azov, la Russie semble parer à toute éventualité :  des systèmes de missiles Sol-Air S-400 supplémentaires sont en déploiement en Crimée.

Le président ukrainien Petro Poroshenko a été nommément accusé par Moscou d’avoir organisé la tentative de coup de force maritime dans le détroit de Kertch en vue d’accroître sa popularité en déclin.

Le président russe a qualifié l’interception et la saisie par la marine russe de trois patrouilleurs de la marine ukrainienne à l’entrée de la mer d’Azov d’incident frontalier mineur en accusant Kiev de provocation calculée.

La Russie a appelée Berlin à exercer des pressions sur le régime de Kiev pour le dissuader à mener des actes irrationnels et irréfléchis susceptibles de provoquer une escalade aux lourdes conséquences.

Les pays soutenant le régime ukrainien réfléchissent à exploiter les provocations et la rhétorique belliqueuse de Kiev pour imposer des sanctions économiques supplémentaires sur la Russie.   

 

Un haut fonctionnaire soupçonné d’espionnage pour la Corée du Nord : quand le ridicule devient une norme sociétale et politique

En France, le ridicule y est de mise. Un haut fonctionnaire du Sénat est soupçonné d’espionnage au profit de la Corée du Nord, excusez du peu et pardonnez nous notre indigence en matière de renseignement.

Hallucinant ? C’est de l’acide pur sans buzz psychédélique. On savait que les services de renseignement français ne sont plus que l’ombre d’eux-mêmes (le temps béni de la piscine est mort et enterré depuis quelques années) mais en arriver à jouer à Don Quichotte dans un style proche du Vaudeville, c’est que Mesdames et Messieurs, les services n’existent plus !  La privatisation est passée par là aussi.

Benoît Quennedey, administrateur principal du patrimoine et des jardins, n’est qu’une autre victime d’un excès de zèle d’un petit bureaucrate à l’esprit bien tordu pour confondre l’inclusion d’une offre émanant d’un cabinet d’architecture supposé proche de Pyongyong  (qui a été retenu pour rénover un site architectural en Allemagne) suite à un avis d’appel d’offres et intelligence avec une puissance étrangère.

Quand de pareils idiots finis travaillent au sein du renseignement français, il n’est point étonnant que tout va mal. 

Il n’est point étonnant aussi que le renseignement est de plus en plus confié à des sous-traitants privés…proches de certains gros bonnets (bonjour la corruption).

Espionnage pour la Corée du Nord susceptible de porter atteinte aux intérêts fondamentaux de la nation?  Vraiment ? Kim Jong Un menace de copier le Louvre ?  Ou mieux le Château de Versailles peut-être ?  

Plus grave, Kim Jong-Un menace de copier le palais du Luxembourg, une bâtisse construite entre 1 615 et 1631 pour Maria de Médicis et il semble que l’intérêt suprême du leader nord-coréen pour ce palais découle du fait qu’il avait une fois servi de quartier général pour la Luftwaffe secteur occidental en 1940…

Une véritable menace d’invasion nord-coréenne portée à bout de bras par les gilets jaunes ?  Nos bureaucrates zélés et casaniers qui se la jouent James Bond 007 derrière un clavier sont capables de monter un dossier de la sorte.

Encore heureux qu’il n’existe aucune forme de représentation consulaire ou commerciale Nord-coréenne en France (Paris n’a jamais reconnu la Corée du Nord) sinon ce fonctionnaire du Sénat aurait été accusé du pire.

Benoît Quennedey est innocent. Il est victime d’une cabale de bas étage montée de toutes pièces par des affairistes du cénacle. 

Nous sommes dans un monde pleins d’imbéciles et de cons ! 

Une guerre entre l’Ukraine et la Russie est hautement improbable mais sa survenue sera fatale pour l’Europe

En cas de conflit militaire ouvert entre la Fédération de Russie et l’Ukraine, le conflit risque d’être bref-un Blitzkrieg-, très violent et au détriment total de Kiev.

Les responsables ukrainiens qui appellent à lancer une offensive terrestre contre la Russie sont soit inconscients ou suicidaires.

Le régime en place à Kiev place en priorité la récupération de la Crimee mais ne dispose pas des moyens militaires ou logistiques pour le faire en usant de la force brute.

Les dirigeants ukrainiens soutenus par l’OTAN ont une perception erronée de la situation stratégique. Toute action contre la Russie entraînera systematiquement la disparition du régime ukrainien et son remplacement sous le regard de l’OTAN. L’Alliance connaît les lignes rouges historiques de Moscou.

Au cas où l’OTAN décide d’intervenir “ouvertement” aux côtés du régime de Kiev, l’ensemble de l’Europe, des confins du Caucase à l’océan atlantique sera embrasée. 

Des casques blancs syriens détenus en Algérie

Selon des activistes syriens, 43 “officiers et sous-officiers” d’une fantomatique “armée”d’Idleb sont détenus en Algérie dans l’attente de leur extradition en Syrie.

Quatre de ces éléments se faisant passer pour des réfugiés syriens sont des membres confirmés de l’organisation des “Casques Blancs”, deux sont des officiels dissidents et le reste prétend occuper des fonctions militaires mais pas au sein de l’Armée Arabe Syrienne.

Nous détenons la liste nominative et les grades de ces faux réfugiés syriens.

Plus du quart des réfugiés syriens ayant fui la Syrie entre 2015 et 2017 vers les pays Arabes et européens a été impliqué d’une façon ou d’une autre dans les combats en Syrie et des filière de collecte d’argent au profit des rebelles syriens.

Netanyahou attendu au Soudan ou comment Israël est en train de briser son isolement régional

La normalisation des relations entre Israël et les pays arabes et africain est en voie d’être totalement achevée ou rendue publique. Après Oman, la prochaine visite du premier ministre israélien Benjamin Netanyahou doit le mener au…Soudan !  
Soutenue par l’impulsion arabe, c’est une véritable OPA israélienne sur l’Afrique orientale et centrale qui est menée tambour battant.

L’une des raisons évoquées du rapprochement israélien avec le Soudan et le Tchad est la réduction du temps de vol entre Israël et l’Amérique du Sud où les israéliens investissent dans l’extrême sud du continent, non loin de l’Antarctique occidental.

L’Arabie Saoudite, les Émirats Arabes Unis, le Bahreïn, le Koweït, Oman, la Turquie, l’Azerbaïdjan, l’Égypte, la Jordanie, le Soudan, l’Ethiopie, le Tchad, le Kenya, la Libye, la Mauritanie, le Niger, le Nigeria, le Ghana, la Tunisie et le Maroc sont les pays avec lesquels Israël entretient de très bonnes relations officielles ou officieuses et lesquelles seront à l’avenir renforcées. Sauf pour la Syrie et à condition que son régime se maintient, les autres pays de la région ne tarderont pas à suivre ce mouvement de fond.

C’est la première fois qu’Israël réussit à briser l’isolement diplomatique formel dans lequel il est confiné depuis des décennies. 

Idriss Déby Itno en Israël

Décidément, après les autocrates Arabes du Golfe, Israël est en passe de devenir La nouvelle route de Canossa de quelques dictateurs africains.

Idriss Déby Itno, cinq mandats en tant que président du Tchad depuis 1990, vient de faire un pélérinage en Israël où il a été reçu dimanche 25/11/2018 par le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou.

Cette visite confirme la pénétration israélienne en Afrique en général et dans la région du Sahel en particulier.

Le président tchadien veut sécuriser son règne dans un pays en proie à l’instabilité. Israël vient de lui fournir des armes et des équipements de sécurité. Mais pas seulement: une société de sécurité israélienne assurera la formation et l’entraînement de la garde rapprochée de Déby Itno. Comprenez par là que des israéliens assureront eux-mêmes cette tâche.

Israël s’intéresse à Boko Haram et aux autres organisations armées errant au Sahel. Une bonne porte d’entrée et le Tchad semble le pays le mieux placé: situé au sud d’une Libye en décomposition avancée où opèrent en toute impunité les forces spéciales de l’OTAN, à l’Ouest d’un Soudan scindé en deux, à l’Est du Niger et au Nord de la Centrafrique, un nouveau champ de bataille ouvert entre grandes puissances.

Que de belles promesses!

Les rebelles utilisent des gaz de combat à Alep, silence radio des médias dominants

Des quartiers d’Alep ont été bombardés par des roquettes et des obus à gaz toxiques lancés par des rebelles syriens sans que cela n’émeuve des pays occidentaux et arabes, très prompts à brandir la menace d’une intervention armée en cas d’usage avéré d’armes chimiques. Et pourtant, c’est le silence. 118 roquettes et obus de mortier sont tombés sur des zones d’habitation en plein milieu d’Alep causant une centaine de victimes civiles. Aucune condamnation lorsqu’il s’agit de faits de forces supplétives. Les forces aérospatiales russes ont bombardé les sites de lancement des roquettes.  Les forces de la coalition utilisent des bombes au phosphore blanc et des bombes à sous-munitions à Deir Ezzor et dans l’Est de la Syrie. Les rebelles syriens utilisent des armes chimiques à Alep. Pire encore, les forces terroristes retranchées dans la province rebelle d’Idleb stockent de grandes quantités de gaz de combat. Ni l’OIAC (la pseudo organisation sur l’Interdiction des Armes Chimiques) à La Haye, ni aucune capitale de la vertu droit-de-l’hommiste à géométrie trés variable n’a bronché. Quand c’est un pays de l’OTAN qui livre des substances chimiques aux rebelles pour les utiliser contre des populations civiles ou militaires, les médias dominants passent sous silence l’information et accusent les lanceurs d’alerte de complotistes. Il faut toujours applaudir sinon on est exclu du circuit. C’est cela la nouvelle vertu!

Les russes veulent savoir la vérité sur les missions Apollo

Il y a quelques années, un éditorial très autorisé d’un grand média chinois évoquait la possibilité pour la Chine de confirmer ou non si les missions Apollo avaient permis l’envoi d’hommes sur la lune entre 1969 et 1973. C’était une menace à peine voilée destinée à Washington suite à l’accroissement de certaines pressions US sur Beijing.La mise en sourdine de certains médias hostiles à la Chine et l’octroi de certaines facilités commerciales avait réduit au silence cette idée.

Puis vint le tour des russes. Des députés et des sénateurs russes avaient clairement mis en doute la version de la NASA et avaient exigé la création d’une commission d’enquête russe sur les missions Apollo. Ces propositions n’ont jamais eu de suite. Jusqu’à cette semaine.

La Russie s’apprête officiellement à envoyer une sonde lunaire pour confirmer que les américains ont bel et bien foulé le sol lunaire entre 1969 et 1973.

Selon un média russe, ce sont des spécialistes et des experts russes, fatigués de débattre depuis des années à bâtons rompus sur cette question très sensible, qui ont décidé de construire une sonde dédiée à mettre en évidence l’existence de traces laissées par les missions Apollo 11, 12, 14, 15, 16 et 17 sur la lune, où à défaut, dénoncer ce qui serait l’un des plus grands mensonges du 20ème siècle.

L’affaire est jugée très sérieuse cette fois. Il ne s’agit plus de menaces implicites ou de chantage. Washington a toujours été très irrité par cette question.

Une sonde indienne, une sonde chinoise et une sonde japonaise  ont confirmé Il y aquelques années les alunissages US mais sans présenter des preuves convaincantes et définitives. Des sondes russes ont également confirmé les alunissages US mais n’ont jamais rendu public les photographies qu’elles ont prises au dessus de la surface lunaire.

L’Ukraine perd encore trois petits bâtiments de surface

L’Ukraine a perdu 60 % de sa flotte de guerre en 2014. Tous les grands bâtiments de surface ont été saisis par la flotte russe de la mer noire.

Elle vient de perdre trois autre vaisseaux de surface dans le détroit de Kertch, à l’entrée de la mer d’Azov.

Les patrouilleurs P 175 Berdyansk, le P 176 Nikopol et le Yani Kapu de la marine ukrainienne ont été capturés par les forces russes qui ont fait usage de la force.

Le patrouilleur P 175 de la marine ukrainienne. Crédit photo: By Ministry of Defense of Ukraine - Новозбудовані для українських ВМС малі броньовані артилерійські катери в ході випробувань здійснили спільне плавання, CC BY-SA 2.0
Crédit photo: Ministry of Defense of Ukraine

Kiev a naturellement condamné un “acte aggressif” de la Russie et a décidé d’imposer la loi martiale. Une mesure qui aura peu d’impact sur la situation fort complexe prévalant en Ukraine et en Crimée. 

En réalité, Kiev avec l’aide de ses soutiens occidentaux, aspire toujours à récupérer l’Ukraine orientale et surtout la Crimée, annexée par la Russie en 2014 suite à un référendum d’autodétermination. C’est la puissance militaire de la Russie qui a évité une aggravation du conflit ukrainien et son évolution vers un conflit mondial ouvert.

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