Analysis

Syrie : des spécialistes nord-coréens aux abords d’Idleb

Une unité spéciale de sapeurs de la seconde artillerie nord-coréenne a inspecté le jeudi 15 novembre 2018 les abords de la ligne de démarcation entre le dernier poste d’observation militaire syrien et la zone franche d’Idleb.

Accompagnés par des membres de la garde républicaine syrienne et des artilleurs confirmés, les nord-coréens ont établi un plan de feu assez peu conventionnel et ont fait part de leurs observations aux militaires syriens.

Il s’avère que les groupes terroristes protégés par l’OTAN n’aient jamais abandonné leurs armes lourdes et aient profité de la trêve pour consolider et renforcer leurs fortifications avec l’aide des conseillers militaires de l’OTAN.

Damas est confronté actuellement à deux défis majeurs : 

Le premier est l’enclave rebelle d’Idlib qu’il faut réduire ; 

Le second est la dissémination de camps militaires de marines US mais également de forces spéciales françaises, italiennes et britanniques sur des rives septentrionales de l’Euphrate jusqu’aux confins syro-jordano-irakiens. Parmi ces camps, deux représentent une menace directe pour la Syrie :  1. Al-Rokab, déguisé en camp de réfugiés à la frontière jordanienne et utilisé pour le recrutement, la formation et le lancement de nouvelles vagues ee rebelles ;
2. La base fortifiée d’Al-Tanf où se sont retranchés des forces US et israélienne sous la protection du dispositif militaire basé en Irak et en Jordanie.  Cette base est encerclée de toutes parts par des milices syriennes et iraniennes, qui toutefois, s’abstiennent de se rapprocher à moins de 70 kilomètres de ma base. Les tentatives d’approche précédentes ont toutes donné lieu à une solide intervention aérienne en milieu désertique ouvert. Ce qui a laissé très peu de chance aux assaillants.

Les camps de l’extrême nord ne représentent pas un danger pour Damas et sont gérés dans le cadre de l’avenir de la question kurde syrienne, laquelle semble absorbée par le Kurdistan irakien et lourdement influencé par le militantisme politique et militaire des kurdes de Turquie. Cette question éminemment régionale fort complexe est l’une des cartes à jouer après la guerre.
  

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15 réponses »

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  2. j’ai lu à plusieurs reprises que la direction militaro-politique russe, qui avait négocié un important accord stratégique pour la Syrie, avec entre-autre, la Turquie (et le président Erdogan en personne – accord de Sotchi) concernant la province d’Idlib, ainsi qu’alentours (notamment Alep et Hama, où les provocations de groupes terroristes sont quasi quotidiennes, avec un nombre importants de victimes civiles, de morts et de blessés par centaines…), donc, la partie Russe aurait freiné les velléités de l’AAS, qui voulait à tout prix en découdre avec la multitude de groupes et factions terroristes (et aussi en grande partie, pour éviter une énième provocation d’attaque chimique orchestrée par les terroristes du groupe “casques blancs” MI6, et la sempiternelle réaction armée (et totalement illégale !) du groupe: Etats-Unis (en tête), Angleterre, France et Israël), et suite à différents événements récents (dont l’”accident” de l’IL-20), les positions des uns et des autres auraient évoluées vers une confrontation armée (soit disant partielle) à Idlib ?!

    Donc :
    « … Damas est confronté actuellement à deux défis majeurs :
    Le premier est l’enclave rebelle d’Idlib qu’il faut réduire ; … »

    Et selon un article de Mahran Nizar Ghatrouf (traduit par Rania Tahar), intitulé: « La prochaine bataille d’Idlib sera-t-elle menée juste contre les bandes armées ? » paru sur l’excellent site libanais, almanar.com.lb, le 17 nov. 2018, les choses ne serait pas aussi évidente que ça…, lisez plutôt :

    Extrait :
    « …Lors de la dernière réunion du Comité central du Parti arabe socialiste Baath, le Président Bachar Assad a souligné que la position de l’Etat syrien quant à l’accord conclu sur Idlib est claire, expliquant que : «Cette province ainsi que d’autres territoires syriens restés sous le contrôle des terroristes reviendront à l’État syrien, et l’accord est une mesure temporaire grâce à laquelle l’État a réalisé de nombreux bénéfices sur le terrain et a épargné l’effusion de sang en premier lieu.»
    C’est ce qui explique la temporisation de l’armée syrienne, qui s’inscrivait dans le cadre de la stratégie syro-russe pour bloquer les projets internationaux relatifs à Idlib, ce qui a permis l’émergence de l’accord de Sotchi qui, à son tour, a reporté l’action militaire et ouvert la voie à la solution pacifique.
    Cependant, lorsque la décision d’engager l’action militaire sera prise, nous ne pensons pas qu’elle s’arrêtera sans avoir accompli toutes ses missions, conformément aux décisions de l’État syrien déterminé à libérer l’ensemble du territoire syrien du terrorisme, soit par des règlements soit par des opérations militaires, et dans la ligne stratégique de ses alliés russe et iranien, surtout que l’on sait maintenant que l’armée syrienne a étudié avec ses alliés tous les plans et tous les scénarios qui lui permettront de gagner la bataille décisive.
    Dans ce cas, la question qui reviendra le plus sera : la prochaine bataille d’Idlib, si elle a lieu, sera-t-elle menée uniquement contre les factions armées ? Ou bien les choses iront-elles jusqu’à l’affrontement direct avec les forces de l’occupant turc ?
    La paralysie politique concernant l’application de l’accord de Sotchi, associée à l’atermoiement turc, aux provocations des groupes terroristes et à la riposte directe de l’armée syrienne, nous suggèrent que l’opération militaire est plus que jamais envisagée. La moxibustion sera-t-elle le dernier traitement pour guérir Idlib ?! … »

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