Des objets en orbite autour de la terre tirant des projectiles vers le sol: le combat orbital est l'enjeu de l'année 2022

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04/12/2021

Strategika51 Intelligence

 Πάντα ῥεῖ…

Nous avons vu juste quand la plupart des médias prenaient la vague du buzz et reprenaient sans aucune réflexion l’information relative au retrait militaire US du Nord de la Syrie.

Nous étions parmi les quelques observateurs à souligner que ce “retrait” ne peut être q’un redéploiement rapide en Irak où les États-Unis disposent d’une trentaine de bases militaires.

Ce redéploiement vise évidemment à surveiller l’Iran et la Syrie. Deux pays alliés séparés par un Irak où sont positionnés des avions et des forces US.

C’est le syndrome de l’échiquier.

Baghdad a tenté de se dédouaner, très mal. Le gouvernement irakien, l’un des plus corrompus sur la planète terre, a repris comme un perroquet la vieille antienne de la lutte contre Daech sans trop y croire.

Les forces US en Irak y sont dans le cadre d’une stratégie globale, la grande stratégie et non pas pour lutter contre un épiphénomène local créé et dont les conditions de vie sont sous contrôle.

Les dirigeants Proche et Moyen-Orientaux semblent toujours avoir un sérieux problème d’idéologie et un goût prononcé pour les faux-semblants.

Le gouvernement irakien ainsi que l’autorité du Kurdistan sont basés exclusivement sur la corruption à grande échelle.

Maintenant que le schéma [Leaving Syria, Staying in Iraq to Watch Iran] est publiquement reconnu, il faut réapprendre à appréhender la grande image selon la bonne perspective.

  

 

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