Très peu de temps avant la prise de Constantinople en mai 1453, après un siège de 53 jours, les formidables bombardes Ottomanes mirent fin aux interminables arguties et autres disputes byzantines sur le sexe des anges ou de savoir combien d’anges pouvaient se mettre debout sur la pointe d’une aiguille.

Vrai ou faux, ce cliché historique tenace démontre la supériorité intrinsèque de l’action sur la théorie stérile.
C’est pour cela que la vieille utopie platonicienne ou par ricochet celle d’un penseur comme Al-Farabi préconisant une cité gouvernée par des philosophes et des érudits ne s’est jamais concrétisée à travers l’histoire.

Les rares moments historiques où l’idéologie est parvenue au pouvoir sont maculés de rivières de sang.
C’est la raison pour laquelle un Chef de meute, de clan, de tribu ou d’un Ost n’a jamais eu besoin d’un diplôme pour assoir son autorité et sa légitimité.

Ibn Khaldoun soulignait avec justesse la primauté du sabre sur la plume dans la constitution des structures politiques éphémères du Maghreb médiéval ou dans la montée irrésistibles des turcs en Orient à son époque.
La praxis marxiste avait voulu transposer la théorie en action en faisant fi de la complexité du monde et le résultat fut invariablement un désastre humain sans précédant dans l’histoire humaine.

Une idée demeure une idée, c’est-à-dire une pure création de l’esprit, laquelle ne sera qu’une tentative d’interprétation d’une réalité fuyante et changeante.

Cette idée n’est jamais tout à fait conforme au à la réalité tout comme la carte n’est pas le terrain. D’où l’échec du Communisme, du Fascisme, du National-socialisme, du Nationalisme, du Populisme, du Sionisme et de tant d’autres calamités ayant le suffixe « isme ».
C’est la raison pour laquelle il n’est nul besoin à un Chef d’Etat moderne d’être un clerc ou un individu bardé de diplômes pour réussir dans l’exercice de sa mission. C’est plutôt un handicap majeur à l’action.
Dans la plupart des pays d’Europe et d’Amérique du Nord, les Chefs d’Etat sont diplômés de prestigieuses où la création de liens sociaux est bien plus importante que l’acquisition d’un quelconque savoir. Ces liens aident à les intégrer aux élites dirigeantes et à occuper des fonctions où ils ne seront au mieux que des exécutifs d’une grosse corporation sinon de simples simulacres.
Dans le monde Arabe, le pouvoir est un butin à conquérir, puis une fois acquis est gardé à vie. Cette propension ne s’est jamais estompée et est même en train de revenir en force et il est inutile d’arguer sur la volonté d’un président d’une République arabe à briguer le pouvoir jusqu’en 2034 ou d’un monarque d’un pays voisin qui se voit prédestiné à régner jusqu’en 2055 en autocrate capricieux et irascible en attendant que la médecine découvre l’élixir miracle permettant de prolonger la durée de vie biologique à ces autocrates de l’ère post-moderne.
Les titres pompeux ne servent donc à rien en politique, hormis à vendre un éventuel candidat à la magistrature suprême comme un produit marketing et cela relève de la démagogie pure et dure.

Sous certaines latitudes ou le diplôme universitaire a plus une valeur sociale que scientifique, le titre de « Docteur » est utilisé à des fins de marketing politique pour tenter de conférer à son détenteur une certaine « légitimité » à gouverner. Ce qui relève d’un certain populisme de base.
Par définition, un intellectuel est par essence dans l’incapacité de gouverner une structure étatique dynamique où les rapports de force bruts conditionnent sa survie. Cette vérité essentielle du pouvoir a été comprise depuis plus de mille ans par les hardis bandits Francs et les pillards Vikings. Le pouvoir est une affaire de gens à poigne n’hésitant pas à se lancer dans l’action.
La singularité chinoise séculaire à cet égard est due à une philosophie supérieure de l’efficacité passive épousant la nature même de l’opportunité d’action, allant jusqu’à favoriser les conditions mêmes de l’action sans la provoquer et de saisir cette opportunité en y réagissant dans une relation dialectique similaire à l’enchevêtrement ordonné et mesuré du Ying et du Yang. C’est une affaire de sages secondés par des clercs commandant une Armée aux moyens redoutables.
Ailleurs, c’est généralement les bandits et les hommes mus par les passions qui font l’histoire et toute l’ancienne tragédie grecque ne dit pas autre chose que cela. Les lettrés et les philosophes la subissent entre un stoïcisme légendaire et un épicurisme débridé, tandis que la plèbe se complait dans sa condition.
Certaines images frappent l’imagination. Celle d’un candidat se prévalant de son titre de docteur aux présidentielles était en conclave fermé dans une sorte de tour d’ivoire isolé avec des experts pour élaborer une ébauche d’un programme économique fictif pour un pays où l’économie réelle n’existe pas, se voit surpris et anéanti par la célérité d’action d’un président malade et amoindri mais fort d’une très riche expérience politique de plus d’un demi-siècle dans les sables mouvants et inscrutable d’un sérail indéfinissable et indéchiffrable en disent long sur la primauté de l’action sur la réflexion.
Quelles que soient les forces sous-jacentes d’un pouvoir réel habitué depuis longtemps à toutes vicissitudes et les aléas politiques, un président de la République amoindri par la maladie a réussi à « néantisé » ses adversaires en deux temps, trois mouvements. En supprimant l’objet même du litige, il a réduit au néant un début de crise. La suite ne nous concerne pas.
Il faut savoir reconnaître la « Virtue » dans son acception machiavélienne initiale et particulière et se rendre compte qu’un Chef d’Etat expérimenté et ayant gravi les échelons du pouvoir à partir du néant est un adversaire redoutable à quiconque lui dispute le pouvoir. C’est cela la politique. Pas celle d’Aristote, mais celle pure et dure des jeux de pouvoir, des rapports de force, des simulacres de pouvoir, de l’Etat profond, de la causalité invisible, de l’approche systémique, de l’intelligence et de la force brute tout court.
Il n’y a presque à parer face à cela. Mis à part le temps et le changement structurel de l’environnement géopolitique à l’extérieur et socio-économique à l’intérieur. C’est-à-dire un processus lent et pas toujours garanti. La structure tectonique des pouvoirs réels en Occident en sont de parfaits exemples. Sous un très léger vernis de démocratie de façade se cache des rapports de force bruts sans le moindre garde-fou. La politique est un art aussi difficile que la stratégie. Il ne suffit pas de réfléchir et de revendiquer dans un domaine où prime l’action du plus fort. C’est une loi physique immuable dans l’univers dans lequel vit et évolue Sapiens.

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30 commentaires

  1. @Dina DS, @Cher(e)s Vous,

    Je constate, suite au post de Dina DS, que j’ai omis de citer l’auteur de « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets des causes qu’ils chérissent » et qui est de Jacques Bénigne Bossuet.

    Merci pour votre bienveillante indulgence!

    Bien à Vous,

    Marc Edmond

  2. @niagaradelyon:

    Je vous trouve tout de même suspect — vous qui trouvez la vie si peu digne d’être vécue et le monde tellement merdique — de tant dénoncer les homosexuels ces soi-disant trop lâches pour se suicider plutôt que — je vous cite — « se venger de leur sort sur tout le monde ». Vous même n’avez pas ce courage malgré votre nihilisme soi-disant assumé, heureusement, alors gardez-vous de trop médire sur l’homosexualité d’autrui. L’anomalie et la perversion sont évidentes, de ceux qui— victimes eux-même ou non — s’en prennent aux enfants et aux êtres sans défense, mais ces derniers sont à plaindre, à secourir et à guérir et non à blâmer, bien à l’abri derrière son « T’inquiète pas je n’ai jamais rien subi de désagréable dans la vie, Dieu merci « , je crois.

    1. Désolé pour vous mais je n’ai jamais rien subi de grave dans la vie, je remercie Dieu tous les jours car ce n’est pas chose aisée que de garder son arrière train intacte dans ce monde de merde.
      Vous prêcher pour votre paroisse les homosexuels n’ont pas de problème psychologique pour avoir parlé avec eux ils savent très bien qu’ils sont dans l’erreur certains peuvent avoir des traumatismes mais croyez-moi que les gens savent très bien ce qu’ils font c’est même pour cela qu’un enfant violé par son père reproduira le même geste à son tour.
      Le problème que j’ai c’est que je lit dans les gens il m’est déjà arrivé de dénoncer des pédophiles et croyez-moi avant que la police ne vienne il était fier d’eux comme pas possible.

      90 % des gens sont faux, j’espère que 2019 sera la bonne année pour l’Armageddon et je jouierais de voir tous ces gens crier et pleurer car ils ont vécu justement pour que ce moment arrive sans même s’en rendre compte.

      PS: dans le satanisme la sodomie est justement la méthode qui aide à faire entrer un démon dans un corps, quand je dis que les sodomiser sont des êtres agité ce n’est pas pour rien.

      Je suis l’être le plus bizarre de tout les commentateuret même dans la vie réelle je n’ai trouvé personne de plus bizarre que moi 🙂

  3. Oswald Spengler va dans votre sens :
    « Sur le concept de politique, nous avons dépensé plus de réflexion qu’il ne convenait. Et nous avons compris d’autant moins l’observation de la véritable politique. Les grands hommes d’État ont coutume d’agir immédiatement, par un sens sûr des réalités. Action si évidente pour eux que la possibilité de réfléchir à ces concepts fondamentaux ne leur vient pas du tout à l’esprit, à supposer que ces concepts en général existent. Ils savaient de tout temps ce qu’ils avaient à faire. Une théorie de cette action ne répondait ni à leur génie ni à leur goût. Mais les penseurs de profession, qui avaient le regard dirigé sur les réalités créées par les hommes, étaient intérieurement si éloignés de cette action qu’ils se perdaient en spéculations abstraites, de préférence sur des formes mythiques comme la Justice, la Vertu, la Liberté, fixant ainsi sa mesure à l’événement historique du passé et surtout de l’avenir. Ces spéculations leur faisaient oublier finalement le rang des purs concepts et ils en venaient à se convaincre que la politique avait pour but de former le cours du monde d’après une recette idéale. Comme une idéalisation pareille ne s’est jamais produite nulle part, l’action politique leur apparut si mince en regard de la pensée abstraite qu’ils se disputaient dans leurs livres pour savoir s’il existe en général un « génie de l’action ».
    Contre ces méthodes, nous essayons d’apporter ici au lieu d’un système idéologique une physiognomonie de la politique, telle qu’elle s’est réalisée dans le cours de l’histoire générale, et non telle qu’elle aurait dû se réaliser. Notre but était de pénétrer la signification dernière des grands événements, de les « voir », d’en sentir le sens symbolique et de le paraphraser. Les plans des réformateurs du monde n’ont rien à faire avec la réalité historique. »
    (Le déclin de l’Occident, II, Gallimard, p.404)

  4. tout çà est résumé dans la maxilme d’audiard

    « un con qui marche va toujours plus loin qu’un intellectuel assis »

    1. N’y voyez pas malice de ma part, mais le lecteur ne peut s’empêcher de déduire de votre post que vous vous comptez parmi ces « cons qui marchent », vers quoi, le lecteur ne le saura pas, à moins que ce ne soit vers l’abîme vers lequel cette république En Marche mène à grands pas la France.

  5. L’entité annonce que deux missiles ont été envoyé sur Tel-Aviv dont elle aurait intercepté un seul, la résistance a nié sa responsabilité. Bibi veut mettre sur les rails la troisième guerre mondiale pour échapper aux poursuites judiciaires dont il est l’objet. Nous verrons.

        1. Author

          Pour l’instant des hélicoptères tirent des roquettes sur Khan Younes dans la bande de Gaza.

        2. les civiles de la bande de Gaza !
          très courageux de leurs part là au moins ils sont sur de ne pas être bombarder en retour !

  6. Je tiens à préciser d’abord que je n’ai que mépris pour ce que les modernes appellent des diplômes, d’autant plus qu’ils ne sont plus aujourdhui’ui qu’un cache-sexe de l’ignorance prétentieuse. Entre un bachelier du quinzième siècle et le titulaire actuel du même diplôme, ou bien, entre un agrégé en lettres classiques du début du siècle précédent et un lauréat du même concours maintenant, il n’y a rien de commun, absolument rien, sinon le nom de la chose, engloutie entre-temps par le progrès de la bêtise programmée. Le nivellement par le bas, autrement dit cette prétendue démocratisation de l’enseignement, a tout happé, tout détruit, ne reste plus que des ignorants qui se croient instruits à l’instar de ces morts qui croient voter. Bon, après ces précautions oratoires, nécessaires par les temps qui courent, j’en viens au vif du sujet, c’est à dire au présent article de notre cher hôte.
    Je déclare d’abord être absolument d’accord d’avec l’esprit de l’article, c’est à dire à ce qu’il veut dire effectivement. Mais, sera-t-il perçu ainsi par la majorité des lecteurs ? N’y verra-on pas un dénigrement de la théorie en général ? Une sorte de manifeste de l’activisme débridé, sans réflexion, sans analyse, sans rien ? En fait, le titre me semble mal choisi, car l’activisme d’homo sapiens a abouti à un cul de sac complet. On ne peut opposer l’action à la théorie, car chacun de ces pôles influe sur l’autre. Le christianisme est une idée qui a mis bas l’empire romain et l’islam est une idée qui a changé l’histoire universelle. Le communisme est une idée qui a ruiné la Russie et d’autres pays. Les Idées, contrairement à ce que pensait Marx, font et défont l’Histoire des hommes, ce qui est au ond naturel, car, homo sapiens, quoiqu’étant un être de chair et de sang, ne laisse pas d’avoir beaucoup trop d’imagination et … d’idées. La théorie ne provient pas des livres, mais de l’effort réfléxif-actif de l’espèce médiatisé par un individu (le héros), les premiers ne font que contre-signer le premier.
    Je pense que la théorie ne s’oppose pas à l’action ni la dernière à la première, l’activité humaine devrait être une synthèse des deux, c’est à dire une action théorique une théorie agissante.

  7. C’est une théorie comme une autre. Il ne faut pas oublier que d’un autre côté, la théorie résulte de la concaténation des faits et que dans certains cas, cela procure un immense avantage sur les partisans de la force brute « sans cervelle ». Cf. Russie-Syrie-Iran-Hezb’ vs USIS&co en Syrie. Trancher le nœud gordien, c’est bien, mais si c’est pour en crever ensuite (cf. Alexandre de Macédoine)…

  8. Sur les faits historiques, rien que les faits, magnifique analyse.
    Bon, après ça on a le moral plombé.

  9. Bouteflika a fait son algérien de base, c’est-à-dire prendre quelque chose qui n’est pas à lui et dire c’est a moi.

    Dans un précédent poste tu disais que le problème algérien est peut-être génétique, moi je te dis que c’est pas peut-être, c’est sûr.

    Je vois juste la mentalité de merde des Algériens et je peux te confirmer que tout cela est génétique.

    N’oublions pas que les égorgeurs sévissaient au Maghreb bien avant l’arrivée des musulmans, le mot barbare vient de là-bas.

    Il y a très peu d’arabe au Maghreb on a simplement voler leurs titre pour les faire passer pour des abrutis, alors que l’Algérie est composé de moins de 10 % d’arabe, c’est comme les Juifs qui ne sont pas hébreu pour la mautorité

    1. Author

      Il faut éviter toute généralisation mais il faut reconnaître qu’il y a un problème de fond au Maghreb et ce, depuis des millénaires.

      1. J’ai une petite tendance à l’exagération mais je ne généralise pas, moi-même étant d’origine Arabe je peux te confirmer au niveau de ma famille qu’il y a plein de monde avec cette mentalité algérienne de base.

        L’un des problèmes en Algérie c’est que les Gog et Magog se trouve là-bas, pendant qu’ils sont en train d’accuser la Russie ou les États-Unis de l’être.
        Ils ont oublié les écrits qui disaient qu’ils vont descendre des montagnes et déferler pour répandre le désordre et la corruption.

        Si tu veux vraiment comprendre le problème des hommes en général, c’est simple il te suffit de repérer qui est un homosexuel refoulé et qui ne l’est pas, voilà le problème des hommes au Maghreb il y a beaucoup d’homosexualité et de pédophilie cachée, surtout parmi ceux qui bombe le torse et qui disent nous ont est les meilleurs.

        quant aux une filles c’est pareil si tu vois une fille qui s’excite comme une petite racaille tu peux être sûr qu’elle a croisé un homosexuel dans sa vie qui lui a fait payer le fait que lui-même est un homosexuel.

        Voilà le problème des maghrébins en général, juste une bande de sodomite qui disent nous ont est des musulmans, ça aide à comprendre le problème psychologique de ces gens-là.

        Dieu merci je n’ai jamais été attaché à aucun drapeau a aucune famille ni à rien du tout ça aide à ne pas tomber de très haut, car quand tu découvre que ce genre d’abomination existe même dans ta famille, crois-moi que si tu n’es pas bien accroché tu sombre dans la folie.

      2. Bonjour pouvez vous développé sur ce problème de fond plusieurs millénaire qui affecte le maghreb

        1. Author

          Il s’agit moins d’un clivage qu’un rapport dialectique entre ce que certains ont voulu définir comme nomades et sédentaires et que des érudits musulmans qualifiaient dès le haut moyen-âge de lutte entre la barbarie et la civilisation.
          Il s’agit d’une sorte d’instabilité structurelle spécifique à l’existence d’une contingence non rationalisée et non explicable et de la impossible à définir.
          N’y voyez la rien de péjoratif. Le Maghreb a donné de très grands hommes à l’humanité mais il y a des éléments destructeurs de civilisation à identifier.
          On pourrait en dire autant des bandits francs ou saxons en Europe mais le problème semble avoir été résolu. Ce qui n’est pas encore le cas au Maghreb.

      3. Bonjour pouvez vous développé sur ce problème de fond plusieurs fois millénaire au Maghreb

    2. @Niagaradelyon : « Bouteflika a fait son algérien de base, c’est-à-dire prendre quelque chose qui n’est pas à lui et dire c’est a moi. »
      BSM Euh ma chère, je n’ai pas vraiment l’impression que c’est différent ailleurs. Partout le plus fort vole le plus faible avec plus ou moins de brutalité. L’ordre bourgeois dispose d’un éventail assez large pour faire sien ce qui ne l’est pas : force brute, crimes, chantage, la loi dont il est à la fois le producteur et l’interprète. Si on jette un coup d’œil du côté où le soleil se meurt les algériens pourraient bien apparaître comme des minuscules petits joueurs. Ce n’est pas eux qui ont volé les milliards de la Lybie après l’avoir détruite, ce n’est pas eux qui viennent de voler 20 milliards au Venezuela comme ça juste en claquant des doigts, ce n’est pas eux qui exigent des habitants de 14 pays :
      – eh mon frère, tu as 100 euros. Tu gardes 40, tu me donnes 60. Je vais le garder au frais pour toi. Si tu es dans la nécessité, je peux te donner 12 euros. Mais tu devras me le rembourser avec un petit intérêt.
      – mon frère, est-ce que je pourrais au moins savoir ce que tu fais avec mon argent, celui que tu gardes pour moi.
      – eh , mon frère tu risques de connaître des problèmes, si tu es trop curieux. Donne-moi l’argent, je le gardes au frais.

      Le fait que la majorité des gens ont un compte en banque et qu’ils sont plus ou moins obligés , c’est comme verser une taxe à des gens qui ne vous donnent rien en échange. Voilà un art très efficace de faire sien ce qui ne l’est pas. Que je sache les plus grandes banques internationales ne sont pas algériennes, les plus grandes compagnies d’assurance non plus. Dans l’art de vendre du vent ou du vide, les algériens sont loin derrière les cow-boys sans foi ni loi de l’Ouest. L’actualité internationale nous le prouve quasiment tous les jours.
      Par ailleurs, je pense qu’il faut faire gaffe avec ce genre de discours qui est aussi une intériorisation du discours colonial et qui mène à la haine de soi : le noir est paresseux, l’arabe est voleur, le jaune est fourbe. Ce sont des clichés coloniaux. Les mêmes qu’on retrouve dans les westerns à propos des indiens qu’on exterminait (un bon indien est un indien mort). Ce sont sont des discours qui ont servi à légitimer le pillage, la brutalité des colons et leur droit à exterminer….
      Après je crois que tous les pays africains qui ont été colonisé devraient réfléchir et essayer de déterminer ce qui fut leur dynamique profonde avant la colonisation et penser le devenir de leur système politique de cet endroit en relation avec le présent et non en considérant comme allant de soi le legs des lumières franc-maçonnes de la révolution française.
      Les colonisés ont appris avoir honte de ce qu’ils étaient et ce complexe d’infériorité n’est toujours pas balayé. Peau noire masque blanc de Frantz Fanon qui s’est battu au côté des algériens est toujours d’actualité.

      1. Je suis un garçon donc merci pour  » Ma Chère » 🙂

        Le problème c’est que tu parles d’Algérie ou d’Algériens, BHL est d’origine algérienne ainsi que Jaques Attali ce n’est pas une histoire de personne en particulier mais d’un tout.

        L’Algérie vient du nom d’Alger, la France vient du nom d’une ville qui s’appelait France à l’époque où elle s’appelait Gallia, toute l’histoire est fausse.
        quand je parle des Algériens je sais très bien qu’il n’y a pas d’unité algérienne vu qu’elle est composé de plusieurs peuple différent c’est pareil pour la France, les Bretons les Corses et autres ne se sentent pas français mais plutôt Breton ou Corse, c’est pareil pour les Algériens chacun ne s’intéresse qu’à sa région où a son ethnie.

        Je n’ai aucune rencoeur pour le colonialisme si les noirs et les Maghrébins ont été assez con pour se faire dominer ce n’est que leur problème.
        Je n’ai aucun complexe d’infériorité vu que je domine beaucoup de monde dans ma vie, mais bizarrement j’ai plus de problème avec les maghrébins en France qu’avec les Français.
        Quand je prends le bus le métro ou le tramway c’est jamais un Français qui vient me chercher des noises mais toujours un maghrébin, je vais sur mes 47 ans et aujourd’hui encore je tombe sur des merdes sodomite qui me manque de respect et ils ont tous une tête de Rachid.

        Si j’ai parlé des sodomite c’est que j’ai le don de lire dans les pensées et tous ceux qui sont venus me chercher était tous des sodomites sans exception.

        Le problème c’est que Dieu ne m’a pas fait vilain donc des propositions indécentes venant des hommes j’en ai eu plein dans ma vie, je compatis un milliard de fois avec toutes les femmes qui subissent les dragues des gros cons sans avoir la possibilité comme moi de se défendre,

        j’ai mis des années à comprendre c’était quoi le problème des maghrébins, tu me diras que chez les autres il y a autant d’homosexuels. Mais le problème chez les Maghrébins il y a le poids de l’islam ils leurs est très difficile d’avouer ce qu’ils sont, mais avec moi il n’y a pas de secret, les gens avoue dès que je pose des questions et les conclusions sont cinglantes, ces gens-là ne croient pas en Dieu du tout ils le font simplement croire aux autres.

        1. Author

          @niagaradelyon: je suis profondement désolé de vos déboires dans la vie. On est tous passés par la. Et un peu partout. Il y a toujours eu et il y aura toujours des prédateurs pervers. Le pire c’est l’inceste et les abus en huis clos, un enfer que subissent des millions de personnes.

          Le progrès comporte une face trop sombre pour que les gens en parlent.

        1. @S51

          T’inquiète pas je n’ai jamais rien subi de désagréable dans la vie, Dieu merci j’avais déjà des dons quand j’étais petit, sinon j’aurais fini dans la cave de Marc Dutroux.

          Ça commence justement par des incestes et des viols dans le cercle familial, les hommes et les femmes qui ont subi cela développe une noirceur d’âme qui ne disparaît pratiquement jamais.

          Ceux qui deviennent homosexuel cherche à se venger de leur sort sur tout le monde, pour ces personnes il est beaucoup plus facile de pourrir la vie des autres que de se suicidé soi-même.

          De toute façon j’ai compris depuis tout petit que l’on vit vraiment dans un monde de merde entouré de gens très dangereux déguisé en personne normal.

          Vivement la fin de ce monde.

      2. @Anonyme, @niagaradelyon,

        Une question qui devrait trouver réponse pour apporter la Lumière est pourquoi l’hypocrisie humaine?

        Prenez une gigantesque feuille de papier ( au minimum) et écrivez chaque fait atroce, inhumain, immoral, depuis ces 200 dernières années dont nous connaissons parfaitement les tenants et aboutissants et pour lesquels il n’y eu aucun jugement ou alors des pseudos jugements.

        Inceste, pédophilie des églises, pédopornographie, attentats sous faux drapeau, génocides, viols, viols comme tactique guerrière, esclavagisme par la dette, pollutions bien loin de chez nous pour être plus verts, greenwashing, abrutissement des écoliers et des masses…

        Nous sommes confrontés journellement à des atrocités, des millions de gens crèvent ou vivent dans des conditions inhumaines créant l’enfer sur terre.

        Nous sommes témoins des crapuleries et gabegies de l’UE, de l’ONU et autres, du racket pur et simple des USA depuis 1947, des infamies commises par israHell et sa diaspora bien « logée » aux cœurs des nations.

        Pourquoi, face aux problèmes dont nous connaissons les causes, et donc les remèdes, restons nous tels des lapins pris dans les phares d’une voiture.

        « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets des causes qu’ils chérissent » Cependant, alors même que dans un amphithéâtre, 200 personnes vous écouteront et admettront théoriquement le propos, une fois sortis, retomberont dans le travers.

        La peur est probablement le plus gros moteur de l’inaction, pérorer ne coûte que de la salive.

        Le courage, qui lui coûte sueur et parfois sang, c’est l’action face à la peur.

        La peur de beaucoup de passer à l’action réside dans le rapport entre acteurs et spectateurs.
        Par le plus grand des mystères, les acteurs sont toujours en nette minorité face aux spectateurs.

        Pas étonnant dès lors que la peur du jugement renvoie les couards au balcon des arrogants commentateurs.

        Il suffit, pour ceux qui regardent encore la télévision, de compter le nombre d’heures de débats stériles, ridicules, du nombre d’experts en rien du tout qui s’écoutent parler et n’auraient que quelques minutes d’espérance de vie au sein du monde réel (et dont il serait bien agréable de ré entendre les vaniteuses logorrhées le jour de la grande rupture de normalité).

        L’hypocrisie est l’habit du couard et la peur est l’outil du couard pour se sentir moins seul.

        Laisser au plus vite la Lumière nettoyer l’ombre et les peurs rendra le monde meilleur et en cela, chacun peut être une petite ampoule.

        Bien à Vous,

        Marc Edmond

        1. « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets des causes qu’ils chérissent »
          J’aime beaucoup cette phrase!! Merci Marc, il nous faut nous élever en conscience et alors les voiles se lèveront. Nous sommes des êtres de lumière venu faire notre expérience sur terre.

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