La faiblesse de l’OTAN en Afghanistan a permis la résurgence des guerriers Mongols

L’incapacité de l’OTAN à s’adapter et à engager les Talibans au sol sans un soutien aérien massif a amené l’Alliance Atlantique à faire appel à des sous-traitants, privés mais également étatiques pour assurer la sécurité de ses bases militaires en Afghanistan.

Ces « auxiliaires » modernes viennent d’un pays aux traditions guerrières anciennes et prestigieuses : la Mongolie.

Influencée par la tradition militaire soviétique et russe, l’Armée Mongole fut entraînée et équipée par l’Allemagne pour mener à bien sa mission de protection en Afghanistan où les Talibans ont réussi à tenir en échec l’ensemble des contingents de l’OTAN.

Armés de fusils d’assaut G-36 et maniant l’illustre mitrailleuse MG-3 dont les origines remontent à la seconde guerre mondiale (MG-42), les soldats Mongols se distinguent très vite par leur esprit de combat, leur sens tactique en terrain ouvert et une extrême mobilité. Leur capacité de résistance au froid et à la douleur physique sont extraordinaires et fait notable, ils ne se plaignent jamais. Leurs instructeurs Allemands en Afghanistan ont observé chez eux un sens inné de l’occupation optimale de l’espace même sans aucune formation préalable. Ils sont très vifs, doués d’un sens de l’observation fort développé, intelligents et très rapides. Ils savent aussi économiser leurs munitions et ne provoquent jamais les Talibans. 

Contrairement aux soldats de l’OTAN, tenus dans une très piètre estime par la majorité des Afghans,  les Talibans  respectent les soldats Mongols et ne les attaquent pas. 

En réalité, les Talibans Afghans savent reconnaître le caractère guerrier qu’ils retrouvent chez les Mongols. Ces derniers comprennent mieux les Talibans et leurs codes d’honneur militaire. 

Le recours à l’Armée Mongole oubliée par l’OTAN pour assurer la sécurité de ses bases militaire est en train de ressusciter des guerriers mongols que l’on croyait disparus. 

L’histoire est pleine de surprises. Comme au temps du déclin de l’Empire Romain et sa dépendance de plus en plus grande sur des auxiliaires germaniques, la dépendance de l’OTAN sur les nouveaux guerriers Mongols risque de créer un jour un futur Genghis Khan qui emportera ce qui restera de l’Europe, ce petit bout de l’Asie…

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6 Replies to “La faiblesse de l’OTAN en Afghanistan a permis la résurgence des guerriers Mongols”

  1. Voilà qui est particulièrement intéressant. Il y a deux résurgences en fait qui apparaissent dans cet article, l’une mongole, l’autre allemande.
    – le guerrier mongole, et m’est avis alors que les Occidentaux vont effectivement avoir de sérieuses surprises avec ces types car ils vont se payer tôt ou tard le terroriste-mercenaire, recruté, malformé soutenu par les services occidentaux, en plus de ce que suggère S 51 – les Russes par ailleurs – car ils ont les leurs – ne sauraient être ignorant d’un tel phénomène : les Mongols, ils connaissent bien et en sont en partie héritiers ( 2 siècles de joug avant la bataille libératrice de Koulikovo ),
    – mais on a oublié aussi que l’Allemagne, qui eu pu être plus intelligente stratégiquement en son temps, était présente via l’Abwehr en Afghanistan … avant 14, et qu’elle visait alors … l’Inde britannique.
    C’est elle aussi qui a inventé avant les US l’idée de battre la Russie ( à l’époque URSS ) via ses républiques périphériques musulmanes. Pire, elle l’a bien pratiquée secrètement à partir de 1941 et c’est bien elle qui a refilé ces vieux réseau d’action clandestines à la CIA en 1953. Ça donnera lointainement AQ ( ou « base » … de données des terroristes de ce service ) et daesh, la version irakienne de ce merdier inventé pour les sortir d’une défaite annoncée dans ce pays.

    . On assiste donc à la résurgence d’un même jeu à facettes multiples, et qui, comme rappelé avec la destruction de Rome via ses mercenaires germaniques, va réserver bien des surprises au Occidentaux.
    Le guerrier mongol inné, rappelons-le enfin, n’a tout de même jamais pu – même du temps de Gengis – envahir l’Afghanistan. Il n’a fait qu’en traverser les vallées, là où précisément se planquent les US et l’Otan derrière une muraille de couches-culottes blindées.

    1. Le contingent Allemand en Afghanistan a eu à souffrir de très nombreux aléas : le nombre de dépressions et de suicide y était et est, en ce qui concerne les vétérans rentrés en Allemagne, très élevé. Il y eut de nombreux incidents en interne et les officiers ne parvenaient pas toujours à se faire respecter par les hommes du rang. Des bagarres éclataient tous les jours et en deux occasions des soldats Allemands ont arboré le pavillon Nazi et se sont mis en grève en criant qu’ils ne voulaient plus être des pions de “diese Bastarde von beschissenen zionistischen Juden und ihren amerikanischen Lakaien”…
      Enfin vers 2015, des officiers Allemands ont commencé à se plaindre de leur armement, notamment leur fusil d’assaut, le G-36, qu’ils jugeaient trop fragile et peu adapté aux conditions afghanes.
      L’Allemagne compte à ce jour le plus grand nombre de PTSD malgré le faible effectif des troupes engagées
      Les soldats Allemands sont déployés en Irak-Syrie, en Afghanistan, au Mali, au Niger, en Centrafrique et en Somalie.

      Pour ce qui est des Mongols, c’est une veritable surprise. D’ailleurs c’est les Allemands qui les ont fait venir après avoir étudié la spécificité du pays. Cette armée mongole totalement oubliée est revenue de loin.
      Les Mongols n’ont fait que passer en Afghanistan. Leurs officiers le savent bien car l’histoire est avec les sciences de la terre, le module d’enseignement le plus important en Mongolie actuelle.
      Et effectivement l’OSS puis la CIA hériteront des réseaux Allemands en Asie musulmane, les ont mergé avec la stratégie britannique et ont abouti à Al-Qaïda…

      Excellent commentaire !

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