Les combats entre les forces du maréchal Haftar et celles du gouvernement d’entente nationale de Tripoli ont vu l’utilisation par chaque belligérant de pilotes mercenaires et d’avions de combat de location.

Après le Mirage F-1 ED piloté par un pilote ecuadorien qui a raté le bombardement de la piste de l’aérodrome militaire de Mitiga, un L-39 piloté par un égyptien (ukrainien selon d’autres sources a été abattu par les forces de Tripoli hier alors que Khalifa Haftar rencontrait le président égyptien Al-Sissi.

Quelques jours auparavant, un Mig-21MF piloté par un roumain avait réussi à endommager l’une des pistes de l’aérodrome de Mitiga près de Tripoli.

Après les avions de combat d’armées de l’air régulières menant des Frappes Aériennes Non Identifiées (FANI), voici le temps du « bombardier à louer » pour parodier le titre français d’une ancienne série japonaise dont la version française s’intitulait « Winchester à louer ».

Khalifa Haftar est soutenu par l’Égypte, les Émirats Arabes Unis, l’Arabie Saoudite, la France et le Royaume-Uni ; le Gouvernement d’union d’entente nationale du président Fayez Al-Serraj (reconnu par l’ONU) est activement soutenu par la Turquie, le Qatar, l’Italie et …la France qui joue sur les deux tableaux car la proximité ceoissante entre Haftar et les forces loyales à l’ancien régime de Gaddafi fait peur à l’OTAN.

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3 commentaires


  1. Des pantins qui s’entretuent pour savoir qui ira servir la soupe à l’Otan ! Si c’était de véritable hommes, ils seraient sortis en 2011 pour défendre la patrie face à l’agression ! Mais Dieu est grand, ils vont en prendre pour un siècle voir plus d’ingérence et de troubles, c’est tout ce qu’ils méritent !

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