La première photographie supposée d’un trou noir est une image de synthèse très fantaisiste. Et d’assez mauvaise qualité…

Ceci n’a rien d’étonnant en soi puisque le niveau de développement technologique actuel sur terre, encore rudimentaire, n’arrive même pas à obtenir depuis la terre ou son orbite une image décente des planètes géantes dites gazeuses (Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune) ou encore Pluton.

Voici les meilleures images de Pluton obtenues par le télescope spatial Hubble :

Ou encore celle-ci :

A comparer avec les images de Pluton prises par la sonde New Horizons :

Bref même ces images sont retouchées. À des fins scientifiques nous assure t-on !

Qu’en est-il de la ceinture d’asteroïdes entre Mars et Jupiter ? Rien.

Ou de la ceinture de Kuiper aux confins du système solaire ? Rien non plus et d’ailleurs on ne sait toujours pas ce qu’il y a au delà de Pluton.

Et d’ailleurs que sait-on actuellement des confins du système solaire ? Pas grand chose et dans tous les cas rien de nouveau depuis les premiers textes sumériens relatifs à la cosmogonie.

A méditer !

En réalité, les programmes scientifiques sont devenus un moyen commode de détourner des subventions publiques avec un résultat proche du zéro absolu dans certains cas.

Le politiquement correct scientifique existe et il a détruit les fondements même de l’esprit scientifique.

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22 commentaires

  1. Cosmogonie :
    Ce mot Cosmogonie indique qu’il s’agit de la première Science faite par la Femme, puisque gonie (ou gunia) signifie Femme. C’est le Cosmos expliqué par la Déesse.
    Nul doute que la Cosmogonie fut entièrement faite pendant le régime gynécocratique, elle avait un caractère féminin indéniable et les noms des déesses qui firent cette Science, tels Uranie, Istar ou Astarté, etc., sont restés des dénominations astronomiques.
    Du reste, toute la tradition antique nous montre les Muses expliquant les lois de l’Univers. C’est la première révélation faite aux hommes.
    On sait aujourd’hui qu’une Science grandiose a régné dans les temps primitifs, puis a été persécutée et détruite dans les époques suivantes. Ce seul fait prouve qu’elle fut faite par des Femmes. Pourquoi les hommes l’auraient-ils supprimée, si elle avait été faite par eux ? Et pourquoi, par la suite, l’ont-ils remplacée par tant d’erreurs, au lieu de la refaire dans sa splendeur première ?
    Dans tous les Livres sacrés, on expliquait la Cosmogonie, l’origine de la vie, l’histoire de l’évolution des animaux et celle de l’homme, et finalement on formulait la loi morale (Origine de la connaissance du Bien et du Mal).
    Dans ces primitives Cosmogonies, on expliquait le mécanisme de l’Univers par l’action d’une force émanant des astres incandescents. Cette force n’est autre que le dynamisme inhérent à la radiation des astres, surtout du soleil, dont l’action est la plus puissante sur la terre, puisque c’est l’astre le plus rapproché de nous.
    Cette force reçoit dans toutes les langues un nom qui est presque toujours une onomatopée, c’est-à-dire un mot qui représente imitativement une force.
    Chez les Hindous, c’est « Brahm ».
    Chez les Egyptiens, c’est « Ptah ».
    Cette radiation solaire n’est pas seulement une force, c’est un principe chimique. La radiation est un courant d’atomes d’oxygène, qui génère la lumière blanche qui nous éclaire.
    Mais cette force radiante ne vient pas seulement du soleil ; elle vient aussi des étoiles, qui sont multiples et rayonnent dans l’espace sept autres principes chimiques qui génèrent les sept couleurs du prisme. Telle est l’origine du septénaire.
    Le principe radiant, considéré comme force cosmique, a été appelé :
    – Chez les Phéniciens : Ilus ; El ; Elion.
    – Chez les Chaldéens : Ilaï ; Ilah.
    – Chez les Assyriens : El ; Ilu.
    – En Arabie : Il ; All ; Allah.
    Enfin chez les Hébreux : Elohim, mot qui est le pluriel de Eloha. Le premier verset du Sépher (La Genèse), si mal traduit, dit :
    « Berechith bara Elohim eth ha chamaïm veeth ha aretz ».
    Traduction : « En principe les Elohim ordonnent ce qui est dans les cieux et ce qui est sur la terre ».
    Si ce mot est mis au pluriel, c’est parce qu’on savait qu’il n’existe pas une force cosmique, mais qu’il y en a plusieurs.
    Et, d’abord, on expliquait ce qu’est une force cosmique en montrant que c’est le principe actif qui entretient la combustion des astres incandescents, lequel est transporté dans l’espace par les radiations astrales. On le représentait par un point dans un cercle : ⊙
    Chez les Grecs, la puissance cosmique est appelée Ouranos ; son nom vient de Varouna, un des noms hindous donnés à la même puissance et dont la racine var signifie couvrir.
    (…)
    Dans un premier temps, en précisant ce qu’est « La Force », nous étudierons l’évolution des astres, le point de départ de leur formation, leur constitution lente, le début et les causes de leur incandescence, les causes de leur extinction, et, enfin, leur destinée ultime.
    Nous poserons, ensuite, les principes d’une nouvelle physique de l’Univers, montrant que tout ce qui a été fait dans cet ordre d’idée, avant la naissance de la chimie moderne, repose sur des erreurs.
    Ce sera la solution du problème cosmologique.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/la-force.html
    Cordialement.


  2. Cher(e)s Vous,

    Quelqu’un peut-il me dire le réel intérêt pour la population mondiale de photographier un trou noir au-delà de polir l’ego que quelques chercheurs?
    Combien de photos, de films nous a-t-on présentés comme vrais de sujets strictement invérifiables?

    Notre planète nous est encore incroyablement inconnue et les messages bienveillants laissés par nos ancêtres même pas décryptés avec 100% de certitudes. Pourtant notre avenir est bien plus proche que les dantesques trous noirs!

    Il est vrai qu’à scruter le lointain, il est plus aisé d’oublier le quotidien…

    Bien à Vous et aux Vôtres,

    Marc Edmond

    1. Dans un doc sur discovery channel ou national geographic je ne sais plus, j’ai entendu un chercheur dire, quelle que soit la direction où l’on pointe un radiotélescope, au bout du bout il y a un mur de feu impénétrable à la même distance quelle que soit la direction où l’on dirige le radiotélescope.

      Ce qui veut dire que l’on est coincé dans une boule de feu géante, cette information m’a beaucoup troublé sommes-nous coincé à l’intérieur de l’enfer ou bien c’est l’enfer qui est à l’extérieur de nous.

      Pour un univers soi-disant infini c’est quand même troublant si ça fin c’est un mur de feu.

      1. les chose sont moins effrayant qu’elles n’y paraisse !
        quand nous regardons très très loin ( 13 milliards d’année lumière ) nous ne regardons pas l’univers tel qu’il est mais tel qu’il était au moment ou peu après le big bang il y a 13 milliards d’année . tout n’y était qu’hydrogène extrêmement chaud ( plusieurs millier de degrés C° ) .
         » quelle que soit la direction où l’on pointe un radiotélescope, au bout du bout il y a un mur de feu impénétrable à la même distance quelle que soit la direction où l’on dirige le radiotélescope.  »
        signifie donc que l’univers est plus grand que 13 milliards d’année lumière et que nous n’en voyons aucun bords !
        la lumière qui a mis 13 milliards d’année pour nous parvenir nous vient de toutes les directions !
        actuellement a ces endroits très éloignés la température s’y est probablement considérablement refroidie et correspond sans doute a celle qui règne dans notre partie de l’univers c’est a dire en moyenne 3°C !

        1. Oui mais le plus intrigant c’est à la même distance ce qui sous-entend que nous sommes au centre, alors que sur la modélisation de l’univers nous sommes décalés il devrait y avoir un côté plus grand que l’autre, alors pourquoi ce mur de feu est à la même distance partout

          1. il y a 13 milliards d’année visible a gauche, 13 milliards d’année visible a droite nous sommes donc bien au centre que des 26 milliards d’année visible .
            combien y a t il de milliards d’année invisible a gauche dont la lumière ne nous est pas encore parvenue du fait que l’univers n’as que 13 milliards d’année !

        2. Je suis en train de me torturer le cerveau avec cette histoire de voir le passé dans un télescope, j’ai bien compris que quand une étoile explose si elle se trouve à 2 années-lumière quand on la verra exploser ça voudra dire qu’elle a explosé il y a 2 année lumière, donc comment peut-on voir le passé de 13 milliards d’années alors que nous-même avons 13 milliards d’années, il faut m’expliquer comment capter ce moment parce que même chez nous il faudrait être présent le jour j, vu que nous sommes là depuis 13 milliards d’années.
          La lumière de la création a déjà dû passer à l’époque où il n’y avait pas encore de télescope, on peut construire le plus gros des télescopes si la lumière de la création est déjà passé personne ne pourra la recapter, elle ne repassera pas une deuxième fois

          Bon je vais me coucher je frise l’anévrisme 😀

      2. Author

        Fort intéressante est cette information. Elle ouvre une nouvelle voie heuristique que je n’ai jamais exploré.
        J’ai lu des romans de SF traitant la thématique de la cage mais là je dois piocher sec !

    2. Author

      Notre planète demeure inconnue.
      Je me suis rendu compte que je ne connaissais même pas les alentours de là où j’habite.

  3. J’aime bien la comparaison entre les fotos d’Hubble (photos faites de l’infra rouge a l’ultra violet WFC3/ACS + NICMOS/COS) avec cette « interpretation » EHT des signaux radio d’interférométrie à très longue base.
    C’est tres pertinent, vue qu’elles sont toutes « degeu »(pluton ou M87).
    C’est comme le passage du chimique au numerique, au debut les capteurs numeriques avait peu de pixels 🙂
    il leur faudrait tellements de telecsopes recepteur pour ameliorer la resolution

    en attendant ils peuvent (une fois de plus) se vanter de prouver leur formules (modelisation)

  4. et alors?
    bien sur que c’est une image de synthese puisqu’elle est reconstitué par ordinateur via les données de radiotelescope en reseau. Ce n’est pas l’image en elle m^me qui est interessante mais le fait que cela conforte l’hypothèses de l’existence des trou noir et des equation relativistes associées

    1. dans ce cas qu’ils disent directement que c’est une image de synthese, pas faire croire que c’est une découverte majeur, surtout pour les personnes qui n’y connaisse rien

      1. Author

        Effectivement, ils auraient du le préciser au lieu de jouer sur le sensationnel.
        Il y a une grande différence entre une image et une photographie. Bien que dans le cas des trous noirs, il est très inconvenant de parler de photographie.

        On n’arrive pas à photographier des objets sur la surface de la lune, alors pour le reste…

    2. Author

      Les trous noirs, les pulsars et les quasars tout comme les supernovae n’ont jamais été des hypothèses ou dont l’existence remise en cause.
      Ce ne sont qu’une partie infime des mystères du cosmos comme les tremblements de l’espace, les tempêtes gravitationnelles, les trous de ver et une infinité d’autres phénomènes plus ou moins connus.

  5. Le jour où ils photographieront la densité « infinie » du centre d’un trou noir relativiste, ce sera le 32 du mois…

  6. Avez vous remarqués, sur toute les Vidéos de lancement de fusée, ou sur l a station ISS avec les cameras de jour comme de nuit que l’on peux regarder toute la journée sur leur site, jamais je n’ai vu d’étoile ou la lune que l’on vois nous même en plein jour quelque fois sur notre belle planète. étonnant !

  7. Même les photos du télescope Hubble sont des Fake retouché, la photo originale de la constellation d’Orion ressemble à une grosse tache rouge, comme quand tu prends une photo de nuit d’un lampadaire avec un ancien appareil photo, celle qui nous montre n’est qu’une représentation d’artiste

    La première fois que j’ai vu la photo de la constellation d’Orion je me suis dit comment ils ont fait pour prendre une photo avec les 3 étoiles central visible une à côté de l’autre alors que si tu zoom avec un simple télescope tu ne peux fixer qu’une étoile, surtout que c’est simplement un effet d’optique qui nous fait penser qu’elles sont l’une à côté de l’autre alors qu’elles sont très décalé l’une par rapport aux autres

    Grâce à Pluton j’ai découvert la supercherie des fameuses exoplanète qui se trouve à des années-lumière de chez nous et qui soi-disant ressemble à la terre, il a fallu attendre que la sonde New horizons s’approche de Pluton pour remarquer qu’elle avait une atmosphère bleuté, alors comment peuvent-ils savoir qu’une planète peut potentiellement ressembler à la terre alors que Pluton qui est plus près n’a pu révéler ses secrets que quand la sonde s’est approché d’elle.

    Quand j’étais petit quelqu’un m’a dit que l’espace n’était qu’une illusion d’optique je l’ai trouvé ridicule à cette époque-là, maintenant c’est moi qui me sens ridicule.

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