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Paradox [CPS] WW
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23/09/2020

Strategika 51

 Πάντα ῥεῖ…

Le faux fantôme d’Epstein

On a raté pas mal de choses cette semaine. Outre le retrait et la liquidation de Jeffrey Epstein, philanthrope, lobbyiste, espion, maître-chanteur et dispensateur de chair fraîche pour le gratin du grand égout Washingtonien, la crédibilité du monde dit libre ne vaut même pas celle d’une petite dictature exotique et tropicale fictive. Les faits sont trop flagrants.

L’affaire Epstein a beau être le plus grand scandale historique depuis l’assassinat du président John F. Kennedy à Dallas. Elle a fini par exposer les ressorts cachés d’un immense réseau de contrôle des élites basé sur le chantage sexuel et des moeurs. Dès lors on comprends mieux pourquoi le puritanisme d’une certaine Amérique pudibonde est exacerbé par les médias dominants et aux ordres. C’est un processus de contrôle des marionnettes propulsées au pouvoir par les maîtres-chanteurs. Évoquer les maîtres-chanteurs ne relève d’aucune théorie du complot : c’est l’une des bases du travail du renseignement humain (Humint).

C’est dans cette optique que ce sont créés en Europe occidentales des clubs sélectifs et élitistes avec des critères d’accès assez bizarres dont certains incluent des pratiques pédophiles et dans le pire des cas des sacrifices d’enfants. Ceci n’est pas une fiction mais une réalité.

Il est assez facile de manipuler des dirigeants lorsqu’ils sont depravés ou ayant un passé douteux. C’est dans ce domaine que le Mossad israélien excelle. Même si cette agence du renseignement israélien n’a nullement le monopole de ces pratiques.

Le faux fantôme d’Epstein hantera l’Amérique pour les vingt ans à venir. Bien plus que l’assassinat des frères Kennedy, de Martin Luther King, de Malcom X ou encore la désastreuse guerre du Vietnam, la fausse guerre du Panama et la guerre sans fin contre un terrorisme inventé de toutes pièces par le marketing de l’Empire, l’affaire Epstein marque à jamais au fer rouge une ploutocratie oligarchique dictatoriale sous couvert d’une République contrôlée par des maîtres-chanteurs venus d’ailleurs.

C’est la fin symbolique de l’Empire qui s’est qualifié un jour de « Monde Libre » !

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