Au lendemain de l’envoi par l’ex-URSS du Spoutnik, le premier satellite artificiel en orbite autour de la terre, le Pentagone voulait un coup d’éclat pour réaffirmer l’impression de la toute-puissance US, acquise après les bombardements atomiques des villes niponnes d’Hiroshima et de Nagasaki en août 1945 et intimider les autres nations sur terre. C’est ainsi que naquit le très mystérieux et non moins étrange Projet A119.

Ce projet élaboré par l’U.S Air Force entre 1957 et 1959 visait initialement à faire exploser une bombe à hydrogène sur la lune pour impressionner les autres puissances sur terre était l’un des plus étranges jamais élaborés.

L’objectif de ce projet était de rehausser l’image des USA dans le monde, que les dirigeants US croyait mise à mal par l’avance prise par l’Union Soviétique dans le domaine de l’espace.

L’idée proposée par l’US Air Force était d’envoyer une bombe H sur la face visible du satellite naturel de la terre et de la faire exploser afin que la moitié de la population mondiale assiste à la manifestation de la toute-puissance américaine. Mais pour parvenir a ce résultat, il fallait faire exploser en un point optimal pour que les effets de l’explosion puissent être visibles depuis la terre. Il avait été décidé que l’explosion devait se produire dans la zone séparant la face éclairée de la face sombre de la lune pour que le nuage de poussière résultant de l’explosion soit éclairé par le rayonnement solaire.

Le projet était audacieux, à la limite de la folie furieuse. Des scientifiques qui évoquèrent des craintes sur une réaction en chaîne incontrôlée avec les éléments radio-actifs lunaires furent systématiquement écartés par les militaires de l’U.S Air Force qui tenaient vraiment à atomiser la lune.

Pour le bien de la lune et du reste de l’humanité, le projet A119 fut abandonné en 1959 et classé secret-défense. Les États-Unis parvinrent une décennie plus tard à impressionner toute la planète en « envoyant des hommes marcher sur la lune » et c’était un objectif purement stratégique de nature militaire s’inscrivant dans le contexte de la guerre froide avec l’ex-URSS.

En réalité, depuis le début de ce que l’on appelle la conquête spatiale, les États-Unis poursuivaient des objectifs purement stratégiques visant à affirmer leur supériorité militaire et technologique par tous les moyens possibles et imaginables. Il fallait alimenter ce mythe à tout prix, quitte à atomiser la lune où à mettre en scène des missions lunaires habitées. L’avancement des sciences ne fut jamais qu’accessoire et tributaire de l’objectif militaire.

De fait, le programme spatial US n’a servi que de paravent à la militarisation de l’orbite basse terrestre et ce n’est qu’aujourd’hui que l’on commence à se rendre compte de cette réalité.

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2 commentaires

  1. Ils étaient déjà psychotiques à l’époque et ça ne s’est pas arrangé depuis ! Faire sauter la Lune !!!! J’ose pas imaginer les dégâts causés sur Terre et dans le système solaire s’ils l’avaient fait ! Ils n’ont pas fait mieux en 57 (sauf erreur) en faisant péter des bombes nucléaires dans la haute atmosphère et en propageant des particules d’aluminium ou de zinc. Ça a modifié la forme et la composition des ceintures de Van Allen pour au moins 3’000 ans, et après ils viennent nous faire chier avec le réchauffement climatique anthropique ??? Ces gens sont des fous à lier dangereux !!!

  2. L’être humain dès qu’il réfléchit à quelques choses pour impressionner les autres ils as toujours des idées de merde.

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