In a rather surprising announcement, US Central Command claimed to attack a takfiri training camp in the terrorist stronghold of Idlib province (Syria) where Ansar al-Tawhid and similar groups were present. According to (US) Centcom and the Syrian Observatory for Human Rights, forty or more militants were killed in the strike, including senior terror leaders.

Rami Abdel Rahman of the SOHR said the US attack, “targeted a meeting held by the leaders of Hurras al-Deen, Ansar al-Tawhid and other allied groups inside a training camp”, but Rami did not state how the missile was delivered.

Details are sketchy, but an online video has appeared seeming to confirm the deaths of the takfiri militants, with terrorist sympathizers bemoaning the same (in the comments). If true, an actual US attack on terror leaders in Idlib is the first US military operation of its kind since early 2017, and comes on the back of a recent US attack on the Hurras al-Deen terror militia in July. 

Even more surprising, the United States may have shared intelligence with Russian Federation Special Forces to eliminate Khalifa Muhamad Turki al-Subaiya notorious al Qaeda operative who is certainly now deceased, even if western sources are not yet reporting that fact. (See: Militant Attack Ends in Disaster)

If the US truly is cooperating with Syrian security forces and their allies – and that is by no means certain! – then we must ask why… since the US and Israel have colluded to destabilize and threaten Syria by sponsoring and backing the terrorist insurgency there.

One factor could be that the US was ejected from the Syrian equation four years ago, effectively side-lined by Russia, Turkey, and Iran. The US has thus been relegated to the Kurdish Manbij region and eastern oil fields (were the US thieves oil) while only protecting the terror stronghold of al Tanf. 

Also, the recent summit meeting between the Russian leadership and Recep Tayipp Erdogan must have exacerbated the sense of US impotence in Syria. The US must feel threatened by Turkey’s warming relationship with Russia, especially if Turkey keeps to its end of an agreement to scale back its own terror operations in northwest Syria.

We must consider too the potential eclipse of Neoconservative influence as addressed in the article Whither Next, Neocons,where the Neocon plan for regime change in certain nations — non-adulatory of America! — appears to be struggling. 

Besides admitted Neocon-Neoliberal failures in Venezuela, Iraq, Yemen, Libya, Syria, North Korea, the Palestine-Israel “peace process”, Iran and elsewhere,we see US media attempts to resurrect the image of James ‘Mad Dog’ Mattis as some sort of noble warrior with the goods on Donald Trump, while the media questionsthe president’s current relationship with John Bolton.

Bolton is of course determined to pursue Israel’s mandate to destabilize and topple the legitimate Syrian government by any means possible. But if John Bolton is out of favour with the president, that could explain a change in military policy in Syria.  So, by extension, for the US to attack any takfiri militia in Syria would certainly be a challenge to Bolton’s authority… and Israel’s!

Indeed, for the US to attack takfiri militants in Syria may reflect on Bolton’s waning influence within the Trump regime… but to further confirm the end of Neocon and Israeli influence in Washington?  — that is exceedingly unlikely, to the point of impossibility.

One swallow does not make a spring, and the Arab nightmare in Syria will certainly continue with no help from Washington. Washington’s attacks in Idlib most likely represent a Statecraft ploy, to show that the Warfare State can act when and where it pleases, and that very occasionally it may even try to do the right thing.Now, if John Bolton were to resign, we may see some tectonic shift in the Trump regime as it prepares for upcoming US elections.

Regardless, the real solution to the Syrian nightmare that Washington created is held by Russia, by Iran, and by Syria itself. As will be seen, the US will remain on the sidelines and increasingly marginalized in world affairs.

Steve Brown

Steve Brown is the author of « Iraq: the Road to War » (Sourcewatch) editor of « Bush Administration War Crimes in Iraq » (Sourcewatch) « Trump’s Limited Hangout » and « Federal Reserve: Out-sourcing the Monetary System to the Money Trust Oligarchs Since 1913 ». Steve is an antiwar activist, a published scholar on the US monetary system, and has appeared as guest contributor to The Duran, Fort Russ News, and Strategika51.

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Un commentaire

  1. Surprenante attaque américaine à Idlib par Steve Brown

    Dans une annonce assez surprenante, le Commandement central américain a prétendu attaquer un camp d’entraînement takfiri dans le bastion terroriste de la province d’Idlib (Syrie) où Ansar al-Tawhid et des groupes similaires étaient présents. Selon (US) Centcom et l’Observatoire syrien des droits de l’homme, une quarantaine de militants, y compris de hauts responsables du terrorisme, ont été tués dans cette attaque.
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    Rami Abdel Rahman, du SOHR, a déclaré que l’attaque américaine visait une réunion organisée par les dirigeants de Hurras al-Deen, Ansar al-Tawhid et d’autres groupes alliés dans un camp d’entraînement, mais Rami n’a pas précisé comment le missile a été lancé.

    Les détails sont sommaires, mais une vidéo en ligne semble confirmer la mort des militants takfiri, les sympathisants terroristes se plaignant de la même chose (dans les commentaires). S’il est vrai qu’une attaque américaine contre des chefs terroristes à Idlib est la première opération militaire américaine de ce type depuis début 2017, elle fait suite à une récente attaque américaine contre la milice terroriste Hurras al-Deen en juillet.
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    Plus surprenant encore, les États-Unis ont peut-être partagé des renseignements avec les forces spéciales de la Fédération de Russie pour éliminer Khalifa Muhamad Turki al-Subaiya, célèbre agent d’Al-Qaïda, qui est certainement décédé, même si les sources occidentales ne l’ont pas encore fait. (Voir : L’attaque militante prend fin en cas de catastrophe)

    Si les Etats-Unis coopèrent vraiment avec les forces de sécurité syriennes et leurs alliés – et ce n’est nullement certain ! – alors nous devons nous demander pourquoi… puisque les États-Unis et Israël se sont colligés pour déstabiliser et menacer la Syrie en parrainant et en soutenant l’insurrection terroriste là-bas.

    L’un des facteurs pourrait être que les États-Unis ont été écartés de l’équation syrienne il y a quatre ans, mis à l’écart par la Russie, la Turquie et l’Iran. Les Etats-Unis ont ainsi été relégués dans la région kurde de Manbij et dans les champs de pétrole de l’Est (où les voleurs de pétrole américains étaient présents) tout en ne protégeant que le bastion terroriste d’al Tanf.

    En outre, la récente rencontre au sommet entre les dirigeants russes et Recep Tayipp Erdogan a dû exacerber le sentiment d’impuissance des Etats-Unis en Syrie. Les Etats-Unis doivent se sentir menacés par le réchauffement des relations de la Turquie avec la Russie, surtout si la Turquie s’en tient à un accord visant à réduire ses propres opérations terroristes dans le nord-ouest du pays.

    Nous devons aussi considérer l’éclipse potentielle de l’influence néoconservatrice telle qu’elle est abordée dans l’article Whither Next, Neocons, où le plan Neocon pour le changement de régime dans certaines nations – non-adulatory of America ! – semble éprouver des difficultés.

    Outre les échecs néo-néolibéraux avoués au Venezuela, en Irak, au Yémen, en Libye, en Syrie, en Corée du Nord, dans le « processus de paix » israélo-palestinien, en Iran et ailleurs, nous voyons les médias américains tenter de faire revivre l’image de James « Mad Dog » Mattis, sorte de noble guerrier avec les biens sur Donald Trump, tandis que les médias questionnent les relations actuelles du Président avec John Bolton.

    Bolton est bien sûr déterminé à poursuivre le mandat d’Israël de déstabiliser et de renverser le gouvernement légitime syrien par tous les moyens possibles. Mais si John Bolton n’a pas la faveur du président, cela pourrait expliquer un changement de politique militaire en Syrie. Donc, par extension, que les Etats-Unis attaquent toute milice takfiri en Syrie serait certainement un défi à l’autorité de Bolton… et à celle d’Israël !

    En effet, le fait que les Etats-Unis attaquent des militants takfiri en Syrie pourrait faire réfléchir sur l’influence décroissante de Bolton au sein du régime Trump… mais pour confirmer davantage la fin des influences néocon et israéliennes à Washington ? – ce qui est extrêmement improbable, au point d’être impossible.

    Une hirondelle ne fait pas de printemps, et le cauchemar arabe en Syrie va certainement continuer sans l’aide de Washington. Les attaques de Washington à Idlib représentent très probablement un stratagème d’État, pour montrer que l’État de guerre peut agir quand et où bon lui semble, et que, très occasionnellement, il peut même essayer de faire ce qui s’impose.

    Quoi qu’il en soit, la véritable solution au cauchemar syrien que Washington a créé est tenue par la Russie, par l’Iran et par la Syrie elle-même. Comme on le verra, les Etats-Unis resteront à l’écart et seront de plus en plus marginalisés dans les affaires mondiales.

    Steve Brown

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

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