Les autorités jouent à minimiser les risques et les conséquences de cette catastrophe industrielle majeure. Les médias dominants ont focalisé à fond la caisse sur le décès de l’ancien président Jacques Chirac et sur une chaîne française, un présentateur a osé cette phrase surréaliste après une longue et intensive couverture consacré au décès de Chirac: voyons maintenant le reste de l’actualité avec cet accident survenu à Rouen… Le ton est minimaliste. Les premières analyses officielles écartent automatiquement tout risque sur les populations et la couverture médiatique est lourdement orientée.

Que cache cette Omerta ?

Que c’est-il passé exactement à Rouen, une ville devenue fantôme et qui vit une véritable scène de bombardement atomique avec des retombées chimiques extrêmement nocives sur la santé et l’environnement.

Cette volonté de passer sous silence une catastrophe industrielle majeure fait le lit de nouvelles théories du complot et dès à présent, des voix évoquent une attaque chimique sur le Nord de la France.

Il n’y aura aucune enquête impartiale et si on se réfère aux mystérieuses naissances de bébés amputés dans une autre région de France, on peut d’ores et déjà s’attendre à un black-out total plus épais que les monstrueuses fumées noires causées par la catastrophe.

Un appel à témoignage est ouvert.

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16 commentaires


  1. Le pire est toujours à venir…, pendant que la petite lopette élyséenne jouait au croque-mort de luxe, voilà ce que déclarait un pompier sur les lieux du grave « accident » (en fait une catastrophe majeure, qui aura de très graves conséquences…):

    « … L’un des pompiers de Seine-Maritime étant intervenus sur l’incendie de l’usine Lubrizol de Rouen qui s’est déclaré dans la nuit du 25 au 26 septembre, a témoigné sous couvert d’anonymat à France 2 de certains détails de la catastrophe, comme l’a relaté la chaîne lundi 30 septembre au soir.
    Dans une interview au média, le soldat du feu a décrit les conditions extrêmement difficiles de l’intervention et a montré des vidéos prises au moment de l’incendie et quelques heures après.
    «Très rapidement, on se rend compte que cela va être une intervention hors norme», décrit ce pompier, impressionné par l’ampleur de la catastrophe. Selon lui, l’incendie provoquait «des flammes de plus de 20 mètres de haut», «un panache impressionnant» et le lendemain c’était «une boue de toutes les couleurs» qui provient des milliers de fûts éventrés.
    Le soldat du feu a indiqué qu’il avait du mal à circuler dans cette masse épaisse et multicolore issue du mélange de l’eau et des fûts d’hydrocarbures stockés dans l’usine, dont l’odeur pestilentielle provoquait des maux de tête chez les pompiers. En outre, certains d’entre eux ont été pris de vomissements.
    «Quand on voit l’ampleur du sinistre, qu’on voit que ce sont des milliers de fûts qui sont éventrés, une boue de cinq à dix centimètres au sol, de toutes les couleurs, une zone chaotique, on se rend compte de l’ampleur de la catastrophe et on commence à se poser des questions. Qu’est-ce qu’il y a dans les fûts? Est-ce qu’il y a un risque pour moi? Je n’ai rien à y faire, il aurait fallu qu’on soit bien plus loin. […] On n’aurait pas dû être aussi près avec un pauvre masque en papier», déplore-t-il. … »

    Premièrement ce brave homme (et très courageux puisque lui et ses camarades ont été envoyé sur le site avec juste des masques de papier en guise de protections !) a fourni des vidéos aux médias de ce qu’il avançait (ça (les preuves irréfutables) c’est pour les gouapes macroniennes à l’affut sur notre site, qui n’ont pas hésité une seconde pour y répandre leurs saletés propagandistes)

  2. A moins d’avoir la possibilité de mettre la main sur un échantillon prélever aux alentours et de pouvoir l’envoyer soit même à un laboratoire indépendant, si ça existe encore….Nous serons dans le flou total comme pour TCHERNOBYL, AZF…..
    J’ai réussis à mettre la main sur un document qui relate les activités de l’entreprise LUBRIZOL, et une ligne a particulièrement retenu mon attention

    Rubri.IC: 1720 Date auto: 30/08/2006 État d’activité: En fonction Régime autorisé: NC Activité: RADIOACTIVES (UTILISATION, DÉPÔT, STOCKAGE) SOURCES SCELLES CONFORMES Volume: 6882 Unité: MBq

    Les autorités ont communiquer sur la toiture de 8000m² remplis d’amiante, histoire de cacher le pire à mon avis, même si 8 000 mètres carrés de matière amiantée dans l’atmosphère c’est déjà inquiétant…

    Pour comparer, si vous voulez avoir une idée de la trajectoire que pourrait emprunter ce nuage, jeter un œil à celui de Tchernobyl ci dessous… https://www.lemonde.fr/planete/video/2016/04/20/la-progression-du-nuage-de-tchernobyl-en-une-minute_4905544_3244.html

    Dernière chose, je trouve les autorités belges et hollandaise plutôt silencieuse sur le sujet, alors qu’au vu des simulations atmosphériques et de la prédominance des vents ces derniers jours, ce nuage toxique se balade au dessus de leur tête depuis quelque temps déjà, ça prouve que la dictature européenne à tout cadenasser sur ce continent !

    1. Author

      « La dictature européenne a tout cadenassé sur ce continent! » Tout est dit !

    2. L’amiante a été largement utilisée dans l’industrie pour ses caractéristiques isolantes et donc aussi de résistance au feu. Il est clair qu’après un feu de cette ampleur et durée, les matériaux sont désagrégés à des degrés divers, et qu’il y a donc probablement dispersion de fibres dans l’atmosphère. Cependant, la quantité d’amiante contenue dans des tôles de toiture reste limitée en volume, et il est plus que probable que la concentration de fibre d’amiantes dans l’atmosphère soit quasi-nulle et bien en dessous des seuils tolérés même à l’intérieur du site. On est très très très loin des tours jumelles du 11 Septembre.

  3. Hectorscramandrios écrit : «… L’usine, créée en 1954, appartient au groupe de chimie américain Lubrizol Corporation, lui-même propriété de Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire et célèbre investisseur Warren Buffett… »
    Tout est dit !
    Circulez, il n’y a rien à voir !
    Le groupe d’incompétents macronistes qui plastronne à la tête de l’Etat français, a senti que leur baratin était léger, léger… si léger, alors (certainement parce que le cache sexe de la mort de Chichi ne tenait plus la route, et qu’il était parfaitement ridicule, ils décidèrent de changer leur fusil d’épaule, et d’un coup d’un seul, les macronistes se mirent à divulguer leur nouvelle version dans la presse aux ordres…, et ce qui c’était passé à Rouen était devenu… GRAVE ! (au sujet de ce grave « accident », dont le directeur de ce site de Rouen trouvait curieux qu’un incendie ce soit déclaré à cet endroit ! Endroit où apparemment il n’y avait rien, sinon que l’incendie c’était déclaré à côté d’un terrain vague qui jouxtait le terrain de l’usine en question…)
    Merci Strategika51 pour l’info de première 

      1. Toujours pas d’analyses des suies retombées. Je suis perplexe. Qu’on ne me dise pas que l’état n’a pas de résultats en main! Il est évident que si. Du reste les analyses sanguines d’un des pompiers exposés ont été rendues confidentielles et il ignore lui même les résultats. On peut au moins être certains d’une contamination massive aux dioxines, substances qui s’accumulent dans la graisses des organismes en se concentrant vers ceux du sommet de la chaîne alimentaire. Cancérogènes certains. Toxiques par contact pour la peau, pour le foie si absorption, le système nerveux… C’est au moins aussi dangereux que la radioactivité. E. Philippe a joué sur.les mots : les odeurs ne sont pas nocives. En effet, ce n’est pas Bopal avec son odeur de chou, signature de l’isocyanate de méthyle qui a étouffé les Indiens en pleine nuit en 1984, mais si tout ce qui pue ne tue pas, tout qui tue ne pue pas M. Phillipe! Vous n’avez aucune stratégie en cas de contamination massive de la chaîne trophique et vous préférez donc mentir que d’avouer que vous ne savez pas quoi faire et qu vous préférez des milliers de morts à venir qu’une écuation en catastrophe.

        1. Author

          Les résultats ne seront jamais rendues publiques et il n’y aura aucune transparance à ce sujet. C’est une très grande catastrophe environnementale bien plus importante que tout ce qu’on peut imaginer. Les populations sont exposés à un hasard chimique plus dangereux qu’une attaque chimique en bonne et due forme. Mais chut !

  4. C’est a croire qu’ils les tiennent en vie jusqu’au jour ou on a besoin d’un deces national pour oublier?

  5. Bonjour
    Je pense que « le secret des affaires » mettra un voile sur la vérité quelle qu’elle soit.

  6. Anonyme28 septembre 2019 à 18:58 => https://www.fawkes-news.com/2019/09/lubrizol-rouen-les-forces-de-lordre.html?showComment=1569689914917#c8107649235616377023

    Un arrêté préfectoral de mise en demeure pour « insuffisance du dispositif anti-incendie » avait été pris en 2017 concernant l’usine Lubrizol, mais le préfet a certifié que cette usine était depuis aux normes et « parfaitement à niveau ». (paris normandie)

    Dans un communiqué, Lubrizol a précisé que « l’incendie a touché un entrepôt, une installation d’enfutage et un bâtiment administratif », soit environ 10% de la surface du site, a précisé la préfecture.

    L’usine, créée en 1954, appartient au groupe de chimie américain Lubrizol Corporation, lui-même propriété de Berkshire Hathaway, la holding du milliardaire et célèbre investisseur américain Warren Buffett.

    Extrait du PPRT Lubrizol Rouen : (communiqué sur twitter)
    https://www.metropole-rouen-normandie.fr/sites/default/files/documents/plu_approuve/2018-11/Rouen-76540//760540_PPRT.pdf

    Unités antioxydants (atelier 120/121)
    -Stockage de pentasulfure de phosphore : capacité 384 tonnes
    -Production d’acide dithiophosphorique
    -Production d’alkyldithiophosphate: capacité 50 000 tonnes par an

    Ateliers 120/121 = unités de fabrication des sels dithiophosphoriques. La fabrication de ces sels met en jeu du pentasulfure de phosphore. Les risques potentiels liés à cette unité sont de type : – Toxique (dispersion H2S et composés soufrés)

    sur la radioactivité : Des internautes se sont inquiétés d’un tableau, réalisé par l’inspection des installations classées et datant de 2006, faisant état de la présence de substances « radioactives (utilisation, dépôt, stockage) sources scellées conformes », pour un volume de 6 882 mégabecquerels (MBq).
    Cette radioactivité s’explique « par la présence de huit machines utilisées pour évaluer le niveau et la densité dans des bacs », explique Céline Reuter, responsable de l’unité d’expertise des sources à l’IRSN. Ces appareils de mesure, répandus dans le secteur industriel, fonctionnent grâce à du césium 137, un élément radioactif scellé dans une double enveloppe métallique. « Aucune des sources n’a été touchée par l’incendie. On a fait une levée de doute. Il y a eu confirmation », précise Jean-Yves Lagalle, colonel des pompiers de Seine-Maritime.
    (article décodage le monde)

  7. Les hydrocarbures, ça brûle en dégageant des fumées noires. Comme tout produit (huile, peinture, sucre, choux-fleur, chocolat etc), il y a un seuil au-dessus duquel c’est toxique par inhalation ou ingestion.
    Je ne pense pas qu’il y ait d’Omerta: on est dans le cas classique d’une catastrophe industrielle dans laquelle l’industriel lui-même ne sait pas encore ce qui s’est passé, et l’administration encore moins: ils communiquent donc avec pas mal de retenue, sacahnt que tout propos peut en plus etre rapidement déformé.
    Une chose est sure, les zonages du PPRT découlant de l’étude de danger du site ne prévoyaient pas d’impact potentiellement dangereux (Surpression, Chaleur ou Toxicité) au-delà d’un périmètre d’exposition assez restreint (voir scénario page 28-29 et zonage 144-145 du fichier). Pas de scénario avec risques toxiques irréversibles à plus de 195m de la source (elle même à l’intérieur du site)
    https://www.metropole-rouen-normandie.fr/sites/default/files/documents/plu_approuve/2018-11/Rouen-76540//760540_PPRT.pdf
    Les études de danger sont souvent assez mal faites (souvent par de jeunes embauchés), mais on y identifie en général peu ou prou les principaux risques si le bureau d’étude a eu accès au vraies données de l’entreprise. Au-delà de la pollution par suies, et si l’étude a été correctement faite, il est donc probable qu’il n’y a pas eu d’effet toxique significatif au-delà des abords immédiats du site.

  8. Le PDG de l’entreprise de produits chimiques s’interroge sur l’origine de l’incendie, survenu selon lui à un endroit du site «où il n’y a pas d’activité » en pleine nuit.
    « Je ne peux pas savoir à ce jour exactement à quel endroit [le feu] a démarré », poursuit-il sur l’antenne de la radio. « Mais on peut penser quand même qu’il a démarré [à proximité] d’une clôture qui nous sépare d’un voisin. Je suis très étonné de voir un incendie qui démarre comme ça, en pleine nuit, à un endroit où il n’y a personne. Cela m’interroge vraiment, je n’arrive pas à comprendre pourquoi. Il ne faut rien écarter, mais c’est très étonnant. »
    https://fr.sott.net/article/34439-Incendie-a-Rouen-le-patron-de-Lubrizol-tres-etonne-d-un-feu-la-ou-il-n-y-a-personne

  9. La presse à déclarer que c’était toxiques mais pas trop, avec une info pareille vaut mieux se tourner vers les site dit complotiste.

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