The Russian and Turkish leadership attended a summit in Ankara on September 16th, 2019, where the two leaders agreed to cooperate in Syria.

Besides such cooperation, Mr Erdogan and Mr Putin also committed to the future of the Turkstream pipeline. And at the MAKs air show, Mr Erdogan expressed his great interest in the potential purchase of SU-35 fighter jets, and perhaps the SU-57 when it becomes operational. Consider too, the additional element of NATO member Turkey’s S400 defensive missile purchase from Russia, despite warnings sanctions imposed by the United States.


In light of the above, a picture emerges where this important NATO member has either defacto withdrawn from NATO, or is threatening to do so. So what is any US leader to do? The answer is that the US must initiate new cooperation with Turkey, and respect Turkey’s security concerns as a NATO ally.


Turkey’s security concern relates to forty years of operation by the PKK inside the country. Even the United States – supposedly an ally of the Kurds – has listed the PKK as a terror group. While such labels are largely meaningless, that designation by the US of the PKK highlights the great element of hypocrisy present in US foreign relations, and its alliances.
Thus Trump has made his move, removing US troops from Manbij, to allow Turkey to subdue the PKK/YPG in northeastern Syria. Simply put, Trump is attempting to appease Turkey and bring Turkey back into the NATO fold, while Erdogan plays both sides. It’s called geo-politics. Simple. And unreported by the major media.
Also unreported by the major media is the US destabilization of Syria since 2011. US State provided the funding and backing for that insurgency. And US State provided the weaponry. Now Neocons and Neoliberals cry about the tragedy in Syria, a debacle that the US created beginning in 2011.
The United States has no right to be in Syria. The United States was, and still is in Syria illegally, according to international law. Obama relied on the unconstitutional AUMF to destabilize Syria in 2011, and then to invade and occupy Manbij and al Tanf, where the US still protects terrorists today. The AUMF is also illegal under international law, and even according to the US Constitution.


Likewise, Russia does not welcome the US withdrawal, since Turkey’s attempt to establish a 20 km ‘safe zone’ along the northeast border may potentially destabilize much of the northeast, and could place Russian forces in harm’s way. But the greater point is that the legitimate government of Syria has objected to all forms of international adventurism there since 2011, as it attempts to craft a new Constitution that will likely favour Kurdish measures for autonomy.


Just two days ago, ISIS attempted a break-out from al Qaim in Iraq, with the potential to strike Syrian oil fields east of Deir Ezzor, held by the SDF. (Those eastern oil fields have been plundered by the US for many years.) The ISIS attack near Deir Ezzor was foiled by an Iranian militia group present in the area, and turned back, with no participation by US forces from al Tanf. Reports have emerged indicating that Iran made overtures to the SDF to protect the oil fields near Deir Ezzor, however such cooperation is believed to be unlikely.

If Turkey were to attack the SDF to the north while the Syrian SNA attacks from the west, Kurdish forces would be hard pressed to defend the oil fields, thus depriving the PKK/YPG of much needed resources. Complicating this however, is Iran’s interest in pushing the US out of eastern Syria, where the US still has an air base in al Tanf.
In the end, it will be necessary for the Kurds to strike some sort of agreement with Turkey, Iran, and Syria, to provide the northeast region some form of autonomy and security, without the participation of the United States or Israel.
Speaking their own language and a proud and resourceful people, the Kurds may find that their best interests are served now by a political realignment, refraining from their association with Israel and the United States in an ever-changing geopolitical climate. Such a development will represent a major shift in Western Hegemony, highlighted by the fact that the former United States and Israel are incapable of granting the Kurds their own state.
To paraphrase (with great license) Mr Trump:
« The US was supposed to be in Syria for thirty days, that was in 2011 when the Clinton’s and Victoria Kagan-Nuland controlled US State. The United States stayed in Syria and got deeper and deeper into battle with no true goal in sight. The Kurds cooperated with the US, but were paid massive amounts of money and given billions in US military equipment to do so. They have been fighting vs Turkey decades. It is time for the United States to get out of these ridiculous Endless Wars, many of them tribal. »

Steve Brown


Steve Brown is the author of « Iraq: the Road to War » (Sourcewatch) editor of « Bush Administration War Crimes in Iraq » (Sourcewatch) « Trump’s Limited Hangout » and « Federal Reserve: Out-sourcing the Monetary System to the Money Trust Oligarchs Since 1913 ». Steve is an antiwar activist, a published scholar on the US monetary system, and has appeared as a guest contributor to The Duran, Fort Russ News, and Strategika51.

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Un commentaire

  1. traduction :
    La peste de l’aventurisme occidental en Syrie-par Steve Brown

    Les dirigeants russes et turcs ont participé à un sommet à Ankara le 16 septembre 2019, où les deux dirigeants ont convenu de coopérer en Syrie.

    Outre cette coopération, MM. Erdogan et Poutine se sont également engagés pour l’avenir du gazoduc Turkstream. Et au salon MAKs, M. Erdogan a exprimé son grand intérêt pour l’achat potentiel d’avions de combat SU-35, et peut-être du SU-57 quand il sera opérationnel. Pensez aussi à l’élément supplémentaire que constitue l’achat de missiles de défense S400 de la Turquie, membre de l’OTAN, à la Russie, malgré les sanctions imposées par les États-Unis.

    À la lumière de ce qui précède, un tableau se dessine où ce membre important de l’OTAN s’est retiré de fait de l’OTAN ou menace de le faire. Alors, que doit faire n’importe quel dirigeant américain ? La réponse est que les Etats-Unis doivent initier une nouvelle coopération avec la Turquie et respecter les préoccupations de sécurité de la Turquie en tant qu’allié de l’OTAN.

    Les préoccupations de la Turquie en matière de sécurité ont trait aux quarante années d’opérations du PKK à l’intérieur du pays. Même les Etats-Unis – supposés alliés des Kurdes – ont inscrit le PKK comme groupe terroriste. Bien que de telles étiquettes soient en grande partie dénuées de sens, cette désignation par les États-Unis du PKK met en lumière le grand élément d’hypocrisie présent dans les relations étrangères des États-Unis et ses alliances.
    Ainsi, Trump a décidé de retirer les troupes américaines de Manbij pour permettre à la Turquie de soumettre le PKK/YPG dans le nord-est de la Syrie. En termes simples, Trump tente d’apaiser la Turquie et de la ramener dans le giron de l’OTAN, tandis qu’Erdogan joue des deux côtés. C’est ce qu’on appelle la géo-politique. Simple. Et non couverte par les grands médias.
    La déstabilisation de la Syrie par les Etats-Unis depuis 2011 n’a pas non plus été rapportée par les grands médias. L’État américain a fourni le financement et le soutien nécessaires à cette insurrection. Et l’État américain a fourni les armes. Aujourd’hui, les néoconservateurs et les néolibéraux pleurent la tragédie en Syrie, une débâcle que les États-Unis ont créée à partir de 2011.
    Les États-Unis n’ont pas le droit d’être en Syrie. Les États-Unis étaient, et sont toujours en Syrie illégalement, selon le droit international. Obama s’est appuyé sur l’AUMF inconstitutionnelle pour déstabiliser la Syrie en 2011, puis pour envahir et occuper Manbij et al Tanf, où les États-Unis protègent encore aujourd’hui les terroristes. L’AUMF est également illégale en vertu du droit international, et même en vertu de la Constitution américaine.

    De même, la Russie ne se félicite pas du retrait des Etats-Unis, car la tentative de la Turquie d’établir une  » zone de sécurité  » de 20 km le long de la frontière nord-est risque de déstabiliser une grande partie du nord-est et de mettre les forces russes en danger. Mais le plus important, c’est que le gouvernement légitime de la Syrie s’y oppose à toute forme d’aventurisme international depuis 2011, alors qu’il tente d’élaborer une nouvelle Constitution qui favorisera probablement des mesures kurdes pour l’autonomie.

    Il y a tout juste deux jours, ISIS a tenté une évasion d’Al-Qaim en Irak, avec le potentiel de frapper des champs pétroliers syriens à l’est de Deir Ezzor, détenus par le SDF. L’attaque de l’ISIS près de Deir Ezzor a été déjouée par un groupe de miliciens iraniens présents dans la région et a été repoussée, sans la participation des forces américaines d’Al Tanf. Des rapports indiquent que l’Iran a fait des démarches auprès du SDF pour protéger les champs pétroliers près de Deir Ezzor, mais une telle coopération est jugée peu probable.

    Si la Turquie attaquait le SDF au nord alors que le SNA syrien attaque depuis l’ouest, les forces kurdes auraient du mal à défendre les champs pétroliers, privant ainsi le PKK/YPG de ressources dont il a grand besoin. Pour compliquer encore la situation, l’Iran a intérêt à pousser les États-Unis hors de l’est de la Syrie, où les États-Unis ont toujours une base aérienne à Al Tanf.
    En fin de compte, il faudra que les Kurdes parviennent à un accord avec la Turquie, l’Iran et la Syrie, afin de fournir à la région du nord-est une certaine forme d’autonomie et de sécurité, sans la participation des États-Unis ou d’Israël.
    Parlant leur propre langue et étant un peuple fier et plein de ressources, les Kurdes pourraient trouver que leur intérêt supérieur est maintenant servi par un réalignement politique, s’abstenant de s’associer à Israël et aux États-Unis dans un climat géopolitique en constante évolution. Une telle évolution représentera un changement majeur dans l’hégémonie occidentale, mis en évidence par le fait que les anciens Etats-Unis et Israël sont incapables d’accorder aux Kurdes leur propre Etat.
    Pour paraphraser (avec une grande licence) M. Trump :
    « Les Etats-Unis étaient censés être en Syrie pour trente jours, c’est-à-dire en 2011, lorsque les Clinton et Victoria Kagan-Nuland contrôlaient l’Etat américain. Les États-Unis sont restés en Syrie et sont entrés de plus en plus profondément dans la bataille sans qu’un véritable but ne soit en vue. Les Kurdes ont coopéré avec les États-Unis, mais ils ont reçu des sommes d’argent considérables et des milliards de dollars en matériel militaire américain pour ce faire. Ils se battent contre la Turquie depuis des décennies. Il est temps que les États-Unis sortent de ces guerres sans fin ridicules, dont beaucoup sont tribales. »

    Steve Brown

    Steve Brown est l’auteur de  » Iraq : the Road to War  » (Sourcewatch), éditeur de  » Bush Administration War Crimes in Iraq  » (Sourcewatch)  » Trump’s Limited Hangout  » et  » Federal Reserve : Externalisation du système monétaire aux oligarques des fiducies monétaires depuis 1913 « . Steve est un activiste anti-guerre, un chercheur publié sur le système monétaire américain, et a été invité à contribuer à The Duran, Fort Russ News et Strategika51.

    Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

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