Il est tout à fait regrettable que l’opération militaire turque dans le nord-est de la Syrie soit décrite dans les médias américains comme un assaut contre les populations kurdes et une tentative de restreindre la lutte contre les résidus de Daech ou ce que l’on appelle l’organisation de l’État Islamique, affectant ainsi la crédibilité des États-Unis avec leurs alliés.

Je suis de ce fait contraint d’apporter des éclaircissements et des corrections parce que l’Alliance Atlantique, vieille de 67 ans et qui inclut la Turquie et les États-Unis n’est pas un pacte temporaire, tactique ou opérationnel.

La Turquie a mené une opération militaire pour garantir sa sécurité nationale en éliminant le grave danger posé par la présence terroriste le long de ses frontières méridionales. Cette opération permettra aussi de libérer les populations syriennes vivant sous le joug et la tyrannie des organisations terroristes et anéantir le danger menaçant la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie et son unité politique. Ces deux évolutions sont de nature à faciliter le retour sécurisé et volontaire des réfugiés syriens errants.

La Turquie n’acceptera jamais la présence d’un prétendu corridor géré par une organisation terroriste sur son flanc Sud. Nous n’avons cessé de réclamer à ce titre la création d’une zone sécurisée, y compris devant l’assemblée générale des Nations Unis et nous avons demandé aux États-Unis l’arrêt du soutien matériel aux terroristes.

Cependant, la bureaucratie du renseignement américain n’a pas réussi à se démarquer des groupes connus sous le nom de Parti de l’Union Démocratique et les Unités de Protection du Peuple Kurde (YPG) . Des responsables américains dont le Secrétaire d’Etat à la Défense, ont reconnu que le Parti de l’Union Démocratique et les YPG, lesquels constituent le noyau des Forces Démocratiques Syriennes (FDS) ne sont pas différents du Parti des Travailleurs Kurdes ou PKK, que les États-Unis, l’Union européenne et l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord considèrent comme une organisation terroriste.

Il nous a semblé que nos interlocuteurs américains étaient favorables à un nettoyage de nos frontières de ces forces et nous avons convenu avec Washington d’un échéancier à ce sujet. Simultanément à cela, les dernières négociations bilatérales entre nos deux forces armées menées au mois d’août [2019 NDT.] ont abouti sur la nécessité d’un engagement réciproque mettant en place une zone tampon sécurisée où il n’ y aurait aucune présence des éléments du Parti d’union Démocratiques ou les YPG. Les États-Unis n’a pas suivi cet Accord et nous a donné la nette impression de gagner du temps afin de permettre à l’organisation terroriste de se répandre en profondeur sur le territoire syrien.

Les organisations des YPG/PUD se présentent au monde comme des groupes ayant combattu Daech mais en réalité, elles acheminent des explosifs au PKK en Turquie via des tunnels souterrains, et certains de ses membres transportent des prisonniers de Daech à l’intérieur du territoire turc. En novembre 2017, les Forces Démocratiques Syriennes (FDS) avaient même conclu un accord secret avec cette organisation et facilité l’évasion de centaines de terroristes lors des opérations de la coalition internationale pour libérer la ville d’Al-Riqqa.

Il etait devenu urgent pour nous d’agir face à cette situation. Des voix expriment leurs préoccupations au sujet de la sécurité des kurdes en Syrie. C’est pour cela que je réitére et réaffirme que le combat de la Turquie n’est pas contre les kurdes. Notre bataille est avant tout avec les terroristes et toute tentative de qualifier cette situation de « Turcs vs Kurdes » relève d’une position aussi erronée que de mauvaise foi. Les kurdes ne sont pas nos ennemis.

Notre objectif est une organisation terroriste gérée par le PKK (Parti des Travailleurs du Kurdistan) et les YPG/PUD, lesquels n’ont point hésité à incorporer de force des enfants et terroriser les dissidents tout en œuvrant pour la modification de la composante démographique de la région en mobilisant par la force les habitants vivant dans les zones sous leur contrôle. Les kurde, les Arabes et les Chrétiens et les autres composantes des populations locales qui ont beaucoup souffert de cette tyrannie se sentiront beaucoup mieux quand nous les libérerons de l’emprise de ces gangs. Le Conseil mondial des Chrétiens Araméens soutient cet effort.

Avant de lancer cette opération, nous avons pris toutes les dispositions nécessaires afin de limiter les risques encourues par les populations civiles et éviter la survenue d’une crise humanitaire. Durant toutes les années précédentes, la Turquie n’a lésiné sur aucun moyen pour accueillir et offrir l’asile à un grand nombre de réfugiés fuyant le nord-est de la Syrie, sans distinction aucune entre les Arabes, les Kurdes et les Turcomans.

La plupart de ces réfugiés, dont un peu plus de 300 000 kurdes, ont été contraints à l’exil et à abandonner leurs maisons par les groupes terroristes. Nous leur avons donné la sécurité, le gîte et des opportunités de travail en Turquie; nous avons partagé avec eux notre pain et les bénéfices de nos services publics. La Turquie est le pays qui dépense le plus pour les réfugiés dans le monde et c’est le pays qui reçoit des réfugiés de tous les pays de la planète.

La Turquie a mis en outre mis en place une stratégie efficace durant les trois dernières années puisque nos opérations militaires dans le nord-ouest de la Syrie de juillet 2016 autour de Jarabouls et ses environs puis à Afrine en 2018 ont permis le nettoyage de la zone de toute présence terroriste. A la suite de ces opérations les populations locales qui souffraient de la tyrannie et la domination terroristes ont pu enfin vivre dans un régime de paix et surtout avoir un gouvernement policé. Des conditions ayant incité plus de 365 000 réfugiés à rentrer chez eux dans le nord-ouest de la Syrie.

Nous avons remis en état les services publics dont des écoles pour plus de 230 000 élèves, construit six hôpitaux dotés de 55 ambulances, crées des emplois à plus de 2000 employés syriens et turcs dans les zones libérées du nord-ouest de la Syrie. Nous avons également construit beaucoup d’infrastructures sportives et culturelles, des aires de loisirs et un stade de football. Enfin, nous avons réhabilité les activités commerciales et mis en place un portail frontalier libre pour le passage des biens et des marchandises au moment où l’agriculture et l’élevage commençaient à bénéficier de subsides.

Quand nous comparons les opérations militaires turques avec la destruction de la ville d’Al-Raqqa par la coalition internationale, il apparaît nettement que nous sommes plus prudents dans la gestion des opérations de lutte antiterroriste. Les leçons acquises sur le terrain nous aident à améliorer encore plus le déroulement de notre nouvelle opération toujours en cours.

Les gangs du PKK et des YPG/PUD exercent un chantage odieux vis à vis de la communauté internationale en prétendant que la bataille contre Daech sera vouée à l’échec sans eux. La bataille contre ces terroristes sauvages ne fléchira point surtout si nos alliés continuent à coopérer et travailler avec la Turquie, car nous sommes la seule nation à avoir envoyé des soldats au sol se battre contre Daech.

Le combat contre Daech et les autres organisations terroristes doit continuer avec la coopération de tous. Malheureusement beaucoup de pays européens demeurent indécis et hésitent à permettre à leur ressortissants ayant rejoint les organisations terroristes à retourner chez eux [en Europe, NDT]. Cette politique n’est pas une solution et il faut que tout le monde assume ses responsabilités dans ce conflit.

Nous sommes convaincus en Turquie que nous sommes en train de frayer le chemin vers un retour des réfugiés syriens dans leurs foyers et garantir la non résurgence de Daech et les autres organisations terroristes.

Je demeure conscient que le retour sécurisé et volontaire des réfugiés syriens dans leur patrie exige un haut niveau de planification et d’une gestion minutieuse; que cela doit se faire conformément au Droit international et avec l’aide des agences spécialisées des Nations Unies. La Syrie est un État multi-ethnique et il faut donc y créer des conseils locaux représentatifs de cette composition ethnique variée jusqu’à l’aboutissement d’une solution politique du conflit syrien.

Nous avons veillé à mettre en place de tels conseils représentatifs pour les régions à majorité kurde après chacune de nos opérations militaires dans l’extrême Nord de la Syrie.

Le peuple syrien veut retourner dans son pays. Il a assez souffert jusqu’à présent et c’est nous qui prenons l’initiative afin de préparer les meilleurs conditions pour le retour pacifique de millions de réfugiés. Contrairement aux notions erronées prévalant dans certains médias, notre opération résoudra la dimension humaine de la crise et permettra de sauvegarder l’unité de la Syrie et y faciliter une éventuelle transition politique.

Mevlüt Çavuşoğlu, ministre des Affaires étrangères de la République de Turquie.

Texte traduit du Turc par DMC

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34 commentaires


    1. C’est un fiasco doublée d’une débâcle complète que ces enculés de Macron Macrette, Hollandouille et Sarkozy le gnome devront justifier ou payer.

      Du fond de ma campagne française je savais que le rojava était un attrape-nigauds.

      Honte à ce gouvernement de merde! Fort heureusement je vis loin de tout et c’est tant mieux comme ça! Sinon j’aurai pété un câble

  1. Tout cela est très bien, mais M. Çavuşoğlu n’explique pas dans son courrier assez étrange et inutile pourquoi, en premier lieu, il ne s’est pas appliqué à concevoir un accord légal avec son homologue syrien — ainsi qu’y avait maintes fois appelé la Russie — plutôt qu’avec l’occupant et complice US, faisant par ailleurs la part belle à une politique concertée avec l’UE qui, en façade le désavoue depuis aujourd’hui et en coulisse l’encourage depuis fort longtemps. Il n’y a qu’à voir la valse des annonces des nombreux pays fournisseurs d’armes durant tout le conflit, cahngeant d’avis soudain ! Ces armes provenant de tout l’Occident avaient été remarquées dans les arsenaux jihadistes saisis par l’AAS.

    C’est un point — mais pas le seul — sur lequel la logique bute.

    S’il s’agissait de respecter l’intégrité territoriale de la Syrie, il aurait fallu commencer par obtenir l’autorisation de la Syrie officielle pour franchir sa frontière en armes. Or, à aucun moment les activités turques n’ont constitué une réponse à une quelconque invitation officielle de l’État syrien. À aucun moment il n’a été question de s’entendre avec le gouvernement légitime syrien sur la base des règles du droit international concernant la définition et la résolution du terrorisme en Syrie et ailleurs. Elle ne s’est appliquée qu’à piller les ressources et jusqu’aux infrastructures industrielles syriennes, dans une affaire qui a fait grand bruit au sein de la communauté internationale. Le clan Erdogan au premier rang duquel figure le fils interlope de M. Erdogan fait encore figure de suspect usuel.

    Même entre pays amis, une pratique telle que celle que la Turquie a unilatéralement l’outrecuidance d’initier depuis quelques jours constituerait un casus belli ; à plus forte raison quand la Turquie n’a eu de cesse de soutenir d’autres terroristes que les Kurdes syriens, qu’elle s’évertue à désigner dans leur ensemble comme le problème principal de la région : ses affidés que sont, sous l’égide des frères musulmans, Jabhat Al-nostra, l’E.I. et l’ASL de Turquie, nébuleuse bigarrée de légions de fanatiques — aux dénominations toutes plus néo-ottomanes les unes que les autres — qu’elle arme, entretient et dirige sur le territoire Syrien en vue de renverser le gouvernement syrien et d’annexer son territoire. Il faut dire que la Turquie n’en est pas à son coup d’essai : ce n’est pas l’OTAN qui consolera Chypre de la perte d’une partie de son territoire.

    Inutile de décrire encore sa duplicité et sa complaisance actuelles dans l’enclave d’Idlib : elle s’y est fait taper sur les doigts (bombardé par l’aviation russe un convoi de livraison d’armes et bagages aux terroristes takfiristes retranchés) il y a quelques semaines pour violation des accords auxquels elle s’était pourtant associée.

    En prétendant au repeuplement et à l’administration de la bande de territoire Syrien qu’elle entend occuper « jusqu’à l’atteinte de ses objectifs », elle se rend coupable d’une très grave violation du droit international. La Turquie n’a aucun droit de définir la répartition et la composition démographique de ses voisins, qu’elles lui plaisent ou non. Aucune résolution de l’ONU n’autorise la Turquie pour dérouler le plan dont M. Çavuşoğlu vante la légitimité et l’efficacité ; et en se passant de toute autorisation de cette sorte (mais tout juste en brandissant des cartes géographiques onusiennes) elle prête le flanc à une condamnation unanime qui ne manquera pas de se poser sur elle. Drôle de calcul, où l’ambition le dispute au délire grandiose, mais en augmentant le risque de conflit à long terme dans la région ! Le ministre Çavuşoğlu ne convainc que lui-même…

    Puisqu’elle n’est conviée par aucun accord de coopération militaire à intervenir dans les dissentions intérieures Syriennes, la Turquie n’a pas à intervenir autrement qu’en favorisant la mission des médiateurs désignés par les parties dans le règlement politique des conflits internes syriens et il faut rappeler que si elle signé (et violé plus qu’à son tour) des accords avec la Russie et l’Iran, par exemple pour l’établissement de zones de désescalade autour d’Idlib, c’était en qualité de protagoniste de cette affaire n’ayant fait que proposé de tempérer les groupes terroristes qui s’y trouvent encore et sur lesquels elle a une influence évidente. Il est inutile de rappeler son soutien à Al-Qaeda et sa création de milices mercenaires à sa solde opérant contre le Gouvernement syrien et contre les populations locales.

    Il est patent qu’elle n’a jamais daigné répondre aux questions à elle posées devant l’assemblée de l’ONU par M. Jafari concernant les machinations dont, avec ses alliés habituels, elle est l’auteur. C’est bien dommage, car les réponses eussent donné l’occasion d’une rectification en vertu du droit international et eussent peut-être fourni la base d’un accord de non-agression, voire de coopération contre le terrorisme islamiste, qui eût porté ses fruits le long de sa frontière commune avec la Syrie. En minant l’autorité centrale syrienne, elle a contribué activement à créer le problème autonomiste qu’elle prétend aujourd’hui résoudre en commettant des crimes de guerre.

    Les services de M. Çavuşoğlu ont en effet consisté plutôt à alimenter la stratégie des US installés illégalement dans le Nord et l’est de la Syrie, ainsi qu’un nombre frappant de complices de l’OTAN. En somme, les US ont engraissé l’oie kurde maintenant offerte en victime sacrificielle aux janissaires de M. Erdogan, sous prétexte de lutte contre un terrorisme toujours opportunément dénoncé quand il sert les visées de ce groupement d’intérêts.

    Le cynisme de MM. Erdogan et Çavuşoğlu laisse pantois, mais pas sans voix, qui ne manquera pas de dénoncer la contradiction entre visées pacificatrices soi-disant légitimes et actions illégales ultra-belliqueuses. La Russie et l’Iran ne manqueront d’en tirer ce que doivent.

    L’aventure turque dans le nord de la Syrie n’augure rien de bon pour la région et pour le monde et surtout — sans parler de sanctions de papier, mais s’il faut vraiment que les armes parlent, des forces aguerries de la Résistance et des alliés russes bientôt en travers de son chemin et au-dessus de sa tête —, pour elle-même. Ce ne sont en effet pas les systèmes antiaériens livrés par la France ou l’Italie qui risquent de lui sauver la mise en cas de déclenchement d’un conflit de grande ampleur. Rien n’est irréversible pour l’instant, il est toujours temps de tourner casaque. Il n’y a rien de pire qu’un orgueil nationaliste mal placé. En témoigne le récent comportement indigne des sportifs turcs.

  2. Lettre aux ânes

    Les perdants n’aiment pas l’Histoire, donc les kurdes n’aiment pas celle-ci. On a averti ces toqards que les yankees allaient les laisser tomber. Les voilà dans la geule du Turc, le Syrien ricane. et la Su blime Porte va signer un second accord d’Adana d’avec le Lion de Damas. Le train de la troisième guerre mondiale est sur les rails. La destruction fût ma Béatrice.

  3. J’ai une question pour vous Mr. le ministre: Que font les forces speciales turques a Tripoli en Libye? A des miliers de kilometres de leurs terre natale?
    şimdiden teşekkür ederim.

    1. biz dünyanın sonunun savaşçısıyız. kimseden korkmuyoruz. Türk kurtları ranpage’de. çok yaşa türkiye!

      1. traduction :
        nous sommes les guerriers de la fin du monde. nous n’avons peur de personne. Loups turcs dans la dévastation . Vive la Turquie

        1. Ouais bof chaque peuple a ce genre de dicton sur lui même, les petits trapue au yeux rougeot seront défait à la fin des temps est aussi une prophétie musulmane.

          Si les Turcs était une référence de l’islam ça se saurait, d’ailleurs les Saoud viennent de chez eux ce sont des anciens Turc, ceux la même qui ont ruiné tout le monde musulman sous l’empire ottoman, ceux la même qui ont vendu l’Algérie à la France avec des Bey qui n’était la que pour boire et baisé des putains.

          Que je sache l’empire ottoman c’est fait défoncer en même temps que les Allemands, et pour finir qu’attendre d’un pays qui est comme cul et chemise avec Israël.
          Je n’attends vraiment rien de bon des Turcs.

          Il y a eu quelques bon sultan par le passé mais Erdogan n’en fait pas partie, détruire un pays voisin et musulmans pour le compte d’Israël c’est la marque des soumis.

          Alors que leur ministre des affaires étrangères aillent se faire foutre avec son courrier de merde.

          1. personnellement je ne peut pas reprocher a un dirigeant de défendre les intérêt de son pays !
            il faut se rappeler que quelque temps après avoir signé le contra pour le gazoduc avec la Russie les USA on organisé un coup d’état lors duquel Erdogan devait être assassiné .
            que se serait il passé si il avait refuser de participer a la déstabilisation de la Syrie ?
            Erdogan fait partis des gagnants, a préservé l’intégrité de la Turquie, a dégagé son pays de l’alliance atlantique, a positionner son pays en bonne position pour profiter des la reconstruction de la Syrie, a installé une base Turc chez un allié plein aux as le Qatar et a sauvé son cul !
            pas mal pour un voyou des bas quartier d’Istanbul !

          2. On verra le résultat la fin de l’histoire pour l’instant rien ne dit qu’il va quitter l’OTAN, reconstruire la Syrie avec l’argent qu’il a volé oui se faire payer pour reconstruire non.
            pour l’instant rien ne dit qu’à la fin de l’histoire la partition de la Turquie ne va pas se réaliser.
            les Russes et les Américains s’entendrons toujours mieux qu’avec la Turquie ça j’en suis sûr

          3. @Niagaradelyon, Finalement je vais finir par penser que ce n’est pas les algeriens qui ont fait appels aux Ottomans, mais que c’etait un coup monte pour que ses derniers s’installent en Algerie et l’occupe

          4. Les Turcs n’ont occupée que des forts et ce que l’ont dit d’eux en Algérie c’est qu’ils nous ont apporter que les danseuses du ventre et la musique.

      2. Eğer kurtsan, neden Filistinlileri desteklemiyorsun?
        Suriye’ye saldırmak yerine Filistin’e saldırmak yerine Filistin’e saldırmak!

  4. Dans peux de temps nous saurons si le ministre des affaires étrangères de Turquie disait la vérité.
    Où ils nous a bien rouler dans la farine.
    Mais bon dans l’immédiat accordons lui le bénéfice du doute.

  5. il semble parler de :
     » sauvegarder l’unité de la Syrie  »
    tenon nous en là et prenons le au mot .
    les Kurdes réintègre le giron Syrien sous la menace Turc et les occidentaux partent en s’enfuyant !

  6. « Nous leur avons donné la sécurité, le gîte et des opportunités de travail en Turquie; nous avons partagé avec eux notre pain et les bénéfices de nos services publics »
    BSM. : Amen !

  7. Je remercie Monsieur Mevlüt Çavuşoğlu, ministre des Affaires étrangères de la République de Turquie.
    D’avoir apporter des éclaircissements sur la réalité de la situation de ces actions militaires entre la Turquie et les terroristes du PKK et les autres groupes qui lui sont affiliés.
    Je souhaite à la grande Turquie à son président Recep Tayyip Erdogan de réussir dans leurs missions de nettoyer la région de ces parasites nuisibles à l’espèce humaine.
    Comme elle le fait aussi en Libye.
    Merci à vous monsieur le ministre.
    Bon courage et bonne chance .
    Amicalement.

    1. T’es des loup gris? vas y mollo ; met un peu de l’eau dans ta coupe de sang, parce que ça fait kitsch pour l’instant

      1. Je suis un turc vivant en Allemagne depuis 1977. J’ai également vécu quelques années en France et je peux vous dire que pour nous, il faudra tôt ou tard régler une fois pour toutes le problème des kurdes parasites. Je suis vieux mais je me rappelle qu’aucun gouvernement turc militaire ou non n’a toléré les virus séparatiste
        J’ai été soldat de la Turquie lors de l’opération de Chypre et je crois toujours que la meilleure défense c’est l’attaque. Allah nous a envoyé notre frère Erdogan pour nettoyer cette plaie ancienne.

        1. Si demain un nouvel Hitler débarque en Allemagne et déclare qu’il faut se débarrasser de la vermine Turc, j’espère que tu seras d’accord avec lui, car dans la vie tout le monde est la vermine de quelqu’un.
          D’ailleurs le peuple Turc actuelle n’est pas celui des origines, ils succéde au Hittites, au Cimmériens ect avant que Les Turcs, peuple nomade originaire des plaines de Mongolie ne fonde l’Empire seldjoukide.
          Même si je ne suis pas un fan des Kurdes s’ils doivent être traités comme des chiens de partout alors il mérite une terre comme tout le monde.

        2. Bonjour Demirel,

          J’ai été soldat de la Turquie lors de l’opération de Chypre

          À quelle date & dans quel secteur ?

          Cordialement

        3. @Demirel Allah nous a envoyé notre frère Erdogan pour nettoyer cette plaie ancienne.
          BSM : c’est une chose qui m’étonnera toujours les hommes parviennent, quoiqu’il arrive, à justifier toutes sortes de massacres, de pillages en mettant Dieu de leur côté même les sicaires, les tueurs à gage prient. En fait cette attitude me semble mettre en lumière une chose : le monothéisme est un coup de force, il n’est pas naturel. Chacun justifie ses crimes, il transforme l’autre son semblable en animal à sacrifier et ce toujours par la grâce de Dieu, en fait de son Dieu, de celui qui est à son image. Mais comme nous sommes tous semblables et différents alors il existe une infinité de représentations de Dieu. Bref le monothéisme est un polythéisme, son abstraction . Peut-être même sa perversion . Rendez-moi le veau d’or, au moins je sais quelle fiction je partage avec mon semblable… Hem, voilà ça risque de faire jaser et si ça jazze aussi c’est encore mieux, et si ça jase, jazze, rie et danse alors Dionysos entrera dans la ronde. C’est l’automne après tout, dans les fûts fermentent le jus des raisins du soleil d’Appolon.. .

          1. Author

            La rencontre entre Pence et Erdogan fut houleuse et glaciale par alternance. Le Turc a été méprisant et menaçant. L’Américain a tenu ferme et a fini par dire qu’il n’y avait plus rien à négocier. Erdogan est allé jusqu’à dire qu’il n’ordonnera jamais de cessez-le-feu. Moscou déploie des efforts extraordinaires pour éviter une confrontation désastreuse entre les turcs et les syriens.
            Erdogan s’est levé, s’est emporté devant tous ses interlocuteurs et à lancé un nous continuerons et tentez de nous en empêcher. Silence total. Le vice-président US est sorti en silence.

          2.  » Erdogan s’est levé, s’est emporté devant tous ses interlocuteurs et à lancé un nous continuerons et tentez de nous en empêcher  »
            si Erdogan vas trop loin les choses pourraient devenir intéressante !

  8. Après avoir contribué à détruire la Syrie, la Turquie se dit être le bienfaiteur de l’humanité en aidant les Syriens.
    Ce texte est une honte juste une misérable propagande, j’espère que la Turquie dans sa grande bonté va faire un chèque de plusieurs milliards pour réparation du pétrole et des industries pillé en Syrie.

    1. Author

      C’est carrément « nous sommes les élus de la providence pour venir vous libérer ! » plus colonial que cet esprit je n’en vois pas!

      1. Un texte à gerber, j’ai cru que tu avais été pirater tellement le texte avait l’air faux par rapport à ce que tu publies d’habitude.

        1. la guerre doit finir ! il est temps pour ces gens de tenter de reconstruire leur vie !

          1. Je doute que ce soit fini et je n’ai aucune confiance en la Turquie.
            La girouette Erdogan ne va devenir un saint en un coup de baguette magique, personne ne regrette l’Empire ottoman à part les Turcs.

      2. d’un autre côté, peut-il dire : nous vous avons volé une partie de votre territoire, lancé des légions de trépanés qui ont tué des dizaines de milliers de vos citoyens, détruit les villes, contraint des millions à quitter leur maison, pillé Alep, vos usines, vos silos, trafiqué votre pétrole avec des gentils israéliens, et enfin tenté de vous piquer un tiers de votre territoire pour faire renaître le califat?
        Compliqué, non?
        La branlée va être amère.

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