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Paradox [CPS] WW
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30/10/2020

Strategika 51

 Πάντα ῥεῖ…

Bloomberg ou Goldstein, le simulacre ne tient plus, le système veut le retour à la normale: guerres= profits

Avec la candidature du milliardaire et « philanthrope » Michael Bloomberg aux prochaines présidentielles US sous les couleurs du terrible parti « Démocrate », la dystopie décrite par George Orwell en 1948 devient une réalité: le système ne veut plus se risquer avec une marionnette ou un autre simulacre. Emmanuel Goldstein de 1984 n’est pas loin.

Les médias nous ont convaincu, preuves à l’appui, que 2+2=5 et que 1+1=3 même si depuis un peu plus de deux millénaires, on a tenté de convaincre le monde, souvent avec un bon coup de marteau sur le crâne, que 3=1 ou que 1=3.

En réalité, George Soros aurait tres bien pu se présenter pour le parti Démocrate américain mais le vieux philanthrope n’a plus l’âge. Voici donc Bloomberg TV (les programmes de ces chaînes de TV sont parmi les plus lénifiants et les plus ennuyeux de la planète).

Michael Bloomberg, l’un des poulains du vrai Emmanuel Goldstein, a déclaré publiquement que sa candidature vise à contrecarrer celle de Donald Trump. Vaste programme.

Trump, pourtant une pure créature du « bling-bling », et des paillettes dorées de la télé-réalité la plus poussée, a profondément déçu Emmanuel Goldstein. D’où la fureur de la tentative de destitution.

Donald Trump avait le profil du parfait simulacre de président des États-Unis d’Amérique. Il s’est avéré incontrôlable même si c’était initialement l’effet recherché par le système. Ses Tweets ont dérangé au plus haut point les Gardiens du Temple. Trump a eu beau tenté d’apaiser le Moloch avec toutes les concessions morales et éthiques imaginables qu’aucun président US avant lui n’a osé faire. Il s’est retrouvé sans aucun pouvoir, saboté par un État profond sans âme, peuplé de bureaucrates anonymes, zélés et non élus.

En filigrane le système reproche à Donald Trump l’absence d’une vraie « guerre » dans la plus pure tradition hollywoodienne, avec zéro mort et plein d’effets spéciaux comme ceux de George Lucas et la guerre des étoiles. Une guerre où l’ennemi sera montré en train de former de longues lignes de prisonniers se rendant à la merci des soldats de la liberté ou fêtant sa libération. Une guerre qui permettra plutôt aux grandes corporations de gagner des dizaines de milliards de dollars en contrats de reconstruction et au passage, faire main basse sur les réserves d’or et/ou sur les richesses minières et énergétiques du pays conquis par le rêve hollywoodien.

Le problème est que « l’achat d’une guerre tous packs inclus » en pré et post-payé comme ce fut lors de l’invasion de l’Irak est une option impossible en 2019. Le mythe de la « guerre sans fin contre la terreur » typiquement Goldsteinien, a volé en mille éclats lors de la guerre du Levant. C’est en Syrie que furent débusqués un par un tous les mensonges autour d’Al-Qaïda, Daech et d’autres effluves de chlore vert jaune. Le mensonge ne tient plus. Cette nouvelle donne est mauvaise pour le profit universel.

Un simulacre ne doit pas outrepasser son rôle assigné. La marionnette Obama avait bien joué sa partition hypocrite et bien pensante dans la pure tradition du politiquement correct. Obama avait lancé une offensive hybride généralisée ayant emporté des régimes entiers et semé un chaos indescriptible au Proche et Moyen-Orient. Il a envoyé des renforts en Afghanistan où se déroule la plus longue guerre de l’histoire des États-Unis. Il avait endossé le programme secret d’assassinats ciblés par des drones de plus en plus sophistiqués. Enfin, il déterré une nouvelle guerre froide 2.0 avec la Russie, désigné encore une fois comme le parfait villain.

Trump pose manifestement problème avec ses Tweets. Quel meilleur rival peut-on lui opposer qu’un autre milliardaire New-Yorkais?

En réalité, un Michael Bloomberg à la Maison Blanche n’aura qu’un seul et unique programme: la guerre= plus de profits. C’est aussi simple que cela.

L’avenir n’est pas pacifique. La dystopie mondiale s’est bien mise en place. Les gens ou la populace ne pensent qu’à consommer dans un circuit fermé ou en rond comme celui d’un hamster domestique. La plupart des gens se fichent pas mal de ce qui se passe autour d’eux. Jusqu’au jour où des missiles leur tombe sur la tête. Et encore…

La guerre c’est la paix. Ça devrait être la devise officielle des Likudniks (la « Gauche » dite « Caviar » a toujours été plus belliciste et arrogante que toute les courants de la « Droite » réunies).

On y est. On est en pleine troisième guerre mondiale, avec ses fronts chauds, ses nouvelles lignes Maginot, ses arrières, ses drôles de guerres, la crise financière et monétaire, ses révolutions « colorées »ou pas, ses guerres hybrides, ses attaques sous faux drapeau, ses faux spectacles, la super propagande et le mensonge permanent.

Les États-Unis vivent une très grave crise politique et économique marquée par un conflit interne au sommet du pouvoir. Cette lutte s’est traduite par un coup d’Etat soft en cours et une déstabilisation de l’ensemble du monde.

L’Europe est en train de sombrer dans la pauvreté et un esclavage socio-économique sans précédant dans l’histoire au milieu de l’autosatisfaction béate d’un exceptionnaliste européocentré qui n’a rien à envier à l’exceptionnalisme américain. Les européens ont toujours été pires que les Américains à cet égard. Et à bien y voir de près, les bureaucrates sans âmes et sans cervelles de Bruxelles sont probablement pires que tout ce que vous pouvez imaginer comme dictature exotique. Israël est encore une fois sur la corde raide d’une guerre civile latente couvant depuis son origine en 1948. Le reste du monde est en feu ou menacé par l’incendie. Ceux qui peuvent se le permettre se préparent à la guerre. Les autres à une forme plus élaborée et brute de servitude.

C’est le règne de la folie universelle. On invente des diversions de plus en plus puériles pour détourner l’attention des esclaves. Cela marche à merveille. Il ya aura toujours des esclaves croyant être libres (uniquement pour s’autodétruire). Divide ut regnes.

Même mort ou fictif, Emmanuel Goldstein ne cesse de ressusciter. L’Anté-Christ n’est pas loin. Il va falloir serrer les sangles. La chute est vertigineuse. La science n’est plus que de la propagande. La philosophie a échoué et les religions sont combattues.

La bêtise humaine est coriace. L’esprit humain est donc limité. Ce qui explique pourquoi toutes les religions nous parlent d’une sorte d’ingérence extraterrestre ayant aidé les hommes à évoluer. On voit le résultat aujourd’hui, au milieu d’une énième ère de décadence: tuer son semblable pour le profit, c’est le niveau zéro de la civilisation.

Allumez la télé et regardez Bloomberg TV. Vous serez heureux. A votre insu. Et sans le vouloir.

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