Publicités

8 commentaires

    1. Author

      On le sait depuis très longtemps. Le Dalaï-Lama a toujours été proche de la CIA. L’autre égérie birmane du Mi6 britannique. C’est d’ailleurs pour cela qu’elle a eu le prix Nobel de la paix.

      1. Pour Aung San Suu Kyi je suis perplexe… pourquoi cette position sur les rohingyas si elle fait partie du clan « mondialisation »?

  1. Les Bouddhistes ce ne sont que des ramassis de criminels de la pire espèces à atomisé.

    1. Tout ce qui dérange ta sensibilité du « préféré du dieu » est à éliminer ; cela ce comprend, le suprématisme c’est comme la rage – quand il s’empare du/des gus il ne les lâche plus.

    2. Author

      Faut éviter toute généralisation. Le Bouddhisme est loin d’être restreint aux écoles superficielles de Birmanie.

      1. L’une des qualité de Strategika51, c’est qu’à peine on ouvre le bec, il comprend rapidement ou nous voulons en venir.
        Et d’autres, comprennent vite, mais il faut leurs expliqués longtemps .
        Être où ne pas être, tel est la question !!

  2. Des Indes primitives à la philosophie hindoue et au Bouddhisme
    La vie primitive aux Indes comme partout, représente le premier âge de l’humanité, l’enfance, l’adolescence, la première jeunesse.
    Les enfants de cette grande famille humaine pratiquaient l’agriculture, ils avaient de nombreux troupeaux qu’ils faisaient paître dans de vastes plaines. C’était la grande vie, simple et naturelle. C’est là, sous un beau climat, au milieu d’une splendide végétation que se déroulèrent les premières scènes du drame humain.
    On vit en s’aimant, la discorde n’est pas née. Les hommes sont des frères.
    Ce qui commande, c’est la Loi éternelle qui avait appris que l’« Esprit » naît chez la Dêva (la Femme), pendant qu’elle avance dans son évolution. C’est pour cela que son nom signifie « Lumière ».
    C’est pour expliquer les lois de la Nature, aperçues spontanément par l’Esprit de la Dêva, que fut composé le grand livre sacré de l’Inde, le Véda.
    L’homme dominateur, ayant fait la conquête de l’Inde, y trouva des peuples primitifs, c’est-à-dire gynécocratiques, dont il fit ses esclaves ou qu’il chassa devant lui et dont, par la suite, il ne parla qu’avec dédain et mépris ; il en fit une race inférieure qu’il appela les Dasyous. Cet homme conquérant, c’est Ahriman, le mauvais principe formant des hordes masculines qui vont envahir graduellement l’Inde, la Perse, l’Afrique, l’Europe, exterminant les populations qu’il rencontrait au point de faire naître dans les pays conquis un monde nouveau de sang mêlé.
    Si bien qu’après avoir été longtemps errants, ils finirent par se cantonner dans les anciennes nations en y formant de nouveaux groupes ethniques qui prirent les noms d’Hindous, Perses, Grecs, Latins, Germains et Slaves.
    Cette invasion des hommes forts a été surtout une révolution morale puisque ces conquérants ont voulu faire régner leurs idées et leur morale masculines qui renversent les idées et la morale féminines.
    Ce fut le commencement de l’âge noir.
    L’évolution mentale avait amené un véritable chaos dans les esprits ; toutes les croyances primitives étaient dénaturées ou niées. Et alors on vit apparaître des hommes qui prétendirent tout expliquer. Remettant en question toutes les lois de la Nature, Ils les adaptèrent à la mentalité masculine, mélangeant les vérités premières à des erreurs secondaires. C’est cela que les historiens appellent « la philosophie ».
    Au milieu des luttes philosophiques, un mouvement social se produisit, qui ne fut d’abord qu’une révolte contre le pouvoir Brahmanique et contre la division sociale établie par les prêtres à leur profit.
    Ceux qui furent les premiers auteurs de ce mouvement appartenaient aux castes inférieures et, comme tels, mettaient dans leur révolte plus de passion, plus de violence que n’en avaient mis les Brahmanes, dont l’usurpation avait plutôt été basée sur la ruse, les raisonnements faux.
    Ce furent, pour l’Inde, des temps troublés tout à fait comparables à ceux de la décadence romaine. Ils se produisirent du reste à l’époque où la décadence commençait partout.
    Le Bouddhisme n’a rien inventé, il s’est contenté de prendre la doctrine Védique et de la dénaturer.
    Le Bouddhisme est caractérisé par sa négation de « Dêva », et cela parce que Dêva, c’est la femme. Or la religion, c’est le lien moral qui unit l’homme à la femme. C’est pour cela que le Bouddhisme n’a pas la prétention d’être une religion, mais seulement une philosophie.
    Ce qui caractérise l’erreur, c’est la division des croyances.
    Ce qui caractérise la Vérité, c’est l’Unité, Il n’y a qu’une Nature, donc il n’y a qu’une Vérité, mais il y a une multitude de façons d’exprimer le surnaturel, il prend toutes les formes que l’on veut c’est pourquoi les religions fausses sont toujours hérissées de systèmes qui sont souvent contradictoires.
    Au lieu de demander ce qu’enseigne le Bouddhisme sur une question donnée, il faut demander ce qu’enseigne là-dessus telle Église, telle école bouddhique.
    Chacune argutie, à sa manière.
    A peine né, le Bouddhisme se divisa en deux Églises : celle du Nord et celle du Sud.
    L’Eglise bouddhique du Sud garda le système fédéraliste des Métropolitains. En Asie il fut représenté par les Grands-Prêtres, indépendants les uns des autres.
    L’Eglise bouddhique du Nord fut gouvernée monarchiquement.
    Elle avait un pape absolu, chef unique et infaillible : le Dalaï-Lama, ou Talé-Lama.
    Le Lamaïsme emprunta tous les éléments du Çivaïsme, tels que la croyance aux esprits, la réincarnation, l’exorcisme, la Magie ; puis aussi le chapelet de 108 grains (chapelets de crânes dans le Çivaïsme).
    Il garde la formule de six syllabes : Om mani padmê hoûm (Béni soit le joyau dans le lotus)
    L’histoire de la littérature sacrée du Bouddhisme est un chapitre de l’histoire de l’évolution mentale du Prêtre. Parti de ce commencement d’aberration qui caractérise le mauvais sentiment qu’on appelle la Misogynie, ce ne fut, d’abord, qu’une expression de révolte, une manifestation d’orgueil, c’est-à-dire un renversement des sexes et, de là, un renversement de la morale.
    Le but du Bouddhisme, d’après eux, était de « transporter tous les êtres de l’océan de douleur et de mort à l’autre rive, à la délivrance, au Nirvana ». « Nirvana » veut dire délivrance. Les femmes l’avaient adopté pour désigner la délivrance du pouvoir oppressif de l’homme. C’est la paix désirée par la femme souffrante, c’est son espérance, son aspiration continuelle. Faisant de son désir une réalité, elle annonce que bientôt viendra « le Messie », qui rendra à la société troublée la paix des premiers jours.
    Mais les prêtres, qui s’assimilent toutes les idées féminines en les masculinisant, font de ce Messie un homme, et c’est ainsi que le Bouddha (caricature de la Divinité, parodie de la Déesse) est représenté apportant au monde « la délivrance »
    Dans la légende de Poûrna, on fait dire à Bouddha : « Va, Poûrna, délivré, délivre ; arrivé sur l’autre rive, fais-y arriver les autres ; consolé, console ; parvenu au Nirvana complet, fais que les autres y parviennent comme toi ».
    De quoi donc est-il venu délivrer la femme, ce Bouddha ? Est-ce de la tyrannie et des caprices de l’homme ?
    Mais c’est, au contraire, à partir de ce moment que la Femme n’est plus rien, que l’homme est tout, car le but principal du Bouddhisme est de supprimer son action de la société, de soustraire l’homme à son influence, de briser le lien qui l’attachait à elle.
    C’est pour cela que les Bouddhistes durent chercher une autre signification au mot Nirvana. Pour eux, cela devint : « L’affranchissement de la douleur par l’expérience, ou la voie, c’est-à-dire les moyens donnés par le Bouddha pour affranchir l’humanité ». Des mots ! des mots !… mais pas d’idées.
    Quoi qu’il en soit, dans toutes ces religions se retrouve la prétention de faire mieux que les femmes, d’être plus vrais, plus savants, plus légitimes, et tout cela appuyé sur le despotisme qui impose la foi, cette autre caricature de l’adhésion que la femme demandait à la vérité qu’elle enseignait, mais sans l’imposer. Aucun régime féministe n’a créé une inquisition.
    C’est dans les religions les plus antiféministes que le sacerdoce masculin s’est constitué de la façon la plus solide. C’est le système de défense des hommes.
    Burnouf dit (Science des religions, p. 68) : « Il n’y a pas de système social où l’ordre des Prêtres ait été constitué suivant une hiérarchie plus solide que dans les trois religions modernes, le Mahométisme, le Catholicisme et le Bouddhisme ».
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/perse-et-chine.html

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.