Archives mensuelles : décembre 2020

Le cycle d’Epstein

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Donald Barr, le père de William Pelham Barr, procureur général des États-Unis d’Amérique depuis le 14 février 2019, a enseigné la littérature anglaise à l’Université Columbia puis a dirigé Dalton School à Manhattan. En 1973, il avait recruté un jeune de vingt ans qui venait juste d’abandonner ses études pour enseigner les mathématiques. Ce jeune, autodidacte et naturellement doué pour les maths, se nommait Jeffrey Epstein.

Jeffrey Edward Epstein enseigna les mathématiques à Dalton School de Manhattan entre 1974 et 1976 mais l’enseignement ne l’intéressait pas vraiment. Il était fasciné par les opérations boursières de Wall Street, lisait tout ce qui était disponible sur la montée des Rockfellers et leur immense fortune tout en entretenant un intérêt particulier pour le monde du renseignement.

Après un intérêt éphémère pour la physique quantique, Epstein quitte l’école Dalton et rejoint la banque d’affaires Bear, Stearns & Co, Inc. Une des banques pionnières dans la le transfert d’actifs financiers comme les créances à des investisseurs actifs en les transformant en sociétés ad-hoc en titres financiers émis sur le marché des capitaux. La faillite de cette banque a été un des éléments précurseurs de la crise financière de 2008.

Doué pour l’élaboration de systèmes de Ponzi assez sophistiqués, Epstein travaille à son compte et commence à s’enrichir très vite, attirant dans un premier temps l’intérêt des services de renseignement US puis les sections du renseignement financier des services britanniques, très actifs sur les marchés boursiers. Il intègre divers clubs sélectifs et fraternités comme Sigma Alpha Mu et devient proche de Les Wexner, un magnat du textile. Epstein a travaillé aussi en tant que consultant avec la Tower Financial Corporation, basée à Manhattan et enregistrée au Delaware, une agence de recouvrement de créances qui payait un cent pour chaque dollar de prêts que les débiteurs estimaient sans valeur et ciblant de façon systematique les dettes de personnes auprès des hôpitaux, des compagnies des télécoms et les banques. Cette agence a été le fer de lance d’une OPA sur la Pan Am (Pan American Airlines), laquelle fut déclarée en faillite après l’attentat de Lockerbie ayant ciblé le vol 103 en 1988. La Libye de Gaddafi fut accusée dans cette affaire mais les services secrets libyens qui avaient des avoirs à New York, gérés par…Epstein, nièrent tout lien avec cet attentat et commencèrent à soupçonner ce dernier d’etre lié d’une façon ou d’une autre aux services secrets britanniques et au Mossad. C’est à cette époque que Epstein fut recruté par le Mossad israélien. La Libye finira par tout céder et accepter de payer des indemnités astronomiques suite à un chantage financier mettant en péril le fonds d’investissement libyen et les réserves d’or détenus à l’étranger. Ces concessions forcèrent Gaddafi à se montrer conciliant envers Londres et Washington pour gagner du temps et rapatrier l’or libyen. Ce stratagème échoua et la Libye fut finalement ciblée par une guerre hybride ayant détruit son régime politique et économique en 2011.

La Towers Financial Corporation monte une série de systèmes de Ponzi qui mèneront à la plus grosse fraude financière de l’histoire des États-Unis jusqu’à celle de Bernard Madoff. Le fondateur de cette agence, Steven Hoffenberg et ses employés sont arrêtés mais Jeffrey Epstein, l’un des cerveaux sinon le principal concepteur des schémas de Ponzi, n’est nullement inquiété par la justice. Trois décennies plus tard m, Steven Hoffenberg corrobore l’appartenance d’Epstein au monde du renseignement en affirmant qu’il devait son impunité au fait qu’il manipulait les agences du renseignement US, qui avaient besoins de ses services, au profit d’organisation étrangères. Cette affirmation renforce l’information selon laquelle Epstein était un agent de haut niveau du Mossad. Une information qu’aucun média US n’osait publier par peur de représailles financières.

Devenu riche, Epstein devient une personnalité mondaine, mène un grand train et devint l’ami des figures les plus en vue de l’élite internationale. Il est tellement apprécié par les émirs saoudiens à qui il a rendu d’immenses services dans la haute finance internationale que ces derniers lui octroient d’office la nationalité saoudienne (Epstein a souvent voyagé avec un passeport saoudien). Il est également l’ami des Clinton, des Bush, des Trump, des Hilton, de quatre premiers ministres israéliens, de membres de la famille royale britannique, d’éminents banquiers de la City de Londres, des dix grandes richissimes familles de France, de richissimes princes arabes, des oligarques russes, des magnats de la finance mais également des parrains du crimes organisé transnational dans une trentaine de pays. Il dirige aussi des opérations clandestines visant à compromettre par le chantage à l’image ou aux mœurs des personnalités publiques d’intérêt prioritaire. Il intègre un réseau mondial de trafic de mineurs pour la consommation exclusive des grands de ce monde et devient un maître incontesté du chantage ciblé. Son réseau n’est que l’un d’une dizaines de réseaux similaires développés aussi bien par les services secrets, de multinationales ou de l’élite. Certains de ces réseaux étaient liés à des pratiques initiatiques de sectes ou d’organisations secrètes et impliquaient la pratique de la pédophilie et d’autres activités criminelles. Epstein et son amie Ghislaine Maxwell, une espionne double ou même triple, fille d’un grand magnat de la presse britannique qui était proche des services secrets britanniques et israéliens, étaient plutôt spécialisé dans les très jeunes femmes recrutées sans contrainte dans les milieux de la mode et du show-business mais également la prospection pour le mannequinat. La demande pour ce type de services était tellement élevée au sein des élites que l’un des agents français impliqués dans ce vaste trafic ironisait sur le recours possible aux méthodes des mafias d’Europe de l’Est qui attiraient sous divers subterfuges des jeunes femmes en quête de notoriété dans des nasses souvent fatales en Occident. D’autres préconisent le recours à des sous-traitants employant des méthodes plus violentes. Ironie du sort, l’un des clients les plus réguliers de Epstein dans ce domaine était chargé de publier le rapport annuel contre la traite des personnes dans le monde.

A un certain moment, Epstein “tenait presque tout le gotha mondial dans sa poche” mais il se fit ainsi un nombre impressionnant d’ennemis qui jurait sa perte, à commencer par de hauts responsables de la CIA et du FBI qui considéraient Epstein comme une taupe ou agent double. En 2008-2009, une première procédure judiciaire à son encontre est entamée et à la suite d’une perquisition policière, Epstein est inculpé mais ce dernier passe des accords avec les procureurs et s’en sort assez bien. En réalité, c’est les israéliens qui l’ont mis dans le viseur et Epstein tentera de se réfugier chez certains de ses amis, notamment ceux d’Arabie Saoudite, ce qu’il lui accorde un répit avant de nouvelles accusations en 2015. À la fin, Epstein est arrêté pour “trafic sexuel de mineurs” le 07 juillet 2019 et incarcéré au Metropolitan Correction Centre de New York où sa richesse lui aurait attiré l’agressivité des gardiens et des autres détenus. Le 25 juillet 2019, Jeffrey Edward Epstein, l’homme qui connut tous les puissants de ce bas monde, a “été suicidé” en prison. L’homme en savait beaucoup trop sur les élites dirigeantes et les ressorts cachés du pouvoir pour demeurer en circulation.

Le fils de Donald Barr, le premier employeur d’Epstein quand il quitta l’Université à l’âge de vingt ans, supervise depuis le mois d’août 2019 l’enquête sur les circonstances de sa mort qui ne sera jamais élucidée. Détail peu connu, Donald Barr avait écrit un roman de science-fiction centré sur l’esclavage sexuel.

L’affaire Epstein a ébranlé l’ensemble de l’édifice des jeux de pouvoir à l’échelle internationale et mis en évidence une vérité ancienne sur le chantage et l’escroquerie. Loin de la façade du monde dit libre se cache un monde sordide où les droits des humains n’a jamais existe en dehors des mêmes “privilèges” accordés au bétail domestique et la liberté de se faire du mal. Notre monde est aussi le sujet d’un roman de science-fiction à thématique dystopique que les médias de masse et les réseaux sociaux tentent de nous faire oublier sous peine d’accusation de complotisme. Un euphémisme suranné qui sera bientôt pénalisé. Mais cela est une autre histoire.

La réussite de la mission lunaire Chang’e 5 prépare la première mission habitée chinoise sur la lune

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Peu de jours après le retour sur terre de la capsule japonaise Hayabusa 2 avec des échantillons d’astéroïde, la capsule de la mission lunaire chinoise Chang’e 5 atterrit en Mongolie intérieure.

Le site d’atterrissage de la capsule contenant 1731 grammes de sol lunaire offrait une vision surréaliste où se mêlaient indistinctement des éléments anachroniques : d’un côté, la capsule à demi-carbonisée rappelant des éléments visuels propres aux années 50, de l’autre, un petit poste de commandement monté à la hâte par des soldats de l’armée chinoise équipés du nec plus ultra en matière de communication 5G et assistés par deux spécialistes portant des exo-squelettes militaires, les mêmes que ceux équipant certains gardes-frontières chinois déployés à la frontière sino-indienne face à l’armée indienne.

La mission Chang’e 5 est une réussite qui confirme l’avancée de la technologie chinoise en dépit d’une vaste campagne de dénigrement systématique. La juxtaposition d’une capsule au design ancien remontant au début de l’âge spatial avec des dispositifs techniques au design futuristes permettant à des humains de soulever avec aisance des charges comprises entre 50 et 100 kilogrammes dans un environnement glacial où la température atteint – 30 degrés celsius (- 22 Fahrenheit) offrait un contraste saisissant rappelant les éléments visuels de l’univers Marvel.

La Chine confirme lentement mais sûrement son statut de grande puissance spatiale. Elle est désormais le troisième pays au monde après les États-Unis et l’ex-Union Soviétique à ramener des roches lunaires sur terre. Une prouesse réalisée pour la dernière fois en 1976 et jamais renouvelée depuis jusqu’en 2020. Beijing s’est dit prêt à coopérer avec les autres pays pour l’analyse et l’exploitation des échantillons lunaires mais la politique spatiale des États-Unis pourrait interdire aux institutions US de participer à une telle coopération. La prochaine étape est de lancer une mission similaire vers Mars avec pour objectif la collecte de roches martiennes. Entre-temps, la réussite de la mission Chang’e 5 prépare la première mission habitée chinoise en direction de la lune où la Chine prévoit d’y installer une base de recherche permanente. En ligne de mire, l’exploitation automatique des ressources minières lunaires et notamment de l’hélium 3, une source possible d’énergie pour des entreprises interplanétaires plus audacieuses en direction de Céres, de Mars et ses deux satellites Phobos et Deimos. Paradoxalement, c’est la Chine qui vient de faire revivre la conquête de l’espace après une hibernation totale de plus de 40 ans durant lesquelles la Russie, héritière de l’ex-empire soviétique avait le savoir faire et les idées mais pas d’argent tandis que les États-Unis détournaient toutes leurs ressources dans des guerres sans fin et la corruption. Un immense gâchis ayant occasionné un retard d’un demi-siècle.

Libye: un débarquement turc d’un style particulier

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La menace du maréchal Khalifa Haftar à l’égard des forces turques déployées en Libye n’est pas tombé dans l’oreille de sourds.

Au lendemain d’un discours martial durant lequel Haftar promettait l’enfer à “l’occupant turc” en Libye, le ministre turc de la défense, le Chef de l’état-major des forces armées turques et les commandants de toutes les branches de l’armée turque ont débarqué en Libye droits dans leurs bottes. Le message est clair. La Turquie tient au maintien de sa zone d’influence en Libye et ne lâchera en aucun cas sa part dans le partage du gâteau libyen, d’autant plus qu’aucune autre puissance rivale, membre de l’OTAN ou non, n’est en mesure de peser de manière significative sur la scène libyenne.

Le mystère de l’explosion de Nashville demeure entier

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Pistes possibles :

  1. Attentat suicide préparé par une personne liée au domaine des mines t des démolitions contrôlées (enregistrement sonore par haut-parleur avertissant de la présence d’une bombe avant l’explosion);
  2. Attentat lié à la paranoïa anti-5G (action néo-luddite)
  3. Incident lié aux récents meurtres passées sous silence de Washington D.C. et de Langley (où se trouve le siège de la CIA). Dans ce cas de figure, l’attentat de Nashville, Tennessee, serait lié à la fusillade de Berlin du 26 décembre 2020. Cette fusillade relève d’un règlement de compte dans le cadre des services spéciaux ;
  4. Attaque de diversion contre les infrastructures d’AT&T et dans ce cas, le scénario numéro 3 serait pertinent dans la mesure où le conflit NSA/FBI en cours est toujours d’actualité.
  5. Un attentat individuel d’une personne exaspérée par l’évolution négative de la situation générale et la morosité ambiante marquées par la manipulation du COVID-19.

D’autres pistes liées à la situation politique aux États-Unis ne sont pas à exclure.

L’armée de l’air israélienne confirme par l’ironie des frappes contre la Syrie

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Au lendemain d’une énième frappe aérienne contre la Syrie, l’IAF ou les forces aériennes israéliennes ont publié une bien curieuse image d’un avion de combat F-35I en plein vol auquel est accroché l’attelage du personnage du père Noël:

…En souhaitant un “joyeux Noël à tous ceux qui le célèbrent à travers le monde”. Or, les syriens et plus particulièrement les chrétiens de ce pays font partie des gens qui le célèbrent avec ferveur.

Une source militaire syrienne anonyme a confirmé au site Masdar News que la plupart des avions de combat israéliens ayant participé à cette frappe de Noël, en majorité des F-15 “Baz”*, ont survolé le Liban dans un axe Sud-Nord et ont longé les frontières syriennes en y lançant des missiles Air-Sol très difficiles à intercepter.

F-15 Baz de l’armée de l’air israélienne (photographie d’illustration)

Des sources proches de la rébellion syrienne évoquent la destruction de deux sites de recherches sur la propulsion et les systèmes de guidage de missiles balistiques où travailleraient des scientifiques iraniens en précisant que six “conseillers techniques” iraniens auraient été tués dans ces frappes.

Une autre source proche du commandement russe en Syrie affirme qu’en parallèle à ces raids à partir du Liban, un pays totalement dépourvu de moyens de défense AA (hormis quelques vieilles pièces de DCA obsolète et très lente à réagir faute d’un système de surveillance radar), quatre missiles de croisière assimilés d’abord à la dernière variante des BGM-109 Tomahawk auraient été tirés à partir du large. Cette information semble susciter un débat au sein des spécialistes russes en Syrie qui parlent de tirs de diversion. (“Cela aurait pu être aussi bien des Scalp, des Tomahawks ou des missiles de croisière israeliens ” affirme une source militaire russe, en soulignant qu’en se basant sur les données disponibles, “cette manoeuvre visait moins à atteindre des cibles qu’à divertir nos gars chargés de la surveillance de la base Bassel Al-Assad/Hmeimim”).

Pour leur part des analystes israéliens mettent en avant les capacités secrètes de la variante israélienne du fameux F-35 I alors que beaucoup d’observateurs estiment que les F-15 Baz sont de loin les plus adaptés pour de telles missions.

Un F-35i israelien, les soutes ouvertes…(Photo d’illustration)

De son côté, le ministère syrien de la défense affirme que la défense aérienne syrienne aurait intercepté et détruit la plupart des missiles israeliens lancés à partir de l’espace aérien du Liban même si aucune évidence photographique ou vidéo ne confirme cette affirmation. Les seules photographies disponibles jusqu’ici sont les quelques débris de missiles Sol-Air portant des inscriptions en cyrillique et donc de fabrication russe.

Israël est un protagoniste majeur de la guerre en Syrie où il a mené des centaines de frappes et d’opérations spéciales en soutien ouvert à la rébellion armée syrienne qui a tenté, en vain, d’obtenir un changement de régime en Syrie par le chaos avec le soutien des États-Unis, des pays du Golfe et des pays membres de l’OTAN.

La Syrie utilise ses systèmes de missiles Sol-Air S-300 pour riposter à une attaque americano-israélienne la veille de Noël

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À la veille de Noël, journée fériée en Syrie, des missiles de croisière Tomahawk lancés à partir de navires de guerre US au large de la méditerranée orientale et des avions de combat israéliens ont tenté de cibler des objectifs militaires syriens près de Masyaf, du port de Tartous et à Hama, déclenchant une riposte assez vigoureuse de la part de la Syrie et ses alliés. Cette fois des systèmes S-300 et S-400 (ceux servant à la défense aérienne de la base russe de Hmeimim) ont été activés.

Le passage d’avions de combat israéliens au dessus de Beyrouth au Liban a été fort bruyant.

Selon certaines informations, l’objectif de cette attaque à laquelle, outre Israël et les États-Unis, ont participé trois autres pays de l’OTAN seraient des positions de la force Al-Quds du Corps des Gardiens de la Révolution iranienne mais il semble que cette fois-ci, les russes ont très mal pris d’être à proximité des trajectoires de missiles de croisière BGM-109 Tomahawk V. De plus, il n’y aurait aucune présence militaire iranienne dans cette zone où se trouve une importante académie militaire et un centre de recherches scientifique affilié à l’armée syrienne.

Les mercenaires de Blackwater graciés par Trump ont commis des crimes de guerre en Irak et pourraient participer à un putsch aux USA

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Ali Kinani, tué à l’âge de neuf ans avec une trentaine d’autres civils irakiens par des mercenaires de Blackwater à Bagdad le 24 septembre 2007. Quatre des assassins de Blackwater viennent d’être graciés par Donald Trump sur les conseils de Betsney Dawes, la soeur d’Eric Prince, le fondateur de Blackwater.
De gauche à droite: les mercenaires Dustin Heard, Evan Liberty, Nicholas Slatten et Paul Slough. Tous les quatre ont commis des crimes de guerre en Irak et en Afghanistan et sont passibles du Tribunal Pénal International (TPI). Leur condamnation ridicule à six années de prison était une parodie de justice.
Eric Prince, fondateur de Blackwater et ami de Donald Trump. Ce dernier pourrait planifier un putsch militaire aux États-Unis.

Le professeur Luc Montagnier face à l’une des plus grandes manipulations de l’histoire (entretien France-Soir)

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En ces temps de mensonge et de soumission, des hommes tels que le professeur Luc Montagnier osent s’exprimer à contre-courant de la propagande universelle du nouveau système totalitaire universel.

Le simple fait d’assister, un peu médusés, au piètre spectacle de la pseudo vaccination en public de dirigeants à l’éthique inférieure à celle d’un voleur à la tire, décrédibilise entièrement et définitivement tout le cirque-et le terme est faible, autour de la vaccination contre un virus de la famille des coronavirus.

Les propos du professeur Montagnier auraient été “normales” dans un monde où l’esprit critique aurait été toléré. Ce n’est plus le cas. Outre l’accusation standard et fort commode au demeurant d’être une source potentielle d’infox (fake news), cet homme est déjà décrit comme souffrant de sénilité et risque l’enfermement psychiatrique forcé pour des raisons purement politiques. Une méthode très commune dans le monde dit libre.

Une année après l’apparition du Sars-nCov-2, on ne sait toujours fort peu de choses sur ce vecteur viral mutant sans cesse qui semble réunir des éléments empruntés à divers autres vecteurs comme le rétrovirus VIH-1 ou encore le parasite Plasmodium falciparum de la malaria. Plus grave, on ne sait pratiquement rien sur les vaccins censés lutter contre un virus à ARN qu’on veut nous présenter comme la nouvelle panacée universelle. A moins que les doses inoculées à certains personnages publics ne soient un mélange de sucre, de sel et de matières grasses pour les besoins du spectacle. Cela en soi indique qu’officiellement, les faiseurs d’opinion prennent la majeure partie de l’humanité pour des primates inférieurs ne pouvant réagir qu’au mimétisme et à l’émulation. On appelle cela le progrès.

Les grands censeurs de l’internet ont la main lourde sur tout contenu jugé anti-vaccin et donc systématiquement subversif (en attendant la qualification de terrorisme) et un grand inquisiteur comme Torquemada de très sinistre mémoire aurait applaudi des deux mains et des deux pieds les mesures liberticides prises par la totalité des pays de la planète sous couvert de lutter contre une pathologie beaucoup moins meurtrière que la peste de son époque. L’imposition obligatoire d’une muselière humaine sera un jour discutée comme étant une des marque de la débilité caractéristique du déclin de notre pseudo-civilisation postmoderne. Un peu comme le fut le refus de porter des cuirasses ou des boucliers par les soldats romains au temps du déclin de l’Empire romain d’Occident.

Vivons nous dans un cauchemar contrefait? Absolument. Sommes-nous éveillés ? Oui et non. Nous sommes tous en situation de catatonie plus ou moins sévère.

L’urgence d’un débat libre sans passions sur la faillite de la médecine moderne et ses derives s’impose comme une urgence absolue.

Jusqu’à une époque récente, certaines populations de l’Amazonie et du désert connaissaient par tradition les vertus curatives de certaines plantes et parvenaient à les utiliser pour soigner certains maux. Des populations qualifiées de “primitives” parvenaient à utiliser le curare et en induire les pointes de flèches avec cette substance toxique pour paralyser le système nerveux du gibier ou de l’ennemi. Le monde actuel se dirige en ligne droite vers sa perdition. On ne cesse de le constater à tous les niveaux possibles.

La liberté, c’est l’esclavage. L’ignorance est la force.

Nous ne sommes pas contre le principe de la vaccination mais nous ignorons tout sur les vaccins à ARN Messager et leurs effets sur le long terme. La population humaine est la cible d’une guerre hybride asymétrique au moment où le système de la propagande universelle commençait à se fissurer après des débâcles géostratégiques majeures.

Nous avons reçu le message cinq sur cinq. Nous sommes réellement en guerre. En pleine troisième guerre mondiale sans même pouvoir mettre le nez dehors. Quel progrès par rapport à 39-45…

The Bigger Picture-Steve Brown

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Just moments before speaker McConnell announced the latest trillion dollar ‘stimulus deal’ the Exchange Stabilization Fund https://home.treasury.gov/policy-issues/international/exchange-stabilization-fund began boosting dollar valuation via the Bank for International Settlements https://www.bis.org/, with gold swaps. https://www.bis.org/publ/work906.htm As gold and silver spot prices began to rise in Asia, like clockwork, Mr Burghe engaged in his daily business: namely, BIS trades to suppress gold and silver spot. This time he began suppressing about one hour earlier, at 5am EST.

Well before 6am eastern, the US dollar index https://www.marketwatch.com/investing/index/dxy rebounded surprisingly from its previous sub-90 lows to show strength above 90, in relation to a basket of major currencies. Note that we are referring to Exchange Stabilization Fund (ESF) intervention here, and not Federal Reserve or United States Treasury intervention, because the ESF supersedes both.

The Exchange Stabilization Fund dates back to 1934 with a remit by Congress to “protect the dollar”.* As such, the ESF slush fund https://wallstreetonparade.com/2020/12/trump-issued-an-executive-memorandum-giving-mnuchin-a-50-billion-slush-fund-mnuchin-gave-himself-386-billion-more/ may engage in any activity – including criminal activity — to protect it. The Exchange Stabilization Fund is entirely opaque, does not answer to any monetary authority, and the ESF is not regulated or audited. The ESF is not overseen or answerable to Congress. The Secretary of the Treasury runs the ESF, with chairs of the Fed and SEC in subsidiary role.

By delaying the new hand-out bill, Toomey hoped to highlight https://www.cnbc.com/2020/12/21/covid-stimulus-sen-pat-toomey-on-fight-to-end-fed-lending-programs-.html the ESF’s slush fund capability where the Treasury (via the Fed) directly injects cash it creates into corporations and industries that would otherwise fail. The usual ESF intention is to enrich Wall Street’s donor class first, then to prevent obsolete industries from collapsing, or industries in need of reform from reforming. As such the Exchange Stabilization Fund is the world’s foremost crony-capitalist operation.*

We’ve examined the unimpeachable case for CME COMEX manipulation of gold/silver spot prices on many occasions https://theduran.com/prosecuting-the-bank-of-big-almost/ (which America’s largest bank is criminally culpable for) but what about Bitcoin? Bitcoin is approaching 1/2 trillion USd in market cap, and the US Treasury (read: ESF) allows that. The Treasury allows that, not because “blockchain is robust”, but because 1/2 Tn USd in sterilized capital is more than convenient. Thus the ESF intersection with crypto is not transparent but is proven to exist.

On the night of the 20th of December, just as gold and silver spot rose inexorably in Asia on the trillion dollar news – then only to be smacked down – BTC was already experiencing a setback having set a new record at over $24K per published ledger line of code. BTC began trading down with gold and silver spot, just as the ESF began eliminating blocks to suppress BTC and support the dollar. When the dust settled, the ESF ended its BTC selling, and the code was $2K less per published block.

The importance of BTC to the ESF cannot be overestimated, calculated, or even imagined. BTC is the perfect haven for inflationary USd that would otherwise flood inflationary pockets that the Fed must instead extinguish. That’s because the currency created is intended to support US share markets and corporations, and to provide US dollar liquidity in foreign markets. For those dollars to end up in the pockets of people who really need them, for basics like rent and food for example, is not the intention of US Congress or the US Treasury.

Regarding BTC. During the new regime (yes, it will happen) Janet Yellen, the new ‘leader’ of the ESF, will find BTC to be of intense interest. That’s because the ESF will play BTC just like it has played gold and silver spot for many years now. The ESF can burn up inflationary dollars with BTC when needed, or can sterilize capital, or support the dollar US when needed. Just watch and see. The foregoing will generate a lot of controversy. But the above is not a promise. It is a guarantee.

Steve Brown

Steve Brown is the author of « Iraq: the Road to War » (Sourcewatch) editor of « Bush Administration War Crimes in Iraq » (Sourcewatch) « Trump’s Limited Hangout » and « Federal Reserve: Out-sourcing the Monetary System to the Money Trust Oligarchs Since 1913 ». Steve is an antiwar activist, a published scholar on the US monetary system, a prominent analyst and has appeared as guest contributor to The Duran, Fort Russ News, Strategika51, and the Herland Report.

Twitter: @newsypaperz

*That scope has been expanded over many years.
** Mussolini called State-controlled capitalism a form of fascism, while Hayek simply considered it one type of totalitarianism.

Urgent: un scénario de film d’horreur commence à se mettre en place en réaction à une nouvelle variante du COVID-19 en Grande-Bretagne

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C’est un véritable scénario de film d’horreur qui se met en place. Les îles britanniques vont être isolées du monde d’ici peu de temps. En cause: une nouvelle mutation du Coronavirus que l’on présente comme la plus virulente et la plus contagieuse jusqu’ici. Est-ce une stratégie liée au marketing de la vaccination? On espère que c’est lié à la seconde hypothèse et donc le profit car venant de la bonne vieille Angleterre, un scénario catastrophe n’est pas du toit exclu en ces temps d’effondrement assumé du système économique mondial et des tentatives de substitution d’urgence de modèles générateurs de revenus.

Dans tous les cas, cela annonce les prémisses d’une année 2021 plus terrible que celle, fort étrange, de 2020.

Il est temps de chercher les vieilles pétoires du siècle dernier au grenier. L’ère des zombies est arrivée.

Essai d’une nouvelle arme EMP interdisant l’accès aérien ou des débris d’un satellite? Le nouveau programme de l’ingénierie sociale en 2021 est axé sur la thématique de l’intelligence extra-terrestre

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Vidéo prise par un amateur à Hollywood, Floride, USA

Indépendemment du phénomène des objets volants non identifiés, il semble que les essais d’armes secrète connaissent une accélération perceptible dans plusieurs pays du monde. La recrudescence de cette activité coïncide avec le retour des grandes tensions géostratégiques globales incluant des scénarii de confrontation militaire entre puissances équivalentes.

En parallèle, des dizaines de fondations et de Think tanks liés à ce que l’on appelle l’État profond sont en train de financer des campagnes de promotion basées sur la thématique des OVNIS et de l’existence d’une ou plusieurs intelligences extra-terrestres ayant une activité secrète sur Terre. Cet argument promotionnel est en passe d’être sinon le principal du moins l’un des segments les plus importants de la guerre hybride et l’ingénierie sociale en 2021.

En d’autres termes, la thématique des extraterrestres et autres aliens technologiquement avancés est devenu au centre du nouveau programme des officines qui nous ont vendu la Guerre Froide 1.0 (1947-1991), le scandaleux rapport de la Commission Warren sur le lâche assassinat du président John Fitzgerald Kennedy, les missions Apollo, la légende des guerres israélo-arabe, le choc pétrolier, la pseudo-révolution sexuelle, le syndrome d’immuno-déficience acquise, la fausse recherche sur le cancer, l’ingénierie des coups d’État et des putschs militaires dans les pays de la périphérie, les révolutions de couleur, la guerre sans fin contre “la terreur”, les guerres hybrides, le dénigrement systématique et scientifique de l’adversaire à abattre et la grosse manipulation sur le COVID-19 et les vaccins du Big Pharma.

Les mêmes officines qui ont créé l’organisation “extraterrestre” des Casques Blancs (White Helmets) en Syrie ou un Benladen “Jedi” se préparent désormais à nous intoxiquer avec l’imminence d’une invasion extraterrestres en espérant que les petits hommes verts de Vladimir Poutine qui ont mis en échec tous les plans de l’OTAN en Ossétie, en Ukraine, en Biélorussie et dans le Caucase ne viennenet pas chambouler l’agenda d’une propagande chargée et innovante. Cette nouvelle tendance n’a rien à voir avec la manipulation des années 50 lors du début de l’âge spatial et pourrait se traduire en 2021 par des événements assez spectaculaires.

L’opinion de Strategika51 relative à l’existence éventuelle d’une vie extraterrestre est connue et se base sur les lois de la probabilité statistique et les règles de base de la logique non aristotélicienne. De notre point de vue et en prenant en compte l’immensité de l’univers connu et l’existence d’une myriade d’autres univers inconnus et obéissant à une physique totalement inconcevable, il est impossible que la vie sous des formes fort diverses et insoupçonnées n’ait pas essaimée dans l’ensemble du cosmos mais aussi le long du spectre électromagnétique, voire des dimensions parallèles (y compris sur terre). Il y a vingt-cinq, on enseignait dans les manuels scolaires du monde entier que le système solaire comportait neuf planètes (de la plus proche à la plus éloignée du Soleil: Mercure, Vénus, Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune et Pluton) ainsi que des dizaines de milliers de satellites et de planetoïdes. Pour une raison très peu scientifique, Pluton fut déclassée de sa qualité de planète et fut considérée comme un planetoïde, histoire peut-être d’en finir une fois pour toute avec les suspicions d’une dixième planète ou la planète X (que certains lient avec le mythe de Nibiru issus des vieilles légendes sumériennes). Depuis lors le système solaire a officiellement huit planète et on ne cesse de découvrir des planètes en dehors du système solaire ou ce que l’on désigne comme des exoplanètes. Leur nombre est passé de quelques dizaines à plusieurs milliers de planètes de toutes sortes (gazeuses, telluriques, autres, etc.) et l’on sait maintenant qu’il doit exister autant de systèmes solaires que d’étoiles soit un nombre bien trop important pour que l’on puisse le mettre ici. Il est donc totalement impossible qu’une certaine proportion de ces mondes innombrables n’ait pas evolué pour voir la vie apparaître sous une forme ou une autre. Sur Terre, la vie est basée sur des éléments comme le carbone, le nitrogène et l’oxygène mais c’est loin d’être un critère universel. Sans aller au delà du système solaire, une forme de vie primitive pourrait très bien exister sur Vénus, Mars, Io, Europe, Ganymède et Titan. Bien plus, une autre forme de vie pourrait exister sur Terre (sous terre ou au fond des océans) L’univers est toujours plus complexe que tous que l’esprit humain peut imaginer ou concevoir et la métaphore de la caverne de Platon est toujours d’une grande pertinence heuristique. Il est grand temps de sortir l’esprit humain de cette caverne des illusions.

Reste la manipulation autour de cette thématique et ceci est une toute autre histoire.

Empire Struts its Stuff…. in Syria (Again)- by Steve Brown

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Nothing new for the Axis of Evil to strut its stuff. But US efforts to thieve Syria’s oil have hit a new high – or low – depending on one’s view. If the situation were reversed, with Syrians thieving oil around Mobile, that might cause a stir. But.. Americans have been programmed to think moral equivalence only applies to the Old Testament, or when John Bolton says so. Which is, well, almost never.

There is of course little sense for the SAA to sneak around Mobile, when the Shining Beacon on the Hill (no, not Paul Singer’s newspaper) has only noble intentions for the people it (Clinton) ordered bombed into oblivion way back in 2011. Hardly fair though to compare the free-for-all the US created in Syria to the state of Alabama, is it? At least for now, “might still makes right…” very much part of the Old Testament notion popular just about everywhere, just as Trump publicly announced. Whether Trump was speaking in jest, or just being honest about the lying thieving behemoth the West has become, is unknown.

To be sure, if anyone is going to heist oil then have a military contractor do it. From a secretive agreement, Delta Crescent Energy LLC (incorporated in the Biden State, 2019) snagged the juicy federal contract via ‘x’ the unknown, approved by ESF henchman and Kushner confidant, Mr Steve “IndyMAC” Mnuchin.

Delta Crescent Energy includes George W Bush’s Neocon Jim Cain who called for the death penalty for Chelsea Manning, and former Delta Force dude Jim Reese, notable for Blackwater-clone company TigerSwan. TigerSwan never had a license to infiltrate the North Dakota anti-pipeline protest but did so anyway, no doubt a federal feather in its ‘Rapid Domination’ cap.

And this narrative is incomplete without dodgy war-for-oil connections. Delta Crescent Energy’s John Dorrier appeared soon after the smoke cleared in 2003 and Hussein’s bronze bust (nearly) toppled, establishing oil operations in Syria’s Suwaidiyah field and in Iraq. The Wall Street Journal waxed lyrical about “The Little Driller That Might…” while the Evil Empire’s media virtually salivated about a ‘conquest’ that cost the public and many individuals their lives, trillions in treasure, and produced several failed states.

All of this raises the question: what on earth is Delta Crescent Energy actually doing with Syria’s stolen oil? The US does not need it, and states that the intention is to rebuild the SDF. More likely the US sees a source of rapprochement between the SDF and Turkey, where the SDF simply smuggles oil from northern Syria into Turkey. Good deals make for good business and good friends … unless they are not friends of the United States, Israel, and Saudi Arabia. That means Syria, the sovereign nation being targeted for oil and Nile-to-Euphrates Empire.

No doubt the men of Delta Crescent Energy consider their own country’s sovereignty paramount, but have less-than-zero compunction about stomping upon the face of another. And from where else would such a company as Delta Crescent Energy hail? From the State of Joe Biden, of course.

Yes, we must worship at the feet of American consistency. While once the US goal for Syria’s oil was “to protect the oilfields from ISIS” the current mantra is that “the proceeds of Syria’s oil will enable the SDF to rebuild”. USA foreign policy? The most trusted name in duplicity and thievery.

We cannot escape the fact that the president of the United States, US Treasury, and Secretary of State are all complicit in this sovereign criminality. They are war criminals who reign at the highest level of US power still, accomplices all, and approve such sovereign crimes. But at least they are honest about their lying and stealing. After all… it’s all about the oil. Has been for at least fifty years. And presumably will be for another fifty?

Steve Brown

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Kushner’s “Latest Deal” for Israel- by Steve Brown

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The people’s right to self-determination is perhaps the major source of conflict throughout history – and still is. The struggle for self-rule in Western Sahara – vs Spain’s colonial rule – began prior to the Sahrawi rebellion of the 1950’s, but really manifested itself when the peaceful Sahrawi Harakat Tahrir made demands for self-rule in 1970, and Spain responded with a bloody massacre. The suppression of the Zemla Intifada https://glosbe.com/en/en/Zemla%20Intifada in 1970 resulted in an armed struggle for self-rule by the Sahrawi called the “Frente Polisario” or Polisario Front, supported with funding and arms by Libya and Algeria.

The UN recognized the Sahrawi Arab Democratic Republic as being the legitimate Western Sahara movement for self-rule in 1979 https://www.securitycouncilreport.org/un-documents/document/ares3437.php and declared the Moroccan occupation illegal there by international law. UN 34/37 was endorsed by 84 member states, until US State agitated to have such recognition revoked after March of 2020.

In the little-known background, such bright Neocon lights as John Bolton and the AEI’s Michael Rubin (yes, the American Enterprise Institute an arch-nemesis of peace) pressed for a ‘clean break’ to confront SADR in Western Sahara. https://www.aei.org/foreign-and-defense-policy/middle-east/how-much-un-wasted-on-western-sahara-referendum/

A mouthpiece for Israel’s aggressive Nile-to-Euphrates Biblical agenda, in typical AEI fashion Rubin claims that UN documents no one can find http://www.un.org/en/peacekeeping/operations/financing.shtml show an expenditure of $400Mn USd by the US to ‘keep the peace’ in the SADR effort, largely pushed by Algeria. Mike Rubin’s Neocon twist is based on the factual argument that the US wastes billions on military intervention, NATO, etc, but of course ignores billions in US ‘aid’ to Israel.

By selective enforcement — and encouraged by the bloody Azeri military coup in Nagorno Karabakh — Kushner and Avi Berkowitz chose an assumed easy mark on the Sahel, to recognize Morroco’s illegal occupation of the Western Sahara. According to Axios, the decision to ignore Western Sahara’s right to self-rule was aided by Trump’s rift with Jim Inhofe, a US senator and former Trump ally. But Trump has little need for Inofe now. But will recognition of the Morrocan occupation be so easy? More on that later. https://www.axios.com/trump-morocco-israel-inhofe-cc6e66a4-cd1b-4c08-9126-0c3e608b38fb.html

Consider the close relationship between Israel and Morocco for many years. Despite Israel’s brutal occupation of Palestine and brutality versus Palestinians, Morocco has aided the mossad in subverting Palestinian rights and sovereignty for many years, beginning in the 1960’s. https://www.nytimes.com/2020/12/10/world/middleeast/Israel-morocco-cooperation-history.html Morocco allows an AMAN military intelligence base to operate there, and Israel’s mossad assisted in the torture and assassination of a Moroccan opposition leader in 1966, https://www.nytimes.com/1966/10/01/archives/witness-reports-ben-barka-torture.html where political assassination is the national policy of Israel, the US, and Morocco. During the ‘Yom Kippur’ war Moroccan military officers cooperated and coordinated with the Israeli military throughout, especially in the Golan, versus the Syrians. And even the sand berm splitting Western Sahara into two separate zones was built under the supervision of the Moroccan occupation and Israeli military advisers.

Kushner’s arbitrage with Morocco on Western Sahara for Israeli formalization is meaningless overall; extensive cooperation existed prior, just as with the UAE. And the US ‘gift’ of recognition to Morocco on Western Sahara won’t mean much to the simmering state of the conflict there. The move will mean much to Algeria though, and will push that low profile but important power to cooperate with China and Russia to a far greater extent than before, especially in their realm of control in the Western Mediterranean Sea.

Due to US destabilization of the Middle East and Northern Africa, Algeria is now pressed on all sides by the Axis of Evil, including Libya’s anarchy and Algeria’s sworn rival, US-debased Egypt, also driven by Wall Street and USd economic hegemony.

The US gesture on the Western Sahara further alienates all who press for ending Israel’s brutal and inhumane treatment of Palestinians, and the Occupation there, and an end to Israel’s decade-long siege of Gaza, a humanitarian disaster only eclipsed by Saudi in Yemen.

Steve Brown

Steve is an antiwar activist, a published scholar on the US monetary system, and has appeared as contributor to The Duran, Fort Russ News, Herland Report, Lew Rockwell Report, The Ron Paul Institute, and Strategika51.

Steve Brown on twitter: @newsypaperz

2021 Will Be All Fireworks/l’année 2021 sera celle des feux d’artifice

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Source: Zvezda TV YT Channel

“Si vis pacem, parabellum”. If you want peace, prepare for war. After the social engineering and the universal manipulation around a biological agent outbreak, the world will see another generation of hybrid warfare operations and new colored revolutions and coups under empty grounds of the Carbon taxation Ponzi scheme (that’s what the climate change bla bla is all about in fine).

Be ready to witness another display of fireworks since the huge steel rainfalls of WW1 and the atomic bombing of Hiroshima and Nagasaki at the end of WW2. The use of tactical nukes in limited military operations is now a standard procedure.

So, fasten your seat belts and brace yourselves for a new and dangerous round of the global deception game.

Illustration photography: a ancient board game from the Indus Valley civilization (Modern day Pakistan), circa 2000 BC.

Un réseau de contrebande de pétrole syrien unifie la Turquie, les Kurdes syriens et la famille Barzani

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Le pétrole produit dans les zones contrôlées par l’administration autonome du Nord et de l’Est de la Syrie est transporté par une chaîne de sociétés-écrans affiliées à Barzani et aboutit en Turquie.

Un recul de la violence sur les fronts du conflit syrien au cours des dernières années a fait naître l’espoir d’une amélioration de la situation générale dans le pays frappé par une décennie de conflit. Cette impulsion positive n’a cependant pas répondu aux attentes: tant le gouvernement que les zones d’opposition continuent de souffrir d’une grave crise économique. Les provinces du nord-est gérées par les Kurdes syriens ont également été touchées par l’effondrement de l’économie. Bien que l ‘Administration autonome du nord et de l’est de la Syrie (AANES) contrôle la plupart des champs pétrolifères du pays, elle éprouve des difficultés à exporter le carburant qu’elle produit. Le commerce avec le gouvernement syrien et l’opposition fournit des revenus, mais il s’est avéré instable et moins lucratif que la vente du pétrole à l’étranger. En quête de profit, les Kurdes syriens ont trouvé un partenaire improbable dans leur ennemi juré – la Turquie – tandis que la famille Barzani du Kurdistan irakien assurait la médiation entre les deux parties.

Alliance improbable


Des sources au courant de l’opération de contrebande affirment que les dirigeants des Forces démocratiques syriennes (FDS) et les services de renseignement turcs sont parvenus à un accord sur l’exportation du pétrole syrien vers la Turquie via la région du Kurdistan irakien.

L’accord n’a eu aucun impact sur la position d’Ankara à l’égard des FDS: les politiciens turcs, y compris le président Recep Erdogan, qualifient régulièrement les combattants des FDS de “terroristes” dans les médias et menacent de “détruire tous les groupes terroristes” près de ses frontières. Il semblerait que les FDS ont trouvé suffisamment de souplesse pour adopter une approche pragmatique qui a été partagée par les autorités turques préoccupées par la crise économique nationale.

Au contraire, la participation de la famille Barzani dans l’accord n’est pas du tout inattendue. Pendant près de deux décennies au pouvoir, la famille influente a systématiquement renforcé les liens commerciaux (largement basés sur le commerce du pétrole) entre la région du Kurdistan et la Turquie, une source de constante préoccupation pour le gouvernement irakien qui cherche à réclamer une part des bénéfices.

L’ancien Président du gouvernement régional du Kurdistan irakien (KRG) Massoud Barzani, son fils et actuel Premier ministre du KRG Masrour Barzani, ainsi que le neveu de Massoud Nechirvan Barzani, qui est le Président de la région du Kurdistan, tous ont été précédemment accusés d’être impliqués dans des opérations louches d’exportation de carburant. En plus d’utiliser les bénéfices pétroliers pour l’acquisition de somptueux biens immobiliers aux États-Unis et en Europe, les Barzanis auraient également été chargés de transporter le pétrole syrien pour la société américaine Delta Crescent qui a conclu un accord avec les FDS en août.

Il semble que l’accord entre la Turquie, les FDS et la famille Barzani soit parallèle à l’accord entre les FDS et Delta Crescent. Il n’est pas clair si les Américains ont été informés du mécanismes d’exportation déjà appliqués par leurs alliés kurdes.

Pour résumer, les parties ont réussi à trouver un équilibre qui a permis aux intérêts communs de prévaloir, et le pétrole syrien a commencé à apporter des bénéfices à toutes les parties impliquées.

Voyage pétrolier


La route complexe qui mène le pétrole syrien vers la Turquie commence aux champs pétrolifères situés entre les villes de Rmaylan et Tel-Adas dans la province de Hasaka où le pétrole brut est produit et chargé dans des camions-citernes qui le livrent à la raffinerie de Taramish. Après cela, le pétrole est introduit en contrebande en Irak via deux routes principales.

Le premier itinéraire s’étend le long des lits de rivières asséchés avant d’atteindre le poste-frontière de Semalka dans le nord-est de Hasaka, tandis que le second utilise des camions-citernes avec des plaques d’immatriculation irakiennes qui se rendent au poste-frontière d’Al-Walid, puis dans les provinces de Duhok et d’Erbil en Irak. Les camions sont exploités par la société Naji basée dans la ville de Duhok. D’Irak, le pétrole est exporté vers la Turquie par la société Aslan Oglu, une société de transport qui travaille en Syrie, en Irak et en Turquie. Environ 200 camions, soit 6 000 tonnes de pétrole, atteignent chaque jour leur destination.

Par ailleurs, une troisième voie a été établie en octobre après un accord supplémentaire entre les FDS et les renseignements turcs. L’itinéraire relie Tel-Adas à la ville frontalière de Qamichli et permet la contrebande de jusqu’à 9 000 tonnes de pétrole par jour.

La contrebande du pétrole syrien profite à tous les participants. Les Kurdes syriens ont acquis un marché d’exportation stable et les Barzanis ont empêché l’apparition d’un concurrent potentiel en jouant un rôle d’intermédiaire entre les FDS et la Turquie, qui recevait du pétrole bon marché. Le seul perdant est la Syrie elle-même: alors que ses ressources naturelles sont sorties clandestinement du pays et le profit se retrouve dans les poches des trafiquants, la reprise économique et la reconstruction d’après-guerre demeureront impossibles.

Ahmad al-Khaled

Bio: Ahmad al-Khaled est un journaliste indépendant qui se concentre principalement sur l’implication d’acteurs étrangers dans le conflit syrien et ses conséquences aux niveaux régional et mondial.

Des forces spéciales turques pour la parade de la victoire à Bakou

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Des troupes des forces spéciales turques préparent une grande parade de la victoire à Bakou, Azerbaïdjan. La combinaison entre les forces spéciales turques et les drones d’attaque Bayraktar TB-2 a été déterminante dans l’issue du conflit du Haut Kara Bagh et la défaite des forces arméniennes en dépit de la politique de la terre brûlée et des atrocités commises par certains de ses éléments lors de la retraite forcée.

Blockchain is the Future and the Future is Not Ours- by Steve Brown

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Von Mises described a revolution where new technologies are brought to us by markets – not by governments. Jeff Tucker’s article about Bitcoin references this, but omits the important foundation for von Mises’s thinking: that sound money by definition is of enduring value, and that maintenance of value must be the basis for such markets.

Tucker and all other Bitcoin disciples claim that the transactional capability of blockchain – which is undeniable – can be attributed a discrete market value based on that which is decreed by governments to have value. So a computational solution to a mathematical problem, encrypted with its public key entered into a ledger, can be attributed a dollar value set by the market for that ledger entry due to its uniqueness, and the transparency of such infallible ledger.

As such, we layer one limited virtual construct, BTC, on top of an unlimited virtual construct, Central bank and governmental fiat currency. A limited number of computational solutions to mathematical problems (blockchain) are layered over the by-decree virtual monetary system which is unlimited. Thus a limited number of mathematical solutions (blockchain, encrypted) are layered over fiat currency, which diminishes in value over time.

In other words, ongoing governmental currency creation over time causes fiat to lose its value, and the limited amount of non-governmental “crytpo” represented by the blockchain reflects that diminishing value by (theoretically) increasing in value over time. (As simply as possible, the decrease in fiat value is proportional to an increase in BTC value.) That defines Bitcoin. But there is one problem, a fatal one. The fiat “by decree” governmental and Central Banking monetary system is the corrupt foundation for this entire structure. More on that later.

Larry Fink must consider these competing models: unlimited fiat currency losing value, vs limited crypto-currency gaining — and require BlackRock to adapt to crypto-currency or die (rhetorically speaking). But Mr Fink is not stupid. He knows that there is only one true store of lasting value. Physical Gold. But what Max Keiser, the Winkelvoss twins, Raoul Pal and all evangelical Bitcoin Disciples preach is that bitcoin is the new gold. However bitcoin-as-gold is a flat-out, bald-faced, abject lie.

Raoul Pal takes the above argument one step further and states: “After all, (Bitcoin) isn’t just a currency or even a store of value. It is an entire trusted, verified, secure financial and accounting system of digital value that can never be created outside of the cryptographic algorithm..” Of course Mr Pal shoots down his own argument by attributing ‘value’ to that which, by his own admission, is not a store of value.

By design, Bitcoin will only exist until 2140 assuming the protocol remains unchanged. Under what circumstance might that protocol change? Perhaps Satoshi Nakamoto will wondrously re-appear like the true Messiah in 2140 and save the world’s Bitcoin. According to the Disciples of BTC, that’s one possibility.

On the other hand, physical gold holdings have endured as a medium of exchange and lasting value for thousands of years. Physical gold holdings are not subject to crypto exchange failures. Physical gold is not subject to electrical or internet outages. Bitcoin and electronic gold are. Electronic (COMEX) gold is controlled by the financial Evil Empire that bitcoin was intended to defy, but does not, and from whence the twisted mantra comes that bitcoin has replaced gold. In the crypto currency case, it’s an admission by defeated people that they are held hostage to the very corrupt system that they are powerless to influence or change. And any such power they believe they have — for example with bitcoin — is either illusory or will eventually be usurped. And while physical gold has been stable in its purchasing power for millennia, bitcoin has not come close in its decade or so of existence.

That one form of virtual currency (crypto) should have its valuation set by another (fiat) presents an issue. The virtual crypto currency system is then dependent for valuation on the system controlled by central banks. That’s just a fact of valuation, and limits the ability to manipulate bitcoin in price and volume. Here’s the rub. The very manipulation Bitcoiner’s decry, regarding central bank control of paper precious metals, M2 etc, must be employed and is employed by crypto currency market makers.

How? USDT Tether. Paxos. Dai Digix… among others. Being the questionable and artificial ‘stable coin’ derivatives that drive crypto value as it relates to fiat currency. Stable coins are not part of the blockchain, they simply drive crypto markets in a direct analogy to the way highly criminalized bullion banks are well known to game the gold and silver markets.

It’s amusing indeed that Tether, Paxos, Dai Digix etc derivatives claim to be backed by gold. In the Wild West of crypto such claims can neither be proven or disproven. But it’s like saying that fiat currency is backed by paper gold, where the truth is that COMEX digitized gold is used to suppress gold and prevent the increasingly worthless fiat dollar (that Bitcoiners ironically deride) from failing. Despite claims by stable coin proponents, stable coins may be created out of thin air to game crypto markets, just as fiat dollars are created to game US and global financial markets. The irony is more than rich.

Next there are primarily two ways to trade BTC, disregarding ‘stable coin’ tokens and Globex-traded European futures. In a rather twisted version of the ‘free market’ only crypto exchanges and derivatives called CFD’s provide the main entry unless you are a so-called miner (it’s not really mining) resolving blockchain equations required to acquire crypto. Now at least 15% of all crypto exchanges have failed as we examined in Why Bitcoin? Why Now? And the majority of crypto exchanges engage in a criminal practice called wash trading to some extent. See: https://www.bti.live/news/bti-verified/

CFD’s provide a highly speculative and risk-on method for shorting bitcoin where the main exchange for doing so rather suspiciously warns that 90% all BTC CFD derivative contracts are call options, or long, meaning the price is projected to rise. Recall again that CFD’s are products of the FINTECH Wild West, the highly suspect folks that bring us other highly suspect derivatives invented by Wall Street and their cohorts. Bitcoin Messiah’s say that the long standing on BTC futures is proof that BTC is set to skyrocket.

But if it looks like a duck, walks like a duck, and relies on stable coin and wash trading to set the price, then it’s a fraud of Biblical proportion that is driving BTC and related crypto derivatives for now. It’s a fraud which will be exposed just like the criminality of the Federal Reserve’s primary dealer banks has been exposed because FINTECH is playing the same game that fiat bankers play, but on wild west steroids.

That’s not to say that blockchain as a fiat medium and method of financial exchange is a fraud. It is not. The financial future belongs to blockchain as it will be implemented by states. Ecuador, China, Senegal, Singapore, Tunisia, and Venezuela already have their own crypto standards. Estonia, Japan, Palestine, Russia and Sweden will follow. But they will intersect in a regulated environment to enforce a cashless society — or adjunct to it — as digitized transactions marginalize cash.

State exchanges will be guaranteed, backed by the state, and currency exchanges will operate virtually and digitally much as they already do, via central bank control. Regardless of what Max Keiser may say, Bitcoin will not alter the inevitability of state-run blockchain. But how state crypto exchanges will intersect with reputable independent exchanges like, for example, Gemini is unknown, and it’s likely that some independent crypto exchanges inclusive of BTC will remain speculative plays. Until time runs out in 2140, barring an appearance by the ghost of Mr Nakamoto to change the protocol, of course… agreed, not in our lifetime!

Like all good cons, including the monetary scam behind the $ US, “It’s complicated”. But time will run out for bitcoin one day… while physical gold holdings will remain.

Steve Brown

Steve is an antiwar activist, a published scholar on the US monetary system, and has appeared as contributor to The Duran, Fort Russ News, Herland Report, Lew Rockwell Report, The Ron Paul Institute, and Strategika51.

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Les révélations sur les extra-terrestres se poursuivent: pourquoi maintenant?

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Capture d’écran du Yediot Ahronot du 04/12/2020 où figure l’entretien surréaliste du prof. Haïm Eshed, ancien responsable du programme spatial israélien et du projet des satellites Ofek (Horizon)

Incroyable entretien que celui, accordé au journal israélien Yediot Ahronot, par le professeur Haïm Eshed, ancien responsable du programme spatial israélien et l’un des superviseurs du projet de satellites Ofek (Horizon) au sujet de son livre intitulé ” L’univers au-delà de l’horizon”: il y affirme que non seulement des extraterrestres venus des quatre coins de l’univers sont déjà parmi nous sur Terre mais qu’une “fédération galactique” aurait conclu des accords avec les États-Unis et Israël pour la poursuite d’expériences sur Terre et qu’il est temps de rendre cette information publique…

Selon Eshed, qui est également général de l’armée israélienne, les extraterrestres ont demandé de passer sous silence le fait qu’ils soient déjà sur Terre pour ne pas susciter une hystérie de masse parmi les humains mais également parce que l’humanité n’était pas préparée au choc cognitif et psychologique d’une telle éventualité. Plus encore, le professeur Haïm Eshed affirme que non seulement ces extra-terrestres , dont il ne précise pas la nature, disposent d’un canal de communication avec des humains mais qu’ils entretiennent une base dans les profondeurs de la planète Mars.

Eshed a reconnu durant l’entretien que ses affirmations peuvent paraître hallucinantes mais croit que l’humanité va progressivement les accepter en soulignant que certaines personnes connaissaient déjà cette vérité.

Ce contact mystérieux avec une ou plusieurs entités extra-terrestres explique t-il les performances démentielles et les tactiques fort élaborées de l’aviation de combat israélienne? Eshed ne se prononce pas sur ce sujet intéressant au plus haut point l’ensemble des observateurs avertis qui relèvent depuis une vingtaine d’années une progression phénoménale de tactiques du combat aérien israélien, totalement inconnues ailleurs, y compris aux USA ou en Russie.

Rien également sur l’existence ou non d’un portail multidimensionnel énergétique ou d’un point de divergence du champ magnétique terrestre près de l’emplacement de la vieille ville de Jérusalem, qui aurait justifié l’enjeu que représente ce lieu pour les trois religions monothéistes.

Presque nonagénaire, Eshed est désormais accusé de sénilité ou de démence mais l’ancien chef du projet Ofek estime que si ses déclarations lui auraient valu l’hôpital psychiatrique il y a cinq ans, ce n’est plus le cas maintenant et que de toutes façons, tout est derrière lui et il a plus rien à perdre en révélant ce qu’il estime être une vérité avec laquelle les humains vont devoir s’accoutumer.

 

Pourquoi maintenant:

Les interrogations sur l’existence d’une ou de plusieurs formes de vie biologique en dehors de la Terre sont assez récentes et contrastent avec l’existence éventuelle de formes de vie intelligente ou d’entités conscientes autres qu’humaines, une thématique récurrente et très ancienne au centre de toutes les religions sur Terre. Cette thématique a fait l’objet de manipulations diverses à des fins de guerre psychologique dans les premières années de la guerre froide 1.0 même si à l’origine, ce sont les milliers d’observations souvent fortuites ou accidentelles de pilotes de la seconde guerre mondiale qui donneront un corps à cette thématique. Aux États-Unis, l’incident de Roswell de l’été 1947 suscite l’une des plus grandes théories du complot du 20e siècle tandis qu’en ex-Union Soviétique, l’impact psychologique de la gigantesque explosion de Tunguska survenue en Sibérie en juin 1908 amena les scientifiques russes puis soviétiques à élargir leur horizons beaucoup loin de ceux de leurs homologues européens qui demeuraient enfermés dans un carcan mental étroit et arbitraire. Dès les années 50, les scientifiques soviétiques étaient convaincus de la pluralité des mondes dans un univers trop vaste pour que l’occurrence de la vie et l’émergence d’une conscience eut lieu qu’une fois et dans un lieu unique.

Après la manipulation du COVID-19 et le risque d’une ou plusieurs guerres thermonucléaires, d’un crash économique et financier déguisé par les médias de masse en normalité, le risque d’une famine mondiale et d’une altération du génome humain par divers subterfuges liée à la prophylaxie, une nouvelle manipulation sur la thématique des extraterrestres ne pouvait être que la suite logique d’une année terrible où tout semble possible. On assiste donc à une convergence de faisceaux allant dans ce sens.

Ceci dit une confirmation positive de ce phénomène n’ajoutera rien de nouveau à ce qui est connu depuis 8000 ans et que la science officielle s’est efforcée de nier et de cacher soit par oblivion, soit pour préserver des privilèges de castes dominantes sur un cheptel humain asservi par un joug invisible mais bien réel.

Le succès des drones Bayraktar démontre que l’évolution de l’aviation de combat depuis 1945 aurait pris une mauvaise direction

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Le succès des drones d’attaque turcs Bayraktar TB-2 dans les théâtres d’opération de Libye, de Syrie et du Haut Kara Bagh démontre la mauvaise direction prise par l’aviation de combat depuis 1945 et est devenue trop dépendante du marketing et de la corruption du lobbying. Tout a été fait pour que l’aviation de combat devienne un domaine de luxe extrême pour la majorité des pays du monde.

Par contraste, les drones d’attaque qui ne sont qu’à leur premiers balbutiements, ont démontré que certains appareils de la seconde guerre mondiale pourraient être encore efficaces moyennant une modernisation de l’avionique embarquée, du revêtement des matériaux, de capacités de contre-mesures électroniques et des moyens de communication avancés.

L’un des mérités des drones et très prochainement des chasseurs Air-Air autonomes est d’avoir révélé l’impasse de l’aviation de combat et sa transformation en fonds de commerce lucratif au détriment d’une réelle efficacité.

Le coût relativement bas du drone d’attaque est entrain de révolutionner l’économie de la guerre.

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