Vidéo: Al Mayadeen Channel

La troisième guerre mondiale vient d’entamer sa phase chaude. Le président US Donald Trump, 45ème et probablement dernier président des États-Unis va prononcer un discours à la nation pour déclarer l’entrée en guerre de son pays et l’usage fort probable de l’arme nucléaire si les Americains perdent la face. L’Iran menace de cibler Israël avec des milliers de missiles dans ce cas de figure.

Est-ce le début de l’apocalypse au Moyen-Orient ?

Les bases US visées par les missiles des forces aérospatiales iraniennes :

Base aérienne de Ain Al-Assad

Base militaire US et centre des opérations régionales du Mossad israélien d’Erbil dans le Kurdistan d’Irak.

Une seconde volée de missiles Fateh 110 et Fatah 313 iraniens vient de s’abattre sur des cibles militaires US en Irak. D’autres volées de missiles Qiam-1 sont en cours de lancement.

Des réserboirs de carburant de missiles balistiques iraniens Qiam-1 tombés près d’Erbil dans le nord de l’Irak

Des dizaines de F-35 et de F-22 de l’US Air Force viennent de décoller des Emirats Arabes Unis et du Qatar et se dirigent vers les côtes iraniennes.

L’Iran vient d’annoncer le nom de code de son opération militaire: Sulaimani.

Des avions de combat des forces aériennes iraniennes ont décollé de tous les aéroports d’Iran pour intercepter les avions de combat US hostiles.

Le Guide de la Révolution islamique dirige les opérations depuis un bunker antinucléaires.

Réunion d’extrême urgence du Conseil de la sécurité nationale US.

Destruction fort suspecte d’un Boeing 737 ukrainien à son décollage de l’aéroport de Téhéran et mort de tous ces 167 passagers.






Rien ne vas plus dans le Golfe…

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186 commentaires

  1. Money, money… etc.
    Crash du Boeing 737 d’Ukraine Airlines : Une cyber-attaque américaine ? Selon les experts militaires iraniens, pendant les quelques heures qui ont précédé le crash du Boeing ukrainien, les Américains avaient saturé le trafic aérien près des frontières aériennes de l’Iran en y multipliant les vols de leurs chasseurs. Stratégie de diversion ? Mais ce n’est pas tout, car dans ce laps de temps, les coordonnées de l’avion de ligne ukrainien se sont trouvées modifiées et les radars iraniens désactivés. Selon Iman Khosravi, docteur en génie de la télédétection, à l’Université de Téhéran qui a rédigé une enquête technique intitulée « la probabilité d’accident d’un Boeing ukrainien ». Il y a quelque chose de louche dans cet incident : Peu de temps après son décollage de l’aéroport Imam Khomeini, le Boeing 737 d’Ukraine Airlines est sorti de son corridor aérien en s’orientant vers l’un des quartiers généraux militaires du CGRI et, selon l’état-major, au moment précis où le missile de la DCA a été tire dans sa direction. Mais où a été fabriqué l’avion Boeing ? Aux États-Unis d’Amérique bien sûr. Et bien ! Son système de navigation est également basé sur le Global Positioning System (GPS), lui aussi américain !
    Le journaliste brésilien indépendant, Pepe Escobar donne son analyse dans ce qui suit.
    Suite : Et le pire serait à venir ?, sans dote pour longtemps encore! « … Pourtant, le pire était encore à venir. Un missile a pulvérisé l’un des quartiers d’habitation des soldats, tout près de la salle d’opération des pilotes. « Pas plus d’une minute après la dernière volée, je me dirigeais vers les bunkers et j’ai vu qu’un incendie brûlait tous nos câbles de fibre optique », essentiels pour contrôler les drones, raconte le sergent-chef Wesley Kilpatrick. Sans ces câbles, impossible de connecter les cabines de pilotage aux antennes qui transmettent les signaux des Gray Eagles et de les suivre sur les écrans de la base. « Une fois les câbles de fibres optiques brûlés, il n’y avait plus aucun contrôle », résume le sergent-chef. Les pilotes ne pouvaient plus localiser les drones et l’armée américaine était soudainement devenue aveugle dans les cieux comme sur terre. Si un Gray Eagle venait d’être abattu, par exemple, impossible de le savoir à la base Aïn al-Asad. « C’est grave, car les drones sont très chers et il y a de nombreuses choses dans leur construction que nous ne voulons pas que d’autres sachent ou que l’ennemi récupère », explique Wesley Kilpatrick. Un seul Gray Eagle coûte 7 millions de dollars, soit 6,3 millions d’euros, d’après un budget établi par l’armée américaine en 2019. La suite, vous la connaissez parfaitement, et il semblerait qu’elle soit mitigée…

    1. Il n’y a pas plus pire sourd, que celui qui ne veut pas entendre…
      « … L’insistance de Bagad à mettre les USA à la porte commence réellement à faire peur. Après avoir dit non à l’OTAN, Bagdad a eu l’occasion de répéter son rejet des forces US aux ambassadeurs français et danois, à l’émir du Qatar dépêchés sur place. Mercredi, les ministres de la Défense de la Finlande, de la Suède, de la Norvège, du Danemark et de l’Islande ont discuté de la situation en Irak pour voir comment dissuader l’Irak de sa décision et imposer leur présence et à travers elle, celle des USA.
      L’un des discours ineptes d’un pays européiste, (en fait le seul pays qui bouffe à tous les râteliers européistes), l’Allemagne, pour ne pas la nommer, soutien indéfectible des Etats-Unis d’Amérique du nord, veut en imposer à un pays souverain du Moyen-Orient, l’Irak,
      « Nous avons discuté de la situation sécuritaire en Irak et des conditions de la formation d’une coalition contre Daech. Nous souhaitons tous que la lutte contre le terrorisme se poursuive dans la région en coopération avec le gouvernement irakien. Nous continuerons de surveiller et d’évaluer la situation avec les autres pays impliqués dans l’opération », a déclaré le ministre finlandais de la Défense, Antti Kaikkonen, dans un communiqué de presse.
      Et la réponse n’a pas tardée à venir!
      « … Kataeb Hezbollah qui a apporté son soutien plein et entier aux manifs anti-US annoncées mercredi par le courant sadriste a été le premier à réagir à cette information en promettant « un hiver 2020 bien chaud » à l’occupant et à ses troupes, s’ils ne se décidaient pas d’eux-mêmes quitter l’Irak. Il y a quelques minutes Bagdad a formellement démenti avoir autorisé la reprise des « coopérations militaires avec les USA » et la visite précipité de la ministre allemande de la Défense en Irak va plutôt dans ce sens. … »
      US Go Home !

      1. remember « camarade  » « … La plus grande quantité mondiale de pétrole étasuniens se trouve où? Hé oui, au Moyen-Orient, bien entendu… Alors bougeons mes chers, très chers amis iraniens, irakiens, syriens et libanais (en fait tout l’axe de la Résistance (la vraie) fissa?… ») »
        errata: « … Kataeb Hezbollah qui a apporté son soutien plein et entier aux manifs anti-US annoncées mercredi par le courant sadriste (et il va faire très, très mal !) a été le premier à réagir à cette information en promettant « un hiver 2020 bien chaud » à l’occupant et à ses troupes, s’ils ne se décidaient pas d’eux-mêmes quitter l’Irak. Il y a quelques minutes Bagdad a formellement démenti avoir autorisé la reprise des « coopérations militaires avec les USA » et la visite précipité de la ministre allemande de la Défense en Irak va plutôt dans ce sens. … »

        1. De cause à effet:
          « … Les marchés financiers savent que beaucoup moins de nouveaux investissements seront désormais consacrés au pétrole de schiste, car il s’agissait d’un mauvais investissement au cours des dix dernières années, malgré toute l’admirable techno-virtuosité qui sous-tend cette production, et que d’ici peu, la puissante courbe en cloche du pétrole de schiste va se renverser, et tout ce qui est économique avec. Les gens qui font de la politique étrangère et des plans militaires peuvent le sentir aussi, peut-être de façon atténuée. Mais ils sont alors confrontés aux calculs mystifiants supplémentaires de toutes ces parties en conflit au Moyen-Orient qui se disputent les positions et les avantages, alors que les gros acteurs avides de pétrole du monde essaient désespérément de trouver comment maintenir ces flux de pétrole dans leur direction. En fin de compte – et plus tôt que tard – les puissants flux de tout ce qui circule dans l’économie mondiale s’étranglereront, et le processus consistera probablement en de brusques chocs politiques et économiques plutôt qu’en une simple décélération. L’assassinat du général Qassim Suleimani a été un tel choc. Ses multiples activités dans tout le Moyen-Orient étaient en soi un symptôme de l’instabilité qui tenaille l’Iran alors que son économie vacille. Cela est dû en grande partie à la pression que les États-Unis exercent sur l’Iran par le biais de sanctions commerciales et de mouvements de devises. Et une grande partie de cela provient des événements d’il y a plus de quarante ans, lorsque les mollahs ont fait sortir le shah de la ville et ont pris en otage le personnel de l’ambassade américaine pendant plus d’un an. L’inimitié des deux côtés est large et profonde. [Et avant, le coup d’État contre Mossadegh, NdT] Le voisin de l’Iran, l’Irak, est un morceau important en matière de pétrole, et l’Iran a fait des percées importantes en essayant de prendre le contrôle de ce pays brisé, même si les États-Unis y maintiennent leurs garnisons. La région de l’Irak la plus proche de l’Iran, Bassora, est à une écrasante majorité chiite, comme l’Iran, et produit une grande partie du pétrole irakien. Bagdad n’est pas si chaude pour y renoncer. Rappelez-vous, les deux pays ont joué des coudes tout au long des années 1980. Environ un quart de million de personnes sont mortes dans cette guerre. C’est sûrement une grande priorité pour les États-Unis de ne pas laisser le pétrole irakien glisser entre les mains de l’Iran. C’est un jeu à somme nulle, bien sûr, parce que même les abondantes réserves de pétrole de l’Irak ne sauveront pas le cul de l’économie mondiale, et encore moins celui de l’Iran. … et c’est un étasunien pur sucre qui me le retire de la bouche…
          Allez comprendre Charles!

          1. Sache ceci, cher « camarade » je serai éternellement du côté de l’axe de la Résistance (la vraie), et pour ta gouverne, je représente, indéfectiblement, cette sorte d’info hors norme: « … L’Iran a atteint 100% de ses objectifs dans son attaque aux missiles contre la base américaine d’Aïn al-Asad. Le général de brigade Hatami a souligné que l’ennemi aurait continuer à agir avec plus d’insolence s’il n’avait pas reçu une telle riposte de la part de la République islamique d’Iran. « L’ennemi a finalement cédé face à la ferme volonté et à la grande capacité de la République islamique d’Iran. La réponse balistique des Forces armées iraniennes aux États-Unis cristallise le pouvoir balistique de la République islamique d’Iran et met en évidence la ferme volonté de l’Iran », a-t-il ajouté. « Les commandants américains, qui avaient l’habitude de faire l’étalage de leur pouvoir creux en ouvrant le feu sur les pays et nations sans défense, ont vécu, pour une fois, le pouvoir balistique du Corps des gardiens de la Révolution islamique. J’espère que les ennemis ne voudront jamais défier la nation iranienne car ce qui s’est passé n’était qu’un avertissement et une gifle », a dit Hatami avant de rappeler que les progrès du ministère de la Défense en matière de combats terrestre, aérien, maritime, balistique, électronique et défensif en faisaient fuir plus d’un. De son côté, le général de brigade Mohammad Baqeri a indiqué que l’assassinat du général de corps d’armée Soleimani par les États-Unis était un acte inhumain qui échappait à tous les principes éthiques et à toutes les règles juridiques et internationales. « L’assassinat de Qassem Soleimani ainsi que l’attaque américaine contre les bases des Hachd al-Chaabi en Irak et en Syrie ont allumé la mèche d’un nouveau conflit dans la région », a déclaré le général de brigade Baqeri.
            Nous sommes un, puis très nombreux et enfin légion, et nous allons t’écraser! : US GO HOME !

          2. Entièrement d’accord avec vous Sergio.

            Vive l’Axe de la Résistance !!

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