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Le 2019nCoV est-il une bioarme ?

Alerte biologique

Le 2019-nCoV, le nouveau coronavirus mystérieux apparu initialement à Wuhan en Chine orientale serait une bioarme à en croire des officiels nord-coréens.

La Corée du Nord a d’ailleurs fermé ses frontières avec son seul débouché vers l’international.

Les autorités chinoises ont agi avec célérité et mis en quarantaine deux grandes villes de plus cinq millions d’habitants et adopté une certaine transparence vis-à-vis de la crise. A vrai dire, la Chine dispose d’une certaine expérience dans ce domaine depuis l’apparition des virus SARS et H1N1 dans les années 2000. Cependant, la baisse généralisée des défenses immunitaires de l’ensemble de l’humanité laisse les humains aussi vulnérables face aux virus que ne le furent les populations autochtones des Amériques face à la variole ramenée par les européens.

La situation est-elle grave ? Selon les médias chinois, le nouveau coronavirus est mutant et s’adapte très vite. Des critères susceptibles de le classer dans la catégorie des bioarmes (bioweapons). Le nombre de personnes infectées est classé secret.

Kim Jong-Un devant une pièce d’artillerie lourde de calibre 170mm. La Corée du Nord estime avoir subi des dizaines de campagnes de guerres biologiques depuis la guerre de Corée de 1950-1953. La dernière étant l’inoculation de parasites intestinaux dans l’alimentation de la population que les médias US ont attribué à la malnutrition.

Faut-il en avoir peur ?

Oui et non. Oui parce que nous humains sommes très vulnérables aux virus dont on ne comprend pas vraiment le fonctionnement. Notre alimentation n’est plus vraiment saine depuis plus de 60 ans et l’apport d’OGM (organismes génétiquement modifiés) et de molécules artificielles a détruit nos dernières défenses immunitaires naturelles. On ne peut rien faire face à la grippe ou à l’herpès pour ne citer que les affections les plus communes.

Non, parce que les virus semblent obéir à une dynamique de propagation et un cycle de vie qui nous dépassent et qui semble relever d’un certain équilibre naturel. Il y a toujours eu des épidémies ou des pandémies (pas toujours causées par des virus) dans l’histoire des groupements humains et fort souvent qu’elle que soit la sévérité de l’épidémie, celle-ci disparaissait au bout d’un certain temps.

La recherche de paléovirus ou de virus fossiles disparus depuis des milliers d’années et les tentatives de leur réactivation à des fins médicales ou, ne le cachons plus, militaires, pourraient être fatale à l’espèce humaine. Ce syndrome prométhéen dont est atteint l’homme dans sa vanité est à l’origine de sa perte.

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21 thoughts on “Le 2019nCoV est-il une bioarme ?

  1. Le fait que la ville de Wuhan ait un labo bactériologique Ip4 (étudé et expérimentation des virus mortels style ebola, sras etc…) ouvert depuis janvier 2018 ne titille que mes neuronnes ???

  2. et pendant que nous somme distrait que se passe t il dans le monde ?
    les banques Libanaises sont elles vraiment de plus en plus mal ?

  3. La réactivité ces autorités chinoises doit-elle être interprétée comme un progrès par rapport au SRAS pour lequel leur inertie leur avait été reprochée ou fait-il en conclure que cette réactivité est liée au fait que les chinois sauraient très bien que c’est une de leurs recherches en saloperies qui leur a échappé ?

    1. Toujours l’ésprit aussi déformé Jeanmimi, il ne te viendrais pas à l’idée plutôt que la Chine aurait put être VICTIME d’une attaque bactérienne de la pars d’un pays tier ?? Les USA par exemple, ayant ce pays , (comme la plus part des pays dans le monde) dans leur viseurs ??

      Pour ma part, n’ayant aucun indices, aucune preuve, aucun alibi pour affirmé ce genre de théorie complotiste, je miserais plus sur une apparition NATUREL de ce nouveau virus, avec comme l’un des nombreux facteurs de sa créations par exemple, le réchauffement climatiques, combinées à la baisse immunitaire mondial.

      Va savoir…

      Comment à ce stade pourrions nous faire des hypothèses, alors que nous n’en savons strictement rien !!

      1. Ca ne peut pas être une attaque bactérienne puisque c’est viral.Vous remarquerez que S51 a fait un article en mettant en cause une soupe à la chauve-souris sauvage une demi-heure après que j’ai fait un commentaire évoquant un virus identifié chez les chauve-souris.

        1. On lit ici ou là que la chaîne d’évolution de ce virus est : serpent, chauve souris, homme. Bidon (dans le biotope les chauves souris ont un contact quasi nul avec le monde reptilien. Si les chauves souris mangeaient autre chose que des fruits et des insectes, ça se saurait) : c’est une attaque biologique en règle. Rien de naturel. Il suffira de voir que l’apparition du phénomène ne correspond pas à la loi de statistique dite « normale » .

          Soit dit en passant : ce n’était le cas ni du HIV , ni d’Ebola…

          1. La loi de statistique dite « normale » est afférente à la distribution statistique d’une population. Si la population est homogène, l’écart-type est resserré, bien plus large si la population est plus hétérogène. Vu qu’on ne sait rien sur les habitudes alimentaires et d’hygiène de la population locale, il est très osé d’envisager même un raisonnement sur une apparition répondant ou non à telle loi statistique.

  4. La qualité alimentaire s’est améliorée par l’accroissement des protocoles vétérinaires amont. La transmissibilité rapide de ce coronavirus montre que les poissons n’y sont pour rien et qu’il s’agit d’un virus ayant les mammifères comme vecteurs. Le séquençage du génome transmis par les chinois semble fort proche d’un virus identifié chez les chauve-souris. La Chine a prévenu l’OMS le 31 décembre.

  5. Qu’est-ce qu’un « qirapeute » ?
    Communication de Michel Dakar, chercheur en politique globale, le 23 janvier 2020, Villequier.
    http://www.aredam.net/qirapeute.html
    Illustration :
    http://www.aredam.net/qi-univers.pdf
    Ci-dessous : idéogramme Qi ou Tchi, signifiant énergie, dans le sens de ce qui fait mouvoir.
    Voir page internet

    Version complétée, corrigée et commentée :
    Communiqué bref de Michel Dakar, chercheur autonome en politique globale.
    Premiers effets négationnistes sur les chambres à gaz des missiles iraniens sur les bases US en Irak en janvier 2020, à travers deux articles des sites internet russes Sputnik et Voltairenet.

    http://www.aredam.net/premiers-effets-negationnistes-sur-les-chambres-a-gaz-des-missiles-iraniens-sur-les-bases-US-en-irak-en-janvier-2020.html

  6. jouer avec des virus me semble peu crédible la faible natalité pouvant être une des causes de la crise due a la baisse de la consommation dont soufre l’économie mondiale l’effondrement de la population priverait toutes les élites mondiale des prérogatives et du pouvoir dont elles jouissent !
    il ne pourrait y avoir aucun gagnant !
    ce virus semble trop rapidement détectable et trop rapidement mortel pour être une arme efficace ailleurs que sur une armée ennemie en temps de guerre peut être en tout cas pas sur une population civile !
    sa létalité extrême n’est d’ailleurs pas démontrée pour l’instant cela ressemble plus a une grippe !

      1. Grippe espagnole qui était d’origine américaine (les premiers cas) et ramenée par les gentils GIs en 18.

        1. @yvan Merçi, c’est bon de rappeler ce genre de « détails » , pour certains ayant facilement tendance à montrer la paille dans l’oeil de ces voisins 😉

    1. Vous dites n’importe quoi : il apparaît dans une zone de forte densité urbaine ; c’est à dire une agglomération de 11 millions d’habitants. De plus : où avez vous vu que les civils ne sont jamais la cible des actions militaires ?

    2. En 1950, un navire de l’US Navy pulvérisa six jours d’affilée des nuages de bactéries, connues sous le nom de bactéries Serratia, au-dessus de la ville de San Francisco en vue de tester la capacité d’attaque et de défense des Etats-Unis au moyen de leurs armes biologiques. Les habitants en ressentirent presque tous les effets. Il est, aujourd’hui, connu que les bactéries Serratia provoquent une sorte de pneumonie qui peut s’avérer mortelle.

      L’armée dévoila aussi qu’elle avait fait 239 expériences à l’air libre, dont 80 incluaient des germes, entre 1949 et 1969. Cela signifie qu’il y a eu quatre interventions annuelles sur des villes américaines pendant vingt ans ! D’après les rapports de la CIA, celle-ci aussi, pendant la même période, avait bombardé des villes entières de germes et de bactéries. Ces expériences auraient été arrêtées après 1969.

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