Archives mensuelles : février 2020

La guerre entre la Syrie et la Turquie pourrait aboutir à des frappes de missiles balistiques ou de croisière

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Duel d’artillerie entre forces syriennes et turques près de Sarakeb, localité hautement stratégique dont la chute précipitera celle du Chef-lieu d’Idlib

Neuf ans après le début de la guerre en Syrie que les médias nous ont “vendu” comme une “guerre civile”, l’Armée syrienne et ses alliés se heurtent violemment aux forces armées turques tentant de sauver le dernier bastion rebelle d’Idlib pour le compte de l’Otan. La confrontation est rude.

Nos sources ne parviennent plus à énumérer les noms des militaires tombés et qui continuent de tomber des deux côtés. C’est une guerre régionale opposant deux pays et deux blocs.

Le Sukhoï Su-24 s’est avéré comme un redoutable avion d’attaque au sol
Camions dde transport de troupes de l’Armée Arabe Syrienne sur le front d’Idlib
Les drones d’attaque turcs commencent à opérer en essaims, “tirent sur tout ce qui bouge au sol”
Des L-39 Albatros des forces aériennes syriennes. Ces appareils à réaction d’entraînement modifiés pour l’attaque au sol ont mené des dizaines de frappes sur Idlib depuis sept jours.
Un Mig-23 des forces aériennes syriennes au-dessus d’Idlib et évoluant à basse altitude sous le feu des rebelles.

Les soldats turcs semblent particulièrement motivés et montrent un zèle peu commun au combat. En face, les soldats syriens semblent allergiques à tout ce qui est turc et mettent un point d’honneur à prouver au monde que malgré une guerre de bientôt neuf années, ils sont capables de croiser le fer avec un pays membre de l’Otan qui n’a jamais cessé de soutenir la rébellion en Syrie.

Après les duels d’artillerie et l’assaut des drones, le terrain est investi par les forces spéciales de plusieurs pays dont les Spestnaz russes. Des heurts entre blindés ont été signalés. L’annonce turque selon laquelle leurs forces auraient détruit un dépôt d’armes chimiques à Alep s’est avéré un mensonge de guerre pour entraîner les États-Unis à intervenir directement dans cette guerre. Par contre, Damas serait tenté d’utiliser des missiles balistiques contre les positions militaires turques à Idlib et contre les stations de contrôle de drones à l’intérieur de la Turquie. Cela amènera la Turquie à utiliser des missiles de croisière contre des objectifs situés en profondeur en Syrie. La Russie y a dépêché en urgence des navires de guerre armés missiles de croisière Kalibr. La tension est paroxystique. Les pays occidentaux et Arabes font semblant de ne rien à voir alors qu’ils sont impliqués jusqu’au cou dans ce conflit. Des milliers de réfugiés viennent de passer en force les frontières grecques depuis la Turquie avec pour objectif les grandes villes d’Europe occidentale. Ce n’est que le début d’un grand déluge. Les médias dominants ne peuvent plus mentir. Le Grand Jeu continue.

Les États-Unis et les Talibans d’Afghanistan signent un Accord de réduction des hostilités prévoyant le retrait total des forces US du pays

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Les États-Unis et les Talibans d’Afghanistan ont signé aujourdui, 29 février 2020, un Accord historique à Doha au Qatar reconnaissant non seulement le mouvement des Talibans d’Afghanistan comme un interlocuteur politique incontournable mais comme un partenaire contrôlant effectivement 70 % du territoire Afghan. Les États-Unis s’engagent selon les clauses publiques de cet Accord à retirer l’ensemble des forces US du pays dans un délai de quatorze mois tandis que les Talibans s’engagent à ne pas utiliser le territoire Afghan comme base arrière pour attaquer d’autres pays et à négocier avec le gouvernement afghan la creation d’une nouvelle forme de gouverance dans laquelle les Talibans auraient un rôle prépondérant.

C’est la fin de la présence militaire US en Afghanistan après une guerre de près de 19 ans.

Le Secrétaire d’Etat US Mike Pompeo a presque justifié la fin de cette présence par la nécessité pour les États-Unis à mobiliser toutes ses ressources pour une guerre avec la Chine et la Russie sur fond de crise économique et de dette publique colossale.

Politiquement, les Talibans d’Afghanistan viennent de remporter une victoire totale.

Share Market Meltdown Was in the Cards-By Steve Brown

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The alarming decline in world share markets may be unprecedented but is not unexpected. In a series of articles over many months we’ve covered the weakness in globalist structures present for a long time, leading to a unique set of circumstances.

Since the United States treacherously reneged on its agreement with Iran and reimposed arduous sanctions versus that country, the US Treasury has imposed economic sanctions versus Russia and China too.

https://www.reuters.com/article/us-iran-nuclear-usa/china-criticizes-new-u-s-sanctions-over-iranian-oil-deals-idUSKBN1WA1M6

In 2019 US-State’s belligerence extended to seizure of the Grace-1 https://www.aljazeera.com/news/2019/08/issues-warrant-seize-iranian-oil-tanker-grace-1-190817051000847.html oil tanker, perhaps in response to mysterious attacks in the Gulf of Oman on four tankers https://www.nytimes.com/2019/06/13/world/middleeast/oil-tanker-attack-gulf-oman.html

Things got hot with a mystery attack on Abqaiq and Khurais oil installations in Saudi Arabia with no satisfactory explanation ever given about the true origin of the attacks.

https://www.bbc.com/news/world-middle-east-49699429 A few weeks prior, Iran shot down one US RQ-4 spy drone https://www.reuters.com/article/us-mideast-iran-usa-factbox/factbox-the-global-hawk-drone-shot-down-by-iran-idUSKCN1TL29K and the US decided against a retaliatory strike only moments before retaliation was scheduled to happen.

With Syria, Afghanistan, Libya, and Yemen burning in the background, US-State then chose to assassinate Iran’s top military leader in a blatant show of aggression versus Iran, assassinating General Suleimani in Iraq. Then Washington stood down from its brinkmanship typical of the cowardly manner in which a cowardly Beltway leverages its foreign policy.

In trade, ironically Washington imposed $50Bn US dollars in punishing trade tariffs versus China’s manufacturing sector just one month prior to the US embassy in opening in ‘unified Jerusalem’. According to US leader Donald Trump evidently that “Jerusalem unity” represents consent to the unbridled brutality of the Israeli regime against Palestinians.

Agree with the above rendition or not, in past years any one of the above events as realized would pose a threat to share markets at the time they happened. But what did we see? Nothing of the kind. Whenever China threatened retaliation for Trump’s trade war US share markets simply shrugged and marched higher. None of the geopolitical events above signaled any sort of challenge or bound to the raging bull on Wall Street.

Even though US stocks and shares went higher day after day there were signs of trouble. Significantly even though unremarkable to the public, a major gold data site quit publishing its COMEX registered gold reserves chart http://www.24hgold.com/english/interactive_chart.aspx?title=COMEX%20WAREHOUSES%20REGISTERED%20GOLD&etfcode=COMEX%20WAREHOUSES%20REGISTERED&etfcodecom=GOLD on July 10, 2019.

This chart shows actual gold reserves (not paper gold) as used by sovereigns and central banks as collateral for their most important international trade operations. Like the end of gold forward rates (GOFO) in 2014, someone somewhere – probably inside the Federal Reserve – believed that this information (underlying the importance of physical gold in world trade) must be obfuscated from public view.

In November/ December we saw strange accounting in the LBMA gold market with billions apparently ‘sold’ or exported http://www.gata.org/node/19848 (in fact the physical bars never left the vault) boosting physical registered reserves from an all-time low. There is some evidence that certain buyers were standing for delivery perhaps in an effort to show that control-manipulation of the market may be subject to some future threat… a threat we may face this very moment? The big boost in physical reserves seems analogous a bank preparing to cover a run.

Then in September the Federal Reserve began a massive injection of funds into the banking system called repos. These short-term loans trade dollars from the Fed against a bank’s debt instrument holding (collateral being Treasury notes, bills, or bonds) at rates favorable to the primary dealer bank. It’s an injection of cash to keep a dealer bank afloat overnight protecting it from defacto overnight default. The Fed began these cash injections in September 2019 to protect one or more primary banks. Because these trades are opaque and require no accountability we can only guess which primary dealer banks are involved, and we are talking from $50Bn to $150Bn injected into the banks every night. https://wallstreetonparade.com/2020/01/fed-repos-have-plowed-6-6-trillion-to-wall-street-in-four-months-thats-34-of-its-feeding-tube-during-epic-financial-crash/ *

The Fed began its injection of cash into US equity markets in conjunction with a great reduction in China’s exports to the US https://www.cnbc.com/2019/09/08/chinas-exports-to-us-fell-16percent-in-august-as-trump-escalates-trade-war.html due to the damaging trade war. Trump’s trade war with China has largely been ignored by US share markets until now but supply shortages have been experienced and they are accelerating.

In other words, disease contagion in China appears to be just one single factor of many in the deflation of yet another massive US share market bubble. Disaster has apparently and unexpectedly struck. So what next? The Emperors of the Money Empire have a number of tools at their disposal and on Friday the 28th we likely saw a manifestation of the Exchange Stabilization Fund (ESF) at the end of the trading session.

The ESF is a powerful and secretive mechanism to intervene in markets headed by the US Secretary of the Treasury. All operations of the ESF are secret and the ESF reports to no one even if its operations are ‘approved’ by the president. The ESF has its own secret trading desk and all trades are opaque. No operations of the ESF may be made public. It is also believed that the ESF woks closely with the largely opaque Bank of International Settlements, which is the central bank above all central banks, based in Basel, Switzerland. Eric de Carbonnel** has an excellent video here on the ESF operation

https://www.youtube.com/watch?v=2ssrcD5GdPQ

Essentially Comptroller of the world’s reserve currency, the Federal Reserve may also trade in any financial product via its ‘Desk’ https://www.federalreserve.gov/monetarypolicy/bst_openmarketops.htm and can intervene in any market. The difference with the ESF is that the Fed must divulge some elements of its activities but not all. For example any foreign gold trade that the ‘Desk’ executes on behalf of a foreign sovereign is not reported to Congress or reported publicly — all such trades are secret.

The Fed ‘Desk’ and Exchange Stabilization Fund will likely play a big role in global markets in coming days should the market meltdown continue. When the DJIA gained six hundred points in just a few closing minutes on Feb 28th that was likely an initial intervention by the Fed or ESF. (Yes the Fed does trade stocks regardless of what CNBC talking heads say and write). Which leads to a logical question. In times of panic when trillions disappear from US share markets where do those dollars go? There are only three markets capable of handling trillions in monetary volume:

US debt instruments (Bonds/T Bills/T-Notes/MBS/TIPS etc )
Market shares not always US
Cash accounts

First consider the above is by design. Federal Reserve notes are like a drug and enough people on one drug means they’re loathe to get on another. A less ethereal point is that right now trillions in US dollar paper is out of the stock market so where will the dollars go? Commodity markets cannot support that volume and traders tend to stay out of commodities in a downturn. Since the virus scare took hold we have seen a huge inversion in the US bond market

https://247wallst.com/economy/2020/02/27/record-low-treasury-yields-coronavirus-vs-rate-cuts-and-inverted-yield-curves/ not experienced since the 1950’s and yields are at a record low. In other words, metric tonnes of digitized Federal Reserve notes have been ‘flying to safety’ into the US bond market.

The issue is that money in the bond market has a ponderous road back to the stock market depending on the performance of both. Such a return from hundreds of billions in US bonds back to billions in US stocks is not assured. However if the situation improves it is very likely that the US dollars presently in cash will flow back to the stock market rather rapidly.

The next observation is that Trump was apparently wrong-footed by this crisis. For once he has little to say, and it will appear that White House appeals for billions in new virtually-minted USD to provide health care and provisions to fight the virus plays to the kind of ‘socialist’ action that Bernie Sanders passionately invokes. Remember too that Trump chose a singular Bad Actor as Treasury Secretary – a truly horrific appointment. Mnuchin was involved in the IndyMAC and One West scandals at the heart of Wall Street’s “great recession” thievery, so it will be interesting to see how the Treasury reacts to something as novel as the novel corona virus.

Even so there is no doubt that panic and scare-mongering are at work here with few level heads around to assuage the public’s fears. The media has been so debased there is no real trustworthy voice and leadership is lacking all around. Indeed, it is quite alarming the rapid decay and eclipse of the United States as a former world leader, seeing such decline in just twenty years. Perhaps the irony is that it took bat soup to prick the bubble.

One hope is that a voice of reason may appear from somewhere to mitigate the immediate endemic scare-mongering that even health agencies seem to be promoting. For those that believe in a true free market perhaps a safe vaccine will appear. Meanwhile Trump’s apparent inability to act in this growing panic is quite striking. Let’s hope he can show some leadership going forward because it is sorely needed. As for the markets, will we see the turn to a bear market? Of course only time will tell, but the damage already inflicted seems to indicate that some lasting pain has this way yet to come.

*General consensus is that the primary dealer in trouble is either HSBC or Deutsche Bank.
** Eric de Carbonnel is a real live person despite rumors to the contrary http://www.24hgold.com/english/contributor-gold-silver-eric-de-carbonnel.aspx?contributor=Eric%20de%20Carbonnel

Steve Brown

Urgent: Duel d’artillerie entre les forces syriennes et turques près de la localité stratégique de Sarakeb

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Un intense échange d’artillerie oppose les forces armées syriennes et turques près de la localité stratégique de Sarakeb, où se déroulent des combats acharnés entre des soldats turcs soutenant les rebelles syriens et des soldats syriens appuyés par des éléments du Hezbollah libanais.

Les unités militaires turques et syriennes sont engagés dans des combats intenses, acharnés et violents relevant d’une guerre conventionnelle opposant deux pays distincts. Les pertes des deux côtés ne se comptent plus et tous les bilans fournis de part et d’autres sont très en deçà des chiffres divulgués.

Idlib, champ de bataille entre la Turquie et la Syrie

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Des drones d’attaque et des avions de combat turcs ont mené des frappes aériennes sur des positions militaires syriennes à Alep et Idlib. Des unités de la défense aérienne syrienne sont en route vers le Nord de la Syrie et il semble que les premières unités de la défense aérienne déployés au nord d’Alep n’aient pas activé leurs radars. Des dizaines de drones d’attaque turcs survolent des portions de l’autoroute M5. Un missile turc tiré sur une base de l’Armée syrienne à Alep a été intercepté. Des drones d’attaque et l’artillerie turcs ont bombardé des positions militaires syriennes au sud de la localité stratégique de Sarakeb à Idlib. Les forces syriennes déployées sur le front ont reçu l’ordre de ne pas riposter.

Bilan partiel des pertes syriennes:

Artillerie automobile: 20

Chars de bataille: 17 (30 selon d’autres sources)

Lance-roquettes multitudes BM-21: 6

Véhicules blindés de transport d’infanterie: 15

En outre, parmi les militaires syriens tombés au combat sur le front du Nord, on dénombre au moins deux officiers généraux.

Les avions de combat russes et syriens n’ont pas fait dans le détail. Ils ont massivement bombardé les forces turques. Voici une vidéo très rare montrant des soldats turcs sous ce bombardement prise peu avant la mort de plus de 33 soldats des forces armées turques dans une frappe aérienne russo-syrienne à Idlib:

Les soldats turcs ont abattu auparavant des hélicoptères militaires syriens au-dessus d’Idlib avec des missiles Sol-Air portatifs Rokestan Stinger. Des Sukhoï Su-24 russes ont également été ciblés des Stinger turcs mais la plupart des avions russes visés ont activé avec succès leurs contre-mesures défensives.

Le président turc Tayep Reçep Erdogan semble suivre une stratégie incompréhensible en Syrie puisqu’il a déclaré Idlib, une province rebelle syrienne, comme faisant partie du territoire turc et appelé l’Allemagne et la France, pays alliés de l’Otan, à le joindre dans sa “17ème guerre contre la Russie”. Devant le silence fort gêné de Berlin et de Paris, Erdogan les menace d’une véritable invasion migratoire “comme le monde n’en a jamais vu avant” en ouvrant les vannes aux millions de réfugiés syriens et kurdes parqués dans des camps en Turquie. L’Union européenne est tétanisée.

33 soldats turcs tués au combat dans une frappe de Sukhoï Su-24 Fencer à Idlib, Ankara jure de se venger

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33 soldats turcs ont été tués dans des frappes aériennes menées par des avions d’attaque au sol de type Sukhoï Su-24 (Fencer) à Idlib. Il s’agirait des membres d’une unité ayant occupé une position fixe et ouvert le feu à plusieurs reprises sur des cibles volantes (voilures fixes et mobiles) russes et syriennes. Cette unité a abattu plusieurs hélicoptères militaires syriens et a tiré des missiles Sol-Air portatifs sur des bombardiers russes. Un des hélicoptères militaires syriens abattu par cette unité emportait la moitié de l’état-major de campagne d’une division de l’Armée syrienne dont il ne reste aucun survivant.

Les militaires turcs auraient du changer de position pour éviter des frappes de représailles mais pour une raison inconnue, les militaires turcs ont continué à occuper le bâtiment qu’ils avaient investi.

Voici les premières photos de ce qui en reste après la frappe aérienne.

La Turquie a promis de venger la mort de ses soldats. Ces derniers sont morts au combat car cela fait des semaines que les militaires turcs sont engagés dans des combats acharnés aux côtés des rebelles syriens afin d’empêcher l’avancée des forces armées syriennes et russes sur Idlib. C’est une guerre. Techniquement une guerre impliquant directement la Russie et l’Otan dans une logique de confrontation directe. Sur le terrain, on ne s’embarrasse plus de précautions de langage. Le président Erdogan ira t-il jusqu’au bout de sa logique consistant à défendre militairement son protectorat d’Idlib ? Le fait-il pour l’Otan puisqu’il menace de déverser sur l’Europe deux à trois millions de réfugiés ? La réponse est affirmative. Il y a eu des deals non reconnus et non assumés. Erdogan a manœuvré de concert avec ses partenaires et alliés de l’Alliance Atlantique mais il vient de découvrir qu’il a été utilisé et pour s’en venger il poursuit un vieux rêve néo-Ottoman tout en déversant un nouveau déluge migratoire sur ses alliés les plus faibles et donc l’Europe. Le Grand Jeu est surprenant. Moscou fera tout son possible pour éviter une escalade car au final c’est un piège tordu. La guerre au Levant n’a jamais été celle que les médias aux ordres vous ont vendu. On le savait. C’est un conflit mondial depuis toujours.

Le Mil Mi-17 des forces armées syriennes abattu le 11/02/2020 par l’Armée turque près de Nayrab

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Les deux hélicoptères militaires syriens abattus au-dessus de la province rebelle d’Idlib durant le mois de février 2020 ont été frappés par l’armée turque et non pas les rebelles. La preuve par video.

Cela explique la dureté des combats actuels entre turcs, syriens et russes à Idlib.

Les soldats turcs participent en première lignes aux combats et toutes les limites rouges semblent avoir été dépassées. Le mot d’ordre du président Erdogan est simple: “on leur rentre dedans et advienne que pourra !”. Du côté de Damas et Moscou, le verrou a sauté et les avions de combat russes et syriens bombardent les unités militaires turques et donc de l’Otan opérant à Idlib où la Turquie a établi un protectorat.

Les combats sont extrêmes. Les syriens, les russes ou les turcs ne s’embarrassent plus des pertes subies et la mentalité de ces protagonistes semblent très éloignée du mythe occidental du zéro mort à l’égard de l’opinion publique. Cet élément de propagande est complètement étranger aux Russes et aux Turcs pour lequels la guerre c’est la guerre et donc de la bastogne et de la casse.

Il est à noter que les israéliens ne ratent aucune occasion pour prêter main forte à la Turquie. Des hélicoptères israéliens Apache ont lancé des roquettes sur des positions militaires syriennes basées à Qunaytra dans le Golan dans le Sud-Ouest de la Syrie.

Les rebelles syriens envoient des centaines de combattants kamikazes et de véhicules piégés couverts par l’artillerie et les blindés turcs pour reprendre la localité stratégique de Sarakeb

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La solide contre-offensive rebelle puissamment soutenue par le feu de l’artillerie et des blindés turcs ont permis aux rebelles syriens de reprendre une grande partie de la localité stratégique de Sarakeb. Les médias occidentaux ont passé sous silence les tactiques employés par les rebelles coalisés d’Idlib et insistent sur les Bombardements aériens de plus en plus intenses des forces aérospatiales russes et ceux de l’aviation syrienne: des centaines de combattants kamikazes et des véhicules piégés ont formé le fer de lance de cette contre-offensive lancée sous le feu de l’artillerie de campagne et des blindés turcs. La ville de Sarakeb est entièrement détruite par les combats. Les lancés-roquettes multitubes turques ont quasiment transformé des dizaines de kilomètres carrés en terrain lunaire. Les forces de l’Armée syrienne se battent encore à la sortie de Sarakeb, une place stratégique qu’elles ont investi il y a trois semaines. Les avions de combat russes et syriens bombardent sans répit les forces rebelles et turques à l’intérieur de la ville.

La reprise de Sarakeb revêt une importance vitale pour Damas car ce point stratégique relie non seulement l’autoroute M5 mais constitue un carrefour reliant les autoroutes M5 et M4 reliant les provinces d’Alep et Idleb avec Lattaquié.

L’usage de combattants-suicide par les rebelles d’Idlib, dont une majorité de kamikazes emportant des vestes et des sacs à dos remplies d’explosifs (C4 et RDX) contredit la narration occidentale et arabe selon laquelle les rebelles d’Idlib seraient de gentils rebelles modérés et “démocrates” faisant face à un régime autoritaire et militariste.

Les combats pour le contrôle de Sarakeb se poursuivent.

Update: une source militaire russe dément la chute de la localité stratégique de Sarakeb entre les mains des rebelles et de l’Armée turque.

Inde: New Delhi sombre dans le chaos

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New Delhi est en proie au chaos après l’aggravation de très violents affrontements intercommunautaires entre Hindous et Musulmans dans lesquels la police a pris position pour des milices du parti au pouvoir.

La tension n’a cessé de monter depuis des semaines entre les partisans d’une loi extrêmement controversée, jugée discriminatoire envers la communauté musulmane indienne et cela a abouti à des affrontements violents entre les ultranationalistes Hindous et les musulmans.

Des jeunes et très jeunes émeutiers affiliés au BJP (Bharatiya Janata Party) et appartenant à la génération des réseaux sociaux ont transposé leurs batailles virtuelles sur le net dans la vie réelle en se transformant en casseurs. La hausse record du taux de chômage en Inde et la polarisation du débat public autour de questions polémiques et controversées ont suffit à allumer le feu.

Des éléments de la police de New Delhi ont été filmés en train de détériorer des caméras de surveillance.

Et certains éléments issus de la délinquance ou de la pègre locale ont reçu de l’argent pour se faire passer pour des musulmans et crier leur allégeance pour le Pakistan. L’un d’eux a été démasqué dans cette vidéo.

Des émeutiers armés de gourdins, de sabres, de pierres et de pistolets sèment la terreur depuis le 23 février 2020 dans les grandes banlieues de la capitale indienne. Le bilan provisoire des violences s’élève à une vingtaine de morts et des centaines de blessés.

L’US Army infectée par le coronavirus SRAS-nCov-2 en Corée du Sud

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L’Armée américaine a recensé un premier cas positif infecté par le nouveau coronavirus SRAS-nCov-2 responsable de la pandémie du COVID-19. Il s’agit d’un jeune militaire de 23 ans, déployé à Camp Carroll en Corée du Sud.

D’autres cas suspects au sein des forces armées US stationnées en Corée du Sud ont été rapportés mais non encore confirmés.

Il s’agit de la première infection positive au nouveau coronavirus extrêmement contagieux enregistrée au sein des forces armées américaines dans le monde.

La propagation du SRAS-nCov-2 en Corée du Sud et en Chine suscite des interrogation quant à la situation actuelle en Corée du Nord, pays dont on est sans aucune nouvelle depuis un peu plus d’un mois.

Les officiels du Département d’Etat US accusent la Russie de propager la panique du COVID-19

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Des officiels du Département d’Etat US accusent une partie de la blogosphère d’être inféodée à d’hypothétiques efforts russes de propager la peur du nouveau coronavirus et de semer la panique afin d’entraver les actions globales visant à faire face à cette épidémie (pandémie)… Encore une fois les étranges créatures du Département d’Etat US, toujours en retard d’une guerre et demi, sont totalement dépassés par l’évolution des évènements aux États-Unis et dans le monde.

Des officiels du Département d’Etat accusent nommément la Russie de propager la thèse selon laquelle la CIA aurait planté le nouveau coronavirus SRAS-nCov-2 à Wuhan pour porter préjudice à l’économie chinoise comme l’ex-Union Soviétique avait propagé la théorie selon laquelle le HIV (Sida) aurait été le résultat de recherches occidentales sur les bioarmes dans les années 80.

Ce qui est présentement certain est que non seulement l’épidémie de COVID-19 est en train de se propager avec le recensement de nouveaux cas en Afrique (Algérie, Égypte), en Europe (Italie, France, Royaume-Uni, Espagne), au Moyen-Orient (Iran, Israël, Liban, Irak), en Asie centrale (Afghanistan) et en Asie orientale (Japon, Corée du Sud) mais qu’une invasion de sauterelles ravageant actuellement l’Afrique orientale et depuis peu, la région des Grands Lacs (Congo) annonce les menaces d’une famine susceptible d’affecter une dizaine de pays.

Libye: des soldats égyptiens tués et capturés près de Tripoli

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De plus en plus d’informations convergentes indiquent que des militaires égyptiens réguliers se battent aux côtés des forces du Maréchal Khalifa Haftar aux abords de Tripoli.

Selon des informations recueillies par un site d’information arabe, des forces du gouvernement de Tripoli soutenues par des forces spéciales turques déployées en Tripolitaine, ont neutralisé, jeudi 20 février 2020, au moins quatre militaires égyptiens et des irréguliers soudanais se battant du côté de l’Armée Nationale Libyenne (LNA) non loin de l’aéroport international de Mitiga (Tripoli). Les autorités de Tripoli affirment avoir deux corps de soldats égyptiens tués au combat.

Selon la même source, un officier de l’Armée égyptienne a été capturé par les forces d’al-Serraj lors de l’incident du 20 février 2020. Au total cinq militaires égyptiens sont considérés comme des prisonniers de guerre par Tripoli.

La situation en Libye est extrêmement complexe et semble inextricable avec les interventions de plus en plus effectifs de pays étrangers dans le conflit armé opposant le gouvernement de Tripoli à celui de Tobrouk et le parlement a Benghazi (Cyrénaïque). Le premier est soutenu ouvertement par la Turquie, le Qatar et l’Italie tandis que les seconds sont soutenus par L’Égypte, les Émirats Arabes Unis, la France et la Russie. Les deux protagonistes en Libye réclament une intervention US pour obtenir un avantage comparatif certain sur le terrain et éliminer l’adversaire.

La Libye dispose de riches gisements pétroliers, considérés parmi les meilleurs en Afrique.

Un hobby mortel: Mike Hughes se tue en essayant sa fusée à vapeur artisanale

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Peu importe si Mike Hugues soutenait la théorie assez ridicule de la terre plate, classée comme une théorie complotiste (en réalité propagée à des fins d’expérimentation sociale et contrer de vraies théories ou en noyer d’autres). Le fait que cet homme avait une passion pour l’astronautique et est mort dans le désert californien en tentant l’impossible: chevaucher une fusée à vapeur artisanale. Son siège éjectable ou dispositif de sauvetage lui avait fait défaut dès la phase de mise à feu.

L’objectif était d’atteindre la ligne de Kámán, une limite théorique qui se situe à 100 kilomètres au-dessus de la surface terrestre et qui est considérée comme la limite entre l’atmosphère terrestre et l’espace pour prouver que la Terre n’est pas ronde mais bien plate. La première tentative de Hugues l’avait propulsé jusqu’à 570 mètres au-dessus du sol avant de retomber, l’envoyant à l’hôpital. La seconde tentative lui fut fatale.

Une nouvelle attaque israélienne mise en échec par les défenses aériennes syriennes à Damas

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Une nouvelle attaque israélienne visant des positions militaires syriennes à Damas à été mise en échec par les défenses aériennes syriennes. Contrairement aux derniers raids israéliens menés à partir du Golan, les défenses aériennes syriennes ont pu intercepter la plupart des projectiles et des missiles hostiles.

Les israéliens justifient très bizarrement cette fois leur attaque par un incident survenu à la frontière de la bande de Gaza et donc très éloigné du théâtre syrien. Connu pour leur irrationalité et leur sens de la démesure, les dirigeants israéliens ont affirmé avoir ciblé le “Djihad Islamique palestinien” une faction qui n’existe pas en dehors de l’enclave assiégée à Gaza dans les environs de Damas où siège un gouvernement laïc en lutte contre une rébellion extrémiste soutenue depuis le début de la guerre en Syrie par Israël.

L’attaque israélienne visant Damas a été menée simultanément avec des raids sur la bande de Gaza peu après un horrible incident durant lequel un bulldozer blindé Caterpillar de l’Armée israélienne ait écrasé à plusieurs reprises un jeune palestinien de 27 ans déjà mort au niveau d’un dispositif frontalier de surveillance électronique qu’il tentait de désactiver. La scène a été filmée et a suscité la condamnation de l’ensemble des factions palestiniennes à Gaza et en Ci-Jordanie ainsi que du gouvernement palestinien à Ramallah. Cette scène a aussi été commentée par un certain nombre de pays comme la Syrie qui y voit une autre preuve de violations massive des droits de l’homme et du Droit humanitaire. Cela a servi de prétexte pour Tel Aviv pour mener un énième raid en Syrie.

Israël a également fustigé dans les termes les plus durs et les plus virulents la tenue d’un carnaval traditionnel vieux de 600 ans à Alost en Flandre Orientale (Belgique) pour avoir représenté entre autres des juifs au nez crochu assis sur des lingots d’or. Heureusement que la Belgique est à des milliers de kilomètres du Moyen-Orient, sinon un des responsables totalement irrationnels à Tel Aviv aurait déjà ordonné le bombardement de la ville d’Alost envers et contre toute logique.

Crise mondiale COVID-19: urgent, le Pakistan et la Turquie ferment officiellement leurs frontières communes avec l’Iran

La République Islamique du Pakistan et la République de Turquie ont ordonné la fermeture immédiate de leurs frontières communes avec la République islamique d’Iran en raison de l’épidémie de COVID-19.

L’Iran, la Turquie et le Pakistan sont en alerte maximale.

Par ailleurs la Syrie a officiellement démenti l’existence de cas de COVID-19 sur les territoires que le gouvernent syrien contrôle après la propagation de rumeurs selon lesquelles des paramilitaires et un officier supérieur sur le front des opérations auraient été infectés par le nouveau coronavirus COVID-19.

Le COVID-19 est désormais une pandémie mondiale.

Crise COVID-19: Vidéo-conférence inédite du président chinois Xi Jinping avec tous les responsables locaux, régionaux et nationaux

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Fait inédit dans l’histoire de la Chine, le président Xi Jinping s’est adressé le 23 février 2020 en visioconférence à 170 000 responsables locaux, régionaux et nationaux civils et militaires ainsi qu’à l’ensemble des responsables du parti communiste chinois. A l’ordre du jour, les efforts titanesques déployés par la Chine pour contrer le nouveau coronavirus COVID-19.

Une telle réunion à cette échelle de l’ensemble des niveaux du parti communiste chinois est totalement inhabituelle et démontré le degré de gravité de la crise du COVID-19 et la mobilisation massive de l’ensemble des ressources d’une superpuissance militaire et économique comme la Chine pour contrer une menace existentielle. La Chine est l’un des rares pays-civilisations à avoir assuré la continuité de son existence depuis près de 5000 ans.

Le président Xi Jinping a affirmé que la nation chinoise a subi de nombreuses épreuves durant son histoire mais n’a jamais été écrasée. Cela lui a permis à chaque fois de devenir plus courageuse et de se relever. Le premier responsable chinois a délivré un véritable cri de ralliement dans un climat intense similaire à celui d’une guerre thermonucléaire en cours.

Les officiels chinois reconnaissent que la situation créée par la terrible épidémie du COVID-19 est encore difficile, ardue et fort complexe et que les efforts déployés sur le terrain par les forces armées chinoises, l’ensemble des services publics et les compagnies privées pour le contrôle et la prévention de la maladie meurtrière sont arrivés à un moment très crucial.

“Nous devons croire en la victoire. Nous vaincrons !” est devenu le leitmotiv absolu du gouvernement chinois.

Xi Jinping s’est inspiré des fondements de la philosophie chinoise pour appeler l’ensemble des Chinois à transformer l’immense pression exercée sur eux en motivation et la crise en opportunité pour le rétablissement de l’ordre et la reprise de la production.

Ce discours historique restera dans les annales de la Chine comme un des témoignages de la mobilisation générale d’un pays de 1.4 milliard d’habitants pour contrer une menace biologique extrême.

Ce qui est remarquable dans la mobilisation générale chinoise est qu’elle va servir de modèle aux autres pays qui ne tarderont pas d’être gravement affectés et paralysés par le COVID-19.

Syrie: des soldats turcs participent directement aux combats à Nayrab dans la province rebelle d’Idlib

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Source de la vidéo: Ex-Aldebaran sur YouTube à partir d’une vidéo filmée par des rebelles

Des soldats turcs participent directement aux combats à Nayrab et se retrouvent sous le feu des forces aérospatiales russes et celui des forces aériennes syriennes. Des missiles Sol-Air ont été fournis par les turcs à certaines unités de la rébellion syrienne.

En face les forces d’élite de l’Armée syrienne avancent avec l’appui discret mais extrêmement efficaces d’unités de Spestnaz russes sous l’appui des forces aérospatiales russes. L’aviation syrienne, active depuis le début du conflit le 15 mars 2011, bombarde les QG improvisés des rebelles au milieu des périphéries para urbaines anarchiques.

Les blindés turcs continuent à affluer vers Idlib et se dirigent à pleine vitesse vers les zones de combat. Les unités turques appuient directement les rebelles syriens et dirigent des contre-offensive sur plusieurs axes. Il semble que le président Erdogan soit décidé à jouer son va tout pour empêcher la chute du protectorat turc d’Idlib.

Source: Al Jazeera Mubasher

Il devient également évident que Moscou est en train d’appliquer une variante plus élaborée de sa stratégie militaire mise en œuvre face à l’Ukraine pour geler un conflit dans lequel l’Otan est comme en Syrie, le principal protagoniste.

Exclusif: le Coronavirus COVID-19 à l’assaut du monde, avec des variantes meurtrières en Iran et en Corée du Nord

La réaction particulièrement énergique de la Chine, la manufacture du monde, face à la menace désormais existentielle du coronavirus COVID-19 n’est pas à la portée de tous les pays, même ceux appartenant au G-7. En dépit que quelques dysfonctionnements due à la bureaucratie et à la nature de la gouvernance locale chinoise, Beijing a mobilisé de formidables ressources œuvrant quasiment 24 heures sur 24 heures pour endiguer ce que l’on pourrait maintenant qualifier sans l’ombre du moindre doute la pire menace sanitaire de l’histoire connue de l’humanité.

1000 masques par minutes ! Source: CGTN

Des erreurs ont cependant été commises comme l’emprisonnement de personnes infectées refusant de se conformant aux mesures de quarantaine ou ayant tenté de fuir l’hospitalisation forcée. Résultat: des centaines de détenus dans les prisons chinoises de Hubei et du Shandong sont désormais infectés selon le Global Times, journal de référence chinois. Beijing affirme que ses équipes scientifiques travaillent d’arrache-pied à élaborer un premier vaccin experimental d’ici prévu pour le mois d’avril 2020 mais il semble que la nature du nouveau coronavirus soit en train de changer.

La plus grosse erreur commise n’est cependant pas celle des autorités chinoises mais celle du personnel du Département d’Etat US et de l’antenne de la CIA à Tokyo. Aveuglés par l’obligation du résultat peu importe les moyens et par une rivalité avec les équipes de la CDC (Centers for Disease Control) dépêchés au Japon pour évaluer les risques d’un rapatriement de centaines de ressortissants US du navire de croisière le Diamond Princess. Sans attendre les l’avis ou les recommendations des autorités sanitaires japonaises, les ressortissants US ont été rapatriés par avion dans l’urgence aux États-Unis. Des personnes infectées ont côtoyés des personnes non-infectées dans un même vol et cela a provoqué une onde de choc au sein du gouvernement américain.

Source: ABC Channel

A l’issue d’un briefing tenu à ce sujet, le président américain en est ressorti estomaqué et terrifié car les équipes du CDC et la Task Force COVID-19 lui ont communiqué des détails demeurés inconnus du grand public de l’évolution asymptomatique de l’infection. Un responsable du CDC a qualifié d’insensées et même de criminelles les décisions des gouvernements ayant décidé de rapatrier leur ressortissants des foyers d’infection vers d’autres pays.

Le COVID-19 demeure en réalité une énigme. Tous les éléments constitutifs d’une bioarme sont présents. Y compris son haut degré de déstabilisation sociale et son faible taux de létalité. Mais l’absence totale d’informations en provenance de la Corée du Nord et la mortalité élevée des cas infectés en République islamique d’Iran laissent penser à un nouveau scénario. Soit une nouvelle souche mutante du COVID-19 est à l’œuvre dans ces deux pays, soit leurs systèmes de santé ne sont pas préparés à de telles éventualités extraordinaires. On ne dispose pour le moment d’aucune donnée d’aucune sorte pour la Corée du Nord (black-out total sur l’ensemble des activités nord-coréennes, comme si ce pays a subitement disparu) même si les rares informations des zones frontalières chinoises (la Corée du Nord a été le premier pays au monde à fermer sa frontière avec la Chine) laissent penser à priori à un scénario de film de science-fiction apocalyptique. Ce que personne au monde ne souhaite.

Pour l’Iran, des données sont disponibles et aussi étonnant que cela puisse paraître, le taux de mortalité du COVID-19 est anormalement élevée. Les raisons de cette létalité au dessus de la moyenne statistique par rapport aux cas recensés en Chine continentale et à bord du paquebot de croisière le “Diamond Princess” sont pour l’instant inconnus. Ce qui est certains est que le COVID-19 se propage à travers le monde. La Chine et les États-Unis semblent unanimes à éviter une panique globale qui mettra plus à mal une situation économique et sociale mondiale pas très reluisante, il demeurera très difficile à circonscrire des mouvements de panique dans des pays comme l’Italie où le début de confinement de certains zones aura un impact certain sur l’ordre social et politique dans un pays qui a toujours été enclin au réalisme. Ce sera nettement moins le cas en France même en cas de risque majeur puisque les gouvernements français ont toujours su nier la réalité, voire la supprimer. Comme dans un cauchemar, l’épidémie de Wuhan est en train de se transformer en pandémie mondiale avec l’apparition de nouveaux cas quotidiens au Moyen-Orient (Iran, Israël, Liban, Égypte), dans le Golfe, en Amérique du Nord et bientôt partout ailleurs. Une pandémie face à laquelle peu de pays ont réellement les moyens d’y faire face.

Message de soutien de cosmonautes russes à la Chine

Coronavirus Tests China, Temps America-by Joseph Thomas

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Biology has done what malicious US foreign policy aimed at China has failed to do for years; complicate China’s relations along its peripheries (and the rest of the world for that matter), particularly in Southeast Asia.

In Thailand, contrary to popular belief, Chinese tourists make up the vast majority of those visiting the Kingdom. Approximately ten times more Chinese tourists arrive in Thailand each year than tourists from all other Western nations combined.  With China’s government putting travel bans in place to curb the spread of the recent coronavirus outbreak, Thai resort areas have seen a marked decrease in business.

The Bangkok Post in an article, “Chinese tourists desert Phuket as virus spreads,” would note the impact on the southern resort island of Phuket, with locals describing about a 70% decrease in business and the Tourism and Sports Ministry estimating “50 billion baht of lost tourism revenue.”

With the first Thai victim of the virus being a taxi driver who likely contracted it from picking up a Chinese tourist, many taxi drivers are now attempting to avoid Chinese fares; which may have a negative impact on Chinese-Thai tourism in the near and intermediate future.

A Weakpoint 

While this disruption is likely to be temporary with tourism, business, and other Chinese-Thai relations bouncing back – the coronavirus outbreak illustrates a weakpoint in China’s rise and one that most likely will be exploited by China’s adversaries; particularly the United States.

Chinese state media, CGTN, in an article titled, “China says U.S. raising travel advisory ‘not a gesture of goodwill’,” would report:

Chinese Foreign Ministry spokesperson Hua Chunying Friday criticized certain U.S. officials’ words and actions amid the ongoing novel coronavirus outbreak, noting that their behavior is certainly not a gesture of goodwill as they are neither factual nor appropriate.U.S. State Department Thursday announced a highest-level warning not to travel to China due to the recent coronavirus outbreak. On the same day, U.S. Commerce Secretary Wilbur Ross said the spreading coronavirus will accelerate the return of jobs from China to the U.S.

Thus, the US is cynically using the outbreak to enhance its anti-China policies at a time when other nations are extending aid to the Chinese government and the Chinese people.

While the outbreak is most likely an accident prompted by China’s breakneck development, industrial-scale agriculture, immense population and the millions of Chinese people who travel within and beyond China’s borders, the fact that certain US policy circles have contemplated the use of biological weapons to achieve exactly the same results the coronavirus outbreak is having should be a stark reminder to China and all other nations about the importance of being able to quickly and effectively combat such outbreaks.

Even without the US being behind the outbreak, the US is openly taking advantage of it; yet another illustration of how important it is to first prevent such outbreaks, as well quickly react to them should they happen.

The outbreak will continue into the near future, but in the intermediate future it will subside just like previous outbreaks of similar respiratory viruses (SARS, MERS). Once the outbreak subsides, China and its partners must carefully consider how to avoid a repeat of this event.

China will also have to consider future measures to protect itself from nations like the United States who seek to exploit China at a moment of weakness such as now.

Outbreaks are a part of modern civilization, resulting from overcrowding and the ease of travel allowing an infected person to carry a disease from one part of the world to another in just hours. Past outbreaks of have proven that nations can adapt and overcome them and then bounce back. Improving prevention and refining responses after this recent outbreak will define China and its international relations into the foreseeable future.

Complacency will only invite future accidents and even tempt malicious state actors to spur such accidents when all other methods of confounding their adversaries fail. China has already demonstrated significant resolve, but only time will tell how this most recent outbreak will play out in its entirety, both in terms of a human health crisis and in terms of short and long-term geopolitics.

Joseph Thomas

Joseph Thomas is chief editor of Thailand-based geopolitical journal, The New Atlas and contributor to the online magazine “New Eastern Outlook”.

Direct link to the source: here.

Erdogan ignore les pertes militaires turques en Libye-par Hassan Mansour

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Le 18 février, les principaux médias de masse et les hauts responsables, dont l’envoyé spécial de l’ONU pour la Libye, Ghassan Salamé, ont confirmé que l’armée nationale libyenne (ANL) avait bombardé le port de Tripoli.

L’artillerie du maréchal Khalifa Haftar a attaqué le navire turc transportant des armes et du matériel militaire pour le gouvernement d’accord national (GAN).

Il s’agit de la première confrontation directe entre le Marshal libyen et le Sultan turc. Cette démarche impudente des Libyens a évidemment découragé Erdogan. Ankara ne s’attendait pas à ce qu’Haftar ait suffisamment de courage pour menacer les Turcs.

Lorsque le parlement turc a approuvé la demande d’Erdogan d’envoyer des forces turques en Libye pour soutenir le gouvernement de Fayez al Sarraj, il pensait que ce serait un jeu d’enfant. Mais comme d’habitude tout est allé de travers et une opération militaire risquée s’est immédiatement transformé en un carnage pour les Turcs.

Les sources informées du gouvernement de Sarraj affirment que la dernière frappe d’artillerie de la ANL a causé des dommages significatifs au matériel militaire fourni pour le GAN et a également éliminé six officiers turcs de haut rang. L’un d’eux était un officier superieur du renseignement militaire turc, le colonel Okhan, qui supervisait la livraison d’armes pour le gouvernement basé à Tripoli. En outre, le général de brigade Khalil Soysal, commandant adjoint des troupes turques en Libye, également connu sous le nom de «Griffe Noire», son assistant personnel et le colonel d’état-major Kemal ont été blessés durant ce pilonnage.

Erdogan tente de cacher le véritable bilan des morts des militaires turcs en Libye. Cela est particulièrement évident par rapport à la glorification des soldats turcs morts lors d’opérations militaires en Syrie. Ankara insiste sur le fait que les turcs ne participent pas aux opérations militaires en Libye et exercent uniquement des fonctions d’instructeurs et de conseillers. En même temps, l’ignorance des pertes démontre que la capacité de combat de l’armée turque est extrêmement surestimée et Erdogan fait de son mieux pour garder l’image du “grand seigneur de guerre ottoman”.

La tyrannie du dirigeant turc coûte cher à la fois à la Turquie et à toute la région. Dans le but de mettre en œuvre les intentions impériales et de faire plaisir à ses amis islamistes libyens, Erdogan met en danger des unités d’élite de l’armée nationale, fermant les yeux sur les pertes humaines. Cela reste une question de temps lorsque l’armée turque lui rappellera son attitude négligente. Mais quand ce moment viendra, ses voisins de la région, gardant à l’esprit les anciennes ruses du dirigeant turc, ne manqueront pas une occasion de se venger d’un prétendu sultan.

Hassan Mansour

L’aventure turque en Syrie se transforme en accident pour Erdogan-par Ahmad Al-Khaled

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Ankara est prêt à commencer une autre opération militaire en Syrie.

Le président turc Erdogan fait cette déclaration décisive, en remarquant que c’est seulement l’affaire de temps. Cette fois il s’agit d’Idlib.

Sur le territoire de cette province syrienne les pouvoirs turcs se sentent depuis longtemps en maîtres: les lires turques sont dans la circulation monétaire, les compagnies turques gèrent l’Internet et les liaisons mobiles, les écoles enseignent la langue turque.

C’est le signal qu’Erdogan tentera de répéter les événements du XX siècle, quand la Turquie annexait la province syrienne de Hatay après le «référendum» en 1939. Toutefois, ses mots confirment que le leader turc perd le lien avec la réalité, en se leurrant des espoirs illusoires sur la Renaissance de l’empire Osmanli.

La grande partie de la province d’Idlib est prise maintenant par les terroristes des groupements loyaux à la Turquie – Ahrar al-Sharquiya (les Libres du Levant) , Jaysh al-Izzah (l’armée de la dignité) , Faylaq al-Cham (la Brigade du Cham) et les autres. Du début de l’année la situation s’est aggravée en cette région: les troupes gouvernementales conduisent une offensive de grande échelle et les combattants subissent des pertes sérieuses. En reculant, les terroristes bombardent les les infrastructures civiles et les quartiers résidentiels. De plus, Ankara soutient ouvertement les actions des combattants, en leur fournissant l’armement. En particulier, selon le message des habitants locales, les services secrets turcs ont livré l’armement aux groupements non loin des postes d’observation turcs dans la province d’Idlib. Il est évident que ces actions étaient approuvées personnellement par le président de la Turquie pour résister à l’aviation syrienne. Mais Erdogan ne se limite pas au nord de la Syrie. Après la Syrie, le président turc a décidé de faire son profit en Afrique. En aidant les adhérents de l’Organisation “Les frères-musulmans” alliés au Gouvernement d’Accord National de Libye, le président turc a lancé plus de 3,5 mille Syriens et mille tonnes de divers équipements militaires. Mais la stratégie d’Erdogan s’est trouvée erronée, et les possibilités réelles de la Turquie sont inadéquates à ses aspirations. L’opposition syrienne a commencé à abandonner ses positions à l’armée syrienne, qui contrôle à présent près de 94 % de tout le territoire de la Syrie. Sarraj, le protégé turc en Libye, contrôle les environs de la capitale libyenne seulement et grâce à l’intervention des États européens et l’aide militaire de la Turquie. Le port de Tripoli, où les navires turcs livrent les charges militaires, se trouve dans la zone de feu d’artillerie de l’armée de Khalifa Haftar, qui a l’intention d’entraver des livraisons ultérieures turques. Quelques soldats turcs ont déjà payé pour les bogues fatales dans l’organisation des transports maritimes des armements dans le port de Tripoli. Les plans d’Erdogan de s’inscrire dans l’histoire comme un nouveau Sultan ne seront jamais réalisés. La population turque sent les conséquences de la crise économique, et les pays limitrophes montrent ouvertement leur irritation suite aux aventures dangereuses et agressives de la politique extérieure du président turc. En même temps, les islamistes, sur qui Erdogan espère retenir sous contrôle, quitteront tôt ou tard le carcan de dessous cela provoquera le Jihad en Turquie.

Ahmad Al-Khaled

Journaliste indépendant syrien

Texte légèrement revu par Strategika 51

Les véhicules blindés US et Russes jouent à “Mad Max” sur les routes du nord-est de la Syrie

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Un véhicule blindé Oshkosh M-ATV (le remplaçant du M-1114 HMMWV Hummer) a bloqué la route à un véhicule blindé russe de type Gaz 2330 Tigr qui tentait de le dépasser à sa gauche en se portant sur lui.

Les deux véhicules avaient leur drapeaux nationaux respectifs déployés au vent et semblaient en compétition.

Cette scène se serait déroulée près de Qamishli et d’après des sources syriennes, ce genre d’incidents entre militaires Américains, Russes et Turcs est assez fréquent.

Le Oshkosh A-TV est équipé d’un moteur six cylindres 7.2 litres de Caterpillar développant 320 cv. En face le Gaz 2330 Tigr est propulsé par un moteur 6 cylindres Cummins 5.9 litres d’une puissance de 180 CV pour cette version (une autre version utilisée en Syrie est équipée d’un moteur YaMZ-5347 de 4 cylindres développe une puissance de 235 cv).

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