"L'homme est-il vraiment un loup pour l'Homme ?" entretien-débat d'Investig'Action

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11 Replies to “"L'homme est-il vraiment un loup pour l'Homme ?" entretien-débat d'Investig'Action”

  1. Origine de la Misanthropie
    Rappelons pour commencer que, les deux sexes sont inversement polarisés.
    La circulation sanguine et nerveuse, qui résume toute la physiologie humaine, s’accomplissent inversement chez le mâle et chez la femelle. De là toutes les différences de leur organisation.
    Les êtres vivants naissent tous en apportant à la vie deux éléments : l’élément nerveux qui a une valeur immense, puisqu’il est le principe même de la vie ; l’élément sanguin qui n’a qu’un rôle matériel, l’édification du corps.
    Si ces deux éléments constituent la richesse biologique, ils le font comme l’or et le cuivre constituent la richesse économique, c’est-à-dire en ayant une valeur différente.
    Or, la loi des sexes veut que chacun garde en réserve un de ces deux éléments et donne l’autre à la génération.
    Le sexe mâle garde en réserve l’élément sanguin et dépense l’élément nerveux. Le sexe femelle garde l’élément nerveux et dépense l’élément sanguin.
    Chez le jeune homme, les changements qui surviennent par suite de son entrée dans la vie sexuelle sont tout différents. En perdant les caractères de l’enfance, il enlaidit, devient velu, sa force musculaire augmente ; la bête humaine s’introduit en lui, lentement (brutalement, brusquement, quelquefois, chez les descendants des anciennes races qui se précipitent dans l’évolution et en récapitulent les phases en peu de temps), elle le transforme, imprime sur son visage sa lourde empreinte bestiale, l’intimide, l’effraie…. il voudrait la fuir, se sauver de lui-même pour ne pas vivre avec cet hôte gênant, il a honte de cet état nouveau. C’est chez lui que naît la pudeur, c’est lui qui voudrait se cacher. Car c’est chez lui qu’il y a pour passer de l’enfance à l’adolescence une révolution mentale, une crise intellectuelle et morale, une conversion accompagnée d’un changement du regard.
    L’apparition de la barbe lui fait perdre sa beauté enfantine, sa voix devient grave et sourde, ces changements le troublent profondément. Il devient timide en face de la Femme et cherche à dissimuler ses caractères sexuels. C’est lui qui invente le vêtement, et nous verrons chez certains peuples primitifs les hommes se voiler la partie inférieure du visage pour cacher la barbe naissante.
    Si nous cherchons quels changements se produisent dans son caractère à la suite de ces modifications physiques, nous constatons que le jeune garçon subit les premières atteintes de la perversion quand il devient homme.
    Quand nous l’observons dans la société des autres enfants, dans la vie de collège, par exemple, nous le voyons déjà occupé à faire souffrir ses petits camarades comme plus tard, dans la société, il cherchera à vexer, à duper ses semblables. Un autre garçon est pour lui un petit ennemi d’abord, le premier sentiment qu’il éprouve en le voyant est mauvais, il lui témoigne de la défiance, de la haine, il ne s’adoucit que s’il peut en faire le complice de ses gamineries, de ses turpitudes, de ses vices naissants. Si c’est un être faible, il se montre déjà lâche vis-à-vis de lui, il a une férocité native qui demande une proie, l’antagonisme, l’opposition semblent être, chez l’être mâle, un mouvement spontané.
    C’est pour enrayer ses mauvais instincts que les premières Mères instituèrent une discipline élémentaire qui est toujours restée depuis dans la société, et qu’on désigne encore par les mots « éducation », « convenance », « savoir-vivre », « manières comme il faut ».
    Ce sentiment apparaît avec ses premières manifestations sexuelles.
    Il devient destructeur, il mutile les plantes, tue les insectes, torture s’il le peut les animaux ; ses jeux sont cruels, il tue les mouches en attendant qu’il puisse tuer de grands animaux, qu’il puisse tuer des hommes ; il martyrise des papillons, des hannetons, tous les insectes, et ainsi s’habitue peu à peu à la souffrance des autres, et y prend plaisir. Les plus forts d’entre les garçons torturent les plus faibles, ceux qui sont doux et inoffensifs, et ils appellent cela un jeu.
    Le fameux mot de Hobbes est l’expression de la vérité : « L’homme est un loup pour ses semblables ».
    C’est que la haine naît en lui dès son entrée dans la vie sexuelle. Le petit garçon commence à détester la vie dans les autres en attendant que l’homme déteste les hommes. Faire souffrir ses petits camarades, ses petites sœurs, les vexer, les narguer, les taquiner est déjà un plaisir pour lui. Cette haine de la vie se manifeste aussi envers les animaux, envers les insectes qu’il torture pour le plaisir de les torturer.
    On dirait qu’il veut se venger sur l’univers tout entier des conditions physiologiques et psychiques qui s’imposent à lui. Le jeune adolescent prend en haine le genre humain, qu’il considère comme un témoin de sa déchéance. Il cherche la solitude parce qu’il lui semble que, parmi les autres, il va se trouver humilié.
    La misogynie naît aussi en lui, à ce moment, et la première femme sur laquelle tombe sa haine de sexe, c’est souvent sa mère ; il ne veut plus l’embrasser, il la craint et la fuit.
    Cependant il y a deux espèces de misanthropie. A côté de celui qui s’isole par haine des hommes qu’il croit supérieurs à lui, il y a celui qui s’isole dans la grandeur du génie, dans l’élévation de l’esprit, celui qui se sent mal à l’aise dans une société indigne de lui et cherche la solitude pour fuir le contact du vice ou de la bêtise humaine. Gardons-nous bien de confondre ces deux genres de misanthropie qui sont l’opposé l’un de l’autre.
    La misanthropie du vice n’existe réellement que chez l’adolescent ; elle se perd vite dans les sociétés où l’abaissement moral est général.
    Quand les hommes dégradés se trouvent nombreux, ils ne se cachent plus, le nombre leur sert d’excuse ; ils se soutiennent mutuellement, et loin de cacher leur déchéance dans la solitude ils affirment leurs vices et s’en font des vertus.
    Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/psychologie-et-loi-des-sexes.html

    1. vous pourriez nous citer le taux de violence conjugale dans les couples de lesbiennes ?

  2. Le premier crime sur terre

    Caïn était un cultivateur et qui voulait pourtant épouser la plus belle, offrit les plus mauvaises de ses cultures. Tandis qu’Abel, qui était berger, offrit les meilleurs de ses moutons. Alors le feu a dévoré l’offrande d’Abel et a laissé celle de Caïn qui en devint furieux. Il dit à son frère Abel qu’il allait le tuer pour qu’il n’épouse pas sa sœur et il finit par exécuter sa menace. Ce meurtre est le premier crime ayant eu lieu sur la terre.

    1. Ça, c’est la version « officielle ». En réalité, le brave cultivateur Caïn ne demandait qu’à vivre et laisser vivre. Mais, le nomade Abel ne cessait de l’écoeurer en envahissant avec ses troupeaux dévastateurs les champs péniblement cultivés de son frère.
      Ce dernier a fini par ne plus supporter cette situation. Il a cru pouvoir y mettre un terme.
      Pensez aux « méchants » Hutus et aux « bons » Tutsis de nos jours.

    2. les Elohim préféraient l’odeur de la chair brûlé !
      il paraîtrait que dans la station orbitale les peau mortes soumises au rayonnement de l’espace profond font régner une odeur de chairs brûlé !

      1. Faudrait que je retrouve ce vieux bouquin où un érudit avait retrouvé la signification de ces noms. Je me rappelle juste que Elohim c’est en fait la super-nova. Et oui, chacun de ces vieux noms divins sont en fait une nomenclature des corps célestes, la première religion étant la cosmologie.

  3. En faisant ce genre d’affirmation à l’emporte pièce, on en vient à être fortement égoïste, à s’isoler.

  4. Il est évident que l’Homme est son meilleur ennemi puisque les pouvoirs de destruction que lui confèrent la technologie sont seulement comparables avec des évènements géologiques ou cosmiques de fréquence très faible. Cependant, l’Humain est un organisme social et la théorie des jeux s’applique universellement : il vaut mieux une coopération généralisée que la guerre de tous contre tous, les bénéfices individuels sont en moyenne supérieurs. Du moins dans un environnement stable… Lorsque des changements brutaux et imprévisibles surviennent, alors, la stratégie individualiste qui nécessite de « débrancher » son empathie permet la survie de certains individus au détriments d’autres qui seraient peut être condamnés malgré l’entraide. Les survivants seront les fondateurs de la nouvelle société. Nous portons tous en nous cette dualité puisque nous descendons des survivants aux famines et aux guerres depuis la nuit des temps.

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