Publicités

Crise COVID-19: une queue de plusieurs centaines de mètres à Daegu lors d’une distribution de masques (Corée du Sud)

Publicités

21 thoughts on “Crise COVID-19: une queue de plusieurs centaines de mètres à Daegu lors d’une distribution de masques (Corée du Sud)

    1. J’oubliais, en cas d’infection ORL:
      contre la toux grasse, expectorant maison avec un radis noir et du miel (lavande ou eucalyptus si possible). Peler et couper des tranches d’1 cm, les disposer dans un plat plat et couvrir de miel. fermer avec un couvercle ou film alimentaire et au frigo 24h. Sortir les tranches de radis flétries (ayant rendues leur jus) et mélanger avec une fourchette ou un fouet. Mettre dans un bocal et garder au frigo.
      Pour la posologie, 4/5 cuillères à soupe toute les deux heures environ, à prendre en dehors des repas ( fluidification des sécrétions, plus vous toussez…) et à éviter après le repas du soir.
      Les bougies auriculaires aussi sont très bien: excès de cérumen, sinusites, otites, migraines, acouphènes, système énergétique du corps car travaillant sur les points d’acupuncture dans l’oreille et un pur moment de détente et de bien être!!
      https://www.qwant.com/?q=bio%20ethic%20bougies%20auriculaires%20&t=images
      Lavement du nez et massage des tempes et sinus avec Huiles essentielles
      https://www.compagnie-des-sens.fr/sinusite-aigue-huiles-essentielles/
      Tisane thym/romarin, citron, miel.

    1. traduction :
      (CAIXIN GLOBAL) – Environ 14 % des patients qui se sont rétablis du nouveau coronavirus et qui ont reçu leur congé des hôpitaux de la province de Guangdong, dans le sud de la Chine, ont été à nouveau testés positifs lors de contrôles ultérieurs, selon l’autorité sanitaire locale.

      Un test positif suggère que les patients guéris pourraient encore être porteurs du virus, ce qui complique encore les efforts de lutte contre l’épidémie.

      Il n’y a pas de conclusion claire sur les raisons de ce phénomène et sur la possibilité que ces patients soient toujours contagieux, a déclaré Song Tie, directeur adjoint du Centre de contrôle et de prévention des maladies de Guangdong (Guangdong CDC), lors d’une réunion d’information mardi (25 février).

      Selon l’évaluation préliminaire, les experts estiment que les patients se remettent encore des infections pulmonaires et qu’ils ne sont pas encore en pleine santé, selon Song.

      Selon les dernières directives de traitement du Covid-19 publiées par la Commission nationale de la santé, les patients peuvent être considérés comme guéris et sortis de l’hôpital lorsque leurs prélèvements de gorge ou de nez se révèlent négatifs lors de deux tests consécutifs, qu’un scanner n’indique aucune lésion pulmonaire et qu’ils ne présentent pas de symptômes évidents tels que de la fièvre.

      Les lignes directrices suggèrent aux patients guéris de surveiller leur santé et de limiter leurs activités en plein air pendant deux semaines après avoir quitté l’hôpital, et de se présenter pour un nouveau test dans les semaines suivantes.

      Les résultats des tests de certains patients sont revenus positifs lors des contrôles de suivi, a déclaré Li Yueping, directeur de l’unité de soins intensifs du Guangzhou No.8 People’s Hospital lors de la réunion d’information.

      L’hôpital populaire n°8 a trouvé 13 patients qui sont sortis de l’hôpital et qui ont été testés à nouveau positifs, bien qu’aucun d’entre eux n’ait présenté de nouveaux symptômes, selon Li Yueping. Les tests d’acide nucléique pour 104 contacts proches des patients ont tous donné des résultats négatifs, a déclaré Li.
      Cai Weiping, directeur de la division des maladies infectieuses de l’hôpital populaire n°8, a déclaré à Caixin que les résultats positifs des patients récupérés provenaient tous de prélèvements anaux, une méthode rarement utilisée dans d’autres régions du pays. Leurs résultats étaient de l’ordre du « faible positif », a déclaré Cai.
      La directive nationale de traitement n’exige que des tests à partir d’écouvillons de gorge ou de nez pour les patients suspects car on pense que le virus se propage principalement par les gouttelettes respiratoires produites lorsqu’une personne infectée tousse ou éternue.

      Mais des recherches menées par l’Université médicale de Guangzhou ont permis de trouver le virus dans des échantillons de matières fécales, ce qui suggère une nouvelle voie de transmission. Certains hôpitaux de Guangdong ont depuis adopté l’écouvillon anal dans les tests de dépistage du virus.

      Cai a déclaré qu’il n’est pas encore clair si le virus détecté chez les patients récupérés est toujours actif. Il y a également la possibilité d’une divergence dans les échantillons, a-t-il dit.

      Song, du CDC de Guangdong, a déclaré que la province se préparait à mettre sous observation concentrée les patients récupérés qui ont été testés à nouveau positifs. Les autorités sanitaires vont également renforcer la surveillance des patients libérés et de leur état lorsqu’ils se rétablissent, a déclaré M. Song.

      À la fin de la journée de lundi, Guangdong a fait état de 1 347 infections et de 805 guérisons. Le nombre de décès a atteint sept, selon les données officielles.

      Des cas similaires de patients guéris dont le test était positif ont été signalés ailleurs en Chine.

      La semaine dernière, un patient initialement libéré après sa convalescence dans la ville de Chengdu, dans la province du Sichuan, a été réadmis après avoir été à nouveau positif lors de contrôles ultérieurs.

      Les autorités sanitaires de la province de Hainan, dans le sud de l’île, ont également confirmé que certains patients guéris avaient été à nouveau testés positifs. Les autorités ont exigé que les patients libérés restent chez eux en quarantaine pendant 14 jours, et les ont autorisés à être libérés après que les tests de gorge et de prélèvement anal se soient révélés négatifs.

      Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

  1. Deux nouveaux cas de coronavirus confirmés en France (officiel) #AFP

    Il s’agit d’une femme « chinoise revenue de chine le 7 février (…) hospitalisée à Paris » pour « surveillance » et qui « va très bien », et d' »un homme français qui rentre d’un séjour en Lombardie et qui est hospitalisé en Auvergne-Rhône Alpes » (directeur général de la santé) #AFP
    https://twitter.com/afpfr/status/1232365693762441216
    (voir les commentaires, dans le tweet)

  2. La France, l’Algérie et le Maroc passent actuellement sous silence les cas et les décès dus au SRAS2-NCOV. Cela ne servira à rien. Voyez comment le vice-ministre de la santé iranien a chopé le virus en direct à la télé lors d’une conférence de presse, ou encore comment autant de cas se sont déclarés en Italie presque subitement. Mes amis, on ne peut jouer à la censure avec un virus.
    A Oran, il y a eu ces derniers jours quatre personnes âgées entre 16 et 81 ans qui sont décédées, officiellement de la grippe saisonnière. Au Maroc, des dizaines de cas sont passés sous silence. En France et en Belgique, tout va bien. Tous les infectés sont guéris. Officiellement guéris par la grâce du discours politique local. En Belgique aussi. A croire qu’ils ont le remède! Hé ben non ils nous mentent! Ils vous mentent! C’est comme en Iran. ça va tomber comme des mouches de partout! Il n’y a plus de masques! Pas de vaccin. Tout ce qu’ils peuvent faire c’est de traiter les symptômes.

    UNE CHOSE DE BIEN TOUT DE MEME! LEURS MUNICIPALES DE MARS 2020 ILS PEUVENT SE LES METTRE AU CUL! On ne votera pas. C’est le coronoavirus qui votera.

  3. ya pas si longtemps on aurait vu de telles queues que pour la sortie du dernier iphone ou du dernier starwars

  4. En ce qui concerne *la propagation quasi « instantanée » du COVID-19 au nord de l’Italie (pas seulement puisque deux régions sont nouvellement contaminées, la Toscane (centre) et la Sicile (sud)), sans que l’on sache exactement ni par qui, ni comment ?… et selon les dernières nouvelles de venues de Chine (ou du gouvernement chinois) et de Corée du sud, le nombre de nouveaux cas et de décès, serait en déclin ?
    *Il s’est écoulé une semaine à peine entre la mort de la première victime, (native de Codogno) et la propagation proprement dite, et donc une propagation foudroyante.

    1. Le « scénario » décrit ci-dessous semble être l’un des plus probable, et bien des lecteurs-lectrices du (de notre) site, en seraient persuadés!
      A complotisme du Dr Boyle sur le coronavirus « échappé d’un laboratoire chinois », complotisme et demi: la rue chinoise est aujourd’hui persuadée qu’il a été sciemment diffusé en Chine par les USA.
      Témoin, parmi de nombreux autres, un post Facebook écrit par une personne chinoise de Hong-Kong, Rebecca Chan, à propos d’un article du China Global Television Network selon lequel le coronavirus ne trouvait pas son origine dans le marché de fruits de mer de Wuhan, comme l’avait été avancé par la publication médicale britannique Lancet.
      Allons-y pour le son de cloche chinois. Par Rebecca Chan.
      Le mystère s’épaissit.
      L’étude du Lancet est FAUSSE
      Le Covid-19 ne vient PAS du marché des fruits de mer de Wuhan.
      Extrait : || Selon l’étude, les données génétiques suggèrent que le virus a été introduit d’ailleurs et avait déjà largement circulé parmi les humains à Wuhan avant décembre 2019, probablement dès la mi-novembre ou à la fin novembre.
      Le marché de fruits de mer, bondé, a facilité la transmission du virus aux acheteurs et s’est répandu à grande échelle dans toute la ville au début de décembre 2019, selon l’étude.||
      N’oubliez pas que 300 militaires américains sont venus à Wuhan pour les Jeux militaires mondiaux et ne sont pas repartis avant la fin du mois d’octobre. Ils ont remporté ZERO épreuves et ont récolté une poignée de médailles, pour la plupart de bronze. L’athlétisme n’était pas leur point fort. L’incubation de ce virus est de 4 semaines asymptomatiques, pendant qu’il se propage. Le premier cas de pneumonie a été retracé au 1er décembre. Certains qualifient de «conspirationnisme» le fait d’établir des liens et de poser des questions et préfèrent que nous nous en tenions au récit des médias grand public, qu’ils considèrent comme « factuel » ?
      Gerry Brown a parlé de deux scénarios, un innocent et un autre malveillant.
      La version innocente est celle d’une évasion du virus des laboratoires de biologie américains, qui a infecté certains Américains. Cela été pris pour la grippe saisonnière et ils n’ont pas été testés. Parmi les personnes infectées se trouvaient certains militaires participant au World Military Game à Wuhan en octobre. D’où la première épidémie à Wuhan fin novembre, deux semaines après le jeu.
      Le scénario malveillant est que les Américains participant aux Jeux ont délibérément propagé le virus à Wuhan. Un sous-ensemble de ce scénario serait que les États-Unis connaissaient ceux qui étaient déjà infectés par le virus et les ont choisis pour aller aux Jeux, même si c’étaient de mauvais athlètes. D’où le nombre exceptionnellement faible de médailles remportées par l’équipe américaine. »
      (2) Sur les expériences de manipulations mentales des USA, voir la fiche Wikipedia sur l’Opération MK-Ultra. En français. (3) Est-ce à cause d’un soupçon du gouvernement chinois quant à une origine peut-être malveillante de l’épidémie de coronavirus en Chine que le président XI a baptisé le combat contre le COVID-19 une « guerre du peuple » ?

      1. Afin d’être si possible encore plus précis, (sachant que toutes les accusions portées contre les USA sont parfaitement fondées), voici un long extrait d’un article de Pepe Escobar paru le 22 février 2020 sur le site Strategic Culture Fondation
        Une arme de guerre biologique?
        À première vue, le coronavirus est une arme biologique de rêve pour ceux qui cherchent à faire des ravages à travers la Chine et à prier pour un changement de régime.
        C’est pourtant compliqué. Ce rapport est un effort décent pour tenter de retracer les origines du coronavirus. Maintenant, comparez-le avec les idées du Dr Francis Boyle, professeur de droit international à l’Université de l’Illinois et auteur, entre autres, de Biowarfare and Terrorism. Il est l’homme qui a rédigé la loi américaine contre le terrorisme des armes biologiques de 1989, promulguée par George HW Bush.
        Le Dr Boyle est convaincu que le coronavirus est un
        « Arme de guerre biologique offensive » qui a sauté du laboratoire Wuhan BSL-4, bien qu’il « ne dise pas que cela a été fait délibérément ».
        Le Dr Boyle ajoute: «Tous ces laboratoires BSL-4 des États-Unis, d’Europe, de Russie, de Chine et d’Israël sont tous là pour rechercher, développer et tester des agents de guerre biologique. Il n’y a vraiment aucune raison scientifique légitime d’avoir des laboratoires BSL-4. » Ses propres recherches ont permis au gouvernement américain de dépenser 100 milliards de dollars en 2015 pour la recherche sur la guerre biologique: «Nous avons bien plus de 13 000 prétendus scientifiques des sciences de la vie… testant des armes biologiques ici aux États-Unis. En fait, cela remonte et il précède même le 11 septembre. »
        Le Dr Boyle accuse directement «le gouvernement chinois sous Xi et ses camarades» de camouflage «dès le départ. Le premier cas signalé était le 1er décembre, alors ils étaient restés assis jusqu’à ce qu’ils ne puissent plus. Et tout ce qu’ils vous disent est un mensonge. C’est de la propagande.  »
        L’Organisation mondiale de la santé (OMS), pour le Dr Boyle, est également de la partie: «Ils ont approuvé bon nombre de ces laboratoires BSL-4 (…) Je ne peux pas faire confiance à ce que dit l’OMS parce qu’ils sont tous achetés et payés par Big Pharma et ils travaillent en cahoots avec le CDC, qui est le gouvernement des États-Unis, ils travaillent en cahoots avec Fort Detrick .  » Fort Detrick, maintenant un laboratoire de pointe sur la guerre biologique, était auparavant un repaire notoire des «expériences» de contrôle mental de la CIA.
        S’appuyant sur des décennies de recherche en matière de guerre biologique, l’État profond des États-Unis connaît parfaitement toutes les connotations des armes biologiques. De Dresde, Hiroshima et Nagasaki à la Corée, le Vietnam et Fallujah, le dossier historique montre que le gouvernement des États-Unis ne clignote pas lorsqu’il s’agit de déchaîner des armes de destruction massive sur des civils innocents.
        Pour sa part, la Defense Advanced Research Project Agency (DARPA) du Pentagone a dépensé une fortune en recherchant des chauves-souris, des coronavirus et des bio-armes d’édition de gènes. Maintenant, commodément – comme s’il s’agissait d’une forme d’intervention divine – les «alliés stratégiques» de la DARPA ont été choisis pour développer un vaccin génétique.
        La Bible néocon de 1996, le Projet pour un nouveau siècle américain (PNAC), a déclaré sans ambiguïté, «des formes avancées de guerre biologique qui peuvent« cibler »des génotypes spécifiques peuvent transformer la guerre biologique du domaine de la terreur en un outil politiquement utile.
        Il ne fait aucun doute que le coronavirus, jusqu’à présent, a été un outil politiquement utile envoyé par le ciel, atteignant, avec un investissement minimum, les cibles souhaitées de la puissance mondiale américaine maximisée – même fugitivement, renforcée par une offensive de propagande continue – et la Chine relativement isolée avec son économie semi paralysée.
        Pourtant, la perspective est de mise. Le CDC estime que jusqu’à 42,9 millions de personnes sont tombées malades au cours de la saison grippale 2018-2019 aux États-Unis. Pas moins de 647 000 personnes ont été hospitalisées. Et 61 200 sont morts.
        Ce rapport détaille la «guerre populaire» chinoise contre le coronavirus.
        C’est aux virologues chinois de décoder son origine sans doute synthétique. La réaction de la Chine, selon les résultats, aura des conséquences bouleversantes – littéralement.

        1. conclusion partiellement provisoire:
          Le virus Covid-19 était déjà présent (novembre 2019, voir plus haut) avant d’apparaitre sur le au marché de fruits de mer de Wuhan !
          Les scientifiques chinois ont remonté la piste du coronavirus en Chine
          Depuis un jour le 24 février 2020 5 (Asie et Afrique – Chine) Une récente étude menée par des scientifiques chinois a démontré que le marché de fruits de mer à Wuhan n’avait pas été la source originelle de transmission du Covid-19. L’analyse d’échantillons révèle au moins trois voies de contamination, indiquent les médias chinois qui se réfèrent à l’Académie chinoise des sciences. La transmission du Covid-19 a commencé en novembre ou début décembre avant que le virus ne se retrouve au marché de fruits de mer de Wuhan, d’où il s’est répandu à travers tout le pays, a déclaré l’Académie chinoise des sciences, citée par les médias du pays. Des chercheurs du jardin botanique tropical affilié à l’institution ont examiné les génomes de 93 échantillons du Covid-19, collectés dans 12 pays situés sur quatre continents différents, ainsi que les sources de contamination et les voies de transmission. Détecté au marché de fruits de mer du Huanan, le nouveau coronavirus provenait d’un autre endroit et s’est rapidement propagé sur le marché et au-delà, ont expliqué les scientifiques. Trois voies de contaminations Au moins trois itinéraires de transmission du virus ont été découverts au cours de l’examen de 59 haplotypes (fraction du génome) issus de 93 échantillons. Selon l’étude, ces groupes d’allèles peuvent être divisés en cinq groupes dont trois représentent de vieux agents contaminateurs, par exemple, H1, H3 et H13, alors que deux autres sont nouveaux (H56 et mv2). Par exemple, les échantillons des patients contaminés par le marché des fruits de mer présentent le haplotype H1 et ses dérivés, tandis que les échantillons de certains patients à Wuhan contiennent le haplotype H3 qui n’a aucun rapport avec ceux retrouvés au marché cité. En prenant en compte le temps du début de contamination et d’expansion de la maladie, les chercheurs sont arrivés à la conclusion que le marché du Huanan n’était pas la source du coronavirus. Ceci est confirmé par la présence des haplotypes plus anciens H13 et H38 retrouvés dans les échantillons de patients de Shenzhen (le premier cas d’infection dans la province du Guangdong) et à Washington (le premier cas aux États-Unis). Ces individus auraient dû être contaminés pendant leurs voyages à Wuhan entre fin décembre 2019 et début janvier 2020. Cependant, les haplotypes H13 et H38 n’ont pas été découverts chez les patients de Wuhan. Ainsi, la transmission du virus aurait commencé fin novembre ou début décembre 2019, et se serait accélérée lorsque le Covid-19 a été introduit sur le marché de fruits de mer, ont conclu les chercheurs. Source: Sputnik

  5. Il faut prendre en compte la notion de charge virale pour comprendre le degré de sévérité potentielle de l’infection. Un individu peut s’infecter à plusieurs reprises et augmenter ainsi la quantité de virus auquel son système immunitaire doit faire face. Il faut limiter au maximum le risque d’infections initiales répétées qui laissent moins de temps pour le développement de la réponse immunitaire.

  6. Les besoins de la Chine sont tels qu’elle serait capable d’avaler la totalité de la production mondiale.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :