L’US Army infectée par le coronavirus SRAS-nCov-2 en Corée du Sud

L’Armée américaine a recensé un premier cas positif infecté par le nouveau coronavirus SRAS-nCov-2 responsable de la pandémie du COVID-19. Il s’agit d’un jeune militaire de 23 ans, déployé à Camp Carroll en Corée du Sud.

D’autres cas suspects au sein des forces armées US stationnées en Corée du Sud ont été rapportés mais non encore confirmés.

Il s’agit de la première infection positive au nouveau coronavirus extrêmement contagieux enregistrée au sein des forces armées américaines dans le monde.

La propagation du SRAS-nCov-2 en Corée du Sud et en Chine suscite des interrogation quant à la situation actuelle en Corée du Nord, pays dont on est sans aucune nouvelle depuis un peu plus d’un mois.

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5 Replies to “L’US Army infectée par le coronavirus SRAS-nCov-2 en Corée du Sud”

  1. Un monstre de cinoche médiatique va se révéler être une sorte de ‘crève’ saisonnière de plus, qui ira comme les autres jusqu’à tuer des tas de gens fragiles. C’est le scénario le plus plausible, comme à chaque fois, chaque année voyant la mise en scène monter d’un cran. Sauf que là, la Chine a imposé un nouveau barème…

    Au passage, comme d’habitude la médecine esquive le moyen probable le plus simple, radical et banal de régler ce genre de problème : le jeûne. Si c’est la même chose que les grippes, c’est classé en 48 heures. Il y a un précédent fameux en Russie il me semble : l’armée entière a été mise au jeûne pendant trois jours pour enrayer une gastro ravageuse. Je ne serais-pas étonné que ça ressorte, non je veux dire, je serais étonné que ça ressorte… Enfin, vous voyez.

    On le voit dans les faits, ce virus, le dernier chouchou terroriste en date des médias, est en train de changer le monde économiquement. Des tas de choses ne seront plus comme avant. La réaction, vertueuse jusqu’à la caricature, de la Chine fait trembler le monde : elle se met en quarantaine, se sacrifiant pour le bien-être de la planète, et nous voilà tous condamnés en quelques semaines à savoir à quel point tout dépend d’elle. Wall Street, Amazon…

    On pourrait aller jusqu’à se demander si les dirigeants chinois n’auraient pas imaginé par avance d’hyper-réagir à la prochaine ‘pandémie’ montée chaque année en épingle par nos médias d’Occident, tellement prévisibles dans l’ignominie qu’ils en deviendraient presque fiables.

    La Chine conserve des capacités de résilience, elle le sait et peut en jouer ; par contre, l’Occident au virtualisme exponentiel n’a pas le moindre recul crisique historique (voilà que je parle comme PhG) et pourrait évidemment se révéler comme un géant aux pieds d’argile, mais il ne veut pas le savoir et continuera jusqu’au bout d’inventer le réel qui lui convient. De ce point de vue la partie en cours pourrait bien s’avérer fort inégale.

  2. Si c’est le premier cas, ça ne colle pas avec l’article de Rebecca Chan dont Sergio avait fait état.

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