Gas buyers switch to long term contracts to avoid volatile prices--The so-called green energy was a marketing hype. Fossil energy will be used beyond 2150
30/06/2022

310 thoughts on “L’esprit colonialiste français est pire que tout ce qu’on peut reprocher au Nazisme… Seuls les morts le savent

  1. moi je trouve bien ces grand échanges de com , mais c’est un peu court !.

  2. Quelques éléments supplémentaires sur la colonisation française de l’Afrique… 😉

    1. Allons Magnus Charlot,
      plutôt que de poser ton énième crotte ridicule (j’ai horreur des ploucs qui s’époumonent à nous expliquer l’actualité géopolitique en usant d’une rhétorique teintée du rococo ) essaye d’argumenter sur les point très précis du sujet abordé.

  3. Les pleurnichards tiers-mondistes de ce site écouteront, j’espère avec attention, ce que résume fort intelligemment Greg Toussaint entre 1’27 et 1’43 dans cette vidéo…

    Et j’espère aussi qu’après cela ils arrêteront de me casser les c… avec leurs pleurnicheries tuuuuuuuuut !

    1. Mais le Tiers-Monde est terminé. Il n’y a plus de Tiers-Monde. Et si tant qu’il existe encore, alors des pays comme la France, la Grande-Bretagne ou les États-Unis en font désormais partie et haut la main. Je n’aurais jamais pensé vivre pour pourvoir dire cela et quelque part ça m’embête car cela met fin à pas mal d’idée préconçues que j’avais.

      1. Le tiers-monde, peut-être… Le tiers-mondisme, certainement pas !
        C’est même un pilier de la “révolution arc-en-ciel” en cours.

        1. Quel faconde ce Greg toussaint! il parle bien et juste.
          Je suis votre combat épistolier, vous êtes un résistant, une race en voie de disparition.
          Ave Magnus Martel

          1. Oui, ça nous change de certains Blancs complètement ethno-masochistes et incapables d’assumer ce qu’ils sont et d’où ils viennent. Je plains leurs ancêtres qui doivent les contempler de là-haut…
            Ça nous change aussi de certains acharnés de ce site.
            Je vous remercie. Cela m’honore mais ça prend du temps et ce n’est pas facile tous les jours face à une telle meute.

          1. La tiers-mondisation va renaître dans les années 2020. De l’Europe bien sûr comme vous le prédisez dans votre com précédent. Et les émeutes pseudo-antiracistes aux States vont faire des émules en fRance. On attend la bavure du Chauvin (marrant) local de trop et le feu vert de Soros. TF1, fRance télévision, BFM et CNews ont acheté les Droits. L’organisation des nations unies arabo-musulmanes se dit prête selon l’un de vos commentateurs. J’ai fait des stocks de PQ et de corn-flakes.
            PS La blogosphère n’est pas seulement une connasse. Nous fournissons aussi des services de magie noire. En version gratuite ou payante (PayPal bien sûr). Et le démembrement de la Belle Gique personne n’en parle ? Ok je sors.

          2. Que vous dîtes… selon vos références propres.
            Cependant, je confirme que l’idéologie tiers-mondiste, elle, n’est pas morte. La preuve avec ce genre de publication et toutes les pleurnicheries rageuses de ceux qui le suivent.
            La preuve aussi ailleurs :
            https://fr.wikipedia.org/wiki/Tiers-mondisme
            https://www.cnrtl.fr/definition/tiers-mondisme
            https://www.erudit.org/fr/revues/riac/1987-n18-riac02292/1034277ar.pdf
            Le dernier document cité est, pour la compréhension de ce que j’écris ici depuis mon premier post, le plus intéressant car il me caractérise exactement comme anti-tiers-mondiste, par réaction à l’action tiers-mondiste que je considère personnellement comme une forme marxiste de lutte des classes appliquée aux peuples, ce que je réfute absolument. Les peuples de la Terre valent beaucoup mieux que cela !

          3. Tu sais ce que c’est le tiers-mondisme?
            C’est juste des mecs qui ont assez du courage et de la jugeote pour dire à un sinistre plouc de ton espèce qui s’amuse à leur pisser dans la botte tout en racontant que c’est la pluie: “va au diable sinistre ordure prédatrice, je vois bien ce que tu fais”.
            T’aime pas à ce qu’ils sachent ce que tu fais, d’où ton inlassable fabrication de mensonges.

          4. Charlot en a soarti des belles mais celle-ci demande quand même une réponse: “…me caractérise exactement comme anti-tiers-mondiste, par réaction à l’action tiers-mondiste que je considère personnellement comme une forme marxiste de lutte des classes appliquée aux peuples, ce que je réfute absolument. Les peuples de la Terre valent beaucoup mieux que cela !”
            Beaucoup mieux? Par exemple?
            Accepter le destin de sous-hommes au sein d’une forme quelconque d’association avec vous et quand le Germain vient vous pisser dans le cul, venir à la rescousse saigner généreusement pour vos intérêts?
            Warren Buffet en homme digne qu’il est a au moins l’honnêteté de déclarer: “Bien sûr que la lutte des classes existe, et c’est la mienne – celle des puissants – qui l’impose. Et qui est en train de la gagner”.
            La petite ordure qui se pavane avec “ses publications” joue au prestidigitateur de foire: “mais non, mais non, aucune lutte, aucune classe. T’es juste en train de rêver mon pauvre sous-homme”.

  4. Les Franco-Algériens bloqués en Algérie appellent à l’aide : « Notre vie est en France »
    http://www.contre-info.com/les-franco-algeriens-bloques-en-algerie-appellent-a-laide-notre-vie-est-en-france

    Pépite trouvée sur France Bleue : le titre en lui-même est un summum de contradiction.
    Les Franco-Algériens bloqués en Algérie appellent à l’aide : « Notre vie est en France »
    Depuis le 17 mars, les voyages entre la France et l’Algérie sont suspendus après la mise en place du confinement en France. Des habitants d’Occitanie sont toujours bloqués en Algérie, ils demandent de l’aide pour rentrer chez eux.
    Que sont-ils venus faire en Algérie si leur vie est en France ? Ne sont-ils pas également chez eux en Algérie puisqu’ils disposent de la nationalité algérienne ?
    On relève l’utilisation des termes « catastrophe », une attente « difficile à supporter », le sentiment même d’être « prisonnier »… Pour des personnes qui ont choisi de se rendre librement en Algérie, cela semble assez cocasse ou exagéré.
    Les prénoms des personnes interrogées semblent assez improbables : Laura, Nina et Ben. Nous prendrait-on pour des jambons ?

    Et même pour des jambon-beurre ???

    1. Magnus Charles t’es un pauvre con. Sinistre connard. Pourquoi tu parles de la meute? C’était pourtant juste toi et moi depuis un moment. Greg Toussaint? Le mec avec l’affiche de Thomas Sankara au mur? Il est tout juste bon pour l’asile.
      Ou bien il oubli Sankara et il peut continuer son tralala national, ou il s’identifie au combat de Sankara. On ne peut pas être Guelf et Gobelin à la fois.

        1. Excellente référence que celles des bleus et des verts. L’histoire passe sous silence cette querelle par falsification. Les Guelfes et les Gibelins font encore peur à certains historiens faussaires.

          Pour la meute, il n’en a point ici. La plupart des intervenants sont de haut vol.

          1. cette histoire des bleus contre les verts j’en sais que ce serait ce qui avait entraîné l’interdiction des jeux du cirque a Constantinople mais je n’en sais guère plus votre point de vue m’intéresserait au plus haut point !

    1. Le lien que tu propose Magnus est une opération tellement bien rodée depuis la décolonisation (mais je donnerais ma mains à couper que cela se pratiquait avant) que même les plus demeurés connaissent le circuit de cet argent ; je t’avais expliqué ce truc il y deux-trois semaines mais tu m’as l’air de ne pas vouloir comprendre: 40Myons??? la répartition selon l’usage habituel: 39 reviens en France pour alimenter des caisses noires du parti qui est aux affaires ; et le dernier myon pour l’ordure corrompue du coin pour se sucrer un peu ; la secrétaire qu’est au courant de l’affaire aura un parfum (la sucette elle l’a de toute façon) ; et l’ffaire est conclue.
      votre générosité se compte en millions de morts.

      1. @Sclavus Les identitaires français sont mener à la baguette depuis la Knesset.

      2. Des preuves, SVP !
        Quoi qu’il en soit, si 40 millions sortent de la poche des Français, sans compter ce que tu dois percevoir en allocations chaque année pour cracher sur ce pays de cocagne qui t’héberge généreusement, pour aller dans les fouilles d’ordures, qu’elles soient “françaises” ou africaines, ce sont quand même 40 millions volés aux Français cocufiés par de pseudo-élites.
        Je défends mon pays et ses habitants vrais et honnêtes. Pas les crapules que j’aurais vite fait de dépouiller avant de les déchoir de leur nationalité.

        1. Ta vu les alocs dans ton tarot ?
          Preuve par ta médiumnité.
          Et tu veux par contre que je te fournisse des preuves pour lesquelles il me faudrait cent mille euros ?
          Les preuves dans des textes innombrables.
          Mais t’es de ces chats…
          Tiens , John Perkins par exemple

          1. Bonne nuit ! La messe m’attend demain…

        2. Tu défends ton pays et ses habitants vrais et honnêtes?
          Mais c’est tout simplement admirable mon cher Chââaaâârrrlllle! Admirable ; et je suis sincère.
          Sauf que t’es dans une totale contradiction: Imperméable à tout argument qui ne va pas dans ton sens, éhonté dans ton recours au mensonge, et incapable de séparer dans ton esprit une critique saine de l’esprit colonial français d’une haine aveugle et mal articulée qui par sentiment de révolte nait ça et là parmi des damnés de la terre.
          Dans ton esprit moisi la moindre critique de la politique officielle de la république (bien que je suis plutôt de ceux qui pensent qu’elle a bon dos car votre rapacité est bien plus ancienne) devient un langage de haine des branleurs qui vivent des allocations et souillent ton pays merveilleux.
          Mais Charles, il se peut que je défends aussi – et même mieux que toi – ton pays et ses habitants honnêtes, en dénonçant les pillages et les injustices ; accorde-toi juste quelques moments de réflexions sérieuses à ce sujet ; quelques bonnes lectures aussi (tout Vergès, Perkins, Smedley Buttler, de la littérature d’investigation plus récente – ELF, Areva etc.) et tu arriveras aux mêmes conclusions que moi.
          si malgré tout tu restes bouché, il ne faudra pas en vouloir à moi et me taxer que je vive des allocations ; parce que ça fait ridicule ; car il est fort possible que j’ai serve et défends ce pays (et “ses habitants honnêtes) avec plus d’énergie désintéressée et d’abnégation que toi.

          1. Et bonne fête Charles, médite un peu sur sa dimension symbolique: Ascension!!
            Toute âme peut s’élever, monter dans les strates plus élevées de l’esprit ; à condition qu’elle le veuille et qu’elle se donne les moyens .
            S’intéresser à l’autre ; compatir ; essayer de le comprendre ; réfléchir à ses arguments, au lieu des les balayer de ton impériale condescendance

          2. C’est fait, merci.
            Je fais déjà, en effet, grande oeuvre d’amour du prochain en essayant de vous dessiller. Et Dieu sait si ce n’est pas évident…

          3. Bon, je vais être très clair et je vais en finir là car tu commences à me casser les bonbons et je n’ai pas que ça à faire que perdre mon temps avec des abrutis qui, visiblement, ne sont pas capables de comprendre tout ce que j’ai écrit jusqu’à présent :

            1) Je suis Français et j’aime ma patrie ! Même si je peux être capable d’admirer et aussi d’aimer d’autres terres voisines d’icelle. A ce titre, je vise le bien commun national, même si je dois reconnaître que le Français, tel que j’ai été amené à le côtoyer et le connaître depuis ma naissance tient plus, généralement, du parfait abruti que de l’être que j’idéalise et qui reste donc à construire. Ce qui se vérifie dans les urnes, élection après élection. Mais c’est comme ça… J’assume donc l’Histoire de mon pays, même si certaines pages de celle-ci peuvent me dégoûter _ et le mot n’est pas trop fort ! En ce qui concerne la colonisation _ je ne parle pas de colonialisme, mot à consonance péjorative inventé par les adversaires de ladite colonisation _, je l’assume d’autant plus que je suis, en plus, issu d’une famille de Pieds noirs : mon arrière-grand-père paternel ayant en tant que sous-officier dans l’armée de Napoléon III “atterri” en Algérie bien avant que la IIIème République ne lance son “oeuvre civilisatrice”. J’assume totalement l’intervention de la France en Algérie en 1830 car cette terre soumise à l’Empire ottoman accueillait des pirates qui continuaient de razzier les rivages du Sud de la France. Il s’agissait donc d’une réaction militaire destinée à mettre un terme à une menace conduite par les musulmans contre les roumis _ comme les croisades d’ailleurs, sur lesquelles je pourrai revenir _ et non d’une politique délibérée de domination de quelque peuple étranger mise en oeuvre par la France, laquelle sut par la suite associer un ex-ennemi, l’émir Abd el-Khader, à son oeuvre, notamment au Proche-Orient. Cette terre que l’on appelle aujourd’hui “Algérie” n’était alors absolument pas un Etat _ contrairement au Maroc voisin _ et ce sont donc mes aïeux et leurs semblables qui, parfois au péril de leur vie, ont contribué à la mettre en valeur avant qu’elle ne soit abandonnée à une clique qui a tôt fait de détruire par son incompétence tout ce qui avait été patiemment réalisé jusqu’alors par les Pieds noirs. Ce qui est piquant, c’est que la politique de colonisation a été décidée et mise en oeuvre par la gauche républicaine française, sous la houlette de Jules Ferry, et que c’est cette même gauche qui, changeant son fusil d’épaule, a contribué à mettre un terme à la colonisation et voudrait que cette page de l’histoire de France soit, dans son ensemble, condamnée en tant que crime contre l’humanité, vague notion introduite d’ailleurs par le tribunal militaire des vainqueurs au lendemain de la Seconde Guerre mondiale.

            2) Si j’assume l’histoire de mon pays et de mes ancêtres au point de ne certainement pas en demander pardon _ bien au contraire, puisque j’en suis même parfaitement fier ! _ je ne fais pas partie de Pieds noirs fantasmés qui se seraient enrichis sur le dos des populations arabo-berbères d’Algérie et du Maroc et qui auraient même de leur sang sur les mains. Le seul bien dont ma famille disposait était un immeuble dans le quartier du Maarif à Casablanca, jusqu’au décès de ma grand-mère en 1972. Cet immeuble a été vendu à un boucher marocain présent en France et qui souhaitait ouvrir une chaîne. La vente réalisée, l’argent a été bloqué par les autorités marocaines qui n’ont pas été spécialement tendres _ et encore moins compréhensives _ avec nous et il a fallu toute l’opiniâtreté de notre député-maire communiste pour que nous ne nous voyions pas totalement spoliés et que nous puissions récupérer une partie de la somme de la vente de ce bien. Cependant, en qualité de nationaliste, je n’en veux pas au Maroc de pratiquer une telle politique. En revanche, j’en veux absolument à la France d’aujourd’hui de ne pas la pratiquer ! Politique que j’aurais tôt fait de mettre en oeuvre si j’étais, moi, au pouvoir.

            3) Votre “haine aveugle” _ je veux bien le reconnaître _ “et mal articulée” _ tiens ? pourquoi mal articulée, d’ailleurs ? _ vous ne la devez qu’à la nomenklatura de gauche qui exerce aujourd’hui en France son magistère culturel et son endoctrinement destructeur sur les pauvres cervelles déboussolées et d’autant mieux manipulables et manipulées des populations de l’immigration comme des petits blancs biberonnés à l’ethno-masochisme. Le programme scolaire de la gauche youpine relayé par le bon prof de gauche, les chaînes TV pseudo-culturelles comme Arte, les médias systémiques, tout invite à la haine de la France, de son Histoire et de son Oeuvre. Et vous vous croyez en révolte ? Alors que vous n’êtes que les instruments de cette oeuvre de destruction car le mondialisme doit détruire les nations. Pauvres de vous ! Pauvres idiots utiles ! Tiens, d’ailleurs, le terme “damnés de la terre” que tu emploies n’est-il pas tiré du discours marxiste, de gauche donc ? Et le comble, c’est que tu en viens même à excuser la République ! Celle-là même qui a lancé la politique de colonisation !!! N’est-ce pas la preuve que tu es toi-même soumis au magistère culturel comme idéologique de cette gauche putride ? Bien sûr que si ! Tes arguments puent la gauche française frelatée à plein nez ! Vergès ne fût-il pas un gauchiste porteur de valises du FLN qui épousa de surcroît une terroriste poseuse de bombes ? Et c’est sur cette base que tu voudrais que je me remette en cause ??? Certainement pas ! Jamais !!! Alors que je parle en vérité, la gauche oeuvre et progresse par le mensonge, ce dont tu es visiblement victime. Pauvre de toi ! Bénis soient, au contraire, les individus comme Gregory Toussaint qui savent ouvrir les yeux sur la vérité !

            4) Ce que tu évoques au final n’a strictement rien à voir avec l’histoire de la France de 1880 à 1962 ! Tu me parles d’Areva, d’Elf & co. Ce sont les scandales de la Vème République et d’ailleurs, pour beaucoup, de la Mitterrandie _ c’est-à-dire de la gauche à nouveau et ces entreprises ne sont que des trusts multinationaux qui ne visent que leurs intérêts propres liés à la mondialisation et qui œuvrent donc à la destruction de la France tout en enrichissant des “élites” nomades avec lesquelles je n’ai strictement rien à voir. La preuve par tout ce que j’ai pu écrire ici jusqu’à présent…

            Ciao pantin !!!

          4. Mais pourquoi bottez-vous en touche mon cher Charles.
            Et étalez cette assommante littérature pour gare coloniale?
            Les faits sont simples et têtus: la colonisation en tant qu’étape de votre projet géopolitique impérialiste était une entreprise parfaitement criminelle, même si je serais le dernier à affirmer qu’elle n’avait pas des bons côtés.
            Le nier c’est être une parfaite canaille ; dire qu’elle vous a coûtée rajoute un cran à l’échelle de l’ignominie. Tu te permets et l’un et l’autre.
            Se servir d’arguments-massu que de critiquer certains crimes veut forcément dire haïr la France est un raccourci dont usent les voyous.
            Que veux-tu que je pense de toi après avoir lu toutes ces avalanches de mauvaise foi dont tu te montres capable?

          5. Rien ! Je n’en ai rien à foutre de ce que tu penses.
            Je suis, moi, dans la franchise et la vérité ; toi, dans l’idéologie gauchiasse et la nullité la plus crasse… Ce que reflètent mes explications et ta non-réponse placées en miroir.
            De nous deux, celui qui botte en touche, ce n’est certainement pas moi.

          6. Bah si Chârles, justement
            Car quand je dis qu’une immense littérature sur vos crimes existe et que je cite qqs auteurs en demandant ton avis sur le procédé qu’a servi à chasser Pascal Lissouba (par exemple, mais disons, Sylvanus Ocampo ça doit tenir du même bouillon, ou Gbagbo ou ce que tu veux après tout) tu m’étales une bonne centaine de phrases-assommoir pour mieux noyer le poisson.
            Et sempiternelle psittacisations “j’aime mon pays” etc. ; Mais moi aussi j’aime ton pays, mais pas de façon aveugle et au point de me faire embobiner par des théories manipulatrices d’un parfait voyou de ton espèce.
            Un internaute avait posé un link tout simplement formidable – celui sur le lien entre Vatican, la city et le cartel bancaire outre-Atlantique – et notre Charles de rebondir immédiatement: “Hors sujet” “rien à voir” “Joker Jean Pierres”.
            Par contre quand notre Charles poste une vidéo très didactique selon laquelle l’empire a couté tant à la France (en se permettant en passant la boutade de parfait cuistre qu’il est réellement: ” voilà la vérité, le reste n’est que la mauvaise littérature”) nous devons nous mettre en position garde-à-vous et gober sans ciller sa grande sagesse et son intégrité intellectuelle.
            Au lieu de cracher sur Vergès il serait peut être préférable de le lire et vérifier si ce qu’il avance est vrai ; mais tu ne peux pas car le bonhomme a commis une faute impardonnable à tes yeux d’aimer, marier et se reproduire sexuellement avec une intouchable ; comble.
            PS: Je te dois quand même la reconnaissance de m’avoir donné une formidable idée qui – à condition que le projet fonctionne – pourrait apaiser le monde: Que tous les pauvres de la terre (grosso modo les peuples précédemment colonisés et actuellement néo-colonisés) organisent un LOTO mondial entre eux ; mais faut engager de gros sous hein ; celui qui gagne utilise la somme pour dédommager la puissance coloniale qui durant les siècles précédents a eue la grandeur d’âme de ramener aux sauvages et autres bougnoules la civilisation et la prospérité.
            Je crois que quelque chose de semblable a déjà été mis en place entre l’Angola et le Portugal.

          7. Charlot, va !!!
            Quant à ta littérature tiers-mondiste pleurnicharde, ce que j’en pense…
            Au fait, bouffon, moi, ce n’est pas Charles. C’est Magnus.

          8. Oh Châââârles, mais pourquoi diable vous vexez-vous?
            Je ne dit pourtant que la vérité ; cites-moi un seul mensonge dans tout notre laborieux échange?
            Je montre par les faits ta nature criminelle et celle du courant idéologique dont tu te vantes ; et monsieur enrage ; que dois-je faire à ton avis?
            Admettre que ton esbroufe est la vérité historique?
            Bah non Châââârles ; t’es un voyou et j’espère que tu t’en rendes compte.
            Tes leçons historiques sont une manipulation éhontée et j’espère sincèrement que tes enfants sont en mesure accéder à d’autres sources d’informations que ta psitacisation car dans le cas contraire ils sont à plaindre ; réellement.

          9. Oooooooooh Bouffffoooooooooooooooooooon, où as-tu vu que je me vexais 😂😂😂 ?
            Mon Dieu ! Que tu es pathétique !!!
            Le plus rigolo, c’est que depuis le début, celui qui démontres, c’est moi. Alors que toi, tu ne fais que débiter des incantations hargneuses et défiler le bal lugubre de tes héros sinistres.
            Non, justement, je ne risque pas de me rendre compte de quoi que ce soit avec des zozos de ton espèce 🤣. Ce sera même tout le contraire. Tu me confortes d’autant plus dans mon noble combat…
            Ne t’inquiète pas pour mes enfants ! Ils n’ont pas les yeux fermés, eux. 😂🤣😅

          10. Mais tu démontres comment Chââârles ? par ta logorrhée fatigante et laborieuse – à mes yeux complétement inutile – selon laquelle le saint empire germanique aux mains de l’internationale atlanto-sioniste ne peut pas être critiqué ; et que ne pas croire en sa sainte mission civilisatrice c’est une preuve de manque de culture, connaissances historiques, de civilisation ; bref montrer sa bougnoulitée dans toute sa sauvagerie.
            Donc désolé Charles, pour moi tu restes une espèce de autiste pathétique incapable d’empathie et surtout incapable d’accepter une critique fondée.
            Car tout ce que j’ai mis dans l’échange est fondée et prouvée ; or tu le balaies par une presque insulte “tu sais ce que je pense de ta littérature gauchiste tiers-mondiste et pleurnicharde” etc.
            Alors que John Perkins est un citoyen Américain ; très digne ; très honnête ; Smedley Butler un Général de l’armée américaine ; Jacques Vergès un honnête homme et sans doute le plus grand avocat de la deuxième moitié du XX siècle.
            Tu as des centaines d’auteurs qui prouvent par leurs écrits documentés la nature criminelle de l’idéologie que tu veux faire passer pour une œuvre caritative ; sinistre voyou.
            À tes yeux de criminel – et de la parfaite ordure que tu es – tous ces hommes sont des tiers-mondistes pleurnichards.
            Pitoyable canaille.
            Maintenant j’ai la certitude que tu fais tout pour que non seulement tes enfants – mais tous ceux que tu croises – aient les yeux fermés.
            Je ne sais plus quel auteur disait: La vérité est une grand flamme que certains etc. etc. ; je dirais: Une immense flamme que les criminels et autres ordures refusent d’approcher par peur qu’elle les brûle.
            Alors qu’au contraire, cette flamme est purificatrice.

          11. Tu as courage de discuter avec le Martel, moi dès que je vois son pseudo je passe au suivant il tourne en rond avec ses répliques usées jusqu’au trognon.
            J’ai arrêté de discuter avec lui quand je lui ai dit que j’étais contre la torture des 2 côtés et qu’il a trouvé des excuses pour justifier les tortures de son côté depuis je zappe.

          12. Non mais tu t’es lu, toi, pour oser parler de logorrhée fatigante ?!! 🤣🤣🤣
            Et question démonstration, ce n’est pas bien difficile, il suffit de lire mes différentes publications pour voir ce qu’est une démonstration construite. Un lecteur honnête saurait au moins reconnaître cela…
            Quand tes propos sont proprement incohérents ! Que vient faire maintenant le Saint-Empire romain germanique dans ce gloubiboulga indigeste ? Il devient de plus en plus difficile de te suivre dans les méandres de cette pensée bien compliquée… Le delta intérieur du Niger à la saison des pluies ?
            Ce que démontrent bien tes réponses, d’ailleurs : tu n’es même pas capable de décrypter ce que j’ai écrit ici depuis le début, sombre abruti ! Et ainsi que je l’ai écrit ici depuis mon tout premier post, tu mélanges tout ! Tu n’es d’ailleurs pas le seul…

          13. Je t’ai bien décrypté Charles: officier de l’armée de terre sans doute, obtus et cimenté dans tes certitudes de supériorité civilisationnelle. Tu étales d’innombrables pages de da logorrhée colonials dans l’espoir de fatiguer, d’user.
            Mais ce sont pas des arguments pertinentes pour autant. C’est juste du copié collé d’un plouc. Non conscient – ou trop conscient – de ta nature criminelle tu fais du prosélytisme. Au moment où le monde est terriblement malade de votre rapacité.
            Que vient faire le Saint empire germanique dans ce débat?
            Mais tu le sais mieux que moi. Seulement ta nature canaille n’aime pas que les autres le sachent.

    1. Plutôt _ voire totalement _ d’accord pour ce qui est de la Libye. Plus discutable en ce qui concerne la Côte d’Ivoire et le cas Gbagbo… Sur ce plan, d’ailleurs, le lien ne peut pas être considéré comme totalement impartial dans la mesure où ce reportage est réalisé par une chaîne (FPI-TV) appartenant au camp Gbagbo.

      1. La cote d’ivoire est une des plus grandes hontes de la république Française depuis un bon bout de temps.
        Ce qui est particulièrement abjecte dans cette affaire c’est cette docilité de la France et l’obéissance aveugle à la loi géopolitique des vases communicants: Le Palestinien ne vaut rien à vos yeux ; OK, mais comme le réflexe de Pavlov du monde arabe leur fait naître le sentiment de solidarité avec ce peuple, vous vous dites: “Lachons un peu (beaucoup et parfois passionnément) du leste au monde arabe ailleurs (Balkans, le ventre mous russe, Afrique noire)” donc allons y gaiement dans la fabrication hyperbolique de mensonges éhontés et l’assistance militaire afin de les aider dans la réalisation de leurs objectifs géopolitiques là où ça nous coute rien de toute façon.
        Puisque la couardise ambiante ne nous permet pas d’affronter le problème de façon globale, franche, honnête là ou il est généré: dans l’œil du cyclone.

        1. Je ne comprends strictement rien à votre réponse qui s’apparente davantage à un delirium tremens qu’à quelque chose de construit de façon cohérente.

          1. Non, t’inquiète, c’est juste que t’es insuffisamment intelligent pour comprendre des choses aussi évidentes que celles que j’explique.
            La vidéo de dessus est pourtant explicite et factuelle.
            Pourtant Monsieur ne la trouve pas à son goût car trop Gbagbo?
            Et vos bennes de mensonges que vous déversez depuis des siècles sur n’importe quel peuple, société ou coin du monde dans le but d’optimiser vos opérations de pillage?
            Ils doivent être pris pour la parole divine?

          2. Je ne sais pas si je suis trop ou pas assez intelligent pour comprendre ce que vous énoncez.
            Ce qui est clair, en revanche _ et pas juste de mon point de vue ! n’importe quel lecteur honnête pourra s’en rendre compte _, c’est que votre charabia est difficilement compréhensible pour le commun de mortels correctement câblés _ et je ne parle ici que de la forme, syntaxe, pas du fond _ et donc plutôt ambigu. En fait, loin d’énoncer des faits, vous êtes dans l’imprécation permanente et cela finit par être sérieusement agaçant.
            Concernant ce “pauvre” Gbagbo, pour avoir un peu suivi ses déboires depuis le début, je lui accorderai quelques circonstances atténuantes. Cependant, l’individu n’était pas blanc-bleu pour autant et on lui doit la mort de soldats français (qui n’étaient pas tous blancs, loin s’en faut !) à Bouaké et des sévices contre les expatriés français (qui n’étaient pas tous riches) à l’automne 2004. Ça a été certainement l’erreur de trop de sa part et c’est ce qui aura finalement conduit à sa perte. Je note, en revanche, que le TPI semble avoir le plus grand mal à le charger pour le garder sous les verrous. C’est un constat, pas un jugement. Vous avez l’esprit tellement torturé et vous êtes tellement aveuglé par votre racisme, contrairement à moi, que je préfère vous prévenir d’emblée. Maintenant, admettez que lorsqu’une chaîne de télévision qui porte le nom de votre parti politique vous donne le Bon Dieu sans confession, il y a de quoi rester pour le moins dubitatif…
            Pour le reste, je dirai que Gbagbo a été victime finalement de la politique politicienne française ; de ce que j’appelle la “politicaillerie”, bien davantage que d’une certaine stratégie de la France, considérée par moi en tant que nation et non en tant que pouvoir. Si vous ne comprenez pas ce que je veux dire, je vais être plus précis : pour moi, Chirac, Sarközy, Hollande ou Macron, ce n’est pas la France, mais le système ripoublicain qui détruit la France autant qu’il peut détruire d’autres nations. Au moment de son élection à la présidence de la République ivoirienne à la fin de l’été 2000, le socialiste Gbagbo était encensé par les socialistes français _ et donc la TV française _, alors au pouvoir chez nous. Je m’en souviens comme si c’était hier. L’internationale socialiste jouait à plein. Pour autant, la réalité des faits oblige de constater qu’à la différence de ses prédécesseurs, Laurent Gbagbo fut un président mal élu.
            Tout changea en 2002, après la réélection de supermenteur à la présidence de la République française. C’est effectivement durant l’été suivant que les rebelles descendirent du Nord du pays en direction d’Abidjan. Ils furent quand même stoppés aux portes du pouvoir par des éléments de la Légion étrangère présents dans le pays. Il faut le signaler et le souligner. Mais, je le reconnais, le mal était fait : la RCI était coupée en deux, la majeure partie du pays restant entre les mains des rebelles, et elle allait le rester jusqu’aux accords de Ouagadougou de 2007. En 2004, Gbagbo qui fit appel à des mercenaires, notamment des pilotes de Su-25 et Mi-17 biélorusses, était parti sur un bon pied, notamment dans l’Ouest, pour reconquérir son pays. Il fit l’erreur monumentale et fatale de bombarder le camp français de Bouaké.
            En ce qui concerne la diplomatie française en Afrique, cela fait maintenant des décennies _ en fait depuis la décolonisation _ qu’elle est lamentable, je vous l’accorde. Elle l’aura été plus encore depuis le discours de La Baule de François Mitterrand et sa nuisance s’est accélérée encore depuis la fin des années 1990. Vous avez cité la Libye et la RCI ; vous auriez pu évoquer aussi la RCA. Seule exception notable : Serval, au début de l’année 2013. Cependant, là-aussi, la France n’a pas su gérer les suites politiques de sa victoire contre les djihadistes et nous voici revenus, pour ainsi dire, à la case départ.
            Pour finir, arrêtez donc de me voir avec toujours le même prisme déformant : je suis un nationaliste français ennemi absolu de ce régime que l’on appelle la République française et qui se trouve perpétuellement être l’ennemi de la France, ce pays qui est le mien et que j’aime. Ce qui ne signifie pas pour autant que j’entende écraser et soumettre les autres. Par contre, le Système qui livre ce pays à l’étranger sait parfaitement que je suis son principal ennemi et c’est à cela qu’il faut juger la politique qu’il conduit ici, où les “de souche” sont plus mal vus que les clandestins. Et sur cette réalité-là, je serai sans concession !

          3. Ecoute sinistre canaille: L’assassinat du président togolais pour les mêmes raisons + ou – que celles qui ont conduit Gbagbo dans les casemates de la Haye ; c’est du charabia ou bien des faits de votre perfidie criminelle?
            L’assassinat de Mouammar Kadhafi, la mise à sac de son pays dans un indescriptible bain de sang ; c’est mon charabia ou bien une nouvelle razzia des gens dont tu défends l’innocence immaculée?
            L’Ukraine – scénario à peu de chose près identique à celui de Libye ; mon charabia ou votre nature prédatrice?
            Assassinat de Thomas Sankara ; mon charabia ou votre cul insatiable et sans fond (même tout l’or du monde ne suffira pas à vous rassasier) qui en voulait toujours plus et que la carrure de cet homme intègre gênait?
            Les pillages qui ne se sont pas arrêtés depuis la croisade de Geoffroi de Bouillon et Jean sans terre jusqu’à aujourd’hui? C’est aussi mon charabia et mes imprécations?
            guerre sanglante yougoslave – celle qui a suivie de modèle à tous les autres scénarios qui se sont succédés par la suite: tireurs d’élite postés sur les toits des immeubles à l’occasion d’une manifestation populaire (plus de droits, plus de démocratie, plus de capotes, plus de soupe… que sais-je) et qui assassinent à la fois les policiers et les manifestants ; dans une société multiethnique… pas la peine d’être fort en astrologie pour deviner la suite ; c’est encore mon charabia ou c’est bien toi qui te crois malin?
            Guerre civile au Congo parce que Lissouba voulait juste mettre ELF en concurrence avec d’autres opérateurs de ce secteur économique? Mon charabia?
            Il me faudrait des dizaines de pages pour énumérer vos magouilles qui ont ramenées le monde dans l’impasse actuelle.
            De toute façon une ordure qui ose poster la vidéo dans laquelle un petit trou du cul de son espèce nous explique que d’après de savants calculs scientifiques l’empire vous a couté tant de myons de Louis d’or et que selon la bonne logique vos ex-colonies vous doivent des réparations, n’aura plus le moindre crédit à mes yeux.
            Maintenant tu peux continuer ton charabia et finir en bas des liens vers tes frères d’arnaque et autres entourloupes , cela ne me fait ni chaud ni froid.

          4. C’est bien ce que je pensais… Du pur délire ! Vous mélangez absolument tout, mon pauvre ami !
            Comme si Godefroy de Bouillon, Soros et BHL, c’était la même chose… 🙄😂🤣

          5. “pour avoir un peu suivi ses déboires depuis le début, je lui accorderai quelques circonstances atténuantes…”
            Mais qui tu es espèce de sinistre raclure de bidet, pour “accorder quelques circonstances atténuantes” à un homme politique qui (au cas où il serait vrai qu’il était corrompu) a juste suivi les lois de corruption que vous avez mis en place bien avant? Et qui par le passé ont du coûter la vie à une bonne dizaine d’hommes politique Africains ; sans parler des anonymes et simples citoyens dont personne n’a jamais entendu parler.

          6. C’est bien ce que je pensais : aucun argument construit, aucun fait indubitable cité, et vous écumez de rage dans un flot, que dis-je, un geyser d’insultes. Sombre gugusse, ou pauvre type ? Les deux, mon Général.

          7. La différence, c’est précisément celle qui sépare ce que j’écris, qui est construit et basé sur des faits absolument vérifiables et vos aboiements hystériques qui sont tout sauf cohérents. La différence, c’est que moi, je mets de la mesure dans mes propos, quand les vôtres ne reflètent qu’une espèce de fanatisme abruti. Je ne suis même pas sûr, au final, que vous saisissiez très bien ce que j’écris.

          8. Monsieur veut des « faits indubitables ». Ni plus ni moins.
            Et les torrents de mensonges véhiculés par vos criminels politiques comme Kouchner Fabius ou Badinter et battus à coup de campagnes médiatiques, c’est indubitable?
            L’histoire du viagra dans les rations collectives des soldats d’armée de Khadaffi ?
            Indubitable / indiscutable?
            T’es de ces chats auxquels il faut en permanence plonger le museau dans sa crotte.
            Mais peine perdue. Certains chats restent incorrigibles .

          9. Encore une fois, je n’ai strictement rien à voir avec ces youpins là qui sont aussi étrangers à ma terre que les racailles de banlieues mal dégrossies ! Il suffit de lire tout ce que j’ai écrit dans ces commentaires pour le comprendre. En clair, Fabius, Kouchner ou l’Almoravide du site, c’est bonnet vert et vert bonnet !
            Et qu’est-ce que vient foutre maintenant, dans ces histoires, le viagra dans les rations collectives du colonel ???

          10. ce que tu as à voir Chââârles, c’est que tu défends bec et angles la politique officielle française qui est tout simplement criminelle en balayant systématiquement toutes critiques sous prétexte que “ça n’a rien à voir” et “c’est du délire, charabia….”.
            Tu as à voir aussi par cette mauvais foi incroyable qui te permet de faire passer des choses aussi éhontées que ce lien qqpqrt plus-haut selon lesquelles vous apportez toujours quelque chose et que cette générosité vous a toujours coutée dans l’histoire ; et que ses bougnoules ingrats ne savent pas être reconnaissants et que ceci et que celà…. au lieu de reconnaitre tout simplement que Godefroi de Bouillon qui sous pretexte d’aller libérer la tombe de Christ en pillant sur son passage toutes les contrées qu’il traverse et Bernard Kouchner pataugeant dans l’eau de Bab el Mandeb avec son sac de riz à l’éapule sont les deux images de la même histoire ; deux illustrations de la même rapacité.
            Et le viagra dans tout ça?
            Bah c’est une des bribes de votre mensonge planétaire que les officines de propagande en occident font courir tambours-battants au sujet d’une proie quand leur maitres de la politique et da la finance s’apprêtent à la déchiqueter ; si t’es pas conscient de ça c’est que tu manques de clairvoyance.

          11. Bon, comme je sentais bien qu’il faudrait aussi que j’évoque le mythe fantasmé des croisades, alors voici ce qu’il en est :
            Les origines, en France, de la légende noire des croisades.
            Pour ceux qui sont persuadés, comme Alain Soral, que les Hussards noirs de la république, ces instituteurs de la IIIè République, étaient des modèles d’impartialité et d’excellente instruction, voici qui devrait rabattre leur enthousiasme :
            Ci-après vous trouverez une excellente mise au point sur les mensonges façonnés au XIXè siècle en Occident sur les Croisades. Cette mise-au-point n’est pas tout-à-fait exhaustive du fait qu’elle vient d’un historien américain. C’est très bien fait, mais pour être juste il convient d’ajouter les origines proprement françaises à ces mensonges répandus contre les Croisades en France au XIXè et XXè siècles.
            Ces mensonges aujourd’hui encore, dans la guerre au Proche-Orient, font beaucoup de dégâts et font interpréter l’histoire des Croisades de façon complètement erronées et falsifiée, autant par la coalition occidentalo-arabe, que par les djihadistes.
            Il se trouve qu’un anticatholicisme forcené s’est développé en France parallèlement à la mise en valeur des colonies, dont la plupart étaient de religion musulmane.
            Le Roi Louis-Philippe et à sa suite Napoléon III avaient une vision très romantique de l’Orient, très déconnectée de la réalité et des raisons initiales qui ont fait que l’Afrique du Nord a été colonisée. L’Afrique du Nord a été colonisée (par Charles X, le prédécesseur de Louis -Philippe) pour faire cesser les pillages qui avaient lieu en Méditerranée contre les navires marchands français. Pillages au cours desquels non seulement les Français étaient spoliés, les navires volés, mais en plus les équipages étaient massacrés ou réduit en esclavage et les femmes, surtout jeunes, étaient vouées à se retrouver esclaves sexuelles (comme on dit aujourd’hui) dans un harem. Une amie de Joséphine de Beauharnais a ainsi été capturée, pour ne parler que d’une personne connue dont le sort est passé à la postérité.
            Pourquoi cette vision romantique s’est-elle développée au court du XIXè siècle ? Tout simplement parce que l’Islam ne représentait plus la menace qui avait justifié la conquête des colonies. L’empire ottoman moribond et disloqué, défait partout par les troupes européennes (la prise d’Alger a marqué le début de la fin de l’Empire Ottoman), était en train de vivre ses dernières années et ne représentait plus une réelle menace. Au contraire, pour les anticléricaux aux commandes dans les colonies, cette religion était protégée et privilégiée comme une alliée contre la religion catholique honnie. Les populations autochtones ont été éduquées dans des écoles publiques en haine du catholicisme. Il faut bien garder cela à l’esprit pour comprendre aussi les conséquences terribles de la décolonisation aujourd’hui.
            Comment cela a-t-il pu se faire ? Le romantisme dont jouissait l’Orient venait non seulement de la soif de découvertes et de voyages propres à cette époque, mais aussi découlait de la haine du catholicisme de la part des élites administratives de la colonisation. Tout ce qui n’était pas catholique jouissait de leur part d’un a priori favorable, alors que tout ce qui était chrétien relevait forcément de l’obscurantisme.
            Louis-Philippe comme Napoléon III ont confié l’organisation des colonies à des francs-maçons, ennemis déclarés du catholicisme, qui ont proscrit autant qu’ils ont pu les missionnaires et la religion catholique des colonies, jusqu’à faire édicter une loi pour en prohiber l’enseignement. Cette secte maçonnique qui a marqué de sa profonde empreinte les colonies françaises, est la secte des Saint-simoniens qui étendait sous Napoléon III son influence à l’ensemble des ministères et qui bénéficiait de toutes les faveurs de l’Empereur. Ils avaient carte blanche pour organiser les colonies dont les populations représentaient pour eux l’archétype du « bon sauvage » de Jean-Jacques Rousseau. Louis-Philippe a été conquis par mode, à la doxa saint-simonienne, mais Napoléon III était lui-même franc-maçon et un fervent partisan des saint-simoniens et de leur religion, car c’en était une officiellement. A leur instar Napoléon III se proclamait lui-même, volontiers, socialiste. Les choses n’ont donc pas beaucoup évolué depuis à la tête de la France.
            Ce sont donc ces anticatholiques haineux qui ont organisé l’enseignement des populations autochtones, leur apprenant de façon complètement inversée l’Histoire des croisades, coupant celles-ci de leur inspiration purement catholique et sacrificielle.
            Cette mise-au-point étant faite concernant le sabotage de l’Histoire en France, voici, ci-dessous, le rétablissement de la véritable Histoire des croisades par un historien américain. Nous sommes très loin des repentances éhontées de Jean-Paul II ; ces repentances indues qui alimentent les mensonges de la pensée unique et anticatholique contre de saints papes, instigateurs des croisades.
            Emilie DEFRESNE

            L’auteur est un universitaire américain. Son argumentaire prend en compte les arguments des adversaires des croisades dont il démontre le simplisme et le « politiquement correct ». Ce discours erroné a cours actuellement sur les Croisades, c’est la grille de lecture habituelle des relations Occident-Islam.
            L’auteur, Paul Crawford, est un universitaire américain, spécialiste de l’histoire des Croisades, professeur d’histoire à la California University of Pennsylvania.
            Cet article est paru au printemps 2011 dans la Intercollegiate Review. La date de parution de 2011 est importante à retenir en raison des commentaires concernant l’actualité. En 2011 l’Etat Islamique n’existait pas encore et le djihadisme n’avait pas atteint les sommets de barbarie qui existent actuellement tant au Proche Orient qu’en Afrique.
            Cela vaut la peine d’être lu attentivement.
            Les notes sont dans leur version originale en anglais.

            QUATRE MYTHES À PROPOS DES CROISADES
            Paul F. Crawford

            En 2001, l’ancien président Bill Clinton prononçait un discours à l’Université de Georgetown dans lequel il discutait de la réponse de l’Occident aux récentes attaques terroristes du 11 Septembre. Le discours contenait une référence brève mais significative aux croisades. M. Clinton faisait remarquer que « lorsque les soldats chrétiens ont pris Jérusalem [en 1099], ils … se sont mis à tuer chaque femme et chaque enfant musulman sur le Mont du Temple ». Il a cité « des compte-rendus contemporains de l’événement » décrivant « des soldats qui marchaient sur le Mont du Temple… avec le sang coulant jusqu’aux genoux ». Cette histoire, a déclaré sur un ton emphatique M. Clinton, continuait à être « racontée aujourd’hui au Moyen-Orient et nous continuons à payer pour cela ».
            Cette vision des croisades n’est pas inhabituelle. Elle imprègne les manuels scolaires comme la littérature populaire. Un autre livre, en général fiable, sur la civilisation occidentale, affirme que « les croisades ont fusionné trois impulsions médiévales caractéristiques: la piété, la pugnacité, et la cupidité. Toutes les trois étaient indispensables » (1).
            Le film « Kingdom of Heaven » (2005) dépeint les croisés comme des fanatiques grossiers, les meilleurs d’entre eux étaient déchirés entre les remords pour leurs excès et leur désir de les poursuivre. Même les suppléments historiques des jeux de rôle – s’appuyant sur des sources soi-disant plus fiables – contiennent des affirmations telles que « Les soldats de la Première Croisade ont fait irruption pratiquement sans avertissement, déboulant en Terre Sainte avec la tâche avouée, littéralement, d’abattre les infidèles » (2) ; « Les croisades étaient une sorte de début de l’impérialisme » (3) et « La confrontation avec l’Islam a donné naissance à une période de fanatisme religieux qui a engendré la terrible Inquisition et les guerres de religion qui ont ravagé l’Europe au cours de l’ère élisabéthaine » (4). Le plus célèbre historien de vulgarisation des croisades, Sir Steven Runciman, termina ses trois volumes de magnifique prose avec le jugement que les croisades n’étaient « rien de plus qu’un long acte d’intolérance au nom de Dieu, qui est le péché contre le Saint-Esprit » (5) Le verdict semble unanime. Du discours présidentiel aux jeux de rôle, les croisades sont dépeintes comme un épisode déplorable de violence dans lequel des voyous d’Occident sont venus, sans aucune provocation, assassiner et piller les musulmans raffinés et épris de paix, fixant des modèles d’oppression scandaleuse qui seraient répétés par la suite tout au long de l’histoire. Dans de nombreuses régions du monde occidental d’aujourd’hui, cette vue est trop banale et apparemment évidente, pour être seulement remise en cause.
            Mais l’unanimité n’est pas une garantie d’exactitude. Ce que tout le monde « connaît » au sujet des croisades pourrait bien, en effet, ne pas être vrai. Parmi les nombreuses idées répandues sur les croisades, permettez-nous d’en choisir quatre et de voir si elles supportent un examen attentif.

            Mythe n° 1:
            Les croisades représentaient une attaque non provoquée de la part des chrétiens d’Occident sur le monde musulman.
            Rien ne pourrait être plus éloigné de la vérité, et un examen chronologique même superficiel suffit à le rendre évident. En 632, l’Egypte, la Palestine, la Syrie, l’Asie Mineure, l’Afrique du Nord, l’Espagne, la France, l’Italie et les îles de Sicile, Sardaigne et Corse étaient tous des territoires chrétiens. A l’intérieur des frontières de l’Empire romain, qui était encore entièrement fonctionnel en Méditerranée orientale, le christianisme orthodoxe était la religion officielle et largement majoritaire. En dehors de ces limites, il y avait d’autres grandes communautés chrétiennes, pas nécessairement orthodoxes et catholiques, mais encore chrétiennes. La plus grande partie de la population chrétienne de Perse, par exemple, était des Nestorien. Il y avait certainement de nombreuses communautés chrétiennes en Arabie.
            En 732, un siècle plus tard, les chrétiens avaient perdu l’Egypte, la Palestine, la Syrie, l’Afrique du Nord, l’Espagne, la plus grande partie de l’Asie Mineure, et le sud de la France. L’Italie et ses îles associées étaient menacées, et les îles devaient tomber sous la domination musulmane au siècle suivant. Les communautés chrétiennes d’Arabie furent entièrement détruites en 633 ou peu après, alors que les Juifs et les chrétiens étaient expulsés de la péninsule (6). Celles de Perse étaient sous forte pression. Les deux tiers de l’ancien monde romain chrétien étaient maintenant gouvernés par les musulmans.
            Qu’était-il arrivé ? La plupart des gens connaissent la réponse, si on les presse – même si, pour une raison ou une autre, ils ne relient en général pas la réponse aux croisades. La réponse est la montée de l’Islam. Chacune des régions citées a été prise, en l’espace d’une centaine d’années, au contrôle chrétien par la violence, dans le cadre de campagnes militaires délibérément conçues pour étendre le territoire musulman au détriment des voisins de l’Islam. Cela ne mit pas non plus un terme au programme de conquête de l’Islam. Les attaques se sont poursuivies, ponctuées de temps à autre par des tentatives chrétiennes pour les faire reculer. Charlemagne bloqua l’avance musulmane dans l’extrême ouest de l’Europe vers l’an 800, mais les forces islamiques déplacèrent simplement leur objectif et commencèrent à aller d’île en île de l’Afrique du Nord vers l’Italie et la côte française, attaquant le continent italien vers 837. Une lutte confuse pour le contrôle du sud et du centre de l’Italie a continué durant le reste du IXe siècle et au cours du Xe. Au cours des cent années entre 850 et 950, les moines bénédictins furent chassés des anciens monastères, les États pontificaux ont été envahis et des bases musulmanes pirates ont été établies le long de la côte du nord de l’Italie et du sud de la France, à partir desquelles des attaques étaient lancées vers l’arrière-pays. Prêts à tout pour protéger les chrétiens victimes, les papes se sont impliqués, au cours du dixième siècle et au début du onzième, dans la défense du territoire autour d’eux.
            La principale autorité séculière survivante dans le monde chrétien à cette époque était l’Empire romain d’Orient, ou byzantin. Après avoir perdu tellement de terrain au cours des VIIe et VIIIe siècles, brutalement amputé par les musulmans, les Byzantins ont mis beaucoup de temps pour acquérir la force de se battre à nouveau. Au milieu du IXe siècle, ils ont monté une contre-attaque sur l’Égypte, c’était la première fois depuis 645 qu’ils osaient aller si loin au sud. Entre les années 940 et 970, les Byzantins firent de grands progrès en recouvrant des territoires perdus. L’empereur Jean Tzimiskes reprit une grande partie de la Syrie et une partie de la Palestine, allant jusqu’à Nazareth, mais ses armées furent débordées et il dut mettre fin à ses campagnes en 975 sans parvenir à reprendre Jérusalem elle-même. De vives contre-attaques musulmanes suivirent, et les Byzantins réussirent tout juste à conserver Alep et Antioche.
            La lutte se poursuivit sans relâche au onzième siècle. En 1009, un chef musulman fou détruisit l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem et organisa de grandes persécutions des chrétiens et des juifs. Il fut bientôt déposé, et en 1038 les Byzantins négocièrent le droit d’essayer de reconstruire la structure, mais d’autres événements rendaient également la vie difficile pour les chrétiens de la région, en particulier le remplacement des chefs musulmans arabes par la dynastie turque des Seldjoukides, qui à partir de 1055, ont commencé à prendre le contrôle du Moyen-Orient. Ceci déstabilisa le territoire et introduisit de nouveaux dirigeants (les Turcs) qui n’étaient pas familiers avec le patchwork des ‘modus vivendi’ existant entre les dirigeants musulmans arabes et leurs sujets chrétiens. Les pèlerinages étaient devenus de plus en plus difficile et dangereux, et les pèlerins d’Occident commencèrent à se regrouper et à porter des armes pour se protéger alors qu’ils tentaient de se frayer un chemin vers les lieux saints de la chrétienté en Palestine : des pèlerinages armés célèbres eurent lieu en 1064-65 et 1087-91.
            En Méditerranée occidentale et centrale, l’équilibre du pouvoir basculait vers les chrétiens au détriment des musulmans. En 1034, les Pisans délogèrent une base musulmane en Afrique du Nord, étendant leurs contre-attaques à travers la Méditerranée. Ils montèrent également des contre-attaques contre la Sicile en 1062-1063. En 1087, une alliance italienne à grande échelle fit tomber Mahdia, en Tunisie actuelle, dans une campagne parrainée conjointement par le pape Victor III et la comtesse de Toscane. Il est clair que les chrétiens italiens prenaient le dessus.
            Mais alors que le pouvoir chrétien, en Méditerranée occidentale et centrale se renforçait, il était en difficulté à l’est. La montée des Turcs musulmans avait déplacé le poids de la puissance militaire contre les Byzantins, qui perdirent à nouveau beaucoup de terrain dans les années 1060. Une tentative des Byzantins de lancer de nouvelles incursions dans l’extrême-est de l’Asie Mineure en 1071, s’acheva sur une défaite dévastatrice contre les Turcs à la bataille de Manzikert. À la suite de la bataille, les chrétiens avaient perdu le contrôle de la quasi-totalité de l’Asie Mineure, avec ses ressources agricoles et sa base de recrutement militaire, et un sultan musulman installa une capitale à Nicée, le site de la création du Credo de Nicée en l’an 325, à moins de 125 miles de Constantinople.
            Désespéré, les Byzantins envoyèrent des appels à l’aide à l’occident, adressant ces appels à la personne qu’ils considéraient comme la principale autorité en Occident: le pape qui, comme nous l’avons vu, avait déjà dirigé la résistance chrétienne aux attaques musulmanes. Au début des années 1070, le pape était Grégoire VII, et il fit immédiatement des plans pour conduire une expédition à l’aide des Byzantins. Il était toutefois empêtré dans des conflits avec les empereurs allemands (ce que les historiens appellent « la querelle des investitures »), et ne fut finalement pas en mesure d’offrir une aide significative. Pourtant, les Byzantins persistèrent dans leurs appels, et enfin, en 1095, le pape Urbain II réalisa le désir de Grégoire VII, dans ce qui est devenu la première croisade. Qu’une croisade était ce que à la fois Urbain et les Byzantins avaient à l’esprit est un sujet de controverse. Mais la progression des événements qui mènent à cette croisade ne l’est pas.
            Loin d’être sans raison (sans provocation), donc, les croisades représentent en fait la première grande contre-attaque chrétienne occidentale contre les attaques de musulmans qui avaient eu lieu sans cesse depuis la création de l’Islam jusqu’au XIe siècle, et qui devaient se poursuivre ensuite, la plupart du temps sans relâche. Trois des cinq sièges épiscopaux primaires du christianisme (Jérusalem, Antioche, et Alexandrie) avaient été attaqués au cours du septième siècle; les deux autres (Rome et Constantinople) avait été attaqués dans les siècles avant les croisades. Le dernier devait être pris en 1453, ne laissant qu’un seul des cinq (Rome) aux mains des chrétiens en 1500. Rome fut de nouveau menacé au XVIe siècle. Ceci n’est pas absence de provocation, il s’agit plutôt d’une menace mortelle et persistante, à laquelle il fallait répondre par la force si la chrétienté devait survivre. Les croisades étaient tout simplement un outil dans les options défensives exercées par les chrétiens.
            Pour mettre la question en perspective, il suffit de considérer combien de fois les forces chrétiennes ont attaqué La Mecque ou Médine. La réponse, bien sûr, est : jamais (7).

            Mythe n ° 2 :
            Les chrétiens occidentaux ont fait des croisades parce que leur avidité les a amenés à piller les musulmans dans le but de s’enrichir.
            Encore une fois, ce n’est pas vrai. Une version du discours du pape Urbain II à Clermont en 1095, exhortant les guerriers français à se lancer dans ce qui allait être connu sous le nom de première croisade note toutefois qu’ils pourraient « piller les trésors [de l’ennemi] » (8), mais ce n’était rien de plus qu’une observation sur le mode habituel de financement de la guerre dans la société antique et médiévale. Et Foucher de Chartres écrivit au début du XIIe siècle que ceux qui avaient été pauvres en Occident étaient devenus riche en Orient à cause de leurs efforts dans la Première Croisade, suggérant de toute évidence que d’autres pourraient faire de même (9).
            Mais la déclaration Foucher doit être lue dans son contexte, qui était une pénurie chronique et finalement fatale de main-d’œuvre pour la défense des Etats croisés.
            Foucher n’était pas complètement trompeur quand il faisait remarquer que l’on ‘pouvait’ devenir riche à la suite des croisades. Mais ce n’était pas tout à fait aussi simple parce que, pour la plupart des participants, partir en croisade était ruineux.
            Comme Fred Cazel l’a noté, « Peu de croisés disposaient de moyens suffisants pour payer les obligations qui leur incombaient chez eux et subvenir décemment à leurs besoins dans une croisade »(10). Dès le début, les considérations financières ont joué un rôle majeur dans la planification des croisades. Les premiers croisés ont vendu tellement de leurs biens pour financer leurs expéditions qu’ils ont causé une inflation généralisée. Bien que plus tard, les croisés en aient tenu compte et aient commencé à économiser de l’argent bien avant de partir, la dépense était encore presque prohibitive. Malgré le fait que l’argent ne jouait pas encore un rôle majeur dans les économies européennes occidentales au XIe siècle, il y a eu « un flux lourd et persistant d’argent » de l’ouest vers l’est, à la suite des croisades, et les exigences financières des croisade causèrent « de profonds changements économiques et monétaires à la fois en Europe occidentale et au Levant » (11).
            L’une des principales raisons du naufrage de la quatrième croisade, et son détournement vers Constantinople, a été le fait qu’elle avait manqué d’argent avant qu’elle n’ait bien commencé, et qu’elle était si endettée auprès des Vénitiens qu’elle se trouva dans l’impossibilité de garder le contrôle de son propre destin. La septième Croisade de Louis IX, au milieu du XIIIe siècle, coûta plus de six fois le revenu annuel de la couronne.
            Les papes eurent recours à des stratagèmes de plus en plus désespérés pour amasser des fonds pour les croisades des finances, depuis les impôts sur le revenu, institués pour la première fois en début du XIIIe siècle, jusqu’à une série d’ajustements dans la façon dont ont été traitées les indulgences, qui conduisirent aux abus condamnés par Martin Luther.
            Même au XIIIe siècle, la plupart des organisateurs de croisades pensaient qu’il serait impossible d’attirer suffisamment de volontaires pour rendre une croisade possible, et aller en croisade devint le domaine des rois et des papes, perdant son caractère populaire d’origine. Lorsque le Maître des Hospitaliers Foulques de Villaret écrivit au pape Clément V, vers 1305, un mémo sur les croisades, il nota que « ce serait une bonne idée si le seigneur pape prenait des mesures lui permettant d’assembler un grand trésor, sans laquelle un tel passage [la croisade] serait impossible » (12).
            Quelques années plus tard, Marin Sanudo estimait qu’il en coûterait cinq millions de florins sur deux ans pour réaliser la conquête de l’Egypte. Bien qu’il ne l’ait pas dit, et peut-être pas réalisé, les sommes nécessaires rendaient simplement l’objectif impossible à atteindre. A cette époque, la plupart des autorités, en Occident, était arrivée à la même conclusion, ce qui explique pourquoi de moins en moins de croisades ont été lancées à partir du XIVe siècle.
            En bref : très peu de gens sont devenus riches par les croisades, et leur nombre a été éclipsé par ceux qui ont fait banqueroute. La plupart des gens du Moyen Age étaient tout à fait conscients de cela, et n’ont pas considéré les croisades comme un moyen d’améliorer leur situation financière (13).

            Mythe n°3 :
            Les croisés étaient une bande de cyniques qui ne croyaient pas vraiment en leur propre propagande religieuse, mais avaient plutôt des motifs matérialistes inavoués.
            C’est un argument très populaire, du moins à partir de Voltaire. Il semble crédible et même convaincant pour les gens de l’époque moderne, imprégnés qu’ils sont de visions matérialistes du monde. Et certes, il y avait des cyniques et des hypocrites au Moyen Age – au-delà des différences évidentes de technologie et de culture matérielle, les gens médiévaux étaient tout aussi humains que nous le sommes, et sujets aux mêmes défauts.
            Cependant, comme les deux premiers mythes, cette déclaration est généralement fausse, et on peut le démontrer. D’une part, les taux de pertes en vie humaine durant les croisades étaient généralement très élevés, et beaucoup, sinon la plupart des croisés, ne s’attendaient pas à revenir. Un historien militaire a estimé par exemple que le nombre de victimes de la première croisade atteignit un taux épouvantable de 75 pour cent (14).
            L’affirmation d’un croisé du XIIIe siècle, Robert de Crésèques, qu’il était « allé de l’autre côté de la mer, afin de mourir pour Dieu en Terre Sainte » (15) – très vite suivie par sa mort au combat – peut être inhabituel dans sa force et sa réalisation rapide, mais ce n’était pas une attitude atypique. Il est difficile d’imaginer une manière plus concluante de prouver son dévouement à une cause que de sacrifier sa vie pour elle, et un très grand nombre de croisés ont fait précisément cela.
            Mais cette affirmation se révèle aussi être fausse si l’on considère la manière dont les croisades ont été prêchées. Les Croisés n’ont pas été forcés. La participation était volontaire et les participants devaient être persuadés d’y aller. Les principaux moyens de persuasion était le sermon de croisade, et l’on pourrait s’attendre à ce que ces sermons présentent les croisades comme profondément attirantes.
            En général, ce n’est pas le cas. En fait, c’est le contraire qui est vrai: les sermons de croisade étaient remplis d’avertissements que les croisades apportaient la privation, la souffrance, et souvent la mort. Que c’était la réalité de la croisade était bien connu de toute façon. Comme Jonathan Riley-Smith l’a fait remarquer, les prédicateurs de croisade « devaient convaincre leurs auditeurs des s’engager dans des entreprises qui perturberaient leur vie, les appauvriraient peut-être, et même les tueraient ou les mutileraient, avec des inconvénients pour leur famille, dont ils auraient besoin du soutien (…) s’ils devaient tenir leurs promesses » (16).
            Alors, pourquoi l’œuvre de prédication marchait-elle ? Elle marchait parce la croisade était excitante justement parce qu’il s’agissait d’une épreuve connue et importante, et parce qu’entreprendre une croisade avec les bons motifs était compris comme une pénitence acceptable pour le péché. Loin d’être une entreprise matérialiste, la croisade était impraticable en termes du monde, mais précieuse pour l’âme. Il n’y a pas de place ici pour explorer la doctrine de la pénitence telle qu’elle s’est développée dans les mondes de l’antiquité tardive et du Moyen Age, mais il suffit de dire que l’acceptation volontaire de difficultés et de souffrances était considéré comme un moyen utile pour purifier l’âme (et l’est toujours, dans la doctrine catholique aujourd’hui). La Croisade était l’exemple quasi-suprême de cette dure souffrance, par exemple, et était donc une pénitence idéale et très complète à vivre.
            Lié à la notion de pénitence, il y a le concept de croisade comme un acte d’amour désintéressé, de « donner sa vie pour ses amis » (17). Dès le début, la charité chrétienne a été avancée comme une raison de croisade, et cela n’a pas changé tout au long de cette période. Jonathan Riley-Smith a discuté de cet aspect de croisade dans un article fondateur bien connu des historiens des croisades, mais insuffisamment reconnu dans le reste du monde académique, et encore moins par le grand public.
            Pour Riley-Smith: « Pour les chrétiens (…) la violence sacrée ne peut être proposée pour aucun motif, sauf celui de l’amour… [et] à une époque dominée par la théologie du mérite, cela explique pourquoi la participation aux croisades était censée être méritante, pourquoi les expéditions ont été considérés comme des actes de pénitence qui pourraient gagner les indulgences, et pourquoi la mort au combat a été considérée comme martyre… Comme manifestations de l’amour chrétien, les croisades étaient tout autant des produits de la spiritualité renouvelée du Moyen Age central, avec son souci de vivre la ‘vita apostolica’ et d’exprimer les idéaux chrétiens dans des œuvres actives de charité, comme les nouveaux hôpitaux, le travail pastoral des Augustins et des Prémontrés et le service des frères. La charité de saint François peut désormais nous attirer davantage que celle des croisés, mais les deux sont nées de la même racine » (18).
            Aussi difficile à croire que cela puisse être pour l’homme moderne, l’évidence suggère fortement que la plupart des croisés étaient motivés par le désir de plaire à Dieu, d’expier leurs péchés, et de mettre leur vie au service de leurs « prochains », entendus au sens chrétien.

            Mythe n° 4 :
            Les croisades ont appris aux musulmans à haïr et à attaquer les chrétiens.
            Une partie de la réponse à ce mythe peut être trouvée ci-dessus, sous le paragraphe « Mythe n°1 ». Les musulmans avaient attaqué les chrétiens depuis plus de 450 ans avant que le pape Urbain ne déclare la Première Croisade. Ils n’avaient besoin d’aucune motivation pour continuer à le faire. Mais il y a une réponse plus compliquée ici aussi.
            Jusqu’à tout récemment, les musulmans se souvenaient des croisades comme d’un épisode où ils avaient repoussé une insignifiante attaque chrétienne occidentale. Un passage éclairant se trouve dans l’une des lettres de Lawrence d’Arabie, décrivant un face-à-face, au cours des négociations après la Première Guerre mondiale, entre le Français Stéphane Pichon et Faisal al-Hashemi (plus tard Fayçal Ier d’Irak). Pichon présentait un dossier pour les intérêts des français en Syrie remontant aux croisades, que Faisal rejeta d’une remarque coupante : « Mais, pardonnez-moi, lequel de nous deux a gagné les croisades ? » (19).
            Ceci était généralement représentatif de l’attitude musulmane à l’égard des croisades avant la Première Guerre mondiale, c’est à dire quand les musulmans s’en souvenaient à contrecœur – c’est-à-dire pas très souvent. La plupart des écrits historiques sur les croisades en langue arabe avant le milieu du XIXe siècle avaient été produits par les chrétiens arabes, pas les musulmans, et la plupart des éléments étaient positifs (20). Il n’y avait pas de mot arabe pour « croisades » jusqu’à cette période, et même alors, ce furent les chrétiens arabes qui forgèrent le terme. Il n’avait pas semblé important pour les musulmans de distinguer les croisades d’autres conflits entre le christianisme et l’islam (21).
            Pas plus qu’il n’y avait eu de réaction immédiate aux croisades parmi les musulmans. Comme Carole Hillenbrand l’a noté, « la réponse des musulmans à la venue des croisades était à l’origine une réaction d’apathie, de compromis et de préoccupation pour les problèmes internes » (22).
            Vers 1130 commença une contre-croisade musulmane, sous la direction du féroce Zengi de Mossoul. Mais il a fallu plusieurs décennies au monde musulman pour se préoccuper de Jérusalem, qu’ils tiennent en général en plus haute estime quand elle n’est pas détenue par eux que quand elle l’est. Des actions contre les croisés ont été ensuite souvent poursuivies en tant que moyen pour unir le monde musulman derrière plusieurs aspirants conquérants, jusqu’en 1291, quand les chrétiens ont été expulsés de la partie continentale de la Syrie. Et de façon étonnante pour les Occidentaux – ce n’était pas Saladin qui était vénéré par les musulmans comme le grand chef antichrétien. Cette place d’honneur revenait d’habitude aux plus sanguinaires et victorieux Zengi et Baïbars, ou au plus fougueux Nur al-Din.
            L’histoire de la première croisade musulmane n’apparaît pas jusqu’en 1899. A ce moment, le monde musulman redécouvrit les croisades, mais il les a redécouvertes avec la touche apprise des Occidentaux. A l’époque moderne, il y avait deux principales écoles européennes de pensée au sujet des croisades. Une école, incarnée par des gens comme Voltaire, Gibbon, et Sir Walter Scott, et au XXe siècle, Sir Steven Runciman, qui voyait les croisés comme des barbares avides, agressifs et grossiers qui ont attaqué les musulmans civilisés et pacifiques pour améliorer leur propre sort. L’autre école, plus romantique et incarnée par des personnalités moins connues comme l’écrivain français Joseph-François Michaud, voyait les croisades comme un épisode glorieux dans une lutte de longue haleine dans laquelle la chevalerie chrétienne avait repoussé les hordes musulmanes. En complément, les impérialistes occidentaux ont commencé à voir les croisés comme des prédécesseurs, adaptant leurs activités d’une manière sécularisée que les croisés d’origine n’auraient pas reconnue ni trouvée très sympathique.
            Dans le même temps, le nationalisme a commencé à prendre racine dans le monde musulman. Les nationalistes arabes ont emprunté l’idée d’une campagne européenne de longue date contre eux, issue de la vieille école de pensée européenne, négligeant le fait qu’il s’agissait d’une mauvaise interprétation des croisades et utilisant cette compréhension déformée comme un moyen de générer un soutien pour leurs propres projets. Cette situation s’est maintenue jusqu’au milieu du XXe siècle, quand, selon les mots de Riley-Smith, « un panislamisme renouvelé et militant » appliqua les objectifs plus restreints des nationalistes arabes à un renouveau mondial de ce qu’on appelait alors le fondamentalisme islamique et qui est maintenant parfois appelé, un peu maladroitement, djihadisme (23). Cela a conduit mine de rien à la montée d’Oussama Ben Laden et d’Al-Qaïda, offrant une vision des croisades tellement bizarre qu’elle a permis à Ben Laden de considérer tous les juifs comme des croisés et les croisades comme une caractéristique permanente et continue de la réponse de l’Occident à l’islam.
            Cette conception de l’histoire de Ben Laden est un fantasme fébrile. Il n’est pas plus exact dans son point de vue sur les croisades qu’il ne l’est à propos de l’unité islamique supposée parfaite dont il pense que l’Islam jouissait avant la funeste influence de l’intrusion du christianisme. Mais l’ironie, c’est que lui, et ces millions de musulmans qui acceptent son message, ont reçu à l’origine ce message de leurs ennemis supposés : l’Occident.
            Ainsi, ce n’était pas les croisades qui ont enseigné à l’Islam d’attaquer et de haïr les chrétiens. Loin de là. Ces activités ont précédé les croisades durant très longtemps, et remontent à la création de l’islam. C’est plutôt l’Occident qui a enseigné à l’Islam la haine des croisades. L’ironie est riche.
            [C’est la même école anticatholique, qui continue d’enseigner aux Français et catholiques la haine d’eux-mêmes et la culpabilité face à leurs ennemis, qui eux sont systématiquement blanchis de tout le mal qu’ils ont fait ou continuent de faire. NDLR]

            Retour au présent :
            Revenons au discours de Georgetown du président Clinton. Dans quelle mesure sa référence à la première croisade était-elle exacte ?
            Il est vrai que de nombreux musulmans qui s’étaient rendus pour se réfugier sous les bannières de seigneurs des croisades – un acte qui aurait dû leur accorder leurs quartiers – ont été massacrés par des troupes hors de contrôle. Il s’agissait apparemment d’un acte d’indiscipline, et il est en général rapporté que les seigneurs croisés en question avaient été très en colère à ce sujet, car ils savaient que cela donnait d’eux un mauvais reflet (24). Impliquer – ou simplement prétendre – que ce fut un acte souhaité par l’ensemble des forces croisées, ou qu’il faisait partie intégrante de la croisade, est, dans le meilleur des cas, trompeur. John France l’a bien dit : « Cet événement notoire ne doit pas être exagéré… Aussi horrible qu’ait été le massacre (…) il n’était pas très éloigné de la pratique courante de l’époque, infligée à n’importe quelle place qui aurait résisté » (25). Et si l’on avait la place, on pourrait ajouter une liste longue et sanglante, qui remonte au VIIe siècle, d’actions similaires, où les musulmans étaient les agresseurs et les victimes des chrétiens. Une telle liste n’aurait toutefois pas servi aux fins de M. Clinton.
            M. Clinton a probablement utilisé Raymond d’Aguilers, quand il parle de « sang qui coule jusqu’aux genoux » des croisés (26). Mais le côté physique d’une telle affirmation est impossible, comme cela devrait être évident. Manifestement, Raymond vantait et en même temps invoquait les images de l’Ancien Testament et du Livre de l’Apocalypse (27). Il n’offrait pas un compte rendu factuel, et n’avait probablement pas l’intention que la déclaration soit prise au pied de la lettre.
            Quant à savoir si oui ou non nous sommes « encore en train de payer pour cela », voir Mythe n°4, ci-dessus. Ceci est l’assertion fausse la plus grave de tout le passage.
            Ce que nous payons, ce n’est pas la première croisade, mais les distorsions occidentales des croisades au XIXe siècle, qui ont été enseignées, puis reprises par un monde musulman insuffisamment critique.
            Les problèmes, avec les remarques de M. Clinton, indiquent les pièges qui attendent ceux qui tentent d’expliquer les textes antiques ou médiévaux, sans formation historique adéquate, et ils illustrent très bien ce qui arrive quand on se met à fouiller dans les archives historiques pour en tirer des passages – déformés ou simplement présentés de façon sélective – qui confortent l’agenda politique actuel. Ce genre d’abus de l’histoire a été douloureusement familier là où les croisades sont concernées.
            Mais rien n’est servi en déformant le passé pour nos propres besoins. Ou plutôt : beaucoup de choses peuvent être servies… mais pas la vérité. Les distorsions et les déformations des croisades ne nous aideront pas à comprendre le défi posé à l’Occident par la résurgence d’un islam militant et l’incapacité à comprendre ce défi pourrait s’avérer mortel. En réalité, c’est déjà le cas. Cela peut prendre un temps très long de mettre les pendules à l’heure à propos des croisades. Il est grand temps de commencer la tâche.

            NOTES ORIGINALES :
            1) Warren Hollister, J. Sears McGee, and Gale Stokes, The West Transformed: A History of Western Civilization, vol. 1 (New York: Cengage/Wadsworth, 2000), 311
            2) R. Scott Peoples, Crusade of Kings (Rockville, MD: Wildside, 2009), 7
            3) Ibid.
            4) The Crusades: Campaign Sourcebook, ed. Allen Varney (Lake Geneva, WI: TSR, 1994), 2.
            5) Sir Steven Runciman, A History of the Crusades: Vol. III, The Kingdom of Acre and the Later Crusades (Cambridge: Cambridge University Press, 1954), 480.
            6) Francesco Gabrieli, The Arabs : A Compact History, trans. Salvator Attanasio (New-York : Hawthorn Books, 1963), 47.
            7) Reynald of Châtillon’s abortive expedition into the Red Sea, in 1182–83, cannot be counted, as it was plainly a geopolitical move designed to threaten Saladin’s claim to be the protector of all Islam, and just as plainly had no hope of reaching either city.
            8) “The Version of Baldric of Dol,” in The First Crusade: The Chronicle of Fulcher of Chartres and other source materials, 2nd ed., ed. Edward Peters (Philadelphia : University of Pennsylvania Press, 1998), 32.
            9) Ibid, 220–21.
            10) Fred Cazel, “Financing the Crusades,” in A History of the Crusades, ed. Kenneth Setton, vol. 6 (Madison, WI: University of Wisconsin Press, 1989), 117.
            11) John Porteous, “Crusade Coinage with Greek or Latin Inscriptions,” in A History of the Crusades, 354.
            12) “A memorandum by Fulk of Villaret, master of the Hospitallers, on the crusade to regain the Holy Land, c. 1305,” in Documents on the Later Crusades, 1274–1580, ed. and trans. Norman Housley (New York: St. Martin’s Press, 1996), 42.
            13) Norman Housley, “Costing the Crusade: Budgeting for Crusading Activity in the Fourteenth Century,” in The Experience of Crusading, ed. Marcus Bull and Norman Housley, vol. 1 (Cambridge: Cambridge University Press, 2003), 59.
            14) John France, Victory in the East: A Military History of the First Crusade (Cambridge: Cambridge University Press, 1994), 142. Not all historians agree; Jonathan Riley-Smith thinks it was probably lower, though he does not indicate just how much lower. See Riley-Smith, “Casualties and Knights on the First Crusade,” Crusades 1 (2002), 17–19, suggesting casualties of perhaps 34 percent, higher than those of the Wehrmacht in World War II, which were themselves very high at about 30 percent. By comparison, American losses in World War II in the three major service branches ranged between about 1.5 percent and 3.66 percent.
            15) The ‘Templar of Tyre’: Part III of the ‘Deeds of the Cypriots,’ trans. Paul F. Crawford (Burlington, VT: Ashgate, 2003), §351, 54.
            16) Jonathan Riley-Smith, The Crusades, Christianity, and Islam (New York: Columbia University Press, 2008), 36.
            17) John 15:13
            18) Jonathan Riley-Smith, “Crusading as an Act of Love,” History 65 (1980), 191–92.
            19) Letter from T. E. Lawrence to Robert Graves, 28 June 1927, in Robert Graves and B. H. Liddell-Hart, T. E. Lawrence to His Biographers (Garden City, NY: Doubleday, 1938), 52, note.
            20) Riley-Smith, The Crusades, Christianity, and Islam, 71.
            21) Jonathan Riley-Smith, “Islam and the Crusades in History,” Crusades 2 (2003), 161.
            22) Carole Hillenbrand, The Crusades: Islamic Perspectives, (New York: Routledge, 2000), 20.
            23) Riley-Smith, Crusading, Christianity, and Islam, 73.
            24) There is some disagreement in the primary sources on the question of who was responsible for the deaths of these refugees; the crusaders knew that a large Egyptian army was on its way to attack them, and there does seem to have been a military decision a day or two later that they simply could not risk leaving potential enemies alive. On the question of the massacre, see Benjamin Kedar, “The Jerusalem Massacre of July 1099 in the Western Historiography of the Crusades,” Crusades 3 (2004), 15–75.
            25) France, Victory in the East, 355–56.
            26) Raymond of Aguilers, in August C. Krey, The First Crusade: The Accounts of Eyewitnesses and Participants (Princeton: Princeton University Press, 1921), 262.
            27) Revelation 14:20.

            Je sais bien qu’en bon gauchiste, Thierry Meyssan _ qui a parfois de bonnes inspirations pourtant _ prétendra le contraire, mais c’est ainsi, le discours couru et cousu sur les croisades ne tient pas la route… Comme beaucoup du reste inculqué par la gauche idéologique qui fait toujours table rase du passé ; c’est bien connu.

      2. PAs encore lu la totalité de ton roman-fleuve sur les croisades, mais je m’avance quand même ; dites Maitre Chârles – si je dis une bêtise il faut me corriger – je crois avoir compris qu’il faudra vous dédommager pour les croisades aussi ; petit à petit on arrivera à faire justice sur cette malheureuse planète ; on ce qui me concerne je trouve qu’il serait pas mal de dédommager les Américains pour la libération du peuple Iraquien ; c’était hautement risqué et hautement profitable à l’humanité ; imaginez vous ce que ce sale bougnoule aurait fait avec ses armes de destruction massive au reste du monde ; afreux!!! Afreux!!
        Comment on procède?
        J’organise une bande de truands, je débarque avec un Batiscaffo sur la piazza San Marco ; je vide la basilique de tous ses joyaux et je me barre avec ; j’ai peur qu’un batiscaffo ne suffira pas, faudra venir avec un transatlantique ; mais le malaise c’est qu’on ne les apprécie guère à la Sérénissima car leur vagues érodent les fondations.
        On n’est pas sorti de l’auberge mon Charles!
        Je brode mais en gros tout ce que je veux dire est simple: Les siècles passent et votre générosité demeure ; vous continuez en permanence à libérer les autres ; à leur faire du bien: Au nom du Christ, de droitdelhommisme etc.
        Je cite juste deux façon – temporairement éloignés mais relevant du même procédé prédateur – d’avancer qui vous caractérisent ; mais y en a d’autres.

        1. Lu le reste ; beaucoup de brassage pour dire à peu près ceci: “Elles ne pourraient être une entreprise matérialiste, la croisade était impraticable en termes du monde, mais précieuse pour l’âme.”
          “Acte d’amour”??? “l’acceptation volontaire de difficultés et de souffrances était considéré comme un moyen utile pour purifier l’âme”
          Bon Chârles, je ne sais pas s’ils ont purifiés leurs âmes mais les palais, musées et les églises se sont retrouvés drôlement remplis de fabuleuses richesses matérielles ; je t’invite à visiter juste la basilique San Marco de Venise (c’est con il faut payer le ticket – l’entrée est payante ; j’espère que cette pratique n’est pas d’usage pour le paradis).
          autre aspect de votre logorrhée de voyou dont l’intellect et le maniement de l’information est le modus operandi: Les croisades peuvent être réduites à des entreprises romantiques.
          Et moi – pauvre con – qui croyais le romantisme né entre six et huit siècles plus tard.
          Et puis – sans honte – notre Charles continue de plus belle: ” voir croisade comme un acte d’amour désintéressé, de « donner sa vie pour ses ami”!!! rien de moins.
          Et pourquoi alors avoir pillé Byzance? C’étaient vos amis pourtant, non?
          Et Oussama dans tout ça???
          Pourquoi l’avoir éduqué, encadré, fourni en logistique et armes, organisé un battage médiatique de tous les diables en sa faveur afin de le faire passer pour Lord Byron?
          Jusqu’à ce que la lune de miel entre Monsieur et le Deep State ne finisse en eau du boudin?

          1. Aucune entreprise humaine n’est parfaite ! Pas même celles qui se prétendent au service de Dieu et de la seule véritable foi : la foi chrétienne. La croisade fut entreprise avant tout en réaction aux menaces et à toutes sortes d’avanies que les pèlerins catholiques devaient subir, principalement du fait des musulmans, sur la route de la Terre Sainte. Sept siècles plus tard, la conquête de l’Algérie fut entreprise en réaction aux attaques des Barbaresques qui se poursuivaient le long de nos côtes méridionales.

          2. tiens, notre Châââârles bote à nouveau en touche ; mais pourquoi t’es si têtu?
            Même le pire des voyous à la tire quand on le démasque finit par avouer, “regretter” et même – pour les plus justes parmi eux – par rendre les objets volés.
            Pas notre Charles ; notre Charles à la question pourquoi avoir mis à sac les terres (chrétiennes par ailleurs) sur votre chemin répond par la “CAUSE”.
            T’es vraiment une canaille éhontée ; est-il seulement possible d’avoir une discussion franche et honnête avec toi?
            Malgré la totalité de nos échanges qui me disent le contraire j’espère sincèrement qu’il est possible ; sois réellement chrétien ; admets les crimes et les arnaques (les pires finalement sont celles de nature intellectuelle) ; dis que tu regrettes sincèrement… et parait-il que dieu pardonne dans des cas de ce genre.
            Et si t’es sincère je te raconterais mes jolies souvenirs de la RCA ; des pauvres bougres sales et envahis par les mouches (leur foi chrétienne que vous leurs avez apportés et cette belle culture française dont témoignent leurs prénoms Jean Baptiste bienheureux , Jean Bedel Bienaimé etc. très courant là-bas apparemment ne les aident pas beaucoup).
            On pourra aussi parler de la dernière version du vieux procédé perfectionné par des générations de tes prédécesseurs et terriblement efficace qu’on appelle aujourd’hui “L’Impuissance apprise” ; concept dont un psychiatre américain (Juif d’origine) a la paternité.
            Il doit être con et prétentieux car la véritable paternité revient à vous ; faut le traîner en justice ; pour qui il se prend, celui-là.

          3. Mais décidément, tu ne comprends rien à rien, toi !!! Tu es bouché ou quoi ? Ou alors peut-être as-tu quelque difficulté à comprendre le français et la prose… Où as-tu vu que je bottais en touche dans mes propos ?
            Tu veux que je te dise ce que je pense du sac et de l’affaiblissement de Constantinople par les croisés occidentaux _ les Vénitiens notamment ? Je pense que c’est une connerie. Toute guerre et toute lutte divisant la chrétienté est, de mon point de vue, une connerie ! Aujourd’hui comme hier. Voilà, tu es satisfait ?
            Maintenant, mon propos ne visait pas à ne pas critiquer pour autant certaines actions des croisés mais à démontrer que la “légende noire des croisades” n’était qu’un mythe mis en oeuvre par les instituteurs anti-cléricaux de la IIIe République. Point ! En ce qui concerne les croisades, pas une ne ressemblait à une autre et il est assez facile de les comparer et de les distinguer. Raison supplémentaire pour ne pas présenter “la croisade” comme quelque chose d’homogène et les croisés comme des êtres mus par un seul et même objectif. Il est assez évident que ce n’était pas le cas.
            Nous étions partis sur les croisades et voici que nous débouchons à présent sur la RCA… 🙄 Alors, qu’as-tu de beau à me raconter sur l’ex-territoire français de l’Oubangui-Chari ?

          4. Pas trop vite Charles,
            Car si tu es sincère quand tu dis que le sac de Constantinople est une connerie, il faut garder la cohérence de tes idées et assumer que: Déféquer sur Gbagbo – l’homme politique qui par son idéologie et action politique représentait une continuité de celui qui par la construction de la réplique de Saint Pierre de Rome en plein milieu de la brousse africaine – est également une connerie. Car ce peuple n’ayant jamais rien eu à faire avec l’Italie, je ne vois pas d’autre raison de leurs efforts d’implanter l’identité catholique dans cette même brousse que la volonté de faire rayonner à travers elle la formidable culture française dont il se considérait dépositaire.
            Des histoires comparable à celle si je peux te trouver ailleurs ; dans le temps et à travers le monde.
            Et que toutes les autres entreprises où vous vous êtes montrés en totale incohérence avec ce que tu avances par tant d’obstination, sont de la connerie ; le problème avec la connerie c’est qu’elle implique le manque de réflexion, de maturité ; qu’elle intègre l’omission, bourde etc.
            Or, à force d’observer vos forfaitures et de réfléchir dessus j’ai acquis la certitude que rien ne se fait au hasard ; que tout – absolument tout – est très bien pensé et planifié ; et que vos intérêts priment toujours sur toute autre considération.
            L’adversaire de vos intérêts est au mieux un Pokémon ; le plus souvent un monstre inhumain.
            D’ailleurs, je t’aurais jamais emmerdé (car dans plein de liens que tu as fournis j’ai trouvé des choses vraies, pertinentes et parfois formidables) si je n’avais pas décelé ton infatigable et obstinée volonté de montrer l’histoire de ton peuple totalement exempte d’éléments critiquables ou qui sous la lumière actuelle puisse être considérés comme discutables ou condamnables.
            Et ta volonté de tout balayer par des affirmations que la critique du colonialisme est forcément motivée par la haine pour la France.
            Le corpus a pris tant de volume que ça doit pas être aisé de le trouver, mais j’ai souligné dès le début qu’il ne faut pas s’égarer et que le titre de ce texte est suffisamment explicite: ESPRIT COLONIALISTE ; cet esprit n’englobe pas la totalité d’un peuple.
            Mais quand le gus qui est payé (des gros sous en plus) pour parler à des dizaines de millions de francophones ose dire à l’antenne: “ils enterrent les Pokémons” et que par la suite il ne soit pas sanctionné ; que des gens finissent par accepter ça etc. il y de quoi se poser des questions ; plein de questions.
            Sur les vraies raisons sur tout ce que vous faites au nom des causes très nobles et très altruistes.
            Voilà, voilà ; faut pas m’en vouloir de t’appeler Charles car ton pseudonyme étant manifestement un hommage au fils de Pépin le bref et de Berthe aux gros pieds, je suis en permanence tenté par le surnom de Grand Charles ; or il est déjà pris.
            Sinon RCA: Les Jean Batiste Bienheureux pleurnichent, mendient et tentent – le plus souvent par des manières naïves et maladroites – de nous rouler, escroquer. Leur façon de vivre (habitat, vêtements etc.) inspire la pitié.
            À peine sept kilomètres plus au nord, la même population – donc forcément le même peuple, du moins à l’origine – dans un habitat digne, vêtue de djellabas d’une propreté irréprochable nous proposait à la vente – donc échange – des objets de leur artisanat.
            C’était la première fois où je me suis posé des questions sur votre générosité civilisatrice.

          5. Merde ! Je ne trouve pas le smiley qui baille… 😴😴😴 Putain ! Mais quelle diarrhée verbale !!! Et allez, on repasse des croisades à Gbagbo, à présent… 🙄 Cherchez la logique ! A part la haine rabique du Blanc catholique, franchement, je ne vois pas.
            C’est toi qui remplaces Nounours à la télévision aujourd’hui ?

        2. Je n’ai pas encore eu le temps de suivre tous les coms mais pour l’affaire d’Alger car c’en était bien une, cela n’avait rien à voir avec la piraterie comme le prétendait la version officielle justificatrice mais une grosse affaire d’escroquerie, de sous et de “juiverie”. Une grosse affaire de dettes impayées menés rondement par les gros négociants qui avait le monopole du commerce extérieur. La suite est connue. La marine de la régence d’Alger ne représentait plus aucune menace en méditerranée occidentale depuis 1809. Ses derniers vaisseaux furent anéantis à la bataille de Navarino en Grèce et un autre bâtiment resta définitivement à Alexandrie en Égypte où il fut confisqué par le Pacha. Ce dernier était favorable aux projets de Charles X. Les deux gros négociants juifs Bacri et Bouchenak manipulèrent le Dey Hussein d’Alger et étaient de mèche avec Duval, le consul de France à Alger qui provoqua le fameux incident du casus belli (en apparence car en réalité les choses se sont réglés en coulisses avec les juifs de France). Bacri activa ses relais à l’intérieur de la Régence et il y eut des disettes et une guerre civile durant laquelle des populations excédées par l’impôt et le comportement des Ottomans sollicita l’intervention de n’importe quel puissance étrangère pourvu qu’elles les débarrassera du Turc. Charles X reçut les fonds de cette aventure de la part des grands financiers habituels et faiseurs de guerre qui tablaient sur le très fameux trésor de la Régence. L’expédition contre Alger fut chaotique et fort brouillonne et il s’en est fallu de très peu pour éviter un échec. Ce fait à été immortalisé par un refrain en Sabir Algérois de l’époque disant que “les Inglès venir darou boum boum makache Alger, les Francès venir darou tirlimpimpin tahat Alger” en référence au très puissant bombardement de Lord Exmouth de 1815 qui faillit détruire Alger sans la prendre puis à l’expédition étrange de De Bourmont et son succès fort innatendu sans trop d’effort.
          De Bourmont avait une sainte peur que les défenseurs d’Alger ne brulêrent les trésors visées car c’était la fin de tout. Son hésitation après la destruction de Fort l’empereur en disent long sur la cupidité et l’avidité des français en Algérie.

          Bref, l’histoire regrorge de réinterprètations à posteriori fort éloignées de la réalité des faits. Dans les années 1860, l’avocat et ministre Crémieux de la tribu élue octroya d’office la nationalité française à tous les juifs et israélites d’Algérie, causant directement la grande révolte algérienne de 1870-1871.
          La colonisation de l’Algérie est une entreprise juive.

        3. Mais où as-tu vu que je réclamais un quelconque dédommagement ???
          Tu me prends pour toi, ou quoi ? 🤣🤣🤣

          1. Trouve un seul mot où je réclame autre chose que la vérité et la justice et je te donne raison.
            donc – et dieu m’en garde – je ne peux pas me prendre pour toi.
            Par contre je confirme: Par ton interprétation mensongère de l’histoire coloniale je crois comprendre que vous vous estimez lésés ; un pays, une société, un individu etc. qui s’estime lésé insinue la nécessité de compensation.
            Comme j’ai été éduqué à faire la différence de façon très nette entre ce qu’est juste et ce qu’il n’est pas je propose une idée d’apaiser le monde ; c’est tout.
            Les tourbillons naissent d’injustice.

          2. Pour quelqu’un qui réclame prétendument la vérité et la justice, je te trouve plutôt mal placé…

            “Par contre je confirme: Par ton interprétation mensongère de l’histoire coloniale je crois comprendre que vous vous estimez lésés ; un pays, une société, un individu etc. qui s’estime lésé insinue la nécessité de compensation.”

            Je ne m’estime lésé en rien, et je ne réclame donc, logiquement, aucune compensation. Le passé, c’est parfois douloureux mais c’est le passé. C’est tout ! Par contre, mentir sur le passé, c’est tuer deux fois ! Et ça, ce n’est pas acceptable. C’est pour cela que je suis autant attaché à la vérité et que je demande son respect objectif. Bien sûr, tu vas me dire que ma vérité n’est pas la tienne et que ce que je te dis là sera aussi valable pour les morts ou les victimes réelles ou supposées que tu prétends défendre. Le problème pour toi, c’est que je m’appuie sur des faits. Et ceux-ci, comme disait cette ordure de Lénine, sont têtus.

            Concernant la colonisation, c’est un fait désormais reconnu par des historiens honnêtes _ dont certains au départ pourtant très critiques _ qui ont chiffré la chose que :
            1) Elle a coûté bien plus cher à la France que cela ne lui a rapporté (voir les références et les liens que j’ai mentionnés qui expliquent cela parfaitement bien) _ elle lui aura même coûté la défaite de 1940, même si la “profondeur” de l’empire colonial a finalement permis à notre pays de revenir in extremis parmi les nations victorieuses de la Seconde Guerre mondiale.
            2) Pour certaines populations noires ou certaines ethnies, la colonisation a même représenté une parenthèse de paix qu’elles n’auront pour ainsi dire jamais connu auparavant. Je pense ici aux populations régulièrement razziées ou pourchassées par les peuples dominants la plupart du temps mahométans, tels les Touaregs ou les Peuls, par exemple. Pire, la décolonisation a fait retourner ces populations dans la guerre puisque, et là je te l’accorde bien volontiers, la parenthèse offerte par la Colonisation a littéralement renversé la table. Ainsi, pour ne considérer que le cas du Mali, les populations dominantes d’avant celle-ci sont devenues dominées par les nouveaux maîtres du pays à la décolonisation et plus encore à cause de ce que le professeur LUGAN nomme l’ethno-mathématique de la démographie qui donne de façon invariante le pouvoir et les prébendes aux populations les plus nombreuses, car en Afrique, on ne vote pas pour des idées, mais tout d’abord pour le représentant de sa propre ethnie.

            Enfin, il suffit de se pencher honnêtement sur l’état des infrastructures au sortir de la colonisation et de le comparer à ce qu’il est devenu aujourd’hui pour réaliser assez facilement que des populations mêmes soumises à la France _ mais les citoyens français ne sont-ils pas soumis eux-mêmes à l’Etat ? _ vivaient alors bien plus sainement qu’elles ne vivent aujourd’hui.

            On ne rend pas la justice en s’appuyant sur le mensonge. Bien au contraire. Je veux bien croire à ton honnêteté mais, et j’en suis profondément désolé pour toi, tu es aujourd’hui trompé par des penseurs de gauche qui poursuivent leur oeuvre révolutionnaire. En tant que tel, tu es un parfait agent sans doute inconscient de cette révolution. Un “idiot utile”, quoi. Là où tu te méprends me concernant, c’est que je ne méprise personnellement pas l’Afrique, ce continent grandiose qui m’a toujours fasciné et que je souffre de voir aujourd’hui à ce point laminé par le modernisme et les ravages de la société marchande et que, si j’étais aux commandes, la France entretiendrait certainement des rapports bien plus sains avec ses anciennes colonies _ en tout cas avec certaines car j’exclus pour le moment l’Algérie FLN et le Vietnam communiste _ que ceux qui ont été entretenus depuis la fin de la colonisation. Ce que tu auras certainement du mal à croire… et qui, pourtant, est vrai.

          3. Ce qui vous a coûtée la défaite ne 40 c’est plutôt la victoire de 18 (et ce qui a précédé celle-ci).
            Les faits? on jongle avec: Tant de Louis d’or pour une matière première donnée ne voudra jamais dire à mes yeux Tant au peuple qui a le malheur d’habiter du coté où on se la procure, mais au propriétaire de la société qui se l’est appropriée. Le fameux RUISSELLEMENT, ça me fait rire.
            Le reste, je ne crois pas l’avoir contesté ; surtout pas les infrastructures.
            tu me considères gauchistes ; il m’est arrivé d’être taxé de raciste ; ça m’amuse car chaque fois que ça m’arrive je constate le manque de la réelle conviction chez celui qui m’accuse ; c’est une étiquette facile et à vos yeux efficace.

        4. Tiens notre Magnus Charlot sans un seul argument qui vaille, depuis un bon moment, n’a même plus de smiley pour pavaner sa condescendance.
          Et Strategika – un vrai prophète celui-là – qui ne savait meme pas avec quelle justesse il te décrivait par le texte au-dessus: “Un voleur impudique, avare cupide, râleur et fort impoli qui revient vers sa victime pour lui cracher dessus tout en lui soutirant les derniers deniers qui lui restent. C’est vulgaire mais c’est l’image qui se dégage du comportement de la France officielle en Afrique.”
          Mais qui sait, plus j’observe ta cuistrerie ici, plus je me dis que son article sur l’esprit colonial français a du naitre en réaction à quelques lectures de “tes publications”.
          Nomer “haine rabique” une critique pudique de votre infamie? Faut l’oser quand même.

  5. Martel est très intéressant comme type : il est la preuve vivante que la culture ne protège pas de la bêtise, que la connerie et l’intelligence peuvent loger dans un même crâne et forniquer ensemble. Sa connerie va jusqu’à affirmer qu’il existe des français de souche . Souche de quoi ? De Martel, pardi et bien pure bien sûr. Il ne lui vient pas à l’idée que pureté et dégénérescence vont de paire dans le règne du vivant. Il croit dur comme fer que les africains étaient des sauvages à l’arrivée des européens, il confond volontier l’esclavage pratiquer par les africains et celui du commerce triangulaire comme si on pouvait aussi le confondre avec l’esclavage au Moyen âge. Il a lu tout ça dans les livres donc c’est vrai. Des livres écrits par qui ? Par le vainqueur bien sûr. Pensée auto-référentielle ? Mais non qu’allez-vous penser ? Nos hommes sont d’une infinie probité, ils sont objectifs, ils mesurent, ils comparent, ils classent , ce sont des hommes de sciences n’allez pas croire qu’ils briseraient le nez de Ramsès qui lui fait un peu trop ressembler à un nègre. Et si l’un d’eux, ce n’est que pure hypothèse car c’est par essence impossible, s’abandonnait à un tel geste ce serait forcément pour la bonne cause, pour protéger la science, la civilisation de ses nègres qui dans leur délire pourraient croire que la civilisation égyptienne était nègre. Comme si des sauvages pouvaient bâtir une civilisation et des monuments si grandioses. Pouvez-vous seulement imaginer, ne serait-ce qu’un instant , nos glorieux aïeux grecs recevoir des leçons de mathématiques, d’architecture, de philosophie de gens si noirs qu’ils ressemblent à des chimpanzés même pas encore sortie de la forêt et vivant de razzia ? C’est impossible, il faut être sérieux …La science quelquefois, souvent au mépris de tous les témoignages, de toutes les preuves doit choisir et dire ce qui est vraisemblable, elle doit nous rassurer de notre pureté, de notre grandeur, de notre bonté, de notre dévouement , de notre humanité . Notre science doit être le plus souvent le reflet de nos désirs et de notre volonté de puissance, notre science doit être au service de nos intérêts, elle doit prouver la pureté de notre souche. J’aime bien Martel, ses yeux sont d’un bleu si pur, ses cheveux sont aussi blonds que le blé mur et puis comme il est grand, comme il est fort. Un vrai guerrier, Martel est un vrai guerrier et puis il est si intelligent et il sait tellement de choses, il connaît par cœur l’histoire de notre race. D’un seul coup d’œil il est capable de dire si tu as du sang barbare qui coule dans tes veines et quel pourcentage. Il est comme ça Martel, il est de souche pure.
    BSM

    1. J’ai écrit “Français de souche”. Je n’ai pas écrit Gaulois ou Germain ou Viking de souche.
      Comme toujours _ en tout cas, toujours comme de bons gauchistes _, vous appuyez votre démonstration sur de grossiers amalgames ; amalgames que vous ne manquez d’ailleurs pas de dénoncer dans d’autres circonstances, quand cela vous arrange.
      La naissance de la France date de 496 ap. J. C. Vous voyez, je ne remonte pas à -3000 ! Encore moins au-delà. Il ne m’apparaît donc pas exorbitant de prétendre alors que, oui, je suis un Français de souche. De par ma filiation paternelle. Et notamment de par mon patronyme. Je ne m’appelle ni KOWALSKI, ni SANCHEZ, ni MARTINELLI. Encore moins BEN ABDELLAH ou BOUBACAR KEITA.
      A ce titre, je ne vois pas ce qu’il y a d’exorbitant à revendiquer, de par cette filiation, un peu de respect lié à l’antériorité de la présence de ma famille sur cette terre, ce qui ne m’empêchera pas d’accueillir quelque étranger ou quelque vrai réfugié pour peu qu’il la respecte, qu’il l’aime et ne vienne pas avec des revendications extravagantes visant à modifier notre culture, nos modes de vie, voire notre histoire. De même qu’il ne me viendrait certainement pas à l’idée, si je venais à m’installer au Congo, de me prétendre plus congolais que les Congolais eux-mêmes. C’est clair dans votre tête de moraliste au QI de pois-chiche ?

      1. Faut pas insulter les autres de QI de pois-chiche quand on méprise l’arithmétique.

        A.nnées P.arents G.énérations S.iècles

        A P G
        100 = 33 * 3
        100 = 25 * 4
        100 = 20 * 5
        100 = 17 * 6

        G P
        1 => 2
        2 => 4
        3 => 8
        4 => 16
        5 => 32
        6 => 64
        g => p=2^g

        S 3G/S => P 6G/S => P
        s s3 => 2^(s3) s6 => 2^(s6)
        1 3 => 8 6 => 64
        2 6 => 64 12 => 4096
        3 9 => 512 18 => 262144
        4 12 => 4096 24 => 16777216
        5 15 => 32768 30 => 1073741824 (1 milliard)
        6 18 => 262144
        10 30 => 1073741824 (1 milliard)

        Si l’age moyen de la mère au premier enfant est de 17 ans (avant le XXeme), il nous faut 5 siècles pour obtenir 1 milliard d’ancêtres, et 10 siècle si cet age moyen monte à 33 ans (tendance XXeme).

        La population mondiale est estimée à
        – 7,55 milliards au 1er juillet 2017
        – 7 milliards au 31 octobre 20112
        – 6,1 milliards en 2000
        – entre 1,55 et 1,76 milliard en 1900
        – entre 0,813 et 1,125 milliard en 1800
        – et de 600 à 679 millions d’habitants vers 1700

        Donc 5 siècles en arrière on a déjà moins d’un milliard d’humains. Moins que de parents putatifs.
        Avec une bonne consanguinité on pourrait aller quelques siècles plus loin, certes.

        Mais deux remarques en conclusion :
        – les peuples ont besoin d’être génétiquement brassés à l’échelle du millénaire, sinon consanguinité
        – si vous vous apparentez purement à des tribus/clans/peuples d’il y a plus de 1000 ans, c’est que votre famille est incestueuse

        Pis les vrais FDS étaient petits et roux. Il en reste quelque uns en Bretagne.

        A mais c’est que le temps passe !

        1. Ça y est, encore un laudateur des schémas mathématiques… Vous avez postulé pour un job à l’Imperial College ? Vous n’y seriez pas mal, vous savez !
          Vous avez oublié l’avortement, les guerres et les grandes épidémies ainsi que le tribut prélevé par la faune dans vos calculs tous théoriques, l’ami.
          Les peuples ont besoin d’être brassés et gnagnagni et gnagnagna… Toujours les mêmes poncifs ânonnés comme des psaumes ! Curieusement, si vous êtes en accord avec votre schéma mathématique, alors oui, tous les peuples de la terre ont une part de consanguinité. Et alors ? Sommes-nous des moutons à cinq pattes ? Certainement pas majoritairement. Y compris dans des pays du monde qui connaissent toujours une forte consanguinité.
          Bref…

          1. Ce n’est pas un poncif justement, je fais mes petits calculs à partir de rien, juste des chiffres et le fait qu’il faut deux parents pour faire un enfant. Il n’y a pas plus sourd que celui qui ne veut pas entendre.

          2. Ni aveugle que celui qui ne veut pas voir…

      2. Mais Grand Martel si ces propos sont ceux d’un gauchiste qui a le cerveau d’un pois chiche pourquoi vous abaissez à y répondre ? Tous les lecteurs de ce blog ou sinon beaucoup sont capables de repérerr les propos d’une personne qui a le cerveau d’un pois chiche. Mais peut-être que Martel pense que lui seul possède l’intelligence ? Non Martel pardi ne se donnerait pas ainsi comme preuve de l’assertion : l’intelligence et la connerie habitent le même crâne et forniquent ensemble, Martel est trop grand.
        Martel a trouvé une règle : le premier arrivé est plus pur et mérite d’avoir plus de droit , c’est une belle règle. Chacun sait que Martel et ses ancêtres ont depuis toujours et jusqu’à aujourd’hui respecté cette règle. Jamais ses ancêtres ne sont partis occupés d’autres terres et imposés leurs propres volontés et règles à d’autres peuples, jamais ils ne sont partis commettre des massacres loin de chez eux, jamais ils ne se sont conduits comme des barbares sans moral. Au contraire, c’est toujours avec beaucoup d’amour, sans vanité, sans aucune attirance pour les richesses du sous sol de ces pays qu’ils sont partis répandre comme on lance des pétales de rose à un mariage la civilisation parmi les peuples arriérés . Comme nos ancêtres , ont rempli de joie et de bonheur le coeur des sauvages ! Comme nous sommes fiers , comme nous grands ! Comme nous sommes beaux ! Comme nous sommes ce que l’humanité a produit de plus beau ! Nous sommes réellement la proue de l’humanité.
        BSM

    1. L’Afro-centrisme est né aux Etats-Unis dans la décennie « 1970 », parallèlement au développement du mouvement des droits civiques. Inspiré des travaux du Sénégalais Cheikh Anta Diop, il repose sur deux principaux postulats :
      1) L’ancienne Egypte était « nègre » (voir l’Afrique Réelle du mois de février 2020). Or, comme toutes les inventions primordiales ont été faites par les Egyptiens, l’humanité doit donc tout aux Egyptiens, c’est à dire aux Noirs. Cependant, par racisme, les Blancs ont maquillé cette vérité. Les premiers faussaires furent d’ailleurs les Grecs qui s’approprièrent sans vergogne la science, la philosophie et même la mythologie égyptienne.
      2) Comme l’Egypte est à la culture africaine ce que l’antiquité gréco-romaine est à la culture européenne, elle est donc la matrice des civilisations africaines.

      LE CONTRE-SENS HISTORIQUE DE CHEIKH ANTA DIOP
      Selon Cheikh Anta Diop , l’inspirateur de l’afrocentrisme, les anciens Egyptiens qui étaient « Nègres » sont à l’origine de la civilisation car ils ont tout inventé : mathématiques, astronomie, calendrier, science, religion, arts, agriculture, médecine, écriture, architecture, etc. (Nations nègres, 1954 : 253). Comme les Blancs ne pouvaient admettre tout devoir à des « Nègres », ils ont alors créé l’égyptologie afin de détruire les preuves de la négritude égyptienne par l’élimination des momies noires et la mise en évidence des seules momies blanches, Diop écrit « leucodermes ». De plus, pour Diop, cette Egypte « nègre » étant à la culture africaine ce que l’antiquité gréco-romaine est à la culture européenne, elle est donc la matrice des civilisations africaines.
      Pour C.A.Diop[1], l’unité culturelle de l’Afrique étant une réalité, il est donc possible de parler de nation africaine car cette dernière a été engendrée par l’Egypte. Toutes les cultures africaines se rattachent d’ailleurs à cette glorieuse origine car c’est à partir de l’Egypte que le continent fut peuplé. En dehors de l’absurdité de cette proposition qui ignore superbement toute l’histoire de la mise en place des populations africaines, à la question, de savoir pourquoi la brillante culture des « nègres égyptiens » ne s’est pas diffusée vers le Sud au fur et à mesure de leur migration postulée, la réponse de C.A. Diop est sans appel :
      « Quand les Nègres du Nil, par suite du surpeuplement de la vallée et des bouleversements sociaux pénétrèrent de plus en plus profondément à l’intérieur du continent, ils rencontreront des conditions physiques et géographiques différentes. Telle pratique, tel instrument, telle technique, telle science, naguère indispensable sur les bords du Nil n’est plus d’essence vitale à la boucle du Niger (…) On comprend ainsi que certains éléments de la civilisation nègre de la vallée du Nil aient disparu à l’intérieur du continent. » (Nations nègres et Culture, op. Cité, p 351)
      A l’appui de son postulat voulant que l’Egypte postulée avoir été « nègre » est la matrice des civilisations africaines, Diop met en avant une parenté qu’il croit pouvoir identifier entre les Égyptiens et les Sérères, population que l’on retrouve aujourd’hui au Sénégal.
      Selon lui, plusieurs pharaons des premières dynasties étaient « Nègres » puisqu’ils étaient de « race Sérère », ce qui, selon lui, serait évident à l’énoncé de leurs noms. Ainsi en était-il de Djeser, premier ou second pharaon de la troisième dynastie, de Peribsen, de Sar et de Sar-Teta, autres souverains de la IIIe dynastie (2700/2620 av. JC).
      L’argument de Diop repose en réalité sur un rapprochement linguistique très superficiel entre le nom même de la langue sérère et ceux de certains pharaons.
      Or, de tels apparentements constituent un total contresens au point de vue linguistique car le sérère et l’ancien égyptien appartiennent à deux familles différentes puisque le sérère est une langue du groupe linguistique Niger Congo tandis que l’ancien égyptien appartient au groupe Afrasien, ou Afro-asiatique.
      Ceci n’empêche pas Diop de présenter péremptoirement l’égyptien ancien comme l’équivalent du sanskrit de toutes les langues africaines…
      Son erreur est donc totale car, à l’exception des langues dites tchadiques, comme aucune des langues de l’Afrique noire n’appartient à la même famille que l’ancien égyptien, elles ne peuvent donc, et par définition, en procéder.
      Quant au rapprochement de consonances fondées sur la syllabe « ser », « sar » ou « sen », il ne prouve rien au point de vue scientifique car, dans toutes les langues du monde des ressemblances aussi artificielles peuvent être trouvées.
      C’est d’ailleurs ce qui faisait déjà s’interroger le grand africaniste français Raymond Mauny quand, réfutant les thèses de C.A. Diop, il posait la question suivante : « Est-ce que Sun-yat-Sen, Ibsen, Eisenhower et Amudsen seraient également sérères ? ».
      De plus, dans la liste des pharaons qu’il affirme être de « race » Sérère, C.A. Diop cite un des 36 pharaons non attestés de la XVIe dynastie, à savoir Osorta-Sen. Or, cette dynastie était réputée Hyksos. Originaires d’Asie, ces derniers étaient-ils donc eux aussi des Sérères ? Cela fait décidément beaucoup.
      La duplication de toponymes ou les artificiels rapprochements de vocabulaire ne constituent pas des arguments scientifiquement recevables.
      Ainsi, par exemple, l’existence d’un lac Kasba dans la province du Québec permettrait-elle d’établir une parenté entre l’algonquin et l’arabe ? Le fait que, lors de l’enterrement des rois de France, ceux qui portaient le corps du défunt étaient les « hanouars » autoriserait-il de dire que les capétiens descendaient des Arabes ou avaient été influencés par eux ? Evidemment non. Et pourtant, c’est sur des apparentements et des raisonnements aussi superficiels et insolites tout à la fois qu’est fondée la méthode de C.A. Diop.
      Tout est donc faux chez Diop. Même quand l’intuition est bonne. Ainsi en est-il des migrations au sujet desquelles il commet un autre total contre sens puisqu’il les voit venir depuis l’Egypte pour se diriger vers l’Afrique de l’ouest. Or, si certaines ont bien existé, elles se sont faites en deux temps et dans des directions différentes de celles qu’il donne (voir la carte de la page) :
      1) À partir de 3500 av. JC, depuis le Sahara vers la vallée du Nil. Au nord, les migrants étaient des pasteurs blancs proto-berbères parlant des langues du groupe Afrasien, tandis qu’au sud, il s’agissait de pasteurs noirs parlant des langues du groupe Nil Sahara.
      2) Dans un second temps, vers 1700 av. JC, la migration n’affecta pas les Égyptiens, mais uniquement les descendants des pasteurs sahariens « noirs » lesquels vivaient en Nubie depuis 3500 av J.C. Ce furent eux et non les Égyptiens qui entreprirent une migration qui allait mener certains de leurs lointains descendants dans la région de l’Afrique orientale et des grands lacs, mais pas en Afrique de l’Ouest. Or, ni linguistiquement, ni « racialement », ni culturellement et ni politiquement, ils n’étaient apparentés aux Égyptiens.
      Comme l’écrivait Marcel d’Hertefelt, professeur d’anthropologie africaine au Musée Royal de Tervuren en Belgique :
      « Les thèses de C.A. Diop exigent qu’on décide une fois pour toutes d’ignorer ce que l’archéologie préhistorique et protohistorique, l’iconographie et la critique historique des textes anciens nous apprennent sur les populations du Proche-Orient et de l’Egypte, sur le développement et la diffusion de l’agriculture, de la métallurgie, sur les contributions respectives de ces deux berceaux de civilisation aux sciences et à l’écriture. Il faut décider au départ que des générations d’archéologues, égyptologues, sumérologues, indo-européanistes, sémitologues et même africanistes aient été idéologiquement mystifiées au point de falsifier l’histoire culturelle, jusqu’au moment où C.A. Diop découvre la vérité. C’est en effet demander beaucoup ».

      [1] Les postulats de C.A. Diop ont été énoncés à partir de 1952 dans le n°1 de La Voix de l’Afrique, organe des étudiants du RDA (Rassemblement Démocratique Africain), parti prônant l’indépendance des colonies africaines de la France. Cet article était intitulé « Vers une idéologie politique africaine », février 1952. Ils furent repris et développés en 1954 dans « Nations nègres et Culture : de l’antiquité nègre égyptienne aux problèmes actuels de l’Afrique noire aujourd’hui. » Présence Africaine, Paris, 1954 (nouvelles éditions en 1964, 1979.). Dans « Les fondements culturels techniques et industriels d’un futur Etat fédéral d’Afrique noire », Présence Africaine, Paris, 1960. Dans « Antériorité des civilisations nègres. Mythe ou vérité historique ? » Présence Africaine, Paris, 1967. Dans « Civilisation ou Barbarie », Présence Africaine, Paris 1981. Pour une critique en profondeur des thèses de C.A. Diop, voir Froment, A., « Origine et évolution de l’homme dans la pensée de Cheikh Anta Diop : une analyse critique. », Cahiers d’Etudes africaines, 121-122, XXXI-1-2, 1991, pp 29-64 et de Fauvelle, F-X., L’Afrique de Cheikh Anta Diop, histoire et idéologie., Paris, Karthala, 1996, 237 pages. Ainsi que l’excellent « Afrocentrismes. L’histoire des Africains entre Egypte et Amérique » ; en collaboration, Paris, Karthala, 2000, 402 pages.

      Je vous conseille donc, cher anonyme, de vous abonner à des revues intelligentes plutôt que de balancer n’importe quelle niaiserie rapportée dans un contexte n’ayant rien à voir avec l’article et ses divers commentaires.

      1. Les premiers pharaons étaient noirs. Vous citez Diop, 1952. C’est vieux. On a avancé depuis.
        Les premières pyramides sont au Soudan.
        Les premiers pharaons étaient Koush, donc bien noirs.
        Les somaliens revendiquent leur héritage Kush, leur langue gardant encore 70% de Kush.
        Le Puntland, pays des parfums pour les égyptiens, est le Somaliland actuel.
        La langue somalienne a été transcrite à l’écrit en 1963 seulement, son corpus ésotérique reste encore du domaine de la tradition orale. Leurs soufis sont sacrément gonflés, et je veux bien croire en pas mal de leurs prétentions.
        Aujourd’hui on peut dire que Diop avait en partie vue juste, en particulier sur le biais européen.

        Vous avez lu des trucs écrits par des esclavagistes en mal de justifications, moi j’ai passé du temps à brouter le khat avec des gens qui relevaient de la Tradition orale et qui m’ont raconté l’autre versant de l’Histoire, celle qui n’est jamais imprimée.

        1. Je cite Bernard Lugan qui n’est certainement pas un esclavagiste, mais un africaniste reconnu. Et je ne vais certainement pas vous mettre ici tout l’exemplaire 124 de son mensuel L’Afrique réelle.
          Au demeurant, je ne vois pas bien ce que vient faire votre “démonstration” d’afro-centrisme dans mon commentaire…

          1. Bernard qui ?
            Inconnu en Afrique.
            Drôle de référence.

            Et c’est donc un européen qui va dire aux Africains leur histoire ?
            Vous êtes bizarre.

      2. En plus vous êtes un idiot, trop c’est trop :

        “Les premiers faussaires furent d’ailleurs les Grecs qui s’approprièrent sans vergogne la science, la philosophie et même la mythologie égyptienne.”

        Alors là c’est le pompon.

        1. Merci pour l’idiotie ! Parce que Môssieur est la science infuse ? Alors comme je suis humble, bien que j’avais prévu de ne pas insister en vous renvoyant vers Bernard Lugan, je vais laisser la parole au professeur sur ce thème absolument hilarant de la Grèce ayant pillé l’Egypte :
          BLACK ATHENA, CETTE AUTRE IMPOSTURE SCIENTIFIQUE
          En 1995 [ça va ? C’est plus récent que Diop ?], le public français a découvert Martin Bernal dont le livre au titre provocateur Black Athena – Les racines afro-asiatiques de la civilisation classique, avait en 1987, provoqué un séisme lors de sa publication en langue anglaise, sous le titre Black Athena. The Afro-Asiatic Roots of Classical Civilization. Il laissait en effet entendre par là qu’Athéna, fille de Zeus et divinité tutélaire d’Athènes était la déesse Néit que les Grecs auraient empruntée aux Égyptiens donc aux Noirs, illustration éloquente de ce que la civilisation classique doit à l’Afrique…[1]
          A l’origine, Bernal se proposait de re-éxaminer (il écrit « réviser ») l’historiographie de l’Egypte et de la Grèce. Son premier tome est entièrement consacré à la manière dont les historiens des deux derniers siècles ont développé le paradigme indo-européen. Refaisant l’histoire de l’histoire de l’Egypte, Bernal critique la vision historique d’une Egypte uniquement méditerranéenne et coupée du sud, c’est à dire de la Nubie.
          Ce faisant, il enfonce une porte largement ouverte car les égyptologues n’avaient pas attendu le sinologue Bernal pour constater que l’Egypte ancienne ne fut pas une création orientale, mais un creuset ayant reçu des influences locales parfaitement identifiées à la basse et à la moyenne vallée du Nil d’une part, et des influences indubitablement sahariennes-berbères ou nubiennes d’autre part.

          Le second volume de Bernal parût en 1991 dans un climat tendu car l’afro-centrisme qui était alors au sommet de sa vague en retirait des arguments de poids car un Blanc attribuait à l’Egypte, postulée être « nègre » la naissance de l’hellénisme.
          La polémique fut telle aux Etats-Unis que le magazine Newsweek, dans sa livraison du 23 septembre 1991, fit sa « une » de l’ouvrage en posant la question suivante : « Cléopâtre était-elle Noire ? » et à l’intérieur de la revue, des questions aussi surréalistes que « Beethoven était-il Noir ? » étaient posées.
          Dans le tome II Martin Bernal avance quatre postulats :
          1) Sans l’apport humain et culturel des Sémites et des Noirs, jamais la civilisation grecque n’aurait pu voir le jour. Comme cette évidence choquait les Grecs puis les historiens blancs de la Grèce, tous l’ont maquillée, interprétant les Mythes dans un sens excluant toute influence extérieure. Il y aurait donc eu au sens propre un complot contre la vérité.
          2) La culture hellénique est autant redevable aux influences du monde sémitique et de l’Egypte qu’à celles héritées des Indo-Européens.
          3) Contrairement à nous, les Grecs anciens savaient que leur civilisation avait été créée par des Égyptiens et des Phéniciens lesquels avaient introduit en Grèce leurs Dieux et leur alphabet. C’est ce que Bernal définit comme le « modèle ancien » selon lequel la Grèce aurait été colonisée par les Égyptiens et par les Sémites dès le XVIIIe siècle avant JC.
          4) Au XIXe siècle, avec l’impérialisme européen triomphant, il ne fut plus possible aux Blancs d’accepter qu’ils devaient tout aux « Nègres » qu’ils se justifiaient de coloniser en prétendant leur apporter la civilisation.

          Deux éléments doivent immédiatement être mis en évidence :
          1) Cette thèse n’a rien de nouveau. Bien au contraire puisqu’elle fut même dominante jusqu’aux XVIIe-XVIIIe siècles, comme le fut à la même époque celle des origines troyennes de la France par exemple. Toutes les deux apparurent pour ce qu’elles étaient, c’est-à-dire des légendes dès que l’histoire moderne avec ses méthodes scientifiques s’imposa.
          2) Bernal confond deux notions différentes qui sont influence et origine. Si des influences sémitiques et égyptiennes ont existé, leur mise en évidence ne prouve pas pour autant l’origine sémitique et égyptienne de la civilisation grecque et une simple comparaison chronologique permet de le comprendre (voir le tableau en bas de cette page) :

          Pour Bernal, Athènes est indo-européenne à 50%, asiatique, traduire sémite, à 25% et Égyptienne à 25%. Ces pourcentages peuvent être discutés car aucun hellénisant ne soutient que la Grèce serait née en vase clos et n’aurait subi aucune influence extérieure.
          Le problème est ailleurs dans la mesure où les pourcentages que donne Bernal sont des postulats fondés sur les traits culturels aux dépens de l’archéologie dont l’auteur ignore superbement les découverte. Or, pour combler cette lacune, Bernal accuse de racisme les spécialistes de la Grèce classique lesquels auraient écarté tout ce qui, lors de leurs découvertes serait venu en contradiction du schéma des origines indo-européennes de la Grèce.

          Ainsi sont mis en accusation les spécialistes des Mythes, de la linguistique, de l’écriture, des religions, de la numismatique, de la philologie, de l’épigraphie et de l’archéologie, non seulement de la Grèce, mais encore de toute la méditerranée orientale et de l’Afrique. Toutes spécialités et disciplines qu’ignore Martin Bernal.

          Tous les arguments de Bernal ont été réfutés point par point dans un livre publié en 1996 par deux spécialistes de l’Antiquité Mary Lefkowitz et Guy Mac Lean Rogers. Cet ouvrage essentiel qui a pour titre Black Athena Revisited contient les contributions de spécialistes de toutes les disciplines concernées.
          Il s’agit d’un véritable état de la question réduisant à néant les affirmations de Bernal. Mais, à la différence de Black Athena, ce livre n’a pas été traduit en langue française.
          A court d’arguments et pris au piège de ses insuffisances, Bernal a choisi de manier l’insulte, le dénigrement, les récriminations, se posant en victime du complot raciste.

          Chronologie comparée de l’Egypte et de la Grèce
          Egypte :
          – Prédynastique : 5500- 3500 av. J.-C
          – Protodynastique : 3500- 3200 av. J.-C
          – Période archaïque: 3200- 3100 av. J.-C (premiers rois et débuts des hiéroglyphes).
          – Période Thinite : 3100- 2700 av. J.-C ( première dynastie).
          – Ancien Empire : 2700- 2200 av. J.-C
          – Moyen Empire : 2033- 1710 av. J.-C
          – Nouvel Empire : 1550-1069 av. J.-C
          – Basse Epoque : 664-332 av. J.-C
          – Epoque Ptolémaïque ou Lagide : 332- 30 av. J.-C
          – 30 av. J.-C : début de la période romaine.
          Grèce :
          – Néolithique : 5000-3500 av. J.-C
          – Civilisation cycladique : 3500-2600 av. J.-C
          – Civilisation minoenne (Cnossos) : 2600-1600 av. J.-C
          – Civilisation mycénienne : 1600-1100 av. J.-C
          – Premiers jeux Olympiques : 776 av. J.-C
          – 490-479 : Guerres Médiques
          – 334-323 : Conquêtes d’Alexandre

          [1] Martin Bernal n’est pas un spécialiste de la Méditerranée orientale et de la Grèce puisqu’il est sinologue. Sa thèse porte en effet sur les échanges intellectuels entre l’Occident et la Chine dans les années 1900 et ses articles scientifiques sont consacrés à l’Extrême-Orient.

          Salutations…

          1. Merci pour vos efforts !
            Je suis en désaccord profond avec les thèses énoncées au-dessus mais les éléments sont pertinents.
            Manque des éléments quand même, qui de l’Antlantide (en tant que civilisation pre-celtique de tradition orale), des Minoens etc. La “Grece”, l'”Egypte”, ça fait un peu tête de gondole, des chapitres obligatoires, convenus.
            Je vous suggère de lire plutôt les textes anciens que nos auteurs contemporains, sauf en ce qui concerne Summer et les nouvelles traductions des textes anciens retrouvés depuis 1950.

            J’en profite pour rendre hommage ici à Marcel Detienne qui nous a quitté l’an dernier.
            En voila un qui ne fera pas polémique j’en suis sur.
            Grand Helléniste.

      3. Je vous remercie beaucoup de cet excellent conseil, grand Martel . Chacun de vos posts confirment cette hypothèse que j’ai émise ci-dessus : dans votre cerveau l’intelligence et la connerie forniquent ensemble. Je dis à nouveau vous tournez en rond à l’intérieur de votre cercle, vous ne pouvez réellement échanger qu’avec des personnes qui sont déjà à l’intérieur de votre cercle de vérité. Votre présence sur ce site s’apparente à celui d’un intégriste prosélyte. Vous avez la vérité, il vous faut trouver des âmes fissurées pour la vendre. Votre packaging , c’est la culture. Saviez-vous que la culture est une armure qui peut aussi abêtir , détruire la capacité à se remettre en question, à répartir de la page page blanche, comme Descartes en fait au moins semblant dans le discours de la méthode ? Il vaut mieux, en effet, une tête bien faite qu’une tête bien pleine. La vôtre semble bien pleine, bien faite j’ai des doutes. A moins que vous admettiez que vous êtes ici pour tenter d’imposer un point de vue, votre culture est mise au service de ce but, c’est le brouillard, le voile pudique jeté sur la flamme du désir. Dans ce cas vous êtes juste là pour vendre un point de vue , vous êtes un vendeur de souche, de sang pur, bref un vendeur de rêve frelaté, de camelote joliment présentée comme le système mafieux capitaliste sait si bien le faire. Pour quel parti tapinez-vous ?

        1. Parce que vous, vous avez l’air de beaucoup vous remettre en question… 🙄

    1. “Encore une petite pincée de vérité et de bon sens…”
      Martel, j’ai regardé ta vidéo ; en toute bonne foi ; certaines choses sont vrais et je le reconnais.
      Par contre dans l’ensemble elle reflète cette profonde mauvaise foi qui caractérise l’esprit colonialiste ; dire que l’empire (donc les colonies) vous a coûté tant et tant est une insulte à tous ces pauvres peuples que vous avez exploités de façon éhontée. Dire que vous achetiez la matière première plus cher qu’au cours mondiaux est aussi crédible que si j’entendais une quelconque crapule des cercles corrupteurs du deep state dire: “Nous avons montré une générosité exemplaire en Iraq, Afghanistan Libye… en y investissant etc. etc.”
      Pour quiconque se donne la peine de creuser un tout petit peu il découvrira que l’argent que le petit bobo de la vidéo cite, restait dans un circuit fermé au sein d’un mécanisme qui fonctionne encore aujourd’hui – le fameux Franceafrique.
      Car il ne dit pas à qui appartenaient les sociétés auprès desquelles la France achetait ses matières.
      Quand Libé titre “La France a accordé une aide de tant à la Cote d’Ivoire” (je cite au hasard) je vois deux gus à qui on a fait les poches: Le contribuable français (1) et le citoyen Ivoirien (2) ; car cet argent a juste fait un petit voyage dans un circuit fermé ; quelques petits voyous-larbins se sont sucrés au passage de qqs petits %.
      A l’époque de l’empire c’était la même chose ; la seule différence c’est que maintenant ça se fait au nom de droitdelhommisme et hier au nom de la mission civilisatrice des ubermenchens Francs.
      La vérité est toute simple ; et tient en une phrase de Jacques Vergès: “On ne manquait pas de riz sur les tables parisiennes pendant que la famine sévissait en Indochine”.
      Donc ta vidéo n’est ni la vérité ni le bon sens ; car demi-vérité au service de la mauvaise foi.

      1. Il suffit de comparer ce qu’était la démographie des peuples colonisés entre l’avant et l’après empire colonial français et ce, quel que soit l’endroit, pour établir qui de nous deux est de bonne et de mauvaise foi.
        Pour le reste, les peuples ont eu leur indépendance et l’on voit immédiatement ce qu’ils en ont fait. Ce n’est pas brillant brillant, et pour ces populations, elles ne profitent pas même de la paix. Il suffit de voir comment les anciens colonisés se ruent chez l’ancien colon tortionnaire profiter _ ou essayer de _ d’une vie meilleure pour démonter votre jolie démonstration inspirée de la lutte des classes marxiste à tous. Même votre hargne, ce sont encore des jolies têtes à claques blanches qui vous l’inspirent… En effet, les colorés qui me répondent ici ne seraient pas si hargneux si quelque gauchiste blanc ne leur truffait pas la tête d’imbécilités.

        1. je n’ai pas de hargne. Je dénonce juste des injustices que m’inspire ma propre lecture du passé et du présent.
          Et n’ai aucun mal à reconnaitre les choses vrais que contiennent tes commentaires.

  6. putain mais ya encore le “chance pour la Libye (et pour tant d’autres pays)” qui veut pas s’arrêter de débiter ses coneries réchauffées ! C’est tout de même curieux, chez les ubermensch aryens ce besoin de faire des phrases. Faudrait lui présenter nicolas bonnal ils devraient bien s’entendre (au moins sur certains sujets)

  7. Bordeaux un petit Paris ” bâti ” grâce en partie au commerce d’esclaves ,une oeuvre une sculture commémorant çette période a été erigé dans l’enceinte de la mairie ,j’oubliais.. Lorient et Nantes

    1. Aucun rapport avec le sujet de la colonisation française aux XIXe et XXe siècles.
      Concernant Bordeaux, Nantes, etc., adressez-vous aux descendants très communautaires des négriers… Je n’en suis personnellement pas.
      Enfin, faut-il rappeler que les esclaves africains étaient livrés par leurs propres congénères aux Européens pratiquant la traite ?

      1. Les Africains ne se définissent pas en tant qu’Africains. Le racisme qui les divise est tout aussi fort qu’ailleurs, les africains musulmans de l’Est se sentent solidaires des arabes saoudiens à qui ils vendront chameaux et esclaves bantous quand ceux de l’Ouest entreront en guerre contre le Maroc. On met en esclavage les tribus adverses après les avoir vaincus à la guerre, l’esclave est un butin et la pratique ancestrale et planétaire. Les esclaves étaient souvent des blonds aux yeux bleus au moyen-orient, et d’ailleurs la traite des blanches y continue aujourd’hui avec la complicité de “leurs propres congénères” pour le coup. L’Indochine et l’Afrique étaient des terres d’esclavages. La royauté belge était un des pires esclavagistes. Bordeaux, Nantes, idem. Cet article, nécessaire, renvoie à la pensée d’Aimée Césaire qui ne dit pas autre chose : tous les européens sont des nazis. Et nombreux sont morts pour l’avoir vérifié.

        Et comme tout est enregistré, rien n’est oublié, je vous souhaite un excellent retour de Karma.

        1. “tous les européens sont des nazis” ; j’aime bien ce poète mais cette déclaration est d’une stupidité ahurissante ; un appel à la haine irrationnel ; et foncièrement faux.

          1. https://www.strategic-culture.org/news/2020/05/09/for-victory-day-its-time-to-think-about-finally-winning-wwii/

            Although the BIS was established under the Young Plan and nominally steered by Schacht as a mechanism for debt repayments from WWI, the Swiss-based “Central Bank of Central Banks” was the key mechanism for international financiers to fund the Nazi machine. The fact that the BIS was under the total control of Montagu Norman was revealed by Dutch Central Banker Johan Beyen who said “Norman’s prestige was overwhelming. As the apostle of central bank cooperation, he made the central banker into a kind of arch-priest of monetary religion. The BIS was, in fact, his creation.”

            The founding members of the Board included the private central banks of Britain, France, Germany, Italy and Belgium as well as a coterie of 3 private American banks (JP Morgan, First National of Chicago, and First National of New York). The three American banks merged after the war and are today known as Citigroup and JP Morgan Chase.

            In its founding constitution, the BIS, its directors and staff were given immunity from all sovereign national laws and not even authorities in Switzerland were permitted to enter its premises.

          2. les nazis n’ont-ils pas fait aux européens ce que les européens ont fait au reste du monde, ie colonisation, génocide?

          3. Le Discours sur le colonialisme est un essai anticolonialiste d’Aimé Césaire publié pour la première fois par Réclame, maison d’édition liée au Parti communiste français, le 7 juin 1950, avec une préface de Jacques Duclos.

            « Oui, il vaudrait la peine d’étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d’Hitler et de l’hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu’il porte en lui un Hitler qui s’ignore, qu’Hitler l’habite, qu’Hitler est son démon, que s’il le vitupère, c’est par manque de logique, et qu’au fond, ce qu’il ne pardonne pas à Hitler, ce n’est pas le crime en soi, le crime contre l’homme, ce n’est pas l’humiliation de l’homme en soi, c’est le crime contre l’homme blanc, c’est l’humiliation contre l’homme blanc, et d’avoir appliqué à l’Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu’ici que les arabes d’Algérie, les coolies de l’Inde et les nègres d’Afrique […] »

          4. « les nazis n’ont-ils pas fait aux européens ce que les européens ont fait au reste du monde, ie colonisation, génocide?« 
            Comment tu peux dire une stupidité pareille ?
            Déjà « les Européens » ne vaut pas dire grande chose. Je le suis et je peux pourtant affirmer avec certitude que j’incarne une lignée qui a plus souffert de l’arbitraire, de la prédation ou toute autre injustice que n’importe quel Africain noir. Hitler ne s’attaquait pas aux « Européens » . Sont projet était très précis. C’est la raison pour laquelle a eu tant de collaborateurs à travers lEurope – et plus loin.
            Mais pour le savoir faut se renseigner.

  8. Allez, une petite dernière _ j’espère… Mais face aux abrutis on n’est jamais sûr de rien _ pour clore le sujet :
    https://youtu.be/OUMgL_kI2G4
    Les faits restent les faits ! Tout le reste, surtout ici, n’est que (mauvaise) littérature !!!

    1. “Allez, une petite dernière _ j’espère… Mais face aux abrutis on n’est jamais sûr de rien _ pour clore le sujet :”
      Oh Chââârrrles, comme vous êtes sublimes dans cette morgue qui vous caractérise si bien ; mais hélas, à bien voir, cette morgue n’est que de la morve gluante coulant du nez du gus de la vidéo (et du tien of course) que tu postes afin de “clore le sujet”.
      Rassure-toi, je ne suis pas abruti comme tu le pense (je le serais si je croyais aux balivernes que tu présentes comme faits) et j’ai assez de jugeotte pour reconnaitre que ce qu’est exposé dans cette leçon vidéo n’est en gros qu’une manipulation propre aux voyous (ou si tu préfères une expression plus douce: propre aux intellectuels malhonnêtes).
      Si tu n’as pas mieux que ça, c’est que t’es vraiment nu mon Charles.
      Parler de la pauvreté actuelle aux Madagascar pour délégitimer leur noble combat pour la dignité (n’oublie jamais que leur lutte commence d’abord à l’assemblée par des revendications pour plus de justice et de démocratie et non pour l’indépendance ; et que seulement après que ces députés finissent par être jetés des hélicoptères en vol, que cette lute légitime dégénère) est un procédé qu’aucun homme honnête et juste n’emploierait jamais.

    1. Désolé mais comme tout vrai dissident de ce pays devenu “vôtre” par les bienfaits des traîtres, des pleutres et des aides sociales, mon compte Face de bouc a été désactivé ; et comme c’est la seconde fois que ça m’arrive depuis 2015 et que cette merde de réseau social me bouffe beaucoup trop de temps à construire et faire vivre, j’ai préféré passer à autre chose.
      Quoi qu’il en soit, je doute fort que ce que tu me présentais ait pu me convaincre.

      1. Vous n’êtes pas le seul.
        Facebook désactive systématiquement tout profil ne mettant pas un contenu frivole, léger ou carrément débile.

        Qu’importe nos différences ou nos convictions et elles sont énormes, bienvenue au club!

        1. Je sais, hélas… Ma réponse ne s’adressait pas à vous (personnellement ou au blog).

      2. Merci pour ta réponse, perdue dans les limbes Martel ; RCA, oui , je connais bien ce pays. Pour le journaliste Russe te casse pas la tête, c’est comme ailleurs ça doit être un fumier ; à l’occasion je trouverais ; même si Spoutnik c’est plutôt correcte ; en tout cas incomparablement plus proche de la vérité que la presse occidentale qui est généralement d’une partialité criminelle.

        1. Je suis d’accord concernant Sputnik.
          Je garde le mail permettant de te répondre et tâcherai de te retrouver l’article en question.
          Prends soin de toi et des tiens, ami.

  9. on dirait qu’un des pieds plats de la 7ème compagnie d’opex360 a débarqué ici (parabellum ?). Et puis il parle, mon dieu ce qu’il parle ! Du coup il en oublierait presque de sucer ces maîtres du moment néerlandais-scandinaves-anglais-allemands-yankee et enfin sionistes (rayez les mentions inutiles). Le plus amusant c’est qu’il fait pas que débarqué ici, il a l’air de débarquer tout court. Je sais pas qui a ouvert la porte du congélo où on l’avait enfermé (cosworth j’espère que c’est pas toi !) mais il nous refait la totale comme à l’âge d’or des forums internet réactualisé à la sauce Eric (zemmour) le viking. Et en parlant d’internet je suis gentil, je devrait plutôt parler de l’amicale des nostalgique de l’OAS et de la guéguerre d’Algérie

  10. @niagaradelyon, Tu te casses le cul a repondre a des ignares, passes ton chemin et laisse les aboyer c’est tout !

      1. Oui, à toi en premier… Tu devrais peut-être aller consulter. Le manque d’oxygène alimentant le cerveau, c’est peut-être un signe de contamination par le Covid…

          1. Alors désolé également. Pas facile de s’y retrouver dans tous ces commentaires. Et je ne pensais d’ailleurs pas à vous. Sans rancune !

  11. Je plains tout de même le banlieusard immédiat qui ne voit pas plus loin que 3 mètres d’avoir à subir les racailles pour des faits bien plus graves que le vol d’un pain au chocolat et délaissé pa sa propre police nationale. Je ne parle pas de moi bien sûr. Je suis un petit-bourgeois qui compte 40 mille km à pieds au compteur GPS huhuhu.

    1. ceux que les banlieusards ont a subir en ce moment sont en uniforme et ne se sente plus pisser !

      1. Aussi. Entre autres. Mais si on coupe la vérité en 2 elle devient mensonge, propagande et rancoeur de blogueurs borgnes.

    2. Trois mètres c’est beaucoup pour une majorité d’entre-nous. Moi mon voisin nordique il est encore plus chiant que tous les autres et en plus quand il est ivre et confiné il chante des chansons hitlériennes à tue-tête jusqu’à 4 heures du mat! La chiasse!

      1. Je compatis d’autant plus que les associations nordicophiles lui trouveront des circonstances atténuantes à cette pauvre victime et vous reprocheront de le stigmatiser.

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