Gas buyers switch to long term contracts to avoid volatile prices--The so-called green energy was a marketing hype. Fossil energy will be used beyond 2150
27/06/2022

9 thoughts on “Des soldats du Gouvernement d’Entente Nationale de Libye s’entraînent sous l’œil d’Atatürk…

  1. Ca n’a pas ete filme en Libye, le decors ne s’y prete pas. Je pense que ca a ete filme dans les environs d’Ankara plutot

      1. Merci, je ne connais pas grand chose des casernes turques, sauf celles dans le Kurdistan turc car les appeles y faisant leurs serrvices militaire etaient, mal traites a une certaine epoque j’espere que ce n’est plus le cas!

  2. Pourquoi vous faite une fixation sur le soutien turque au GNA déclaré officiélement et qui est venu en réponse de l’agréssion de hafter avec ses janjaouid et milices tchadienne armé et soutenu directement par l’egypte et financé par les emirat etl’arabie saoudite sans oublier la couverture aériénne egyptiénne et emirati qui adorent ce rolle de tout détruire pour le seul intéret d’israel comme c fait en irak,au pauvre yemen,à la syrie,à ghaza et j’en passe.ou ces sujets sont tabou.iln ya pas d’argent pour écrire sur ces sujet.sales crimineles.

    1. On s’est pas exprimé sur la Libye. Pour le moment on se contente d’observer ce qui s’y passe sans plus.

      Si vous avez une explication même sommaire, je suis preneur.

      1. Mais les articles ne parlent que de l’ingérence turque et la débacle turque et les milices turques…mais la réalité est la destruction organisée et systématique de la libye de la part des ocidentaux usa,france,GB,israél par l’intermédiaire et le financement des emirat et l’arabie saoudite en utilisant des pantins comme hafter et les oportunistes libyens de son genre et des milces étrangéres jenjaouides ,tchadiennes….C sùre que les autres pays comme la russie,la turquie ,la chine ,l’algerie,la tunisie,l’egypte…doivent réagir pour défendre leurs intéret.Car ils ont compris et ceci depuis la la déstruction de la yougoslavie et de l’irak qu’il ne peuvent pas réster neutre sinon l’imperialisme usa-israél vont tout detruire pour ne laisser que des hommes de mains mafieux soumis prét à executer leurs NOM.comme c le cas au kosovo,en irak,en somalie,en ukraine,au yemen(un gouvernement qui vit dans les hotels à l’etranger),sud soudan,et maintenant le soudan et j’en passe.En priorité,il faut dénoncer les forces et leurs agissements qui jouent le jeux de cette stratégie déstructice nomnativement .et ne pas métre au méme pied d’egalité les forces qui résistes à cette déstruction meme si en partage pas avec eux les meme idées et les mémes intéret.et le cas de la colaboration de la russie et la turquie est un bon exemple à suivre méme s’il n’ont pas les mémes objectifs ni les mémes intérets..et c dans cette amalgame (tout le monde est contre tout le monde) que prospére les tenant de cette statégie déstructrice.

  3. C de la parlote.le vrai but c’est l’anarchie car l’empire est dans le déclin.pourquoi ces mouvements ne se trouvent que dans les capitales où l’empire anglo-sioniste ou usa-israél n’a pas d’emprise.AW FAKO.on voudraient voir ces mouvements de libérté et de justices dans les capitales ocidentales washington ,telaviv,paris,londre sans oublier abou dhabi et ryad nchalah.et la boucle sera bouclé.Et les jeunes révolutionaires prendrons d’assaut les institutions d’etats et les palais présidentiels de ces capitales et on verra le rajeunissement du systémed comment il sera.ET VIVE LA RATATOUILLE!!!

  4. Covid-19 : du règne de la terreur virale au règne par la terreur gouvernementale

    Par Mesloub Khider :
    La pandémie du coronavirus a remis sur le devant de la scène la terreur de la mort. Le règne de la mort. Mais aussi la mort du règne. Aujourd’hui, la société est terrifiée. Par la grâce des médias tout-puissants, la terreur a été instillée dans tous les pays, les foyers, les cœurs. La terreur de la mort s’est insinuée dans les moindres interstices de la vie. La terreur gouverne l’existence. Nous sommes rentrés dans l’ère de la terreur. La terreur de l’Etat, du policier. La terreur du chômage, de la pénurie, de la misère. La terreur du virus. La terreur de la mort a envahi le monde entier.

    Dans cette société individualiste, chaque personne était perçue comme un obstacle à l’épanouissement de la liberté de chacun, une menace au développement effréné des désirs égoïstes et égotiques de chacun. L’esprit de coopération collectif avait été pulvérisé depuis longtemps par le capitalisme concurrentiel. Aujourd’hui, avec la crise sanitaire du Covid-19, tout se passe comme si le capitalisme en putréfaction, en proie à la contestation sociale collective, confronté au retour de l’esprit de fraternité exprimé dans les récents mouvements de lutte massive portés par des individus en quête d’idéaux communautaires et fédératifs universels, avait besoin de ce coronavirus pour pérenniser le règne de son système individualiste. Le règne du chacun-pour-soi. Le règne du chacun-chez-soi. Loin des agitations politiques et sociales cultivées avec passion ces récentes dernières années par l’humble humanité opprimée régénérée, soulevée contre un système sanguinaire et dégénéré.

    Contre tout l’élan de solidarité et l’esprit collectif de lutte, ces dernières années en pleine fermentation, il n’y a pas mieux que la politique de la propagation de la terreur pour briser cette dynamique coopérative révolutionnaire mondiale. D’Alger à Paris, de Beyrouth à Hongkong, jamais l’espace public n’avait été occupé concomitamment avec autant d’ardeur révolutionnaire, de détermination énergique de transformation sociale, de résolution de bouleversement politique, de volonté populaire d’émancipation humaine. Jamais la mort du règne des puissants n’avait été exprimée avec autant d’exaltation populaire. Jamais les puissants n’avaient entrevu la mort de leur pouvoir avec autant de terreur. Mais, à la faveur de l’apparition du coronavirus, les gouvernants ont décidé de prendre leur revanche. De défendre leur ordre établi, leurs intérêts, leurs privilèges, même au moyen de la terreur. De la propagation du coronavirus, illustrée par leur absence de réaction anticipatrice et leur incurie gestionnaire. A croire que la propagation de l’épidémie arrange leurs affaires, sert leurs intérêts.

    En période de fin de règne des classes dirigeantes, comme le vit actuellement la bourgeoisie en proie à l’effondrement de son système économique, la terreur est un adjuvant indispensable pour perpétuer leur domination vacillante. Et l’apparition du coronavirus est l’occasion inespérée pour impulser ce mouvement de terreur généralisé, prémices de la transition vers le totalitarisme étatique.

    Aujourd’hui, à la faveur de la pandémie, on assiste à la mutation de la démocratie libérale en «tyrannie sanitaire», avec comme objectif l’édification de l’Etat capitaliste totalitaire présenté, dans ce contexte de crise et de terreur, comme le sauveur suprême.

    De tout temps, la guerre a été source de sentiment de terreur. Ce n’est pas innocent que la lutte contre le nouveau «béni» virus a été placée sous les auspices de la guerre par tous les Etats. Symboliquement, ce coronavirus incarne, pour les classes dirigeantes, leur éternel mortel ennemi : le peuple viral, létal, positivement contaminé par la rébellion contagieuse. De là s’explique cette rhétorique guerrière proférée à l’annonce de la propagation du coronavirus, résumée dans cette phrase martelée par tous les chefs d’Etat : «Nous sommes en guerre !» Contre leur ami le coronavirus ou leur ennemi le peuple ?

    Or, contre un virus, on se bat pacifiquement, de manière organisée et disciplinée, avec les armes de la science et de la médecine, ainsi que les équipements sanitaires, aujourd’hui partout défaillants. Non avec les armes de la terreur propagées machiavéliquement contre les populations, avec comme dessein de paralyser leur volonté d’auto-défense. L’usage par les gouvernants d’un langage guerrier sert à pallier l’absence de moyens médicaux. Ou plutôt à terrifier les populations pour leur ôter toute velléité d’auto-organisation. Pour reprendre le contrôle des institutions étatiques rudement contestées par le peuple ces dernières années. Pour s’assurer à bon compte une cure de jouvence politique, redorer leur blason moral terni. Et, par voie de conséquence, raffermir leur pouvoir, remobiliser le peuple dans une union nationale propice au rétablissement de la paix sociale et à la perpétuation du pouvoir des puissants.

    Au reste, la guerre n’a jamais été l’expression d’une fraternité mais le symbole de la violence. Elle n’a jamais constitué un ferment de solidarité internationale mais le vecteur de la barbarie universelle dont nous entrevoyons les premiers signes dans ce monde en proie aux tensions nationalistes. Toute cette rhétorique belliqueuse des gouvernants trahit leur véritable mobile. Les gouvernants ne sont pas en guerre contre le virus. La preuve : tous les Etats sont incapables d’aligner, dans un esprit de solidarité internationale, des munitions sanitaires et des armées médicales pour lutter contre le coronavirus. Ces instruments de santé qu’ils ont démantelés et sacrifiés au nom de la rigueur budgétaire. La guerre, aujourd’hui, ils la livrent uniquement contre leurs populations qu’ils ont confinées comme des pestiférés.

    En vérité, en ces temps troublés, les classes dominantes sont en guerre prophylactique contre les peuples, ces dernières années trop «infectées» par le virus de la rébellion, selon les puissants. Pour preuve, depuis l’apparition de la pandémie, surfant habillement sur l’émotion et la sidération suscitées par la terreur de la mort embusquée derrière chaque personne porteuse potentielle du coronavirus, les gouvernements n’ont pas cessé d’imposer des mesures répressives, décrétées sous couvert de gestion sanitaire. Les gouvernants ne semblent pas s’appliquer les restrictions inhérentes au confinement : ils travaillent d’arrache-pied pour nous arracher nos droits, guillotiner nos conditions sociales, imposer leur nouvel (dés) ordre mondial par la terreur.

    Cette «terrorisation démocratique» est la dernière forme de domination de classes. La démocratie n’est pas une abstraction morale mais un mode de régulation du capitalisme. Aujourd’hui, il le prouve par la métamorphose de son paradigme de régulation sociale et politique. Des lois d’exception sont abondamment adoptées sous prétexte de lutte contre le coronavirus. Le durcissement de l’arsenal juridique s’accompagne d’une répression policière accrue de la population, par ailleurs infantilisée et criminalisée. Nous assistons au raidissement autoritaire de la société inscrite dans une stratégie de contrôle totalitaire social, sous couvert de gestion sanitaire.

    Mais ces mesures répressives et ces lois antisociales, loin de se révéler «antidémocratiques», participent, au contraire, au bon fonctionnement de la démocratie capitaliste qui repose sur l’exploitation par le travail et sur la représentation parlementaire. Elles s’inscrivent dans une logique répressive globale. Pour preuve : toutes ces mesures répressives et antisociales sont votées démocratiquement par des représentants élus par les «citoyens». La démocratie dictatoriale est la dernière forme grave de domination politique, opérée en phase finale du capitalisme en état d’apoplexie productive.

    L’amplification de la répression ne relève pas du fascisme mais plus prosaïquement de l’exercice normalisé de la démocratie. La pérennisation d’une classe d’exploiteurs et de représentants politiques induit «naturellement» la répression des classes populaires et des agitations sociales. Le totalitarisme actuel s’inscrit dans la logique démocratique bourgeoise. Il n’y a pas d’Etat à visage humain, et l’Etat de droit relève de la mascarade. L’objectif de tout pouvoir n’est pas de protéger les libertés, le peuple mais d’œuvrer, même par la terreur, à son maintien et à sa pérennité.

    Aussi «la terreur par le virus», distillée dans le corps de la société et la tête de la population, s’inscrit-elle dans le programme de la théorie du chaos développée dans les laboratoires des Etats en guerre contre les classes dominées. Devant la propagation de la terreur de la mort, hystériquement diffusée par les médias aux ordres, l’unique vaccin susceptible d’apaiser la peur du peuple sidéré et meurtri, susceptible d’offrir secours et protection, doit être apporté par l’Etat providentiel, proclament en chœur les clercs du système. Après une phase de déstabilisation de l’Etat, à la faveur du climat d’apocalypse complaisamment alimenté par les classes dominantes, on assiste aujourd’hui à la déification de l’Etat, à la sacralisation de ce sauveur suprême, dernier rempart des puissants. Les peuples seront éternellement redevables à l’Etat protecteur, personnifié par les classes dirigeantes, éternelles détentrices du pouvoir. Les puissants semblent réussir leur mission : accrocher les populations apeurées et sidérées au char de l’Etat des riches, ce bon Samaritain qui aime «son» peuple comme son coffre-fort.

    Mais, aujourd’hui, après la sidération, propice à la soumission aux puissants, doit venir le temps de la réflexion pour comprendre ce phénomène de la gouvernance par la terreur qui permet aux Etats de réduire les libertés individuelles et de renforcer la répression des mouvements sociaux, sous prétexte de lutte contre le Covid-19.

    M. K.

    1. AW FAKO!!!on voudrait plutot une dynamique révolutionaire mondiale des jeunes et des démunis de londre à varsovie et de berlin à rome en passant par paris et sans oubler washington à l’ouest et telavive et abou dhabi et ryad à l’est .c pas mieux!!!

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