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Notre époque est-elle celle du déclin esthétique ?

Combinaisons spatiale des astronautes US en 1969-1973 ( missions Gemini et Apollo)
Nouvelles combinaisons spatiales US en 2020 (SpaceX)… Franchement côté d’un simple point de vu design, ils auraient pu beaucoup mieux faire…

Je

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17 thoughts on “Notre époque est-elle celle du déclin esthétique ?

  1. J’ai beaucoup ri, surtout à causes des bottes de jardin et des genouillères factices. « Is there grass on Maaaars! » Et puis pourquoi des blousons de motard, vu que c’est une voiture qui a inauguré la série ? On a du mal à suivre et c’est vrai que c’est moche. En même temps, dans l’espace, personne ne te voit être ridicule. Ahahahaha !

  2. On peut aussi voir cela comme un habit de travail de technicien de l’espace. Alors que les anciennes combinaisons facon Bibendum projetaient dans notre imagination un espace qusi inaccessible alors qu’ici presentement ils ressemblent plutot a des mecs qui vont a l’usine du coin reparer une betaillere ou donner a manger aux poules ou aux abeilles. Je pense que le monde paralele qui maitrise les deplacements plasma et electro-magnetic n’ont pas non plus le look Bibendum. Que pensez vous de cette proposition ?

  3. Hum ! Une civilisation qui fonctionne en iversant les valeurs peut-elle engendrer du beau qui ne soit pas du laid ? Une civilisation qui n’a ni Dieu(x) ni sacré (comme le dit @Usum, ci-dessous ) peut-elle engendrer le beau ? Puisque le beau comme le sacré est ce qui réunit, ce qui unit, une invitation au dialogue. Le beau peut-il unir une société d’individus dont les valeurs sont devenus des arguments marketing, un gagne pain vidé de la tension qui donne vie à la valeur ? Une civilisation qui méprise les rêveurs et les rêves , qui a horreur de l’improductif, du gratuit, peut-elle engendrée du beau ? L’artiste est une ressource humaine au service de l’entreprise , l’art une marchandise dans laquelle investit l’entrepreneur . D’ailleurs ce n’est pas dans l’art qu’il investit mais dans un individu qui a été élu par le marché qui a fixé sa quote en tant qu’artiste et qui n’a pas intérêt à la revoir à la baisse mais toujours à la hausse. La société des gens dont le livre de chevet est le registre comptable dégrade inélectutablement tout ce qui recelait en lui une certaine noblesse, elle rabaisse tout. Elle transforme tout en caca. Il y a quelques années Wim Delvoye a exposé la machine cloaca, une machine qui faisait caca. L’oeuvre avec laquelle les visiteurs repartaient c’etait le caca de la machine qui était aussi parfumé que le caca de n’importe quel mammifère carnivore. https://fr.wikipedia.org/wiki/Cloaca. Que des gens cultivés achètent du caca pour mettre chez eux, voir dans leur salon , n’est-ce pas assez éloquent du degré d’inversion des valeurs à laquelle notre civilisation est arrivée ? En inde ceux qui s’occupent du caca appartiennent à la classe des INTOUCHABLES.

  4. Comme dans toutes choses, tout finit dans la déliquescence. pour exemple, la BD. Au début, les traits sont grossiers. Puis ils s’affinent, deviennent beaux, puis ils sombres doucement dans la caricature. Le maître est au bout du rouleau. Comme le suggère Mabrouk, c’est la fin d’un cycle, et pour nous humains, la fin d’une civilisation.

  5. À partir du moment où notre époque est avant tout celle du déclin du Sacré, tout le reste suit forcément…
    Le poisson ne pourrit-il pas par la tête ?
    En revanche, je m’interroge sur la pertinence de ce genre de considération dans le contexte de vos récents articles.

  6. Capricorn One était en effet courageux : on comprenait qu’il s’agissait de traiter le mythe de l’alunissage. Milieu des seventies. Epoque du Watergate, encore un peu de liberté (voyez Network ou Parallax View).
    J’avais évoqué cela ici :
    https://www.dedefensa.org/article/larnaque-apollo-et-le-declin-technique

    Leur seule TECHNOLOGIE réussie c’est la surveillance. Mais les gens le veulent (servitude volontaire). Vous l’avez dit d’ailleurs aussi.
    https://nicolasbonnal.wordpress.com/2018/01/25/la-boetie-et-la-servitude-volontaire-en-2018/

  7. L’esthétique n’obeit plus aux normes naturelles. Elle devenue une marchandise qu’on maquille pour étre vendue aux potentiels acquéreurs séduits par les artifices d’une beauté qu’on présente comme étant une nécessité taillée pour l’homme évolué vivant dans un monde d’essence évolutif.
    La recherche de l’esthétique hors nature conduit à une laideur imposée qui se laisse savourée rien que par le fait qu’elle est le produit d’un architecte de renommé. Qu’importe le domaine de cet architecte.
    Ainsi, on relève des actes esthétiques pratiqués sur le corps soit par le tatouage ou par une modification de certaines de ses parties à but d’un rajeunissement trompeur ou de mise en valeur. Du moment que ces retouches ou relooking ne font pas partie de l’état pur, ils sont aisément détectables ,et il faut le dire rendent la personne artificielle . Ici deux avis divergent: Certains admettent la réussite de ce MAQUILLAGE, pour d’autres parmi eux les vrais fins connaisseurs de la nature repoussent ces embellissements du fait qu’ils ne représentent qu’une greffe sans rapport avec l’ensemble du corps.(Contraste criant entre les parties modifiées et les parties naturelles)
    L’architecture moderne n’echappe pas elle aussi à ce relooking prisé par les temps modernes. Des grattes ciel en béton et en verre au style froid et morne- empêchant le soleil d’y pénétrer – contraignant les fonctionnaires et employés à travailler dans des conditions où on ne savoure la lumiére du jour que pendant le weekend .
    En réaction aux érosions graduelles de l’esthétique, plusieurs personnes ont opté à vivre dans la nature, ou du moins à construire une maison de campagne. Pour les moins fortunés, ils se contentent de sortir hors de la ville durant leur jours de repos.
    Ces initiatives individuelles ne pésent pas lourd devant l’agression du béton. Néanmoins elles constituent des comportements témoignant du retour aux origines

    1. @Le+modéré, bonjour.

      J’émettrais simplement une remarque, un point de détail, lorsque vous dites « on relève des actes esthétiques pratiqués sur le corps soit par le tatouage ou par une modification de certaines de ses parties à but d’un rajeunissement trompeur ou de mise en valeur. »…

      Concernant les tatouages, peut être aujourd’hui ne représentent ils plus qu’une modification / amélioration, dans un but purement esthétique et / ou de mise en valeur. Mais cela n’a pas toujours été le cas et ce bien avant la chirurgie esthétique, l’architecture moderne et la mode vestimentaire.

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