Publicités

La Syrie soutient officiellement les forces du Maréchal Haftar et l’Égypte ou comment la Syrie se retrouve de facto alliée avec la France en Libye

Quel renversement de situation! La Syrie vient d’affirmer par la voix de Walid Muallam, son ministre des Affaires étrangères son soutien politique, diplomatique et militaire aux forces du Maréchal Khalifa Haftar en Libye et que la Syrie reconnaît non seulement le gouvernement et les institutions de Cyrénaïque mais se tient prête à prêter un coup de main militaire à l’Égypte.

En d’autres termes, la Syrie se retrouve alliée de la France en Libye mais ennemie sur son propre territoire même si la France a retiré le gros se son dispositif de nuisance du Levant.

On en est pas à un paradoxe près mais en matière de stratégie, le champ des possibles que l’on croyait limité est en train de s’étendre à l’infini.

l’état d’hostilité de la Syrie et de la Turquie s’étend donc au delà de la Syrie où la Turquie vient d’annexer de facto la province syrienne rebelle d’Idleb où la monnaie d’usage est la lire turque. Les forces armées turques renforcent chaque jour leurs positions à Idleb en y déployant notamment des systèmes de défense aérienne à plusieurs niveaux.

La Turquie envoie également des mercenaires syriens issues de la rébellion syrienne se battre en Libye aux côtés du gouvernement de Tripoli contre les forces du Maréchal Khalifa Haftar (LNA ou Armée Nationale Libyenne).

Quid de la stratégie francaise au Levant et en Libye?

Après s’être rués tête baissée dans la campagne de changement de régime en Syrie, les gouvernements français successifa ont fait preuve d’une extraordinaire cécité stratégique au point de se retrouver alliés avec le « méchant Bachar Al-Assad » qu’ils ne cessaient se vilipender pour au final se heurter à la Turquie, le plus important membre de l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord.

Paradoxalement, c’est la Turquie qui avait facilité et protégé les opérations clandestines françaises contre la Syrie. Plua encore, c’est la Turquie qui a ouvert un corridor spécial aux combattants islamistes extrémistes français mobilisés par Paris pour aller guerroyer en Syrie avant de récupérer leurs rejetons sous couvert humanitaire (rapatriement en France des enfants de Daech/État Islamique).

Or maintenant la Turquie et la France sont à couteaux tirés et se heurtent en Libye où Ankara entend bien s’implanter et devenir une puissance gazière (réserves de la Méditerranée orientale) et pétrolière (les fabuleux gisements libyens) et priver non seulement la France de sa part du gâteau libyen mais d’influencer le Sahel où la France se débat dans d’inextricables problèmes logistiques et militaires dans un conflit sans forme et probablement sans aucune fin. Les turcs ne sont pas intéressés par le Sahel mais les américains le sont et ils viennent de trouver l’outil ou plutôt la tête de bélier idéale pour fracasser tous les verrous stratégiques non encore entamés.

Cette situation est étrange. Pourquoi la France s’était mise dans une telle situation? Pourquoi avoir crié à tue-tête « Bachar doit partir » pour qu’à la fin elle met en veilleuse ses prétentions syriennes et se contente d’une alliance avec Assad? Une partie de la réponse à cette question réside dans l’influence émiratie sur la politique étrangère de la France. Autant dire que la France ne dispose plus de stratégie véritable depuis quelques années. C’est une sorte de navigation a vue où l’intérêt immédiat (et disons-le sans aucune honte: sonnant et trébuchant) de personnalités politiques corrompues prime sur toute autre considération supérieure.

Damas et Paris sur le même bateau. Qui l’aurait cru en ces temps troublés?

Il fallait l’imaginer. C’est une réalité géostratégique patente.

Publicités

69 thoughts on “La Syrie soutient officiellement les forces du Maréchal Haftar et l’Égypte ou comment la Syrie se retrouve de facto alliée avec la France en Libye

  1. je sens des séismes majeurs un peu par tout dans le monde , séismes naturel et aussi volcans en éruptions et raz de marée et meme les animaux le sentent et sont paniqués , comme quoi notre galaxie est entré dans une zone de très forte turbulence avec notre petit systeme solaire , le soleil et les planetes et leurs lunes et la terre et la lune avec , et elle doit la traverser de grée ou de force .
    lors des confinements , ils ont observé le ciel et l’espace et sont dans la panique totale , les pseudos élites et leurs sbires et aussi leurs chefs .

  2. Règlement de la crise libyenne : le pétard mouillé du Marocain Le ministre des Affaires étrangères Nacer Bourita.

    Par Slimane Hamzaoui – Le 24 juin 2020

    Profitant de la convocation, à la hussarde, par l’Egypte d’une réunion ministérielle d’urgence de la Ligue arabe sur la crise en Libye, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a saisi au vol cette occasion pour essayer de conjurer la triste relégation de son pays du processus visant le règlement de cette crise longue de neuf ans.

    Encore sous le coup de l’exclusion humiliante de son pays de la Conférence internationale de Berlin sur la Libye (19 janvier 2020) et n’arrivant pas, manifestement, à digérer cet affront qui remise son pays à sa juste et modeste dimension sur les scènes régionale et internationale, le chef de la diplomatie marocaine, intrigant et retors comme à son habitude, a essayé piteusement de se raccrocher au wagon des vraies parties prenantes sur la question libyenne.

    En effet, face aux évolutions rapides et dangereuses enregistrées sur le terrain qui rendent encore plus crucial le rôle des voisins immédiats de la Libye, la tactique boiteuse du Maroc révélée par Bourita lors de cette réunion ministérielle s’articule autour de deux éléments spécieux à souhait.

    Le premier artifice consiste à «réchauffer» et à recycler la vieille rengaine qui consiste à instrumentaliser le lieu de signature de l’accord politique libyen du 17 décembre 2015, à Skhirat au Maroc, comme principal faire-valoir pour tenter d’entrer par le vasistas alors que la porte de la dynamique régionale en cours lui a été fermée au nez.

    Capitalisant sur cette mystification au sujet de l’accord de Skhirat, qui vise à faire accroire que cet accord aurait été obtenu grâce aux bons offices du Maroc, les officiels marocains, passés maîtres en matière de manipulation de l’information, font feu de tout bois pour nier un fait irréfragable et consigné en tant que tel que par le système des Nations unies : cet accord est le fruit de la médiation officielle exclusive des Nations inies sous la conduite de l’émissaire onusien, Léon Bernardino.

    Il a été obtenu au bout d’un long processus de négociations dans lequel Alger s’était distinguée pour avoir été la seule capitale ayant pu réunir, dans une même salle (et jusqu’à ce jour d’ailleurs !), tous les protagonistes libyens en vue du paraphe dudit accord. Une prouesse diplomatique rendue possible grâce à sa position équidistante, équilibrée et désintéressée qui avait déjà été à l’origine de la mise sur pied du «Groupe des pays voisins de la Libye», en mai 2014, à Alger, sur une initiative, fort bien inspirée, de l’ancien ministre des Affaires étrangères Ramtane Lamamra dont il faut saluer la vision et le sens de l’anticipation, tant il voulait déjà à l’époque prévenir les ingérences extérieures qui poussent aujourd’hui la Libye au bord de la fragmentation.

    Contrairement au Maroc, qui cherche à faire de la vente concomitante avec cette supercherie de l’accord de Skhirat, l’Algérie est membre du comité de haut niveau de l’Union africaine tout comme elle fait partie du groupe de contact de l’Union africaine sur la Libye. D’ailleurs, elle a été choisie par l’Egypte et par le Gouvernement d’entente nationale libyen en vue de faire partie du groupe de rédaction chargé de trouver une formulation consensuelle du projet de résolution sanctionnant les travaux de cette réunion ministérielle d’urgence de la Ligue arabe sur la crise en Libye.

    Par ailleurs, désemparé par sa cinglante éviction de la Conférence de Berlin, le Maroc observe, avec sidération, que l’accord de Skhirat est dépassé (il ne reste d’actualité que pour donner une assise légitime aux institutions qui en sont issues) en attendant que le nouveau processus structuré de Berlin, endossé par le Conseil de sécurité (résolution 2510 adoptée à l’unanimité le 12 février 2020) poursuive sa «quête d’une solution globale» à la situation en Libye en accordant un «rôle important aux pays voisins», dont l’Algérie qui fait partie du comité international de suivi chargé de poursuivre la coordination dans le cadre du prolongement de la Conférence de Berlin. Encore un fait distinctif qui doit faire outrageusement mal au plus algérophobe des ministres marocains des Affaires étrangères.

    Le deuxième subterfuge utilisé par le Maroc pour essayer désespérément de revenir dans le jeu régional d’où il est durablement exclu consiste, selon la déclaration du ministre marocain, à former «un groupe arabe restreint chargé de l’élaboration d’une vision stratégique ouverte sur les parties libyennes pour contribuer à la résolution de la crise en Libye».

    Cette proposition frivole et inconséquente pour tout analyste un tantinet sérieux qui suit la polarisation extrême de la scène arabe a fait pschitt. Elle n’a pas été reprise dans la résolution sanctionnant les travaux de cette réunion ministérielle d’urgence tant elle avait les allures d’une galéjade.

    Quoi qu’il en soit, depuis que l’Egypte utilise, sans cette «succursale» qu’est devenue la Ligue arabe comme caisse de résonnance pour ses propres intérêts nationaux et ses actions diplomatiques unilatérales et partiales, il ne faut pas attendre grand-chose de cette résolution en termes d’impact sur les développements la crise en Libye. L’essentiel se passera au sein du condominium turco-russe sur la base des compensations à faire valoir par chacun des deux pays.

    Le Gouvernement d’entente nationale libyen, la Tunisie, le Qatar et la Somalie ont émis des réserves sur certains paragraphes de cette résolution fourre-tout, ficelée, sans vergogne, par les Egyptiens (paragraphes 7 et 8 notamment) pour «saluer l’initiative du Caire du 6 juin», exiger le retrait des forces étrangères et le démantèlement des milices, geler la ligne de front le long de l’axe Syrte-Al Jouffraa et le croissant pétrolier. Autant dire, tout le décalogue débité par le président Abdelfattah Al-Sissi dans son discours martial du 20 juin.

    Les égyptiens se sont même payé le luxe de profiter de cette réunion d’urgence pour faire passer une résolution faisant de la question du partage des eaux du Nil une «question de sécurité nationale arabe» (sic) pour embrigader tous les pays arabes dans son bras de fer avec les autorités éthiopiennes !

    S. H.

  3. Saïed avertit : «Le plan de division de la Libye vise aussi l’Algérie et la Tunisie»

    Le président Kaïs Essaïed met en garde.
    Par Karim B. Juin 24, 2020

    Le Président tunisien a affirmé que le plan de morcellement de la Libye «vise aussi l’Algérie et la Tunisie». Dans un entretien à France 24, en marge de sa visite officielle en France, Kaïs Saïed a abondé dans le même sens que la diplomatie algérienne, en appelant à une solution inter-libyenne qui exclut toute ingérence étrangère.

    Interrogé sur l’interventionnisme turc, le Président tunisien a souligné que ce rejet de l’ingérence exprimé par son pays «concerne aussi bien la Turquie que tous les autres Etats» qui interviennent en Libye. Pour lui, l’initiative pour un règlement de la crise libyenne ne peut émaner que des pays du Maghreb, en insistant sur une coordination entre Tunis et Alger. «Les pays du Maghreb sont les plus touchés par cette crise après le peuple libyen lui-même», a insisté Kaïs Saïed, en ajoutant que la Tunisie était «plus particulièrement impactée par la situation en Libye car beaucoup de secteurs économiques y sont liés». «En 2011, la Tunisie a accueilli un million de Libyens», a indiqué le successeur de Béji Caïd Essebssi.

    Au sujet de la dernière déclaration du Président égyptien qui affirmait que l’Egypte pouvait «légitimement» intervenir à son tour directement en Libye, Kaïs Essaïed a estimé que «chaque pays [voisin] est en droit d’exprimer sa préoccupation, d’autant que la situation suscite effectivement des inquiétudes». «Toutefois, a-t-il corrigé, la solution militaire n’est pas celle que souhaite le peuple libyen». «Ces guerres, ces batailles, ces douleurs, ce sang qui coule à flot peuvent-ils constituer une issue à la crise ? Ils peuvent [sans doute] être une solution conjoncturelle et cela peut modifier les rapports de force entre les belligérants, mais il n’en demeure pas moins que la Libye n’est pas une question internationale, elle est une affaire libyenne avant tout, et toute intervention militaire sous quelque motif que ce soit est rejetée», a martelé le Président tunisien qui insiste sur la «solution pacifique qui doit émaner de la seule volonté des Libyens».

    A une question sur une possible dualité dans le traitement du dossier libyen par les autorités tunisiennes due au fait que le Parlement soit présidé par le leader du parti islamiste pro-turc Ennahdha, Kaïs Essaïed a répondu que la politique étrangère de la Tunisie «est du ressort exclusif du président de la République». Rached Ghannouchi avait, pour rappel, provoqué un tollé général au sein de l’Assemblée tunisienne après avoir reçu un émissaire du chef du gouvernement d’Union nationale, Fayez Al-Sarraj, soutenu par Ankara.

    Par ailleurs, le Président tunisien a démenti l’information selon laquelle la task force américaine en Afrique, Africom, ait émis le vœu d’installer une base militaire en Tunisie. «Aucune demande de ce type ne m’a été faite, qu’elle émane des Etats-Unis ou de n’importe quel autre Etat», a-t-il dit, estimant que «cela n’empêche pas qu’il y ait une coopération militaire, chose qui existe depuis l’indépendance de la Tunisie».

    K. B.

    1. La base US est en cours de réalisation en Tunisie. Les balises Radio des aéronefs US faisant le va et vient entre Stuttgart, RFA et un point reculé en Tunisie ne mentent pas.

      1. Des nouvelles de la base israelienne en contruction au Maroc? A seulement 37 kms de la frontiere algerienne, et qui sera en charge du renseignements electroniques?

  4. Les forces yéménites bombardent le ministère saoudien de la Défense à Ryad et d’autres cibles militaires
    Depuis 1 jour 23 juin 2020

    Le général Yehya SariiLe général Yehya Sarii

    Les forces yéménites ont annoncé ce mardi 23 juin «une offensive d’envergure aux missiles balistiques, ailés et drones kamikaze qui a secoué la capitale Ryad et d’autres villes saoudiennes ».

    « Baptisée ‘4ème opération de dissuasion’, cette offensive est l’attaque la plus grande visant la capitale saoudienne », a précisé le porte-parole des forces yéménites qui comptent dans leurs rangs des unités de l’armée au côté des forces populaires d’Ansarullah.

    Le général Yehya Sarii a révélé que « le ministère saoudien de la Défense et des Renseignements, la base aérienne du roi Salmane et d’autres cibles militaires à Ryad, Jizane (sud) et Najrane (sud) ont été frappés par les forces yéménites. Ces derniers ont fait usage d’un grand nombre de missiles balistiques et ailés de type Qods et Zoulfakar ainsi que des drones kamikazes ».

    M.Sarii a rappelé que « ‘4ème opération de dissuasion’ est une riposte à la poursuite du blocus injuste et de l’agression militaire barbare contre le peuple yéménite », promettant de « mener des attaques plus douloureuses jusqu’à la levée du blocus et l’arrêt de l’agression contre le Yémen ».

    Source: Traduit à partir d’AlMasirah

      1. Ils n’ont qu’à tous balancer leurs arsenal nucléaires sur les quatre coins de la planète.
        Ce sera peut-être la meilleure de loin de toutes les solutions.

        1. Oui moi perso ça ne me dérange pas, vaut mieux une vraie guerre mondiale plutôt qu’une rumeur de guerre mondiale qui s’éternise.

  5. simplifions les choses.
    La Libye est regorge d’or noir et d’or blanc.
    Le pétrole 🛢 et l’eau douce💧
    La France à de l’eau💧 à gogo, mais pas de pétrole 🛢
    Aujourd’hui beaucoup de monde veulent le pétrole libyens gratuitement .
    La Libye est devenue un pays sans dirigeants, sans armées sans administrations.
    C’est le no man,s land, des marionnettistes libyens font offices de dirigeants, qui ne sont réellement que des hommes de mains 🤝 au services de L’OTAN.
    Un jeu de dupe, Si le général Haftar contrôle la majeure partie du territoire libyen, c’est son rival, Faïez Sarraj, qui est reconnu par la communauté internationale.
    C’est ce qui s’appelle avoir la mainmise dans les deux camps opposés, reconnu officiellement par tous les charognards étrangers à la Libye.
    La France et l’Italie et les british espéraient se partager le butins entre eux.
    Aujourd’hui ils vont s’affronter pour qu’il y ait le moins de portions à partager entre anciens alliés OTAN- en-emporte-le vent.
    La France est dans son ((droit)) sagissant de dépouillée, de dépecer la Libye, comme se prépare à le faire les autres voleurs.
    Ils ont fermement l’intention de le faire par les armes, l’indicipline et le K.O.
    Ils se disent tous, au diable L’OTAN quand il s’agit de renflouer l’économie de leur pays .
    L’économie mondiale est au plus bas .
    Va chié les bonnes manières et les quant dira t’ont, chacun pour soit et Dieu pour tous .
    C’est ce que chacun se dit dorénavant.
    S51 disait il y a le monde d’avant et le nouveau monde .
    Et que nous allons regretter amèrement l’ancien monde ………..

  6. parlons en un peu de la gastronomie des pays du magreb , cela va changer un peu .
    quel est le plat le plus aimé la bas .

    1. Le couscous garbi, si bon comme l’abaidi.
      Ti mange ou ti mange pas, ti créve quand même.
      Chti jour .

      1. peut etre le groupe garbit et qui le fait en boite de conserve et aussi le managment de vente par abaidi .
        quand on voit et constate les logo de ces groupes ainsi que leurs créations d’origine et après fusion et ect… , il y a beaucoup a savoir .
        comme mariaunaud qui fait des parfums .
        c’est des millions ou plus de flacons et de boites de conserves qui circule sur la terre par navires porte boite de métal et appareil volant imitant oiseaux naturel ou avion .

  7. Ne tirons pas des conclusions simplistes dans un dossier aussi compliqué. Il faut comprendre l’équation en s’extrayant du sentiment français, d’une interprétation tendancieuse et d’une vision étriquée de cette affaire. D’abord, il conviendrait de discerner les enjeux tactiques des buts stratégiques sur le temps long.

    La Turquie veut faire main basse sur territoires et ressources méditerranéennes, ce n’est une surprise pour personne (de là à ce qu’on la laisse faire, en revanche…)
    La Syrie et la Russie veulent évidemment lui damer le pion, en finesse. Logique.

    La France est inquiète de perdre son option post-Khadafi, mais ses intentions n’ont rien à voir avec celle de Damas (et vice versa). Il se trouve seulement que leurs actions tactiques sont alignées sur ce champ de bataille. Leurs visées stratégiques, elles, sont totalement opposées. Elle n’est là qu’au nom de l’Europe inquiète de perdre encore une source énergétique vitale (72 % de la production pétrolière actuelle sont absorbés par l’Allemagne [vrai leader de l’Europe] les autres puissances ouest-européennes, se partageant le reste. Pour l’Allemagne — in fine révélée comme la véritable exécutrice de la déstabilisation de la Libye [suivez la piste de l’argent] —, la France, l’Espagne, l’Italie et le R-U, c’était le cerise espérée du gâteau post-Khadafi. Il se trouve que c’est la Turquie que le suzerain américain a désignée au sein de l’OTAN comme champion, pour la mainmise sur les ressources gazières offshore libyennes, aux commandes de la GNA — pas la France. Les nefs françaises sont donc sans ménagement priées de dégager.

    Maintenant les médias mainstream — y compris des sites d’analyse que l’on croyait alternatifs — prétendent que l’Iran s’est placé du côté de la Turquie sur ce dossier contre la Russie [ben voyons…]. C’est évidemment une [fausse] nouvelle à sensation ; une assertion captieuse.

    En réalité, la position de l’Iran est très cohérente sur ce dossier et ne diffère pas de la position russe, elle aussi favorable à une solution politique des problèmes libyo-libyens [mais avec une préférence affichée pour le général Haftar — meilleur candidat selon elle à l’installation et à la direction d’un état stable ; de même qu’elle est favorable à une solution politique en Syrie avec une préférence assumée pour l’état légitime et Bachar El Assad] : le général Hossein Dehghan, a commenté certaines informations qui font état du soutien de l’Iran au général Haftar. « C’est une prétention ridicule. La crise en Libye n’a pas de solution militaire », a dit le général tout en affirmant que ce qui est soutenu par l’Iran, c’est l’idée d’un État uni et intègre qui puisse décider de son sort, loin des ingérences étrangères. Comprenez, un état souverain et donc non soumis aux puissances de l’OTAN [suivez mon regard]. Que la France [l’Europe] tente de s’intercaler dans ce jeu ne fait pas de l’Iran ou de la Syrie leur allié : en définitive, les Européens devront renoncer à l’exploitation post-khadafienne des ressources pétrolières du futur état souverain souhaité par l’Iran. On ne saurait être plus cohérent. Il faut seulement se donner la peine de comprendre que le fait que la Russie et l’Iran soient pour un règlement politique entre les parties n’implique aucunement qu’ils s’interdisent tout soutien militaire d’une partie donnée. Elles ont fait ensemble cette démonstration en Syrie, au grand dam de l’OTAN.

    La position syrienne est plus active, mais là encore, très cohérente avec les objectifs de la Résistance à présent étendue hors du Levant : en annonçant son soutien effectif et total à Haftar, elle entend porter le fer contre la Turquie et ses sbires jusque sur les terres de Cyrénaïque. C’est de cette façon qu’elle entend favoriser l’avènement d’un état souverain et stable immunisé contre l’expansionnisme otanien, plutôt que d’un protectorat turc semblable à l’Idlibistan temporairement occupé par les forces turques : même objectif que l’Iran.

    Sur le terrain, c’est l’Égypte anti-Frères Musulmans d’Al Sissi qui pose le verrou à Syrte [cependant que l’Algérie choisit de proposer sa médiation pour l’obtention d’une solution pacifique — un objectif voué à l’échec maintenant que le rapace turc s’impose sans retenue et étale toute son ambition.]. On vient d’apprendre qu’elle estimera à partir de là légitime d’intervenir directement et massivement en Libye pour y défendre sa sécurité nationale. Le président égyptien a prononcé le 20 juin un discours sur la Libye en présence des représentants des tribus libyennes et des commandants de haut rang des forces armées égyptiennes : « Toute intervention directe de l’Égypte en Libye est devenue légitime conformément aux résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies et à l’appel de l’autorité légitime en Libye. Al-Jufrah et Syrte sont une ligne rouge… Le parti, qui ne la respecterait pas, n’atteindrait ni l’ouest ni l’est ». Simultanément, elle envoie ses F16 en soutien à Haftar — lequel vient d’installer une zone d’exclusion aérienne. Cette zone d’exclusion aérienne s’étend à plus de 200 km de Syrte, au-dessus de l’Ouest libyen à l’entrée de laquelle, « toutes les cibles aériennes seront attaquées sans aucun avertissement ». Cette interdiction s’applique également aux États-Unis.

    Logique : l’Égypte ne peut permettre à l’OTAN, via la Turquie, d’installer ses bases [foyers de déstabilisation potentiels contre elle à l’ouest], tandis que les Daéchistes soutenus par le Mossad lui pose des problèmes dans le très convoité Sinaï. Aucun membre de la Résistance ne peut laisser la Turquie remporter tous les atouts énergétiques libyens. Il y a donc tout lieu de penser qu’après une phase d’observation et de tentatives de faire advenir la solution la plus économe et la moins violente, l’entêtement d’Erdogan débouche sur un soulèvement à plus ou moins court terme, des pays du Champ soutenus par la Russie et par la Syrie [la position du Hezbollah libanais n’a pas encore été publiquement exprimée, mais il y a fort à parier que les mercenaires takfiris proturcs le trouvent déjà sur leur chemin, juste en face de Syrte]…

    Les théories de changements d’alliances stratégiques, de lâchage de partenaire et autres hypothèses de revirements russes sont des chimères atlantistes régulièrement déversées sur le bon public depuis le début des déboires de ce camp dans cette extension de l’Eurasie. Les commentateurs, toujours aussi friands de raccourcis, s’en donnent à cœur joie et semblent même croire à leurs propres inventions. Il est vrai que l’Orient est compliqué, mais surtout pour l’intelligence stratégique en deux dimensions des Européens. La gigastratégie eurasiatique — de la Chine à la Méditerranée et à l’océan arctique est en revanche en quatre dimensions au moins et très, très cohérente. Ce qui se déroule aux marches de la Tripolitaine annonce simplement, à terme, le reflux définitif des anciennes structures euroatlantistes +. L’enjeu est l’extrémité nord-africaine de la route de la soie 2.0, censée déboucher en plein sur l’Atlantique, via la Méditerranée. C’est aussi le contrôle des ressources énergétiques tout le long de ce segment.

    La poussée d’est en ouest est évidente et l’empire occidental, réduit à la portion congrue et lâché par une partie de ses anciens alliés pétromonarchiques [cf. crise pétrolière et effets sur le marché de l’huile de schiste] est dos à la mer. La France, décidément bien mal inspirée, a défoncé la porte de Libye, mais pour aller s’ensabler dans les pays « de champ », sans espoir d’en tirer la grande part de l’Histoire, mais de la poussière et des déceptions. Les mirages de coopération euromaghrébine ont pris fin, cependant que les présences occidentales dans le Sahel ne résultent qu’en toujours plus d’instabilité et de violence aux marches du Maghreb — gênant, mais pour un temps seulement les vraies bonnes affaires.

  8. C’est un lieu commun mais le proche-orient c’est compliqué pour les cartésiens. Etant en train de lire opération Serval du général Barrera, je n’ai pas été surpris de lire que les kamikazes djihadistes sont drogués, vraisemblablement jusqu’aux yeux avec de la kétamine.

  9. dans ses conflits savamment entretenue,il n’y a que des « camps du mal »
    la france des lumieres de « lulu l’architecte »toujours trempé dans les mauvais coups
    en tunisie protectorat francais ,Apres avoir placé une dictature marrane avec le feuj bourgiba l’ors de l’ indépendance factice.
    demandera a son successeur benali et sa sorcière de femme trabelsi de s’exiler en terre wahhabite,
    suite a cela la france installa son nouveau pion,ganouchi frère musulman épaulé par une autre taupe marzouki un baassiste pagsiste
    la tunisie est aujourd’hui dans le même camp » frériste »que la turquie tout en étant un protectorat francais
    c’est une compétition entre clans satano-compatible pour un but commun notre asservissement

  10. Sur ce coup la Syrie aurait dû s’abstenir de parler qu’il s’occupe de faire partir la Turquie de son territoire car je ne vois pas qu’elle aide matérielle il vont apporter en Libye alors qu’eux même on eut besoin d’aide matériel pour tenir.
    La Syrie me déçoit sur ce coup là surtout que l’Iran ne soutient pas haftar le branquignole.

    1. Il ne faut pas confondre soutien moral et soutien militaire effectif. La Syrie a bien le droit de soutenir qui elle l’entend.

      Par ailleurs, à l’échelle d’un pays, avoir une partie de son territoire occupé par un pays tiers n’a pas la même signification qu’avoir un squatteur occupant une partie de son logement pour un particulier.

      Ce n’est pas parce qu’un machin appelé ONU a écrit dans sa charte que désormais, les frontières de chaque pays seraient une chose sacrée pour l’éternité et qu’il serait interdit à jamais de faire la guerre à d’autres pays qu’il en sera toujours ainsi. Les guerres, les occupations, les annexions,… font partie intégrante de l’histoire humaine. Des pays naissent, s’étendent, d’autres sont découpés et disparaissent.

      De plus, dans le cas de la Syrie, le problème n’est pas simplement de déplacer ses troupes jusqu’aux anciennes frontières avec la Turquie et d’y planter le drapeau syrien pour que tout redevienne comme avant. Il est aussi de regagner le contrôle complet des territoires qui se sont trouvés sous domination djihadiste, c’est-à-dire de ne surtout pas se retrouver doublement à la merci d’une insurrection larvée et surarmée. Dans les territoires dont elle aurait repris le contrôle mais aussi ailleurs dans le pays car à l’intérieur des frontières du pays, les gens sont libres de se déplacer ! Mieux vaut grignoter portion de territoire après portion, nettoyer, désarmer, repérer et vider les caches d’armes,…

      Quant à la Turquie, elle pousse trop de pions partout à la fois pour que sa situation soit durablement tenable.

        1. Si l’équipe de pieds nickelés au pouvoir en Algérie continuent comme ça ils vont se retrouver au fond du puit.

          La Tunisie et l »Algérie sont actuellement les maillons faibles du grand jeu en Afrique du Nord.

          l’Égypte s’est fait avoir.

          J’y reviendrai.

          1. C’est sur que ça aide pas quand je vois les gens soutenir Tebboune comme si c’était un grand président qui va les sauver des corrompu c’est triste à en mourir il n’a aucun charisme je ne vois pas ce qui lui trouve.

      1. Moi personnellement je pense que si l’Algérie doit intervenir en Libye elle devra le faire de façon massive et puissante pour marquer le coup car si c’est pour jouer les petits bras autant rester chez eux

        1. niagaradelyon
          Je pensais exactement comme vous.
          Mais, croyez moi, tout ce que les intervenants prédisent ici, sur l’avenir de l’Algérie et de la Tunisie par rapport à ce qui se trame à sa porte, ils en sont parfaitement conscient.
          Je vous dirai, juste une chose, soyez patient et observer attentivement.
          Quand l’Algérie sera éclaboussé par les agitations des uns et des autres.
          Vous allez voir que tous ces prédicateurs à deux copek, resteront sur leurs faims.
          Nous sommes infiltrés Partout et nos hommes se tiennent prêts à………

          1. La surprise sera l’explosion d’un essai atomique pour calmer tout le monde.
            Une source militaire m’a dit que l’Algérie avait des armes nucléaires même si beaucoup en doute, moi je crois celui qui me l’a dit.

    2. Les quatre questions que le chef d’état major de L’ANP par intérim algériens, Saïd Chengriha discutera avec les Russes
      Par Abdelkader S. juin 23, 2020 –

      Quatre points essentiels seront discutés durant la visite officielle que le chef d’état-major par intérim de l’ANP effectue à Moscou. Des événements dans plusieurs régions du monde où la Russie et l’Algérie partagent les mêmes points de vue seront abordés lors des entretiens que le général Saïd Chengriha aura avec ses homologues russes. Le patron de l’armée sera certainement accompagné par une forte délégation, dont notamment le premier responsable de la Direction de la documentation et de la sécurité extérieure (DDSE, renseignement extérieur) et le directeur du matériel au ministère de la Défense nationale.

      Premier sujet à l’ordre du jour, la situation explosive en Libye. La visite de Chengriha intervient, en effet, au lendemain de deux déclarations importantes qui augurent une escalade dangereuse dans ce pays limitrophe et d’une manœuvre militaire d’envergure effectuée par l’armée algérienne en guise de nouvelle mise en garde aux puissances qui se livrent une guerre par procuration chez nos voisins du sud-est. Le Président égyptien a laissé entendre, dans un récent discours, que l’armée égyptienne s’apprêtait à intervenir directement en Libye au cas où les «milices et les mercenaires déployés par la Turquie n’arrêtaient pas leur progression». Abdelfattah Al-Sissi a affirmé que l’ingérence turque conférait à son pays la «légitimité» qui «autorise» désormais l’Egypte à envoyer des troupes sur le sol libyen. De son côté, le Président français a lancé, ce lundi, un avertissement à Ankara suite à une provocation de la marine turque qui a ciblé un navire de guerre français. Emmanuel Macron a considéré que ce casus belli d’un membre de l’Otan contre un autre membre de l’Alliance atlantique signait la mise à mort de cette dernière.

      On voit que le brasier libyen est en passe de provoquer un conflit généralisé qui risque d’engager plusieurs armées étrangères au plus près de nos frontières. L’Algérie, qui se tient à équidistance des frères-ennemis libyens, ne veut pas se laisser déborder par une guerre qui implique des Etats attirés par les gigantesques richesses souterraines de la Libye, au point de faire peser sur toute la région une menace de «syrianisation» avec son lot de réfugiés, de destructions, de morts et d’ingérences étrangères multiples.

      Au Sahel, la France conduit une coalition de pays africains en appui à son opération Barkhane, dont même les plus hauts responsables français admettent que son succès est mitigé. Récemment, la ministre française des Armées a affirmé que l’Algérie était appelée à jouer un rôle «plus important» dans cette zone infestée par les groupes islamistes armés, acculés par les forces de sécurité en Algérie à replier vers le vaste Nord-Mali et les déserts du Sud-Ouest libyen et du Nord-Ouest nigérien où des actions terroristes sont enregistrées de façon sporadique. Paris a réussi à convaincre onze pays de l’Union européenne à envoyer des soldats dans la région pour participer à une opération Barkhane bis élargie. Une présence qui ne peut laisser indifférents deux acteurs majeurs : l’Algérie en tant que pays frontalier et fer de lance de la lutte antiterroriste dans la région, et la Russie, puissance miliaire mondiale qui compte des intérêts stratégiques sur le continent africain et en Afrique du Nord.

      La situation en Algérie ne sera pas en reste. La crise politique qui perdure depuis le déclenchement du mouvement de contestation populaire, en février 2019, a donné lieu à des craintes relatives à des tentatives de déstabilisation menées par des officines secrètes. Une Algérie fragilisée pourrait aiguiser les appétits des puissances étrangères qui ont mis un pied en Libye et ne désespèrent pas de pouvoir poser le second en Algérie, à la faveur des difficultés que le pays traverse actuellement, aggravées par la chute vertigineuse des cours des hydrocarbures et la détérioration du climat des affaires.

      Enfin, l’armée algérienne, poursuivant son programme de modernisation et contrainte de s’équiper pour faire face à des menaces de plus en plus tangibles sur la sécurité et la stabilité du pays, des discussions autour de l’acquisition de nouveaux systèmes de défense seront à l’ordre du jour, notamment le possible renforcement de la flotte aérienne par le tout dernier Soukhoï Su-57, un avion de combat que Moscou n’hésitera pas à fournir en exclusivité à son allié historique de sorte à lui permettre d’asseoir sa supériorité aérienne dans tout le Bassin méditerranéen.

      A. S.

        1. S51
          Ça c’est vous qui le dite .
          La vérité est ailleurs.
          Pouvez ce que vous dite, par des moyens tangibles.

          1. Et je ne sais si vous l’avez remarqué ou pas, Moscou préfère Le Caire depuis quelques temps. j’y reviendrai en détail.

          1. Croyez-vous que l’armée à une obligation quelconque d’étaler au grand jour tous les achats d’armements qu’elle effectue.
            Vous n’êtes pas d’ans les secrets de l’armée algérienne, et c’est tant mieux comme ça, cela se constate, se vérifie et perdurera .
            Colporter les informations que vous voulez, cela ne changera la vérité .
            Bon vent.

          2. On ne parle pas des secrets d’Etat mais de sources publiques. Il arrive fréquemment que des médias russes et autres divulguent les commandes et/ou acquisitions de systèmes d’armes par des pays tiers.

        1. Le client est roi, d’autant plus, s’ils font partis des meilleurs clients et de longue dates.
          Les russes appliquent les clause du contrat soumis par le client.
          Le vendeur pour des raisons de publicité commerciale schématisera sur des ventes quil à effectuer où en cours, qui ne dévoileront en rien les exigences de ces clients.

    1. Niagaradelyon
      Apprenez mon cher ami à garder des secrets pour vous .
      Dans la vie il ne faut pas toujours tout dire .
      L’Algérie est patiente, mais celui qui en abusera l’apprendra à ces dépend de façon imprévisibles.
      Encore une fois, les chiens aboient et la caravane passe.

      1. De toute façon les gens ne me crois jamais tant que ça ne fait la une des journaux.
        Je passe plutôt pour un fou ici donc on va dire que ce n’est que la parole d’un malade mental 😉🤪

        1. Niagaradelyon
          Les fous, sont bien plus lucide que les langues biens pendu qui font dans le brassage de vent à longueur d’années.

          1. T’inquiète pour l’arme atomique ce n’est pas un secret de polichinelle j’en avais déjà entendu parler dans les années 80 j’ai juste reçu une confirmation dans les années 2000.

            Sinon l’Algérie possède une arme qui dépasse toutes les armes atomiques et ça c’est un vrai secret.

          2. Niagaradelyon
            CHUT CHUT et bouche cousue……..
            J’ai rectifier le drapeau de gauche dans l’encadrement .
            Je mettais trompé en confondant.

          1. Oui il y a au moins 50 pays qui la possède officieusement.

          1. J’en dirai plus le moment venu, si ces dernières années j’ai eu l’occasion d’aller à Rome au Vatican à Londres et à Washington ce n’était pas un hasard et ces voyages mon été révélé bien avant que je ne pense moi même à y allez.
            Et à chaque étape il m’est arrivé des choses qui sortent du commun des mortelle.
            Normalement je devrais retourner à Londres quand le cirque du confinement sera terminé je voulais aussi aller à Moscou mais niveau paperasse c’est un peu chiant, mais qui sait parfois les choses changent et chaque étape de ma vie m’apprend de nouvelles choses sur moi même, j’attends les prochaines avec impatience, l’année 2017 à été riche en événements extraordinaire j’espère en connaître d’autres comme celle ci prochainement.
            Si demain je devais révélé quelques choses je le ferai ici le seul site internet où je me sens bien et S51 à toutes ma confiance et mon respect.
            Sinon les autorités des pays cité et d’autres que je n’ai pas cité savent de quoi je parle.

          2. « le seul site internet où je me sens bien » ça en dit long sur l’étroitesse de ton esprit, petit prétentieux loufoque et surtout ultraraciste.

          3. Tu me parles encore sac à merde c’est bon lâche l’affaire si tu n’aimes pas les Arabes va plutôt parler à tes congénère arrête de te ridiculiser en parlant comme une pétasse.

          4. Y paraît que t’avais décidé de ne plus me lire, pédale refoulée. Et c’est pas ton blog ici. Et d’ailleurs ouvre un blog que j’aille y rigoler un coup.

        1. C’est un point de vue moi je dis toujours tout sur moi, comme ça quand certaines personnes pensent révélé mes secrets ils découvrent que les autres sont déjà au courant voir leurs tête déconfite ça vaut tous l’or du monde, surtout venant des personnes qui pense brisé quelqu’un en révélant ses secret.
          Je n’ai rien d’honteux à révéler donc pourquoi je me retiendrai.

          Comme on dit un secret c’est une chose que l’on révèle a une personne à la fois.

          1. Le secret c’est un truc d’ambitieux, de manipulateurs, de demi-illuminés.
            Notre truc ici c’est le MYSTÈRE.

          2. Excellent commentaire. C’est comme la différence entre la certitude et la vérité. C’était le sens de ma remarque à Dakar. Moi je ne cherche pas de certitudes. Je cherche la vérité.

        2. @ Un passant
          T’es qu’un jaloux, un de ces pouilleux qui n’acceptent pas que les autres vivre parfois des bons moments de leurs vies .
          Ta chienne de vie ne doit pas arrêter les autres de vivres.
          Tu t’étonne pourquoi ta gonzes s’est barré avec un Black .
          Les Black ne sont pas des demie portions comme toi, toi le sous homme avec une grande gueule et rien dans les bras.
          Accroche toi aux caniveaux et fais toi petit .

          1. Ma gonze s’est barrée avec un black ? Première nouvelle ! Ça devient comique ce forum.
            @l’autre imbécile. L’importation de migrants souvent maghrébins en europe c’est pas seulement la faute des occidentaux c’est un accord entre les gouvernements des 2 côtés. Y’avait pas de taf pour la populace chez vous. Ici les autochtones prouvaient se permettre de cracher sur les boulots merdiques c’était le plein emploi après la guerre bref les migrants ça arrangeait tout le monde la culpabilité c’est donc 50 50 mais ça l’ultraraciste au cerveau bouffi tout en étant visiblement atteint ne l’admettra jamais. G croisé bcp de muslims ds ma ville désormais envahie bcp sont des gros machos racistes imbus d’eux même et qui en + nous cassent les couilles avec leur Allah DONT ON A RIEN À FOUTRE.

          2. Bruxelles est une ville que j’aime bien. J’ai habité du côté de Leaken et les Marocains sont presque partout. Il y a très peu d’Algériens et de Tunisiens.
            La Belgique et le Maroc ont signé une Convention bilatérale d’échange main d’oeuvre depuis des décennies .
            Les relations entre la Belgique et l’Algérie sont au point mort et il n’ y a presque aucun échange entre les deux pays qui sont en brouille depuis plus de dix ans.
            Pour la Tunisie, pays touristique, les Belges s’y rendent peu par rapport aux Allemands, Francais, Slovaques et Russes.
            Les Marocains ont investi le centre de Bruxelles on y achetant tout le vieux bâti. Ils le réhabilitent en faisant travailler de pauvres sans papiers au noir et le revendent ou le louent à nouveau. L’origine des fonds est souvent classique et provient du narcotrafic.
            C’est une perception certainement faussée ou incomplète. Mais c’est ce que j’ai observé il y a près de dix ans.

          3. C’est plutôt loin d’être faux et incomplet et ça ne s’est pas arrangé depuis, cher ami. J’ai vécu à Laeken entre 4 et 18 ans autrement dit mon enfance et adolescence. Et je vis en région bruxelloise sans discontinuer (je n’ai pas eu votre vie d’aventures de par le monde) en dehors de ma soixantaine de Grandes Randonnées ces 20 dernières années. Je suis tout le contraire d’un raciste à la base un idéaliste naïf qui laissait sa porte ouverte. La vie et l’évolution néfaste de ma ville ont fini par m’épaissir aissir quelque peu. Maintenant c’est trop tard et en dehors de quelques coups de gueule blogosphériques j’attends la fin du monde en méditant.

          4. Si tu en as vraiment rien à foutre de la religion des musulmans.
            Alors pourquoi tu en parle espèce de cave .
            Moi quelque chose qui me laisse indifférents, je ne passe pas mon temps à ne parler que de ça.
            Espèce de nase, j’espère que tu vas continuer à bavé sur la vie des autres, et que ta jalousie te rangera de l’intérieur jusqu’à en crevé, espèce de rat la gueule ouverte .
            Quel est ta religion à toi, 666
            N’entraîne pas S51 dans ta haine des autres, pas de politique sur ce blog.
            Toutes sortes d’étrangers de partout passent sur ce site.
            Le chien aboient et la caravane passe .

          5. Tu piges rien a rien t’es vraiment trop con et en + t’écris vachement mal. J’en ai rien à foutre mais eux envahissent mon espace physique et mental avec leur religion dont j’ai rien à foutre, et de ça, de cet envahissement dans ma ville de naissance et de vie j’ai à foutre évidemment, imbécile.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :