Au bout d’une conduite d’égout ou l’espérance humaine face à la manipulation avancée

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Un troisième confinement ou assignation forcée à résidence de la population n’est en aucun légal et n’a rien à voir avec la légalité. C’est une mesure arbitraire relevant d’un programme international plus vaste visant à camoufler l’effondrement de l’économie réelle.

Le prétexte ne tient pas la route depuis longtemps même avec les variantes régionales d’un virus dont le taux de létalité demeure très peu élevé au sein de la population générale. En comparant de façon sommaire les statistiques mortuaires annuelles par pays entre 2019 et 2020, on se rend compte que la hausse du nombre de décès demeure très limité. Où sont donc passés les millions de morts du C19? Ils ont toujours été là. Invisibles. La culture mondialisée a fait passer la mort en arrière-plan et faute de la censurer, elle en a fait un business (sauf dans les pays musulmans où l’inhumation est gratuite). Les millions de décès annuels causés par le cancer, les maladies cardio-vasculaires, les accidents et mille autres causes de morbidité ont été exploités par l’ingénierie sociale du chaos pour créer un début de panique induite par la peur immémoriale de la peste afin de faire aboutir une manipulation autour d’un vecteur issu du virome maladroitement séquencé sans atteindre l’objectif recherché. Le coronavirus est le vecteur le plus adapté à ce type de manipulation. L’ingénierie génétique ayant échoué à le transformer en un vecteur létal, même en passant par d’obscurs laboratoires de guerre biologique britanniques, dont la tradition extrémiste est assez connue, l’impact sociétal et économique est par contre une réussite. On en est arrivés à qualifier de légalistes les personnes qui se conforment aux décisions des gouvernements en la matière et à insulter les autres, qui n’y croient pas ou ne veulent pas se faire enfermer. Les manifestations contre les restrictions et les contre manifestations de “légalistes” rappellent les meilleurs scénarii de films de science-fiction. De là à ce qu’une catégorie prenne les armes contre les “autres”, il n’y a plus qu’un pas que les médias seraient heureux de franchir. Car le confinement est un programme promu en premier lieu par les médias dont la crédibilité a été perdue, d’où un nouveau rôle dans la manipulation quotidienne.

Le virus le plus dangereux est celui de la peur. La gestion par la peur des populations est une technique fort ancienne. Remarquons qu’au passage que le terrorisme pseudo-islamiste ne fait plus recette et semble avoir été abandonné par les élites à la manœuvre. Inutile de crier au complotisme. Le simple fait d’avoir accepté un confinement généralisé, un couvre-feu des plus stupides en fin de journée et le port d’une muselière humaine donne définitivement raison aux complotistes. L’ingérence des géants du numérique dans la suppression des moyens d’expression d’un président en exercice des États-Unis d’Amérique et leur rôle dans la désignation de Chefs d’État ou des révolutions colorées ne laissent aucun doute sur le caractère complotiste des gentils philanthropes qui influencent les décisions les plus importantes concernant un bétail humain qui va frôler les huit milliards d’habitants.

Ni confinement, ni vaccins C19! Les vaccins développés contre le C19 seraient contre-indiqués pour les personnes ayant des lipomes, fibromes et les tumeurs bénignes. Ils seraient également dangereux en cas d’antécédents allergiques ou de déséquilibres immunitaires entraînant des réactions allergiques. Dans les décennies à venir, on découvrira les effets secondaires de ces produits commerciaux.

La vie est une maladie incurable se terminant invariablement et inévitablement par la mort. Un confinement est une forme d’emprisonnement dans un monde pénitencier divisés en enclos fermés où il faut un sauf-conduit (passeport) et parfois un visa pour se rendre d’un enclos à un autre. Pourquoi vouloir le compliquer avec un autre passeport sanitaire, un récurage nasal pour collecter de l’ADN et autres puces où seront emmagasinés nos informations sanitaires (Zuckerberg et Gates s’en frottent les mains)?

C’est pire que le scénario de Soleil Vert. C’est une aliénation physique de fait en attendant d’autres formes de coercition. Un jour, ils nous fourgueront des protéines d’origine humaine en guise d’alimentation respectant l’environnement. Applaudissez et ne cessez jamais de le faire, chers moutons endettés, l’avenir sera plus brillant qu’un bout de tunnel sans fin en espérant que ce ne soit pas une conduite d’égouts…

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41 Commentaires

  • Strategika51 écrit : « … C’est une mesure arbitraire relevant d’un programme international plus vaste visant à camoufler l’effondrement de l’économie réelle. … », ainsi que: « … Applaudissez et ne cessez jamais de le faire, chers moutons endettés … »
    Sur (notre ?) site, nous nous efforçons de dire ou redire certaines évidences telles que : Il y a dorénavant une économie mondialisée (qui inclus l’ultralibéralisme, néo au pas néo), qui se divise en deux parties: première partie: l’économie dite réelle (pour nous autres les peules de la Terre, ultra-ultra-majoritaire, mais…), et seconde partie: l’économie dites “financière” (ou grand casino mondialiste (les paradis fiscaux ne sont pas que pour les ultra-blindés), totalement virtuelle, sauf qu’à l’arrivée «c’est nous qu’on paie!», Hé oui, puisqu’il s’agit de dettes “nationales” (bien réelles celles-là) et que nos chères enfants devront rembourser ** “coute que coute” (c.-à-d. à n’importe quel prix!)… La seconde partie a le privilège de faire tourner la planche à billets à tout berzingue, dés que les banques centrales le décident (le 0,001%), (ce fameux pognon que notre prix Nobel national d’économie, *Maurice Allais, nommait l’argent ex nihilo) en dépit de toute logiques capitalistiques (pour reprendre une expression à la mode : « Karl Marx doit se retourner dans sa tombe… »), cette économie virtuelle, gavent le 0,001% d’individus néfastes à toutes formes de vie sur terre, sur mers et dans le ciel (ennemis jurés de notre très chère Humanité…, qu’il crèvent et vite!)
    *Position (absolument révolutionnaire) contre l’économie mondialiste (ses prises de positions datent de 1990!) Référence du site Internet: https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice_Allais#Position_contre_la_mondialisation
    « … Sur la première page, il dédie son livre La mondialisation : destruction des emplois et de la croissance (1990), « Ce livre est dédié aux innombrables victimes dans le monde entier de l’idéologie libre-échangiste, idéologie aussi funeste qu’erronée, et à tous ceux que n’aveugle pas quelque passion partisane ». Allais croit que la théorie de Ricardo n’est valable qu’en régime permanent, mais disparaît lorsque les spécialisations évoluent et que le capital est mobile.
    Selon lui, « la mondialisation ne peut qu’apporter partout instabilité, chômage, injustices » et « la mondialisation généralisée n’est ni inévitable, ni nécessaire, ni souhaitable ». Il considère que « le chômage est dû à la délocalisation, elle-même due aux différences salariales excessives » ; « le protectionnisme raisonné entre pays aux revenus très différents, est non seulement justifié mais absolument nécessaire » ; et l’absence de protection détruira toutes les activités de chaque pays aux revenus plus élevés.
    Selon lui, la crise et la mondialisation sont liées : « La crise financière et bancaire qui n’est que le symptôme spectaculaire d’une crise économique plus profonde: la déréglementation de la concurrence sur le marché mondial du travail ». « Le chômage actuel est dû à cette libéralisation totale du commerce […] En tant que tel, il constitue une folie majeure, partant d’une contradiction incroyable. De même qu’attribuer la crise de 1929 à des causes protectionnistes est une contradiction historique. La véritable origine était déjà le développement insouciant du crédit dans les années qui l’ont précédé. »
    En 1992, Maurice Allais critique le traité de Maastricht pour son insistance excessive sur le libre-échange. Il a également exprimé des réserves sur la monnaie unique européenne. En 2005, il a exprimé des réserves similaires concernant la Constitution européenne.
    ** Définition de l’expression « coûte que coûte »:
    «Causer une peine, demander un effort à quelqu’un (aux “cochons de payants”, bien sûr)». Faire quelque chose coûte que coûte veut dire «faire cette chose, quels que soient les efforts à fournir, les difficultés à endurer, peu importe les conséquences».

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