Gas buyers switch to long term contracts to avoid volatile prices--The so-called green energy was a marketing hype. Fossil energy will be used beyond 2150
29/06/2022

28 thoughts on ““Турист” (Touriste), un film sur l’engagement russe en Centrafrique – 2021

  1. si le flnc et toute la résistance corse s’enerve mais vraiment pour de bon , est ce que le 2eme rep basé à calvi peut y faire façe ? .

    1. Si c’est TOUTE la Résistance peut-être.

      Pour l’instant ils se flinguent entre eux et prélèvent l’impôt… LoL..

  2. et en actuel il y a un et des pseudo sommet avec l’afrique et la france ou plutot les dirigeants , leurs proches , leurs parasites et conseillers , leurs soudards gradés et tout cela pour les interets réciproques de tous ces pseudo vip de l’afrique et de l’europe et de la france et surtout de ceux qui les dirigents dans l’ombre .
    il en faudrait des sankara et des kadafi pour sauver l’afrique et aussi leurs semblable en europe et france .

  3. 1979 la legion saute sur kolwezi un an après l’operation bonite avec des personnages sulfureux, dont une journaliste du journal “sans frontières” connaissaient leurs pedigrés depuis 1980.les prouesses informatique ont permis de voir des coquilles du film.

    1. Le 2 , les combattants .
      Un excellent film aussi plus récent sur Entebbé : 7 jours à Entebbé . Le frère de Netanyahou y laissa la vie .

  4. les com sont disant authentique et ce que dis le cosw et dkps et les autres est aussi vrai et fait vraiment rire surtout celui de cosw .
    et cela c’est partout pareil dans le monde et surtout en amerique du sud et ailleurs ou il y a des trafic de pieçes d’archéologie de la jet set soçiété pseudo diplomatique .
    cela c’est le coté vrai et humoristique .
    mais il y a aussi autre chose , il doit y avoir d’autres que snovden et assange , mais vraiment inconnu de tous et vraiment indépendant et qui ont du capter des tonnes de telegramme top secret sortant des chiffrages et chiffreurs et cela c’est une autre histoire .
    comme par exemple la libération de bétancourt en colombie ou il y a en actuel des troubles très grave et des manifestation gigantesque contre les atroçités de ces pseudo forces de l’ordre , disant clairement des para_militaire aux ordres du pouvoir colombien et cela suite aux tortures et violences sexuel qu’à subi une jeune étudiante de 17 ans et qui manifestait contre l’injustice et qui après avoir subi ces tortures par ces soudards s’est donné la mort et d’ou la réaction gigantesque de la population de colombie et dont bogota est parmi les villes la plus dangereuse dans le monde .
    et après cela la colombie le vassal des us veulent donner des leçons au vénézuela !.
    voila ce qu’ils reçoivent comme instruction dans leurs école de l’amérique , les faiseurs des pinochet et cie .

  5. Vivement en français ce film, j’attends de voir en français le film kalachnikov qui promet les films russes n’ont rien à envier à holywood
    Au contraire

    1. Jean pierre Carletto
      Il y a un superbe film français qui va sortir incessamment sous peu dans toutes les salles.
      La rivière au bord de l’eau.

  6. L’ours russe ne craint pas les agitateurs champions du brassage de vent.
    Ils sauront s’occuper d’eux en les attirant dans leurs propres pièges.
    L’art du jeu d’échec à l’échelle de la vraie vie en à surpris plus d’un.
    Les russes sont au dessus de la mêlé, des experts hors normes.
    Bienvenue en Afrique les Russes.
    Un équilibre plus que nécessaires, indispensables.
    Les chinois l’ont compris depuis belles lurette.

  7. Je ne résiste pas à l’envie de vous remettre le récit d’une journée en RCA pour un diplomate français : “Une journée à l’Ambassade de France au Nyamangwa

    En 2008, un diplomate français qui quittait Bangui avait envoyé à ses
    collègues un texte d’humour noir racontant sa vie de « troisième
    secrétaire à l’ambassade de France au Nyamangwa », dans lequel il
    relatait une journée de ses péripéties dans un pays en rébellion
    permanente, où rien ne fonctionnait et où les diplomates et les
    expatriés français se laissaient aller. Le voici:

    VOUS ÊTES TROISIÈME SECRÉTAIRE à l’Ambassade de France au Nyamangwa.

    5h 30 : Vous êtes réveillé par des coups de feu et des tirs de
    roquettes dans les quartiers nord de la ville.

    6h 15 : Vous constatez que le groupe électrogène de votre résidence,
    qui tourne sans interruption depuis deux semaines (il n’y a en effet
    jamais de courant dans le quartier que vous habitez) a rendu l’âme.
    Vous tentez vainement de le réparer sous l’oeil goguenard de votre
    gardien.

    7h 15 : Dans l’impossibilité, faute de courant, de faire monter l’eau
    dans la citerne installée sur votre toit, vous vous lavez dans le
    jardin avec le filet d’eau qui sort du tuyau d’arrosage. Votre
    petit-déjeuner se réduit à un Fanta tiède et à deux papayes.

    8h 00 : Alors que vous vous dirigez vers l’Ambassade, la population
    locale vous salue au passage par des quolibets choisis, des insultes
    variées, des crachats et des jets de pierres. A quelques mètres de la
    chancellerie, un fonctionnaire de police vous arrête pour infraction à
    un code de la route qui n’existe même pas à l’état de tradition
    locale, dans le but manifeste d’obtenir de vous un pot-de-vin. Vous
    brandissez votre passeport diplomatique mais, constatant que votre
    interlocuteur, analphabète, se fait menaçant et pointe son arme sur
    vous, vous préférez céder.

    8h 30 : Arrivant à l’Ambassade, vous vous frayez un chemin parmi la
    foule bigarrée et vociférante des demandeurs de visas et, parvenu
    jusqu’à votre bureau, vous prenez connaissance de la presse locale,
    laquelle annonce principalement que « le sous-secrétaire d’Etat à
    l’Equipement s’est rendu dans la province du Bas-Ngwazo afin
    d’encourager les masses populaires enthousiastes à poursuivre
    l’édification du Nyamangwa démocratique ». Conformément aux consignes
    de l’Ambassadeur, qui exige que le correspondance du poste augmente
    chaque année de 20% par rapport à la production de l’année précédente,
    vous vous apprêtez à rédiger une dépêche circonstanciée.

    9h 00 : Le Chiffreur vous remet la collection des télégrammes. Le
    Département vous demande d’effectuer, le jour même et au plus haut
    niveau, une démarche afin d’obtenir que le Nyamangwa soutienne la
    candidature de M. Linconnu, universitaire français, à la présidence de
    l’Office international de Protection des Vers à Soie. Votre télégramme
    demandant une pièce destinée à réparer le système de climatisation de
    l’Ambassade reste, en dépit de nombreux rappels, sans réponse.

    9h 30 : Vous tentez avec acharnement de joindre le Ministère
    nyamangwais des Affaires étrangères, mais vous vous apercevez que les
    communications sont systématiquement coupées au bout de quelques
    secondes. Vous vous y rendez alors avec votre propre véhicule (la
    voiture du poste étant utilisée exclusivement par l’épouse de
    l’Ambassadeur). Vous êtes reçu après une attente interminable par un
    obscur collaborateur du chef-adjoint du protocole, lequel vous indique
    d’un ton suffisant que vous ne pouvez voir aucun fonctionnaire du
    Ministère des Affaires étrangères sans avoir pris un rendez-vous un
    mois à l’avance.

    11h 30 : Plus matinal que de coutume, l’Ambassadeur arrive à
    l’Ambassade et, après avoir vidé une demi-bouteille de Johnny Walker
    en se plaignant du climat particulièrement émollient du Nyamangwa,
    convoque la réunion hebdomadaire. Il traite le vice-consul de « con
    dangereux », rappelle à l’Attaché culturel que le séjour au Nyamangwa
    ne le dispense pas, à sa connaissance, du port de la cravate et
    s’étonne que l’épouse de l’Attaché commercial se soit crue autorisée à
    bouder le thé organisé deux jours auparavant par son épouse.

    Puis il vous demande de signifier au chiffreur que celui-ci est sommé
    de se rendre de toute urgence à la Résidence pour réparer la chaîne
    hi-fi en panne depuis la veille, avant de se lancer dans une
    description détaillée de quelques hauts faits accomplis lors d’un
    séjour au Tonkin de mars à septembre 1947, suivie d’une réflexion fort
    intéressante sur l’administration du territoire des pillards Regibat
    de Mauritanie, assortie d’un éloge ému des nombreuses qualités des
    femmes de cette tribu.

    13h 45 : L’Ambassadeur lève la séance en caressant pensivement le
    revers de son veston, sur lequel s’étiole une rosette arrachée de
    haute lutte à l’indifférence de ses concitoyens ; puis, convié par son
    collègue belge (le seul dont il comprenne la langue) à un week end
    prolongé au bord de la mer, vous abandonne à votre sort pour quatre
    jours.

    14h 00 : Alors que vous vous apprêtez à quitter l’Ambassade, le sieur
    Lembrouille, citoyen français réfugié au Nyamangwa à la suite de
    démêlés avec la justice française et ci-devant co-propriétaire du bar
    de nuit « Le Pigall’s », se présente au consulat dans un état proche
    du coma éthylique et exige la délivrance immédiate d’un visa de long
    séjour sur le passeport flambant neuf de Marie-Félicité Kado,
    prostituée notoire qu’il présente comme sa future épouse. Le
    vice-consul ayant refusé d’obtempérer, il s’en suit un échange de
    propos assez vifs, M. Lembrouille traitant le fonctionnaire de «
    pauvre merdeux de gratte-papier, trop content de bouffer avec l’argent
    des contribuables », le vice-consul traitant M. Lembrouille de « loque
    sidaïque et bougnoulisée ».

    Les deux protagonistes en viennent aux mains. Alerté par leurs cris,
    vous séparez les combattants et priez M. Lembrouille de quitter le
    consulat. Il s’exécute de mauvaise grâce, non sans avoir annoncé qu’il
    ne manquera pas de porter l’affaire à la connaissance du Département
    (ce qu’il fera, naturellement, en prenant soin de réduire l’incident à
    une version très personnelle).

    14h 30 : Votre groupe électrogène n’ayant toujours pas été réparé,
    vous prenez votre courage à deux mains et partez déjeuner au
    restaurant « Chez Slimane». Vous commandez un plat de riz et un
    poisson, avec lequel vous jugez prudent cependant de ne pas faire plus
    ample connaissance. Vous vous préparez à entamer votre troisième
    papaye de la journée, lorsque le garde de sécurité vient vous avertir
    que le jeune Lepaumé, VSNA, a été arrêté par la police alors qu’il se
    trouvait en possession de 500 grammes de haschisch et de 2500 dollars,
    produit d’un change parallèle effectué avec un opposant au régime en
    place.

    15h 00 : Vous chargez aussitôt le vice-consul de prêter assistance au
    jeune Lepaumé (lequel risque une condamnation à la peine capitale) et
    d’entamer, muni de substantiels pots-de-vin, des négociations avec les
    fonctionnaires de la police et de la justice nyamangwaise. Le garde ne
    parvenant pas, pour des raisons techniques, à faire partir le
    télégramme que vous vous êtes empressé de rédiger à l’intention du
    Département, vous saisissez votre talkie-walkie pour appeler le
    chiffreur ; celui-ci , propriétaire fort endetté d’une résidence
    princière en cours de construction dans son village natal, habite par
    mesure d’économie dans un bidonville situé à une vingtaine de
    kilomètres du centre-ville.

    La liaison étant perturbée par un vent de sable intempestif –à moins
    que ce ne soit la présence de nombreux bâtiments en dur entre
    l’Ambassade et le domicile du chiffreur- vous décidez de vous rendre
    personnellement chez lui.

    15h 35 : Entrant dans le gourbi du chiffreur, vous surprenez celui-ci
    en compagnie de trois beautés locales, dont la plus âgée paraît
    n’avoir pas encore atteint douze ans et, après vous être répandu en
    excuses, le priez d’interrompre sa sieste et de rejoindre l’Ambassade.

    16h 30 : Le chiffreur renonce à passer votre télégramme immédiat, la
    transmission étant rendue impossible par des difficultés de
    propagation. Un sentiment diffus d’abandon vous étreint momentanément.

    17h 00 : Le vice-consul vous fait savoir que le jeune Lepaumé, qui
    s’étonne de ne pas bénéficier de l’immunité diplomatique, sera
    vraisemblablement condamné à la prison à perpétuité pour trafic de
    stupéfiants et détention illégale de devises. Vous songez à cet
    instant que votre emploi du temps pour les trois mois à venir – le
    temps d’obtenir l’expulsion de l’intéressé- est largement rempli. Vous
    n’en retirez cependant aucun sentiment de satisfaction.

    17h 25 : Vous regagnez votre résidence et constatez que votre stock de
    denrées périssables est décongelé et donc voué à une putréfaction
    rapide. Les trois gouttes d’eau brûlantes qui s’échappent de votre
    tuyau d’arrosage ne vous permettant guère de procéder à vos ablutions,
    vous vous contentez de changer de chemise et vous apprêtez à
    représenter la France à un cocktail offert par le Ministre de
    l’Information du Nyamangwa en l’honneur du 10ème anniversaire de
    l’entrée de son pays dans l’«Union des Riverains de l’Ulele ».

    18h 30 : Au cours de la réception, les membres du corps diplomatique
    se répandent en commentaires peu élogieux sur la vie quotidienne au
    Nyamangwa et déplorent, en citant moult anecdotes savoureuses,
    l’incompétence et l’incurie du personnel de maison local. Alors que
    vous tentez désespérément d’accéder au buffet, votre collègue chinois
    – qui parle couramment les cinq langues vernaculaires du Nyamangwa
    mais ne sort pratiquement jamais de son ambassade – s’acharne pour
    obtenir de vous les informations que vous pourriez éventuellement
    détenir sur la tournée effectuée dans la province du Bas-Ngwazo par le
    sous-secrétaire d’Etat à l’Equipement, événement qui, relaté dans la
    presse, serait significatif d’après lui de l’évolution politique du
    Nyamangwa. Vous vous débarrassez de l’importun en l’interrogeant sur
    le rôle de la Chine dans le processus de réunification allemande.

    19h 40 : Vous quittez la réception après avoir réussi à vous emparer
    d’une poignée de cacahuètes grillées et regagnez l’Ambassade. Vous y
    trouvez la secrétaire de l’Ambassadeur, robuste quinquagénaire,
    extrêmement déprimée par le départ de sa collègue de la Croix-Rouge, à
    laquelle elle était, semble-t-il, très attachée. Malgré les
    consolations que vous lui prodiguez, elle quitte l’Ambassade en larmes
    et annonce que « quelque chose pourrait bien lui arriver bientôt et
    plus vite qu’on ne le pensait », précisant que « de toute façon, tout
    le monde s’en foutait ». Après avoir brièvement consulté les
    instructions relatives au rapatriement des Français décédés, vous vous
    mettez en quête d’un endroit pour dîner.

    20h 05 : Assis à la table du « Tropical », vous dégustez des beignets
    de papaye frits dans l’huile de vidange du garage voisin, tandis que
    les décibels du dernier succès de Michael Jackson déferlent dans la
    salle. Entrepris par une créature stéatopyge qui vous gratifie d’un
    sourire vénérien auquel il manque quelques dents, vous lui déclarez
    que vous avez à peine de quoi payer votre repas. Elle se retire à
    contre-cœur, non sans avoir mis en doute votre virilité. Un lépreux
    lui succède, qui vous fait regretter amèrement les beignets que vous
    venez d’engloutir.

    Vous sortez en titubant du « Tropical » et êtes aussitôt assailli par
    une meute hurlante de gamins qui, s’agrippant à vos vêtements,
    prétendent avoir gardé votre voiture et exigent le paiement de leurs
    services. Vous les dispersez à coups de poing, avant d’entrer dans
    votre véhicule (dont la serrure vient d’être forcée) et de démarrer
    sous une pluie de pierres.

    21h 20 : Alors que vous entrez dans votre rue, plongée dans
    l’obscurité, vous manquez de forcer un check-point qui vient d’y être
    installé. Croyant votre dernière heure arrivée, vous éteignez vos
    phares, allumez en hâte le plafonnier et sortez les mains en l’air de
    votre véhicule. Tandis que les soldats surexcités s’apprêtent à vous
    abattre sans tarder, le chef de l’escouade, dont l’haleine empeste
    l’alcool, appuie doucement le canon de son revolver sur votre tempe et
    commence un interrogatoire auquel vous ne comprenez goutte.

    Vous vous montrez persuasif et, en gage de bonne volonté, vous faites
    présent à votre interlocuteur de votre montre, de votre briquet, de
    vos cigarettes, de votre pneu de secours et de tout l’argent liquide
    que vous avez par-devers vous. Vous parvenez ainsi à tempérer les
    ardeurs meurtrières du chef de l’escouade et, profitant des
    discussions animées qui surgissent à l’occasion du partage du butin,
    vous vous esquivez sans demander votre reste.

    22h 05 : Arrivé chez vous, vous allumez non sans mal une lampe à
    pétrole et videz votre dernière bouteille de gin pour vous remettre de
    vos émotions. Une douce torpeur vous envahit peu à peu et, bercé par
    les tirs de roquettes qui reprennent dans les quartiers nord et
    couvrent le bourdonnement des moustiques assoiffés de sang, vous
    sombrez dans un sommeil peuplé de songes. Vous voyez apparaître dans
    le lointain des zodiacs de la Marine Nationale qui, ondulant sur les
    flots bleus de la mer infinie, viennent vous arracher
    providentiellement à une résidence dont vous regrettez déjà
    l’indemnité…”

      1. Encore un petit nouveau qui débarque et ignore que ce texte a rappelé des souvenirs à S51 qui estimait que le secrétaire en question avait eu la chance de ne pas se faire braquer par un local dès la sortie de sa résidence avec un “ma moto a soif”.

        1. ben c compréhensible que , ma moto à soif !., à moins qu’il fasse un long discours que : le reservoir de mon cyclo-moteur est vide et que le carbura-teur ne pompe plus d’essence et ect…..

      2. Vous avez l’air de manquer d’humour. Il faut savoir se décontracter et laisser s’échapper le méthane. Sinon vue les temps qui court une petite étincelle et boum badaboum ! Décontractez-vous , décontactez-vous ! décontactez-vous !…

    1. C’est votre honte Cosworth ; mais comme tu fais partie des classiques cuistres français (même si je te reconnais un coté humble et gentil – ne serais-tu pas un peu le sang-mêlé-mâtiné du Réunionnais?) il ne te vient pas à l’esprit que venir chez quelqu’un en lui disant que c’est pour son bien, lui prenant sa terre et tout le reste qu’est sonnant et trébuchant pendant des siècles ; en annonçant au monde entier que tu remplis ainsi ton role du “peuple supérieur” ; et à la fin étaler ta morgue habituelle constatant ton échec ; mais personnellement j’ai la certitude que vous n’avez échoués en rien ; si ces peuples sont dans un état de délabrement encore – et bien – plus grand qu’avant votre mission “civilisatrice”, c’est que vous vouliez juste piller ; ce qu’a été fait.

    2. en pensant que tous ces cliques et clacs n’ont pas bouffée de : brochettes ou les cuistots ou cuistières se grattaient les aisselles , les c….. , les transpirations , et que dire de la viande …. , et aussi des mangues ou il y avait des injections de substances de quoi aller aux chiottes à vie .
      ah la la vous m’avez fait rire et tout est presque vrai , cela me fait se souvenir de ce j’ai observé en étant bien assis et en buvant une citronnade saine et mangeant des brochette saine et en observant tous ces clic et clacs et le gardien qui lui aussi rigolait , cela c’était il y a longtemps de cela now .
      il y a de quoi écrire un ou des bouquins vrais , pour que la jeune generation sachent ce que c’est que la vie et elle n’est pas un long fleuve tranquille !.

  8. j’aimerais bien savoir comment à été crée la rca ou la republique du centre afrique , quel est son origine , sa création .
    et qu’à fait le giscard des diamants que lui à donné l’empereur 1er bokassa ?.

    1. Colonie française comme tant d’autres avec un control total de sa politique et de son économie à laquelle il fallait bien à un moment de l’histoire mondiale donner un petit joujou qui s’appelle indépendance – les contraintes de la mode ; c’est en train de leur glisser des mains ; et tant mieux

    2. Les diamants de Bokassa 1er sont en France, rachetés par une famille richissime détentrice de centres commerciaux où la plèbe va faire ses courses.

      1. La propagande imbécile et mensongère de meRdiapart fait long feu …
        Les diamants de Bocassa n’étaient pas taillés, ils ne valaient pas grand chose, à peu près 1 mois de salaire d’un ouvrier à l’époque, ils ont été échangés contre un vase ou quelque chose comme ça. C’est sur le net, je l’ai vu il n’y a pas très longtemps.
        C’est trop bête de détruire un système politique et de s’en repaître !

        1. Ne pas confondre Mediapart et Le Canard Enchaîné. Mediapart n’existait pas à l’époque.

    3. Ils ont eu une drôle de surprise avec Bokassa.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bedel_Bokassa

      Lors de la décolonisation, les collaborateurs autochtones ont été promus à la direction de leurs nouveaux pays mais sous le contrôle de la franc-maçonnerie.
      Bokassa a excellé dans la FM. Il a pu passé allégrement tous les grades et non pas rejoindre une loge noire mais fonder la sienne.
      Car il s’avère que le fond maçonnique au delà du 33eme degré a beaucoup à voir avec le Vaudou ! On pourrait même attribuer d’office le 33eme degré à tous les magiciens vaudous.
      Car si l’Afrique a été le berceau de l’Humanité, elle a été aussi celui de l’Initiation.

      Donc Jean-Bedel a été accusé de cannibalisme à sa fin : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Bedel_Bokassa
      “Empereur déchu, il se réfugie à Abidjan, en Côte d’Ivoire, pendant quatre ans, puis en France, dans son château d’Hardricourt dans les Yvelines, pour finalement retourner à Bangui en octobre 1986, bien qu’il y eût été condamné à mort par contumace. Il est arrêté et jugé pour trahison, meurtre, cannibalisme et détournement de fonds. Le 12 juin 1987, Bokassa est acquitté des accusations de cannibalisme, mais reconnu coupable de tous les autres chefs d’accusation. Le 29 février 1988, le dictateur Kolingba manifeste son opposition à la peine capitale en annulant la peine de mort contre Bokassa et commue sa peine en prison à vie en isolement cellulaire, et, l’année suivante, réduit la peine à vingt ans. Libéré en 1993, l’ex-empereur meurt à son domicile de Bangui à l’âge de 75 ans en 1996.”

      Mais voila, on ne va pas quand même laver son linge sale en public, donc on va oublier qu’il mangeait des enfants dans la tradition intemporelle des écorcheurs vampires. Ce n’est pas à une époque et d’un pays où un Lelandais succède à un Fourniret qui succède à un Dutrou, toujours sous l’ombre de la FM, qu’on va lui jeter la pierre ! En plus il était empereur, tout comme Napoléon qu’on célèbre aujourd’hui en oubliant que nombreux avaient été à voir en lui un ante-christ, attribut qui demande quand même pas mal d’efforts.

      https://www.rtl.fr/actu/international/centrafrique-le-4-decembre-1977-le-sacre-napoleonien-de-bokassa-1er-7800643924
      “Le 4 décembre 1977, Jean-Bedel Bokassa se prend pour Napoléon Bonaparte et se sacre lui-même Empereur de Centrafrique sous le nom de Bokassa 1er.”
      “Cet ancien officier de l’armée française a pris le pouvoir par un Coup d’Etat en janvier 1966. Il s’est déjà auto-proclamé Président à vie, puis Maréchal, mais ça ne suffit pas à cet autocrate violent. Quelques mois avant, il décrit son futur couronnement, qu’il veut grandiose, à l’Ambassadeur de France.
      Robert Picquet raconte cet entretien privé dans une dépêche envoyée le 27 octobre 1977 à Louis de Guiringaud, le ministre français des Affaires Etrangères. Alors que cet Empire Centrafricain est sans le sou, on nage dans la démesure et la mégalomanie la plus complète.”
      “La couronne, commandée Place Vendôme est sertie de plusieurs milliers de diamants, émeraudes et rubis. La France, et en particulier son président, apporte son concours à cette folie. Valéry Giscard d’Estaing veut préserver ses relations privilégiées avec Bokassa.
      Notre ambassadeur fait donc une liste de course. “Il faut prévoir”, écrit-il dans une note manuscrite,”un avion Transall pour transporter le carrosse et ses chevaux blancs venus de Normandie pour le tirer. On enverra la musique de la Garde Républicaine”. ”
      “Bokassa, qui a commandé 45 Mercedes en Allemagne, veut aussi 25 Citroën CX Prestige, 211 Peugeot, 69 Renault, etc… “N’est-ce pas trop ?” se demande notre Ambassadeur. Mais personne n’ose contredire ce Bokassa violent et imprévisible. “Bangui est le théâtre d’un spectacle tragi-comique”, conclut notre diplomate qui décrit le verrouillage de l’opposition et les arrestations arbitraires.”
      “Le 4 décembre, un long cortège traverse Bangui sous les yeux de l’envoyé spécial de RTL, Jacques Chapus. Puis Bokassa 1er prête serment, en parlant de lui, tel César, à la troisième personne. Le soir, un banquet fastueux est offert à 1.000 personnes. Les couverts sont en vermeil, la porcelaine de Limoges frappée d’un aigle d’or dans un soleil d’or et le gâteau, gigantesque, arrive directement de Paris.
      Deux ans plus tard, la fête est finie. Avec l’aide des Forces spéciales françaises, l’ancien Président Dacko reprend le pouvoir. C’est l’exil pour l’ex-Empereur Bokassa. Il mourra d’une crise cardiaque en 1996.”

      https://www.jeuneafrique.com/1085403/politique/giscard-destaing-chasse-diamants-uranium-les-verites-interdites-de-bokassa/
      “Si l’histoire des relations entre la France et l’Afrique sous la présidence de Giscard a été riche et complexe – de ses interventions militaires au Tchad et en Mauritanie au parachutage de la Légion étrangère à Kolwezi face aux rebelles katangais qui espéraient renverser Mobutu – , l’affaire des diamants de Bokassa reste, et restera, indissociablement liée à l’ancien président français.
      Valéry Giscard d’Estaing aura géré cette affaire de la pire des manières. …. Drapé dans un silence qui se voulait digne, le président français a mis du temps à répondre aux accusations.
      À ses conseillers qui lui enjoignent alors de « parler aux Français » par le biais d’une émission télévisée, il répond, en substance, qu’un « président ne devrait pas s’abaisser à cela ». « Dites la vérité aux journalistes : que Bokassa m’a remis des cadeaux, comme il le faisait à tous ses visiteurs. Que je n’y ai pas attaché d’importance. Et que cela n’a pas pesé dans mes décisions. D’ailleurs, on l’a bien vu, puisque j’ai fait tomber Bokassa », rétorque-t-il ”
      “Quatre ans après la cinglante défaite de l’ancien président français, et le célèbre « au revoir » suivi d’un plan fixe sur une chaise vide, Jean Bedel Bokassa, alors exilé en France dans son château d’Hardricourt, a publié aux éditions Michel Lafon Ma Vérité …. Deux cents pages pleines de rancœur dans lesquelles « Bokassa 1er » – dont le sacre avait, pour une large partie, été financé par l’argent venu de France –raconte sa relation avec Giscard. Le contenu est à l’image de son auteur, baroque. Et Giscard d’Estaing, qui a alors démarré sa carrière d’éternel « ex » de la politique française, obtient l’interdiction du livre et sa mise au pilori.”
      “« Après la remise des cadeaux, il y eut un bal. Les Français présents à Bangui se souviennent encore certainement de ce premier gala offert en l’honneur de M. Giscard d’Estaing, alors ministre des Finances en France. À cette occasion, j’avais porté un toast, prédisant qu’un jour ou l’autre, Giscard conduirait le destin de la France. Grâce aux événements, il devint chef de l’État français en 1974. À ce moment-là, il reconnut que j’étais un véritable ami et signa une sorte de document établi entre lui et moi, document intitulé “Amitié – Giscard d’Estaing – Bokassa” et libellé ainsi : “Pour mon cher parent et ami Jean Bedel Bokassa, président à vie de la république centrafricaine”. À l’époque, en effet, j’étais président à vie. Giscard n’a pas paraphé ce document en 1967 mais sept ans plus tard, lorsqu’il a vu que le vœu que j’avais émis s’était réalisé.”
      “« Que n’ai-je donné à la France ! Songez qu’à travers ma modeste personne, un pays comme le mien a mis tout son uranium à la disposition de la France ! Et je pose cette question : la France avait-elle le droit de porter un coup à un Centrafricain qui s’est présenté comme son ami et qui lui a donné son uranium ? Gratuitement, en plus ! Car depuis le début de l’exploitation de cet uranium, la France ne paye pas un centime ! C’est gratuit !”
      “Giscard vivait aussi en homme. Quand il venait chez moi en tant qu’ami, c’était soit pour chasser, soit pour passer quelques jours avec moi, dans mon village natal. Il me demandait des garanties de discrétion. Il ne voulait pas que les journalistes français sachent qu’il se trouvait là. Alors on gardait le secret. On ne publiait rien. Pour cette raison également il ne pouvait se faire accompagner par plusieurs personnes. En outre, il venait chez moi un peu en privé comme quelqu’un qui se rend dans sa famille. On menait une existence paisible comme des amis, comme des parents. »

      https://lincorrect.org/jean-barthelemy-deveavode-bokassa-laiglon-noir-lincorrect/
      “Son « ami de plus de dix ans », Pierre-Jean Chalençon, ex-vedette de l’émission de ventes aux enchères Affaire conclue sur France 2 et collectionneur comme lui de souvenirs napoléoniens, ouvre son Palais Vivienne pour la séance photo, dans le IIe arrondissement de Paris. C’est donc à côté du trône de Napoléon, récemment acheté 500 000 euros par ce sosie de Polnareff, que le prince impérial de Centrafrique prend la pose tandis qu’une équipe de 20 h 30 le dimanche, le magazine de Laurent Delahousse, doit patienter.”
      “Jean-Barthélémy Bokassa a cinq ans lorsque les soldats français profitent d’un voyage de son grand-père à Tripoli pour le déposer.Depuis ce jour, le clan déteste cordialement Giscard, l’homme qui a osé pénétrer dans le harem du grand-père et donner au passage un enfant présumé à l’impératrice Catherine. « J’ai été soulagé par sa mort en décembre dernier », avoue même Jean-Barthélémy. Son père, médecin à Bangui, meurt assassiné en 1981 quand il a six ans…”

      https://blogs.mediapart.fr/freddy-mulongo/blog/210421/le-marechal-idriss-deby-sen-va-folie-de-grandeur-ces-marechaux-dieux-dafrique

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